Salut ! Un peu de temps à poster, sorry ! Je tenterai de faire plus vite pour le prochain chapitre~ Sinon, contente que Lior et Hoel soient un peu appréciés :p Et merci pour vos views et reviews comme toujours !


LA RITOURNELLE DU DRAGON 09

Puisqu'il savait d'avance qu'il allait subir le cataclysme du père en rentrant au Manoir, Drago eut beaucoup de mal à bouger de chez Blaise. Ce dernier lui proposa par ailleurs de passer la journée avec lui, dans la serre tropicale. Avec faiblesse, Drago accepta.
Ils n'y firent pas grand-chose, récupérant l'un comme l'autre de la soirée de la veille. Si Blaise insista pour en savoir un peu plus sur l'échange entre Drago et le Sir dans le couloir, Drago resta extrêmement laconique à ce sujet. Qu'aurait-il pu lui dire de toute façon ? Qu'ils avaient échangé une poignée de main en se dénigrant vaguement et en ayant la joie de partager une vision commune du passé ? Mouai, pas très intéressant à raconter, pas plus que de parler de Lior et Hoel. Blaise, c'était sûr maintenant, ne s'intéressait pas au passé de la ville de Haust, n'en savait rien en fait, mis à part les ragots.
Et de toute façon il n'avait pas envie d'en parler à une autre personne qu'à Potter. Il y avait quelque chose de savoureux à posséder ce petit secret. Puisse Potter ne pas avoir tout raconté à Granger, cela gâcherait tout !

Alors, bavardant de tout et rien, profitant du luxe et de la fortune de son camarade, Drago se sentit submerger par une vague de mélancolie. Sa chambre de Serpentard et l'ambiance de Poudlard lui manquaient. La magie surtout, lui manquait. Il aurait tout donné pour lancer un simple lumos, pour avoir sa baguette, pour faire de vraies potions, autres que la plaisanterie de celles d'ici. Poudre de fée et poudre d'étoiles n'étaient pour lui qu'une vaste bouffonnerie. Il en soupirait presque de dépit, trop bien installé dans un fauteuil, lorsqu'un domestique passa dans la serre, annonçant la visite de Théodore Nott.
« Qu'il nous rejoigne ici, lança Blaise dans un sourire. »
Drago se redressa déjà plus intéressé et lorsque le domestique fut reparti, Blaise ajouta :
« Théodore est un garçon de confiance, tu peux parler librement en sa présence.
- J'avais cru le deviner, à la soirée.
- Oui ? C'est un garçon plutôt transparent dans ses amitiés. On devine assez vite qui il aime et qui il n'aime pas.
- C'est une bonne chose… C'est pesant de devoir essayer de comprendre qui me veut quoi, pour quoi…
- Oh, est-ce que la remarque n'est-elle pas explicitement dirigée vers Miss Granger ?
- Plutôt oui, plutôt.
- Borne-toi à ne lui parler que de futilités si ça t'inquiète tant… Et garde-la près de toi. Encore une fois, cette fille est trop adorable et de bonne volonté pour l'envoyer paître totalement.
- Sans doute. Je vais finir par te croire, tu me lances mille et une louanges sur elle.
- Parce que tu te mines trop Drago ! »
Drago haussa les épaules et suivit du regard Théodore que l'on voyait arriver depuis les vitres de la serre.

Le pas léger et le minois frais, Théodore avait l'air plus radieux et simple que la veille. Il se contrôlait un peu moins et adressa un sourire à ses deux amis, venant les embrasser, puis se posa avec habitude dans un fauteuil.
« C'est toujours agréable de se retrouver dans ta serre, Blaise. Loin des conventions, près du parfum des plus belles plantes de notre chère Haust.
- Qui essaies-tu de charmer en complimentant la serre ? Ma mère ? Mais elle n'est pas là, malheureusement.
- J'espère que les vitres et les plantes auront des oreilles qui retiendront ma déclaration pour elle alors, plaisanta Théodore. »
Drago se contenta de sourire durant l'échange, tout en observant Théodore. S'il avait l'air plus simple, il demeurait aussi élégant que la veille, contrairement à Blaise avachi dans un négligé de riches étoffes. Ce garçon ne faisait donc jamais d'efforts ?
« J'imagine que tu n'es pas ici par simple courtoisie. Allé, dis-nous ce qu'il s'est passé suite à notre départ… Précipité, disons.
- Oh Blaise, tout de suite tu entres dans le vif du sujet.
- Bien sûr ! Tu me connais, je suis curieux. Puis, cela déterminera Drago à rentrer chez lui l'esprit tranquille ou inquiet.
- Je suis peiné par avance Drago, je pense que tout le caviar de la Haust est au courant de ton incartade ; ton père n'est pas exclu des oreilles attentives, tu vas devoir porter ton courage haut. »
Disant cela, il se pencha, appuyant une main sur son épaule. De Théodore se dégageait un parfum qu'il avait senti chez quelqu'un d'autre. Quelque chose de discret, sans doute un parfum d'eau de bain… Mais quelque chose de féminin en tout cas. Il n'avait pas dormi chez lui, assurément.
« Tu as cependant bien de la chance dans ton malheur. Au cours de la soirée, Luna Lovegood a annoncé son rachat de la moitié des parts des serres botaniques de Londubat. Cela fera assez de bruit pour que tu sois oublié.
- La peste, s'insurgea aussitôt Blaise. Il fallait bien se douter qu'elle ne l'avait pas approché pour rien, celui-ci ! »
Théodore haussa les épaules, tandis que Drago ne comprenait pas :
« Vous pouvez être plus explicite ?
- Toujours tes soucis d'amnésie ? demanda Théodore, en hochant la tête devant l'air étonné de Drago. Je suis au courant Blaise m'a averti en amont. Tu sais au moins pour le Cadran Bleu, qu'elle dirige avec Londubat.
- Oui, oui, tu en parlais hier…
- J'imagine qu'elle s'est rapprochée de Londubat sous ce prétexte. Il possède une serre, enfin pas d'hypocrisie entre nous… Disons le clairement : c'est un laboratoire. Il travaille sur des choses plus ou moins légales là-dedans. Avec Severus et bien sûr notre cher Zabini, ils sont les meilleurs dans tout ce qui est potions.
- Oh, je vois… Si Lovegood rachète des parts de son labo' alors c'est comme si elle touchait le gros lot.
- Plutôt oui et puis… C'est une nouvelle concurrence pour notre cher Zabini.
- Mauvaise concurrence. Je trouve qu'elle fourre son nez dans trop d'affaires, râla Blaise. Le Cadran Bleu, Vincent et Greg' et maintenant ça… Et après quoi, elle tripatouillera dans les draps du Sir ?
- Elle finira par se brûler les ailes, fit Théodore avec tranquillité. Ne t'en fais pas pour ça.
- Et tu ne seras pas innocent dans l'affaire, fit Blaise l'air ravi.
- Moi ? Je n'ai rien dit de tel. »
Théodore lui sourit et se pencha sur la table basse pour attraper cigarettes et briquet. Blaise se rejeta dans son fauteuil en riant. Drago pensa à juste titre que ces deux-là, il valait mieux les avoir comme amis que comme ennemis.

Drago partit de chez Blaise en même temps que Théodore. Ce dernier lui proposa de le raccompagner en voiture. Ils ne parlèrent pas beaucoup sur la route, sans que ça ne soit particulièrement pesant. Théodore fumait en regardant droit devant alors que Drago remettait de l'ordre dans tout ce qu'il avait appris depuis la veille. Honnêtement, il se sentait un peu plus maître de la situation. Entre ce qu'il avait entendu de la bouche de Blaise et les autres, il parvenait à définir certaines petites choses de la situation des Malefoy à la Haust, mais pas seulement. Le rôle que tenait chacun également.
Blaise était d'une famille riche qui officiellement produisait des cosmétiques et officieusement devait filouter dans les produits pharmaceutiques. Lovegood était une sorte de poulpe qui tentaculait plusieurs des hautes sphères ici. Et ça gênait. Sans doute au-delà même de ses deux amis. À être aussi gourmande, il allait lui arriver des bricoles… Et cependant, Drago Malefoy était curieux de la voir en priver. Il était sûr d'avoir quelques rapports déjà établis avec elle…
Quant à la position de Hermione Granger. Ah, celle-là ! Il devenait à peu près sûr qu'elle l'appréciait réellement, tout en agissant pour Potter dans l'ombre. Il se demanda même, si elle n'était pas l'instigatrice du redéploiement de la ritournelle. Pourquoi pas… Pourquoi pas. Ça ou Potter même !
Ah mince, il avait presque oublié l'humiliation de la veille et voilà qu'il y repensait par ricochet. Il fit la tête et toucha son poignet toujours légèrement endolori.

Presque arrivés à demeure, Drago pour se changer une dernière fois les idées avant de se faire rattraper par le typhon colérique que serait le père, se tourna légèrement vers Théodore.
« Théodore, dis-moi, je suis curieux d'une chose.
- Je t'écoute ?
- Chez qui as-tu passé la nuit ? »
À être enfermé dans l'auto avec lui, il sentait davantage ce fameux parfum, mêlé à la cigarette bien entendu. Il n'arrivait pas à identifier parfaitement à qui il était, mais il était sûr de savoir et ça l'agaçait.
« Tu me chaperonnes maintenant, Drago ? rit-il.
- Non, non, je suis simplement curieux.
- Hum. »
Apparemment Théodore ne voulait rien dire.
Il eut la décence de ne pas arrêter la voiture devant la demeure même des Malefoy. Après tout le père avait l'air de ne pas supporter qu'on approche d'un peu trop près leur ruine. Et si Blaise s'en fichait totalement, prenant même plaisir à le hérisser, Théodore était plus délicat à ce propre.

Ils restèrent un moment sans rien dire ou faire, dans la voiture arrêtée. Quelque chose dans l'atmosphère retenait Drago de partir de suite.
Théodore prit le temps de terminer son énième cigarette (tout le monde ici fumait comme une cheminée) et la jeta par la fenêtre. Il se tourna vers Drago et posa un main sur son épaule. Les gens étaient décidément tactiles à la Haust. Entre embrassades et le reste, cela changeait de Poudlard, pensa Drago.
« Tu n'es pas jaloux, au moins ?
- Hein ? »
Vu l'étonnement et l'incompréhension de Drago, Théodore eut l'air rassuré. Il passa le dos de sa main en caresse sur sa joue. Et… Quoi ? Drago le regarda totalement tétanisé. C'était quoi ça ?
« Viens chez moi lorsque ton père sera moins énervé du petit drame d'hier… À ton attitude je devine que Blaise a minimisé ses propos sur cette affaire d'amnésie qui te touche. Tu as l'air complètement… Autre. »
Et se penchant sur lui, il l'embrassa sur les lèvres. Et Drago bien sûr l'écarta d'un geste.
« Qu'est-ce que tu fou Théodore, l'engueula-t-il.
- Complètement autre, répéta Théodore sans étonnement.
- Explique-toi clairement là, c'est une plaisanterie ou quoi ?!
- Eh bien Drago, tu me brises le cœur (il n'avait pas l'air particulièrement touché, cependant), nous sommes amants, tu l'as oublié ça aussi ?
- N'importe quoi !
- Tu me dis ça alors que tu me demandes chez qui j'ai passé la nuit, eh… Drago, franchement.
- Tu sentais un parfum qui ne m'est pas inconnu, je voulais savoir, c'est tout ! Amants, mais c'est une blague ou quoi ! »
Il n'arrivait pas à s'énerver autant qu'il le souhaitait. L'assurance de Théodore laissait présager qu'il ne mentait pas. Alors, troublé par sa propre sexualité – et vraiment avait-il besoin de ce genre de soucis en plus sur sa tête, Drago finit par juste ouvrir la portière, les joues en feu.
« Drago, je te ferai envoyer une invitation pour chez moi, ne la refuse pas… Bon courage avec ton père. »
Il ne le retint pas et fit démarrer la voiture assez rapidement pour ne pas le rendre encore plus mal à l'aise qu'il ne l'était.

Il se pressa au Manoir, d'un coup beaucoup plus enchanté à l'idée de passer à autre chose. Enfin… Jusqu'à ce que son père ne l'accueil en grande pompe, comme un vautour, dressé sur le perron.
« Père, salua-t-il.
- Oh Drago ! Drago taisez-vous ! »
Ils entrèrent et ni une ni deux son père explosa. C'était… Attendu.

Narcissa était appuyée contre la rampe de l'escalier principal et regardait en silence Lucius enrager sur le comportement de Drago. Ce dernier, triturait son poignet, gardant les épaules basses, la tête baissée.
« Une soirée, il vous suffit d'une seule soirée Drago, pour ruiner le travail de toute une vie. De toute ma vie ! J'ai tout fait pour vous soyez un minimum intégré chez le Sir et que faites-vous ? Vous donnez un coup de pied dans la fourmilière des principes de notre ville ! Ohh ! Je vous étranglerai bien pour passer mes nerfs !
- Père, je peux vous expliquer…
- Expliquer quoi ? Que vous êtes le bouffon de notre famille, bien sûr ! Évidemment. Évidence !
- Non, écoutez-moi, c'est autre…
- Non ! Non Drago, coupa-t-il. Je n'écoute pas les sornettes de l'idiot du village !
- Allons Lucius, écoutons-le, dit calmement Narcissa. »
Elle se défit de son escalier et vint jusqu'à eux. Contrairement à Lucius qui puait le drame, Narcissa elle, n'avait pas l'air perturbé du tout. Elle passa une main dans les cheveux de son fils, main qu'elle laissa courir dans son cou pour mieux l'attirer près d'elle.
« Drago, parlez maintenant. Expliquez, puisque vous semblez pouvoir nous éclairer, dit-elle.
- Ah… Oui. C'est que, commença-t-il en cherchant ses mots. Je n'ai pas fait attention. Potter (son père leva les yeux au ciel qu'il ne l'appelle pas Sir) n'a pas arrêté de m'attaquer sur les roses. Il m'a demandé comment elles étaient. Je lui ai simplement suggéré d'aller voir de lui-même. Je ne pensais pas à mal. Mais forcément, tout le monde autour a cru l'inverse.
- Vous ne pensiez pas à mal ! Fils ! Vous êtes un puits de stupidité, ahhh ! »
Narcissa elle, se mit à rire. L'attitude de Lucius était exagérée selon elle. Enfin, elle avait la clef qui lui donnait son air tranquille.
« Narcissa, cessez de rire ! Il n'y a absolument rien de drôle !
- Bien sûr que si. Tout cela n'est pas si dramatique.
- Notre vie l'est, pourtant.
- Mais elle l'était déjà avant cette soirée. Cela ne change pas grand-chose.
- Que vous dites…
- Je l'affirme. »
Narcissa embrassa la joue de son fils, très fort, pour conclure. Drago, comme son père fut étonné de la voir prendre ça à la légère.
« Bon, eh bien, que se passe-t-il Narcissa, dans votre tête, pour que vous soyez si désinvolte ? »
Elle continua de sourire avant de sortir des plis de sa robe une enveloppe. Lucius voulut la lui prendre, mais elle s'écarta un peu, entraînant son fils. Elle ouvrit la lettre et lu :
« Outre le petit désagrément offert à la soirée d'hier, j'espère avoir le plaisir de vous voir au château demain soir. J'aimerais discuter avec vous, Drago Malefoy… Ceci, signé le Sir Harry Potter.
- Quoi ? Mais où avez-vous eu ça ?
- Un domestique l'a apporté. Il avait pour ordre de le donner à Drago en main propre… Mais j'ai su le persuader. J'imagine que le Sir souhaitait garder cette prochaine entrevue secrète. Drago, nous l'auriez-vous caché, alors ? Que s'est-il passé, au-delà de ce contretemps humiliant, interrogea Narcissa. »
Drago secoua la tête, essayant de se débarrasser des mains trop câlines de sa mère.
« Répondez… »
La voix assez douce mais les mains fermement agrippées à Drago, persuadèrent ce dernier que sa mère tenait sans doute plus le ménage de ses parents, que son propre père. Une femme de l'ombre qui avait su subtiliser jusqu'au pli adressé personnellement à son fils par le Sir. Vraiment…
« Je ne l'aurai pas caché.
- Allons, Drago, ne tournez pas autour du pot. Vous avez discuté avec le Sir ? De quoi, qu'a-t-il dit ?
- Peu de choses en vérité, mère. Il a appuyé le fait que lui et moi sommes si ressemblants à nos aïeuls… Il a dit qu'il ne nous aimait pas, mais ça, c'est une évidence…
- Et avez-vous une idée de ce dont il veut parler ? interrogea Lucius.
- Oui et non… Je ne suis pas dans sa tête. »
Et cependant Drago savait… Les noms de Lior et de Hoel tournaient dans sa tête, mais il ne voulait rien en dire à ses parents, quand bien même il était curieux de savoir s'ils savaient quelques choses sur eux. Mais eh… Il se l'était promit : pas un mot.
« A-t-il parlé de ses parents ? demanda alors Narcissa.
- Non, du tout.
- Vraiment ?
- Oui, vraiment mère…
- Cela ne m'étonne qu'à moitié, avoua Lucius. Le Sir n'oserait pas évoquer un tel sujet devant ses convives.
- Mais il l'évoquera dans le secret d'un boudoir, face à Drago demain.
- Père, mère, de quoi parlez-vous ?
- Oh Drago… Je m'inquiète simplement, fit sa mère. Il va forcément évoquer la mort de ses parents. Ce garçon n'a que ça à la tête…
- Parce qu'il pense que nous sommes liés à ce drame ? Mais je n'ai rien à dire. Rien à cacher non plus.
- Bien sûr… Vous n'avez rien à vous reprocher mon chéri. »
Sa mère lui embrassa les cheveux en lui répondant d'une voix plus basse. Drago se demanda avec inquiétude si sa famille était exempt de toute relation avec la mort des parents Potter. Non, cela ne se pouvait… Encore une fois, pourquoi son père ferait des pieds et des mains pour qu'il devienne acceptable aux yeux de Harry Potter s'il avait tenté de décimer sa famille ? N'est pas Voldemort qui veut...
« Bon, eh bien Drago, vous avez intérêt à défendre nos couleurs, demain. Je vous noierai pour de bon dans nos bassins si j'entends encore la moindre plainte du Sir à votre sujet.
- Oui, oui, père…
- Ne soyez pas impertinent ! On ne saura laver encore et encore les crasses que vous accumulez en plus sur nous. Déjà que vous ne savez pas choisir vos amitiés, n'en rajouter pas plus.
- Ah, chéri, rit Narcissa. Si l'attitude du fils Zabini est déplorable vous ne nierez pas l'aide précieuse que sa mère nous offre constamment.
- Et ? Ce garçon n'en reste pas moins frivole. Il déteint sur Drago. Regardez le, à se blottir dans l'alcool… »
Des mots, des blabla, pensa Drago pas plus touché que cela.

Par la suite, il demanda à sa mère de lui remettre le pli écrit par Potter. Il l'emporta avec lui dans sa chambre, content que la colère du père se soit fondu dans la joie de savoir une nouvelle rencontre venir dès le lendemain.

Dans le secret de sa chambre, ses pétales de rose tristement sèches sur son bureau, Drago relut la missive. Un message bref griffonné rapidement. Il s'était pressé à l'écrire.
« Je te manque déjà, Potter, se dit-il à voix basse. »
Il froissa le papier entre ses doigts. Lui aussi, était pressé.

Ce soir là, en se couchant, Drago pria fort pour revoir Lior et Hoel dans ses songes. Malheureusement, il dormit d'un sommeil de plomb.
Puisse sont entrevue avec Harry Potter révéler de nouvelles images du passé.


Why Théodore, why... ? Parce queee !
A la prochainnnneuh !