Elle m'ignore encore, me dis-je lors d'une de mes escapades nocturnes à base de tabassage en règles d'akumatizés. En plus j'ai envie de parler à l'autre arriéré qui ose m'ennuyer pendant mes soirées de repos. Oui, parce qu'au travail, on peut aussi te faire travailler la nuit, ce qui est assez embêtant en soit… surtout si tu as envie d'espionner une personne ou de la harceler aussi.

Je m'ennuiiiie ! J'ai envoyé valdinguer l'autre akumatizé, et me voilà sans avoir à le poursuivre. Et je ne suis même pas fatiguée en plus, ça c'est embêtant, parce que je peux pas aller dormir sinon je ne vais rien faire d'autre que de tourner dans mon lit… C'est nul. Ah. Nan ! Pas lui ! Le gars de la dernière fois ! Il va encore me faire la morale ! Pire ! Il va me parler ! Je veux pas parler à des dégénérés comme lui. Mais, j'ai pas envie de bouger… Ça demande des efforts… Et même si j'ai pas envie de le voir, ce n'est pas à moi de me bouger.

Il se met à côté de moi, il s'approche ! J'ai un visage stoïque et j'essaye de ne rien laisser transparaître mais dans cœur, je meurs… Mais toujours pas envie de me bouger. Je fais de mon mieux pour ne pas le regarder et fixe plutôt l'horizon. La nuit était toujours là, elle va pas bouger parce que j'en ai envie. En plus la lune n'est même pas totalement vide, et il n'y a plus aucune étoile dans le ciel pour le moment, le nuage de pollution les cache bien assez. Les bâtiments essayent tant bien que mal de s'éclairer, mais ce sont les rues qui le restent. Le vent n'est même pas présent et les voitures ne font pas vraiment de bruit. C'est un nuit bien paisible en somme. Enfin, ça l'aurait été si la personne à côté de moi n'était pas là.

Il me dit que le temps est plutôt bon. Mais j'en ai rien à faire ! Et qu'ils n'avaient pas eu à faire grand chose avec l'Akumatisé aujourd'hui. C'est normal, j'ai tout fait toute seule. Bon à part le mettre vierge, ça c'est la cocci qui s'en charge principalement. Et ils remerciaient tous les deux. J'aurais aimé les voir m'aduler, mais comme j'avais pas envie d'être reconnue, ou même connue… Bon c'est un peu caduque maintenant, parce que certains "héros" me connaissent maintenant… Maudit héro va… Mais surtout qu'elle abrutie que j'étais de me mêler d'un akumatisé alors qu'ils étaient là !

C'était sympa de ma part d'être intervenue avec eux, que ça voulait peut-être dire que je voulais faire équipe avec eux. Je le regarde, dégoûtée, avant de me reprendre avec un sourire de façade. Moqueur.

-Jamais.

Je n'ai jamais aimé être mêlée à vos affaires. Qu'on soit claire de suite. La dernière fois, je ne suis intervenue que parce que cela m'arrangeait. Mais, cela ne se reproduira plus jamais. La dessus, vous.. Devrez compter dessus. Je m'étais levée tout en prononçant ses mots. Il voulait rajouter quelque chose, mais en même temps il hésitait. Donc une autre voix s'est portée volontaire et a dit même si on m'aurait vu. Je m'étais retournée, pas en catastrophe, je me doutais bien qu'on me fichera pas la paix de suite. Quel fut ma non-surprise de voir la cocci. Je leur ai dit alors de me foutre la paix, et que je ne voulais en aucun cas être dans leur magouille.

Foutez moi la paix et laissez moi respirer la nuit. Si ce qui les ennuie le plus c'est que je sois dans leur pattes, et bien je n'y serais plus. Qu'ils en soient certains. Je m'occuperais, comme d'habitude alors de la nuit. Qu'ils me laissent tranquille maintenant. Et je me suis barrer.

Arrivée chez moi, par de nombreux stratagèmes pour qu'on me perde au cas où on chercherait à savoir où j'habite, je ne pu laisser un doute s'immiscer dans mon esprit. Comment ça, et si on m'avait vu ?


Et voilà le chapitre 17 ! Bonjour à vous en passant.

Avant qu'on ne me dise quelque chose dessus, oui ce "Jamais" laisser en dialogue est fait exprès et le reste de la phrase est resté dans le phrasé habituel. Vous comprendrez un jour, pourquoi j'ai laissé ça comme ça. Un jour. Et bien, on peut dire que c'est la première fois, qu'ils se rencontrent nos chers héros, sauriez-vous trouver qui aurait pu être ce petit qui lui parlait ? Bon, même si je pense que c'est évidemment maintenant. Bon, bon, un nouveau pas est franchit.

A la semaine prochaine pour la suite ! Restez chez vous et mangez des chocolats, parce que c'est bon les chocolats.