Bonjour à tous ! Voilà la suite tant attendue ! J'espère avoir votre avis ! À très vite et bonne lecture !

40.

Des larmes coulaient lentement le long des joues du professeur de Métamorphoses et le directeur de Poudlard la soutenait d'une main bienveillante sur le bras. Harry, Ron et Draco ne pouvaient retenir des larmes, de rage et d'inquiétude. Malgré leur chagrin, tous regardaient Severus. Ils étaient tous devant la porte de la pièce. Ils n'entendaient que le bruit des mouvements de l'infirmière. Que se passait-il à l'intérieur ? Si tout le monde essayait d'imaginer le moins pire, ce n'était pas le cas de Severus. La peur se lisait sur ses traits, l'incompréhension aussi. Réalisait-il que son âme-sœur risquait de mourir ? Quand Madame Pomfresh se présenta sur le palier de la porte, tous les regards se tournèrent vers elle, et un ange passa. L'infirmière les invita tous à rentrer dans la pièce, et demanda à Severus de venir au chevet de la jeune femme.

« Elle te réclame Severus. »

Tous purent assister au plus détesté professeur s'agenouillait près d'une femme qu'il aimait. Il prit la main d'Hermione dans les siennes. La douleur qu'Hermione sentit sur son avant-bras la réveilla de sa demi-inconscience. Les contractions reprirent et de plus en plus de sang coulait sur les draps et bientôt sur le sol. Le rouge du visage d'Hermione la quittait petit à petit. Hermione ne sentait plus de douleurs, comme si son corps avait décidé de prendre en charge les opérations, comme si la charge insupportable de douleurs avait fini par l'anesthésier totalement. Pourtant elle n'avait pas le choix, elle devait donner vie à son bébé, leur bébé. Severus encourageait Hermione du mieux qu'il pouvait, gardant en lui l'espoir qu'elle survive à cette naissance malgré la malédiction. Mentalement, Hermione entendit Severus lui dire à quel point c'était la femme la plus forte qu'il connaissait, qu'il l'aimait désespérément, qu'elle ne pouvait pas l'abandonner. Après de nombreuses poussées sanglantes et épuisantes, un cri se fit entendre. Celui d'un bébé. Celui d'une petite fille. Pomfresh donna rapidement le bébé au premier venu et essaya de soigner sa patiente du mieux qu'elle le pouvait. Il y avait du sang, beaucoup trop de sang. Le temps était compté. Il y avait du sang absolument partout et sans vraiment avoir de provenance, qui coulait tel un flot incessant. Hermione regarda sa petite fille dans les bras du professeur MacGonagall d'un regard vitreux, pendant qu'elle recevait des sorts de guérison de la part du Professeur Dumbledore. Maintenant que le bébé était sorti, ils espéraient qu'Hermione soit de nouveau réceptive aux sortilèges. La professeure de métamorphoses posa le bébé entre Severus et Hermione. La jeune femme observa tous ces mouvements et regarda son bébé qui s'était calmé, posé entre ses deux parents. Puis la Gryffondor plongea son regard dans celui de Severus, lui caressant la joue.

« Je… suis… désolée… mon amour… ne la déteste… pas… »

En touchant la joue de son amant, la jeune femme fit défiler des milliers d'images et de souvenirs dans l'esprit de son amant. Ils revirent leur histoire, mais aussi tous ses sentiments, ainsi que le serment impardonnable, la grossesse, le dur secret, la malédiction et les recherches qu'Hermione avait effectuées… Quand le fil rouge de leur histoire se termina, dans un dernier souffle, Hermione murmura.

« Je t'aime ».

Les yeux de la jeune femme qui étaient restés bleu pâle perdirent leur vue, encore plongé dans les yeux noirs de son âme-sœur. Harry, Drago et Ron pleuraient, chacun essayant de réveiller Hermione en lui secouant le bras.

« Je t'en prie… Hermione… Je ne peux pas te perdre… Reviens-moi… Mon amour… »

Harry en désespoir de cause avait essayé de commencer un massage cardiaque qui secouait le corps inanimé de la jeune femme. Severus pleurait sur Hermione et leur bébé. Il venait de perdre son âme-sœur, l'amour de sa vie, et il avait été complétement impuissant à la situation. Il n'avait pas pu la sauver.

Des pop de transplanage se firent entendre de nouveau. Aussitôt, une bulle protectrice se mit en place autour d'Hermione, Severus et de leur bébé. Dumbledore, Harry, Ron et Draco sortirent de la chambre et des sorts se firent entendre. Des mangemorts. Ils avaient réussi à passer à travers les nombreuses couches de sorts de protection. Severus se demanda d'où venait la bulle protectrice, et réalisant que cela venait du bébé qui avait les yeux ouverts, un œil marron et un œil bleu, il eut une révélation. Jamais un bébé qui venait d'être n'avait auparavant pratiquer un sort. Les pouvoirs de l'enfant s'avérait bien puissants. Dans les pensées d'Hermione il avait vu les recherches qu'elle avait faites, parmi elle il y avait une hypothèse selon laquelle les femmes mourraient parce qu'elles n'avaient pas de sang réellement sorcier qui coulait dans leur veine. Ça vaut la peine d'essayer. Severus sortit sa baguette et la dirigea vers son bébé.

« Severus ! Que fais-tu ?! » cria MacGonagall qui avait un œil sur la porte pour s'assurer que les autres garçons maintenaient les mangemorts à distance.

Severus incisa légèrement le bout du pied de son enfant et le porta aux lèvres de son âme-sœur. Le bébé pleura quelques secondes puis se calma. Il ne fallait plus qu'attendre, mais combien de temps ?

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Draco, Harry, Dumbledore et Ron affrontaient Malefoy, Greyback et Connoy. Voldemort avait envoyé ses guerriers les plus farouches, pensant que cela suffirait à la situation. Les membres de l'Ordre se doutaient que d'autres mangemorts étaient en route et risquaient d'arriver à tout moment. L'affrontement était puissant. Des sorts fusaient de tous les côtés. D'un côté ils voulaient protéger le bébé et de l'autre le voler.

« Viens avec nous Draco, il est encore temps de nous rejoindre. » cria Lucius Malefoy à son fils.

Cette invitation mal-placée fit redoubler d'efforts le jeune blond contre son père.

« La sang-de-bourbe est morte, la potion a atteint son objectif. » ajouta Connoy, affrontant deux de ses élèves.

La professeure avait senti le serment inviolable disparaître sur son avant-bras, ce qui signifiait forcément que la sang-de-bourbe était morte en couche, comme le prévoyait la malédiction. Il ne manquait plus qu'à récupérer le bâtard de bébé. Snape restait sûrement avec lui, et il devait pleurer sa perte. Connoy voulait l'exterminer, lui et son bébé.

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Dans la chambre, les secondes semblaient être des heures, une éternité pour Severus et Pomfresh qui attendaient le moindre signe que son hypothèse avait fonctionnée. Le professeur de potions guettait le moindre changement sur le visage de son élève, une rougeur, un tic, n'importe quoi qui montrerait que la vie était de retour en elle.

Les minutes passèrent mais rien ne se produisit.

Après la tristesse et le désespoir, la rage prit le dessus. Severus prit son bébé, l'embrassa et le donna à Pomfresh qui restait près d'Hermione. Puis, suivit de Minerva il descendit prendre part au combat. Il s'attaqua particulièrement à Lucius, venant en aide à son filleul.

« Le Maître t'avait prévenu d'obéir à ses ordres » affirma le doyen Malefoy.

Severus n'hésitait pas à utiliser les sorts de magie noire pour atteindre les mangemorts. De plus en plus d'adeptes de la magie noire arrivaient par transplanage, tout comme les membres de l'ordre qui avaient été contacté par le directeur de Poudlard. Le combat prenait une allure de plus en plus vaste. Ce n'était plus une petite dizaine de combattants mais près d'une soixantaine. Leur but était à tous d'atteindre le bébé âme-sœurs.

Des blessés se faisaient dans les deux camps, de plus en plus. Quand soudain, le souffle de Severus fut coupé et il dut s'agenouiller à force de manquer d'air. Draco assurait ses arrières mais le jeune Serpentard ne comprenait pas ce qu'il se passait chez son parrain. L'explication se présenta d'elle-même quand une lumière bleue éblouissante se diffusa dans la demeure et l'extérieur, provoquant une vague d'ondes, blessant chaque personne portant la marque du Seigneur des Ténèbres. Tous cherchèrent l'origine de cette lumière, et apparut Hermione, toujours avec ses vêtements remplis de sang, tenant son bébé entre ses bras. La vision était surnaturelle. Personne n'en revenait. La rumeur de la mort de la sang-de-bourbe s'était répandue et voilà qu'elle se tenait là, debout, les yeux bleus, vivante et surtout avec des pouvoirs qui semblaient être encore plus puissants qu'auparavant. Se rendant compte de la surprise qui pouvait mener à leur mort, de nombreux mangemorts disparurent, et des membres de l'Ordre se mirent à les pourchasser. Quand tous les mangemorts furent chasser de la demeure, la lumière s'affaiblit et s'éteignit.

Severus se releva et ne put en croire ses yeux. Hermione se tenait devant lui, tenant leur bébé entre ses bras. Harry, Ron et Draco pleuraient de joie, leur meilleure amie était de retour. Ils décidèrent toutefois de laisser les deux âmes-sœurs quelques instants seuls, et se concentrer sur leur blessure.

« Ce n'est pas possible… »

Severus s'approcha de la femme qu'il aimait, elle semblait fébrile maintenant sur ses jambes. Il s'avança assez pour pouvoir caresser le visage d'Hermione, s'assurant que ce n'était pas un fantôme. Des larmes coulaient silencieusement sur son visage. Hermione caressa sa main, et l'embrassa.

« Comment est-ce possible ? » demanda-t-il si bas que personne d'autre qu'Hermione n'aurait pu l'entendre.

Hermione regarda leur enfant dans ses bras.

« Elle m'a sauvé, son sang m'a sauvé. » répondit Hermione.

Severus caressa la tête de leur fille. Et dire qu'il avait voulu la haïr, ce petit-être qui avait failli le priver de son âme-sœur.

« J'ai cru t'avoir perdue » dit-il en collant son front contre celui de la jeune femme.

« J'ai cru que je l'étais aussi… Je suis tellement désolée pour tout… »

« Chut… chut… »

Severus pleurait à présent de joie. Il serrait Hermione contre lui, ayant peur qu'elle lui échappe encore une fois. Hermione relâcha l'étreinte et tendit la petite fille à son papa. Harry et Ron profitèrent qu'elle soit libérée pour la serrée dans les bras. Draco se montra plus réservé mais tout le monde sentit sa joie de voir son amie de retour parmi les vivants.

« Bon retour parmi les vivants, Miss Granger », dit le professeur Dumbledore après s'être assuré que la demeure n'abritait plus un seul mangemort.

Hermione sourit et Severus colla son front contre le sien.

« Nous ne lui avons pas donner de prénom… » releva Severus en entendant leur petite fille geindre dans ses bras.

La nouvelle maman sourit et embrassa son nouveau-né qui était tendrement installé dans les bras de Severus.

« Pourquoi pas Lucy ? » proposa Hermione, cherchant l'accord de Severus dans son regard.

Lucy. Lux. La lumière. Évidemment. Severus approuva.

« Il ne faut pas traîner là. Des mangemorts pourraient revenir à tout moment. » annonça le professeur Dumbledore.

Chacun commença à se déplacer vers la porte de sortie, mais Hermione n'avait pas encore fait un pas, qu'elle manqua de s'effondrer, ses jambes ne la portant plus. Elle fut rattrapée de justesse par Harry et Drago qui étaient restés derrière elle. Severus se retourna aussitôt, montrant un regard inquiet.

« Je crois que j'ai surestimé ma force physique sans la montée d'adrénaline » dit la jeune femme, un sourire fatigué sur les lèvres.

Severus donna sa fille à Madame Pomfresh sans hésitation et passa sa baguette sur toute la longueur de son bras droit, qu'il tendit à Hermione.

« Prends ma main, je partagerai ma magie jusqu'à ce que nous soyons dans un lieu sûr. Notre lien peut supporter pour nous deux »

Hermione saisit la main qui lui était tendue et sentit des picotements remonter de ses doigts jusque partout dans son corps. Ils partageaient les mêmes ondes magiques. Hermione lui offrit un sourire pour lui montrer qu'elle était prête à continuer, et reprit sa fille dans son bras libre.

Les sorciers de l'Ordre purent tous revenir indemnes à Poudlard. Aussitôt, Hermione et Lucy furent installées à l'infirmerie. Elles devaient toutes deux être auscultées, tout comme les autres combattants, qui n'avaient heureusement eu que des égratignures lors de l'affrontement.

« Madame Pomfresh je vous assure que je vais bien, je suis juste fatiguée, voilà tout. » expliqua Hermione en essayant de rassurer son aînée.

« On ne revient pas d'entre les morts indemnes, jeune fille, laissez-moi faire mon travail. » imposa l'infirmière sans aucune forme de cérémonie.

Hermione leva les yeux au ciel en souriant. Severus était assis à son chevet et caressait les petits cheveux de leur fille qui dormait.

« Elle est magnifique » dit-il simplement avant de se lever.

« Où vas-tu ? » demanda Hermione surprise qu'il s'apprête à sortir.

« Tu as besoin de te reposer, Lucy aussi, je reviendrais demain quand tu seras réveillée. » lui annonça-t-il en se penchant vers elle.

Hermione releva sa tête, pensant qu'il allait l'embrasser sur les lèvres, mais le sorcier posa un baiser léger sur le front de son âme-sœur et sortit sans rien dire. Dire qu'Hermione était perplexe était un euphémisme. Pourquoi n'était-il pas resté ? Pourquoi ne l'avait-il pas embrassé ? Des mois qu'elle se privait de son contact, de sa peau, de son odeur, pourquoi continuer ce manège alors que le pire était passé ?

La jeune femme repensa au serment inviolable qu'elle avait prononcé avec Hélia Connoy. Pourquoi n'avait-elle pas été blessé ou pire tué au contact de Severus ?

Je suis morte, pendant plusieurs minutes, le serment a donc été annulé, c'est ça.

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Le lendemain matin, après avoir nourri sa belle petite princesse, Hermione se trouvait toujours fatiguée. Elle essaya de convoquer un verre d'eau à l'aide d'un simple Accio mais le verre ne bougea pas d'un pouce. Pire encore, ce simple effort semblait l'avoir encore plus fatiguée. Je dois être fatiguée, c'est tout, ma magie n'est pas encore ressourcée.

Severus vint comme promis pas longtemps après son réveil, le professeur demanda à l'infirmière comment se trouvait Hermione alors que celle-ci était juste devant lui.

« Severus, je suis là, en face de toi, tu peux me demander directement. » puis se tournant vers madame Pomfresh elle ajouta « Madame Pomfresh, vous voulez-bien nous excuser quelques minutes ? »

L'infirmière acquiesça et se retira dans la grande salle pour prendre son petit-déjeuner, laissant les deux âmes-sœurs et leur fille seuls dans l'infirmerie. Madame Pomfresh avait senti comme une légère tension dans l'air.

Aucun mot ne fut prononcé pendant de longues secondes.

« Il faut qu'on parle, n'est-ce pas ? Que se passe-t-il ? » demanda Hermione en berçant leur fille.

Severus aurait aimé pouvoir contrôler son regard, mais ce fut plus fort que lui.

« Ce serait plutôt à toi de tout m'expliquer, tu ne crois pas ? Parce que si tu penses qu'une rupture énigmatique, une grossesse, une fugue et une mort puis une résurrection explique quoique ce soit, tu te trompes. »

« Severus… »

Hermione sentait que l'inquiétude et la peur des dernières heures avaient maintenant laissé place à un désir de savoir, d'avoir la vérité. La jeune femme savait que Severus méritait, enfin, de savoir la vérité. Elle ne s'était toutefois pas attendu à ce qu'il la réclame de la sorte.

« Tu m'as rejeté, tu étais morte Hermione. Tu es partie, en me laissant Lucy. »

« Mais je suis revenue, je suis là maintenant… »

« Quelles étaient les chances pour que ma tentative de résurrection marche Hermione ? Combien ? Dis-moi, explique-moi. Est-ce que tout cela faisait partie de ton long plan ? »

« Comment peux-tu dire ça ? Je n'ai rien voulu de tout ça ! »

« Tu as rompu, Hermione. Tu es partie. Tu m'as caché ta grossesse, tu m'as caché qu'il s'agissait de mon enfant ! Bordel, Hermione ? Pourquoi as-tu fais ça ? Te rends-tu comptes de ce par quoi tu m'as fait passer ? Ce que tu m'as fait endurer ? »

« Et moi ?! » répondit-elle les larmes aux yeux. « Et moi alors ? J'ai dû faire un serment inviolable pour te protéger de Voldemort et protéger notre bébé. J'ai dû dire des choses que je n'ai jamais pensé, que je n'ai jamais imaginé. J'ai dû me regarder te briser le cœur. J'ai dû affronter une grossesse toute seule, sans aucun soutien. Grossesse qui, je te le rappelle, a été beaucoup plus rapide qu'aucune autre grossesse. J'étais seule à gérer quelque chose que personne d'autre au monde n'a dû affronter. J'ai dû créer une potion capable d'obstruer mes émotions pour que tu ne sois au courant de rien. J'ai du tout affronter seule, la malédiction, ta présence, la mort. Et moi alors, est-ce que tu sais ce que j'ai enduré pour que toi et Lucy puissiez continuer à vivre Severus ? »

La jeune femme s'arrêta pour reprendre son souffle et retenir les sanglots qui menaçaient de couler. Elle reprit plus calmement, regardant l'homme qu'elle aimait dans les yeux.

« Je n'aurai jamais imaginé un monde sans toi dedans. Je serais prête à repasser par toutes les douleurs, toutes les épreuves si je savais que tu serais sauvé. »

Hermione pleurait à présent. Il y avait beaucoup trop d'émotions et de sentiments sur lesquels elle n'avait jamais mis de mots.

Severus n'avait absolument pas réalisé ce par quoi était passé Hermione. Jamais il n'aurait pensé qu'elle ait pu endurer tout cela en l'espace de quelques semaines, et seule surtout. Il s'approcha de son lit, s'assit sur le côté et serra Hermione dans ses bras. Il la serra comme si elle risquait de s'envoler à tout instant. Chacun pleurait silencieusement. Hermione étouffait ses pleurs dans la nuque de son âme-sœur.

« Pardonne-moi. Hermione, je ne peux plus vivre sans toi. Je ne pourrais pas, mon cœur, mon âme ne le supporterait pas. Jamais. Je t'aime tellement. »

Hermione prit le visage tant aimé entre ses doigts et embrassa son professeur. Des mois qu'elle se languissait de cette chaleur, de ces lèvres. Severus lui rendit le baiser. Ils s'embrassaient pour la première fois depuis des semaines. Chacun cherchant à trouver son oxygène dans le toucher de l'autre.