La véritable Histoire
Auteur: Loucaprionroman
Titre:La véritable Histoire
Pairing: James P/Lily Evans P
Résumé: La montée en puissante de Lord Voldemort se propage, les nés-moldus sont pourchassés. La révolte se prépare.
C'est au commencement de la première guerre sorcière, qu'est né l'amour véritable, l'amour qui donnera naissance au Survivant.
Voici leur Histoire.
Temps de parution: Un chapitre par semaine idéalement ! N'hésitez pas à me harceler...
Nombre de chapitre: Alors là aucune idée !
P.S Et le chapitre 3 !
N'ayant aucune bêta pour me corriger, j'espère ne pas avoir laissée trop de faute.
BONNE LECTURE !
C'était le diner de répartition, il y avait toujours plein de bonnes choses à manger, mais je ne faisais que fixer mon assiette avec dégoût, tout appétit ayant déserté mon corps.
Après que le professeur McGonagall nous ait briefés sur nos responsabilités en tant que préfets-en-chefs, j'avais préféré rejoindre rapidement Alice plutôt que d'affronter Potter.
Ce qui s'était passé avec Severus, n'avait pas été entièrement de sa faute, oui, il y avait contribué mais personne n'avait obligé mon ancien ami à m'insulter de la pire des manières. Il n'aurait pas dû s'en vouloir, et j'aurais sans doute pu le rassurer sur ce fait, mais je n'en avais pas trouvé le courage, car j'aurais dû lui dire, qu'il devrait plutôt s'en vouloir de persécuter d'autres élèves, juste parce qu'il en était capable et je ne croyais pas être en état de me disputer avec lui.
-Mange Lily.
Je levai la tête vers Marlène Mckinnon, une amie d'Alice qui devenait la mienne au fur et à mesure que nous apprenions à nous connaitre.
-Je n'ai pas faim. Soupirai-je en lâchant ma fourchette enroulée dans mes spaghettis bolognaise.
-Tu dois prendre des forces, demain sera une longue journée. Dit-elle me fixant de ses deux yeux bleus foncés.
Marlène était l'une des plus jolies filles de l'école, les cheveux longs, bruns et raides. Son visage fin était rehaussé par de jolies pommettes rondes qui adoucissaient son air sévère, ses sourcils bruns étaient bien dessinés. Ses yeux bleus étaient captivants et ils faisaient rougir n'importe quel garçon. Nous étions deux contraires, c'était sûrement pour cela que nous ne nous étions jamais parlées avant qu'Alice ne nous présente l'une à l'autre.
-Il me reste des chocogrenouilles, dans mon sac.
-Ce n'est pas de la nourriture Lily. Me réprimanda-t-elle.
-Ça va ne t'inquiètes pas. J'ai bien mangé à midi, je suis seulement fatiguée du voyage en train.
-Hum.
Elle avait sûrement voulu me dire autre chose concernant ma piètre façon de me nourrir mais notre attention avait été attirée par un tintement. Nous avions levé les yeux vers la table des professeurs.
-Bienvenu ! Bienvenu, pour une nouvelle année à Poudlard. J'ose avec regret interrompre ce délicieux repas préparé par les elfes de maison de l'école, pour vous rappeler quelque point du règlement intérieur. Je me dois de nouveau vous rappeler, que l'accès à la foret interdite, est strictement interdite.
Le directeur Albus Dumbledore, jeta un regard bien spécifique vers quatre garçons de gryffondor en particulier, qui se ratatinèrent sur leur banc.
Il fallait toujours qu'ils se fassent remarqués.
-Je suis malheureusement dans la délicate situation, de devoir vous demandez d'être prudent cette année, la population sorcière et moldue font fassent à la montée en puissance d'un mage noir du nom de Lord Voldemort, il sème la terreur dans notre monde dans un but tout à fait inacceptable et je ne tolérerai aucune inégalité dans cette école. A la demande du directeur du Département des lois magiques, tous les élèves de première à septième année seront formés aux duels en plus de leur cours de Défense Contre les Forces du Mal. Ceux-ci seront assurés par votre nouveau professeur. Je vous prie d'applaudir le professeur Aurora, accueillez la chaleureusement. Sachez également qu'une aide sera toujours apportée à Poudlard à ceux qui en ont besoin, Poudlard est un refuge.
Le professeur Dumbledore le ton grave, les traits figés dans une expression de fausse sérénité, s'était rassit sur son fauteuil, il semblait avoir pris dix ans.
Il était vrai que Dumbledore avait été le plus grand sorcier encore vivant, le seul faisant barrage à Voldemort, le seul lui faisant peur.
Et puis surtout il avait aussi été celui qui avait vaincu le mage noir Gellert Grindelwald en 1945.
Je me détournai du directeur, pour observer avec plus d'attention le nouveau professeur de DCFM, c'était une petite femme blonde et replète avec de belles joues rose et un sourire avenant. Sa tête était coiffée d'un chapeau pointue à la pointe tordue et sa cape de sorcier était brodée de formes arabesques argentés. J'étais sincèrement étonnée de voir une femme d'apparence si docile être une spécialiste en magie noire.
Je jetai un œil par mégarde vers la table des serpentards, cherchant inconsciemment un regard noir dans le flot d'élève.
Je l'avais trouvé assez rapidement.
Il était assis entouré de ses amis Mulciber et Avery, il gribouillait dans un livre de l'école me faisant froncer des sourcils. Il leva les yeux directement vers moi ayant sentit quelqu'un le regarder. Je ne détournai pas les yeux restant le plus impassible possible, alors que je sentais mon cœur battre à la chamade. Je vis dans ses obsidiennes, passée une lueur de regret, il baissa la tête laissant son masque de froideur tomber.
Avery me lança un regard froid en souriant, articulant en silence « Sale sang-de-bourbe ».
J'avais sentis une colère sourde m'envahir, j'avais serrés mes poings sous la table et j'étais sûr que mes joues avaient dû rougir de fureur. Ces sales petits serpents, adorateurs de magie noire, je leur en aurais bien collée une dans leur nez.
-Laisse tomber Lily. Me dit Alice qui venait de s'asseoir à mon côté.
-Mais où tu étais passée toi ?
Alice n'avait fait que sourire à Marlène en attrapant une de ses frites, elle s'était tournée vers moi en la mangeant et puis avait roulé des yeux vers la table des verts et argents.
-Il ne sait pas ce qu'il a perdu ou alors, il le sait très bien et meurt de regret et ses amis, auront ce qu'ils méritent un jour ou l'autre. Dit-elle en secouant un morceau de frite sous mon visage.
Je lui avais souris en reculant prestement mais je savais que cela n'avait pas atteint mes yeux.
Elle me tapota le bras et se servit à manger.
Alice Prince, était ma meilleure amie, elle avait des allures de petit elfe dansant. Elle était de petite taille, les cheveux coupés à la garçonne avec un visage joufflu, de petits yeux marron pétillants. Elle était la gentillesse et la timidité personnifiées et rêvait du grand amour, mais caché derrière ses airs de fille innocente, se trouvait une sorcière très douée et redoutable. Je l'adorais.
Je finissais quand même par manger quelques fourchettes de mon assiette de pâte, puis quand il fut l'heure de conduire les premières années au dortoir, je me levai pour aller rejoindre Potter qui avait déjà réunis les huit préfets et préfètes de chaque maison. Il me regarda marcher vers lui avec un petit sourire que je ne lui retournai pas, accentuant le sien.
-Evans.
-Potter.
-J'étais en train d'expliqué aux préfets que comme chaque année, les paires allaient conduire les premières années de leur maison respective, à leur dortoir, si cela te conviens. M'expliqua Potter.
-Oui, bien sûr. Vous leur expliquerez également comment bien retrouver leur chemin et n'oubliez pas de les prévenir pour les escaliers.
Chacun fit signe qu'ils avaient compris et ils partirent prendre en charge les premières années.
Sauf, Remus Lupin.
Remus avait été élu préfet en cinquième année avec sa partenaire de ronde, Prudence Wilkins. Remus était très gentil et étonnement très humble. Aussi intelligent que ses amis, mais d'une manière beaucoup plus studieuse. Il aimait les livres et les faits comme moi. Nos conversations étaient toujours très enrichissantes.
-Salut, Lily tu as passée de bonnes vacances ? Remus me sourit, mais son visage était pâle et fatigué.
-Ça peut aller Remus et les tiennes ? Demandai-je en jetant un œil vers Potter qui nous regardait fixement.
J'en avais beaucoup voulu à Remus de ne pas être intervenu ce jour-là avec Severus, en tant que préfet de gryffondor, j'aurais voulu qu'il puisse empêcher ce qu'il s'était produit, mais j'avais ensuite compris pourquoi il n'avait jamais rien fais quand son groupe d'amis était impliqué.
C'était une personne très renfermé et solitaire. J'avais appris qu'avant Poudlard, il n'avait pas d'amis et il ne se sentait pas assez important pour qu'ils ne finissent pas par le laisser tomber un jour ou l'autre. Il ne voulait certainement pas pousser le destin, en leur donnant des raisons de le faire.
Je lui avais pardonné et je lui avais promis de toujours être là pour lui, que je resterai son amie s'il voulait de moi. J'avais eu l'impression de lui avoir donné un coup de poing, il m'avait regardé avec une détresse alarmante, elle suintait de tous les pores de sa peau.
J'étais sûr qu'il avait été comme sur le point de me dire quelque chose d'important ou en tout c'était le ressenti que j'avais eu à ce moment-là, quand nous avions été interrompu par Peter Pettigrow.
-J'ai passé mes vacances avec Sirius et James, c'était divertissant. N'est-ce-pas James ? Dit-il avec un sourire pour son ami.
-Je suis toujours très divertissant mon ami. Ria-t-il en passant sa main derrière sa nuque. C'était de bonnes vacances.
Je les avais juste regardé l'un et l'autre les trouvant si peu semblables et pourtant leur proximité sautait aux yeux. J'avais ressentis l'envie subite de partir, ayant eu l'impression d'être une intruse, dans un moment privé.
-Pardon, mais je vais monter me coucher. Bonne soirée Remus. Potter.
Je leur avais fait un signe de la main et m'étais détournée sans attendre de réponse.
Je sortis de la grande salle rejoindre l'escalier de marbre pour monter au premier étage, je ne pensais pas que cette journée serait aussi fatigante, je passai ma main dans mes cheveux pour les dénoués, j'espérais pouvoir atténuer mon mal de tête.
Je grimpai jusqu'au septième étage sans même être essoufflée, sans doute par la force de l'habitude. Je longeai le couloir et me retrouvai devant le portrait de la Grosse Dame, elle portait toujours son affreuse robe à froufrous rose un tableau pouvait-il changer de vêtement de toute façon ? Sûrement que non.
-Fidelitas. Dis-je distinctement.
Le tableau s'était ouvert sans opposer de résistance pour une fois, mais c'était à peine si la peinture m'accorda un regard, je levai les yeux au ciel en entrant dans ma salle commune.
Un brouhaha m'avait accueilli à peine un pied posé à l'intérieur.
Je plissai les yeux sous la douleur, que me provoqua un sifflement dans l'oreille. J'étais vraiment morte de fatigue.
Je ne pouvais que difficilement repérer Marlène ou Alice dans la cohue que provoquaient les premières années, qui s'extasiaient devant l'imposante cheminée de notre salle commune, programmant déjà leurs soirées jeux.
J'avais été à leur place à une époque, un moment où l'innocence, la curiosité et la soif de faire mes preuves, dans ce nouveau monde régnaient dans mon corps. Bien avant, que je comprenne que je n'y trouverai pas de place.
Je m'étais rendu directement dans mon dortoir, en montant lentement dans les escaliers, je traînai des pieds et une fois arrivée devant la porte avec nos noms inscris dessus, j'y entrai doucement.
Je soupirai de bonheur en voyant qu'il était vide.
Je me précipitai dans la salle de bain pour prendre cette douche dont j'avais rêvé toute la journée.
J'enlevai la jupe et les chaussettes hautes de mon uniforme ainsi que ma cravate, ma chemise et mon gilet. Je retirai mes sous-vêtements et entrai dans la douche.
Je me laissai tomber contre le carrelage frais en fermant les yeux, je tâtonnai pour trouver les robinets et j'actionnai l'eau froide pour atténuer la fièvre qui semblait prendre place dans ma tête.
Je regardai dans le vide pendant plusieurs minutes, laissant mes pensées vagabonder où bon leur semblaient.
J'avais beaucoup parlé d'avenir avec mes parents durant les vacances, et pour moi c'était inévitable, je voulais travailler et vivre dans le monde sorcier. Mais j'avais ensuite remarqué une seule petite chose, aucuns nés-moldus n'avaient jamais pu atteindre un métier à responsabilité, sans qu'un vieux conservateur de la suprématie du sang pur ne vienne demander son renvoie ou ils disparaissaient mystérieusement.
Et cela en temps de paix, alors je n'imaginais pas par les temps qui couraient.
Je m'étais résignée à chercher une université moldu.
Tout ce temps passé à Poudlard, me laissait comme un gout amer dans la bouche.
-Lily ! Cela fait une heure que tu es là-dedans, tu vas te décider à sortir ? Cria la voix haute perchée de Doria.
Je sortis de mes pensées dans un sursaut et attrapai ma serviette de bain pour sortir à la hâte de la douche, je pris mes affaires et ouvrit la porte à la volée.
-Excuse-moi, je n'ai pas vu le temps passer Doria. Lui dis-je en me dirigeant vers ma malle d'où je sortis mon pyjama.
-Ça va. Dit-elle en entrant à son tour dans la salle de bain.
Alice était assise sur mon lit et haussait un sourcil à mon attention en me voyant trembler de la tête aux pieds. Je devais avoir l'air d'un chiot mouillé.
-La douche fut agréable ? Me demanda-t-elle en regardant ses ongles.
Je maugréai dans ma barbe, en enfilant rapidement mon pyjama sous ses rires. Je m'allongeai en posant mon bras gelé sur mes yeux me procurant un bien fou. Alice me suivit dans mon mouvement et me parla de Franck, son bel auror. Je l'écoutais me le décrire, je l'entendais m'expliquer en détail toutes les sensations qui avaient traversé son corps à l'instant même où elle avait croisé son regard et en l'écoutant, ce n'était pas un regard marron que je voyais mais un beau regard noisette, pétillant d'humour. Je m'endormis cette vision incrusté au tréfonds de mon esprit.
Chers lecteurs !
Voici le chapitre 3, donc comme vous pouvez le constater, Lily doute de son avenir dans le monde sorcier. J'ai inclus Marlène Mckinnon dans cette histoire comme étant du même âge que Lily et des maraudeurs, faites le moi remarquer si je me trompe, mais je crois que J.K Rowling n'a jamais précisé son âge. et j'ai donné à Alice le nom de Prince. Vous découvrirez pourquoi plus tard.
Kiss,
LouCaprionRoman.
