Le garçon qui criait au loup
Une odeur nauséabonde flottait dans la classe de potion. M. Petitbois, un homme aussi mince et sec qu'une brindille animait le cours d'une voix monotone. Il se tenait sur l'estrade en ignorant les vapeur acres produites par les ailes de chauve-souris et les rognure d'ongles de troll qui ne semblaient pas l'incommodé outre mesure. Harry le soupçonnait de ne plus avoir d'odorat du tout, la plupart des élèves de la classe s'était baillonné avec leurs écharpes et un étudiant de Poufsouffle avait déjà ajouté l'intégralité de son petit déjeuner à sa préparation en dégueulant dans son chaudron. Harry se concentra sur ses baies de sureau noir et les écrasa avec le plats de son couteau en faisant bien attention à ne pas trop respirer par le nez.
Hermione qui avait pris de l'avance en coupant tout ses ingrédients pendant les explications commençait déjà à remuer le contenu de son chaudron avec sa louche.
- La fumée ne devrait pas être violette ? Demanda Ron en se penchant au-dessus de la mixture frémissante.
Hermione dégagea une mèche indisciplinée qui tombait devant son visage avec agacement. Elle ajouta quelques feuilles d'érables avec colère. La fumée vira aux orange vif et se mit à bouillir et siffler comme de la lave en fusion épaisse et incandescente.
- J'ai suivi la recette à la lettre. A LA LETTRE.
Petitbois passa prêt de leur table.
- Concentrez vous miss Granger, il faut remuer les ingrédients avec douceur et bienveillance. Regardez Potter s'en sort très bien.
Effectivement des vapeurs indigo s'échappaient du chaudron de Harry et formait un petit anti-cyclone au-dessus de sa tête. M. Petitbois lui adressa un faible sourire avant de se diriger d'un pas lent vers la table de Neuville qui tentait par tout les moyen de mettre un couvercle sur la préparation qui c'était transformé en feux d'artifices, expulsant des étincelles dans toute la classe.
- Mais il n'a pas du tout remuer avec douceur, s'indigna Hermione. Harry, sans vouloir te vexer on aurait dit que tu voulais assassiner tes ingrédients en les frappant avec ta cuillère.
Ron glissa la main dans son dos.
-Tu ne peux pas réussir à tous les coup mon coeur. Arrête de prendre cette air de folle dingue et laisse moi t'aider à couper tes ingrédients.
- Tu sais ce qu'elle te dis la folle dingue ?
- Euh... qu'elle m'aime ? Tenta Ron
- Que tu ferrais mieux de t'intéresser à ton propre chaudron qui déborde !
Harry les interrompit en se levant de son tabouret.
- J'ai terminé je retourne à la salle commune.
Harry versa précautionneusement sa mixture dans cinq tube à essaie qu'il reboucha et les fourra dans son sac. Il déposa les tubes sur le bureau de M. Petitbois et prit la porte. Le vieux professeur à la mine endormi le salua de la main en guise d'approbation. Ron poussa un soupir.
- Je ne sais pas quoi dire pour lui remonter le moral.
Hermione pinça les lèvres en remuant sa mixture
- De toute façon il n'écoute pas.
- Tu sais comment il est quand il a une idée en tête, il n'arrive pas à se focaliser sur autre chose.
Hermione chercha quelque chose dans son sac. Elle finit par mettre la main sur la gazette du sorcier.
- Jette un coup d'oeil à la page 5.
- euh... une promotion sur un baume d'épilation à base de sécrétions de lutin... Hermione c'est répugnant.
- Mais non, en-dessous, s'indigna-t-elle en rougissant.
Ron écarquilla les yeux.
- Il faut absolument choper Harry à la fin du cours.
Harry s'installa sur une banquette prêt de la cheminée de la salle commune. Un groupe de première année lui jetait des regards curieux depuis le fond de la pièce. Les désagréments de la célébrité. Même si à Poudlard on le laissait relativement tranquille, il ne pouvait plus faire un pas à l'extérieur sans qu'on lui demande un autographe. On avait même érigé une horrible statue de lui en plein milieu du ministère de la magie. Harry soupçonnait le professeur McGonagall d'avoir fait passer une note à son sujet aux préfets, parce que les vagues d'admirateurs qui l'attendaient dans tous les recoins de Poudlard s'étaient rapidement calmées et il recevait beaucoup moins de lettres. Heureusement d'ailleurs, sa limite avait été atteinte le jours où un fan avait saisit l'occasion qu'il soit à coté de lui dans les toilettes pour lui glisser une feuille et un crayon sous la cloison qui séparait les cabines.
Aujourd'hui il n'avait pas du tout envie qu'un groupe d'admirateurs viennent le déranger alors qu'il broyait du noir. Il s'empara d'un livre qu'un étudiant avait oublié sur le linteau de la cheminée pour les décourager de venir lui parler. Après plusieurs pages, plongé dans les aventures d'un sorcier chevalier qui voyageait à dos de son hippogriffe, on l'interpella de manière très désagréable.
Pssst pssssssst
Harry ignora les murmure et les claquements de langue.
- pssst hé ho, Potter.
Il finit par lever la tête vers le portrait d'un gros bonhomme moustachu vêtu d'un chapeau et d'une redingote.
- Pssssssst psssst.
Il referma son livre d'un mouvement sec.
- Je suis en train de vous regarder, vous pouvez arrêter maintenant.
- Oh oui bien sur... La directrice vous fait savoir qu'elle vous attend dans son bureau.
Harry abandonna les aventures de Gwendalavir pour se diriger vers le bureau. Il faillit percuter Ron dans le couloir.
- Harry tu dois lire ça.
Son ami avait du courir directement depuis le cours de potion. Il lui fourra la Gazette du sorcier entre les mains.
- Page 5, articula-t-il, haletant.
- Une promotion pour un baume d'épilation ?
- Mais non ! En dessous.
Harry plissa les yeux.
- Incendie au manoir Malfoy.
- Tu vois... Il n'a pas mentit pour ça.
Harry ressentit un poids dans son estomac, il voulait croire ce que Ron essayait de lui dire, mais il devait être prudent. Beaucoup plus prudent. Il fut touché par les efforts que son meilleur ami mettait à vouloir innocenté Malfoy alors que pour des raisons évidentes il ne l'appréciait pas.
- Désolé Ron, ça ne veut rien dire... il aurait très bien pu utiliser un évènement qui existe déjà, ou mettre le feu au manoir si ça pouvait lui éviter des problèmes, tu connais les Malfoy.
Hermione qui venait d'arriver derrière eux poussa un soupir.
- Harry, on ne peut pas créer un souvenir en partant de rien. Même si il a modifié la réalité pour te faire croire ce qu'il voulait, il y a forcément un fond de vérité. Pourquoi t'emmené jusqu'à Mélusine, jusqu'au miroir ?
- Je n'ai plus envie de lui courir après.
- Il t'a blessé Harry, vraiment blessé, mais tu dois essayer de comprendre ce qui s'est passé et garder la tête froide.
- Pour le moment j'ai envie de penser à autre chose. Je ne sais pas si tu as remarqué, Hermione, mais ce petit enfoiré n'es pas très coopératif.
Il les planta devant la salle commune et prit la direction du bureau de Mcgonagall pour mettre fin à la conversation. Un petit pincement lui tirailla la poitrine en arrivant devant le griffon de pierre qui gardait l'entrée de l'escalier. Dumbledore semblait toujours sur le point de l'accueillir avec son sourire chaleureux et bienveillant. A la place il fut reçu par une femme en tailleur stricte et en escarpin. Elle lui tendit la main.
- Agent Nicols.
Elle lui présenta son badge d'Aurore.
- Montons pour discuter en privée si vous le voulez bien, Potter.
Le professeur Mcgonagall était assise à son bureau l'air grave. Draco se tenait de l'autre coté, le dos raide et le visage impassible. Ses poignets étaient menottés par d'énormes entraves métalliques à l'allure ancienne. L'aurore en tailleur l'invita à s'assoir et prit la parole.
- Je suis l'agent en charge de la surveillance de Monsieur Draco Armand Abraxas Septimus Malfoy suite à son audience au Magen Magot en juin dernier. Si je suis présente ici aujourd'hui, c'est parce que la trace à été rétablie sur sa baguette afin de surveiller ses agissements et nous avons constater l'utilisation de sortilèges offensifs, potentiellement dangereux.
Mcgonagall se leva brusquement de son siège.
- Il n'y a aucune mention d'une telles décision dans le compte rendu du procès que le ministère m'a fait parvenir. Le bureau des Aurores n'a aucunement le droit de prendre de telles dispositions sans en référer aux juges. Surtout que Malfoy ignorait qu'il était tracé par vos services.
Nicols sembla agacé par cette remarque.
- Le Magen Magot a donné tout pouvoir au bureau des Aurores en ce qui concerne la traque d'anciens Mangemorts ou de partisans de Tom Jedusor.
- Il me semble que M. Malfoy à été innocenté.
- Au risque de vous contredire, Madame la directrice, M. Malfoy n'a pas été innocenté, mais gracié, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Il a été reconnu coupable mais les nombreuses circonstances atténuantes ont permis l'abandon des charges. En ce qui concerne le bureau des Aurores, rien ne nous empêchait de poursuivre nos investigations et de le mettre sous surveillance.
Harry songea à la discussion imaginaire qu'ils avaient eu dans la foret. Pour la première fois depuis des années, Malfoy avait semblé sincère et avait laissé tomber son masque. Il avait prononcé ces mots qui raisonnaient toujours dans sa tête « Ils t'ont offert le jouet cassé que tu voulais, à toi, le gosses de la rébellion. Pas parce que c'était juste, mais parce que tu l'as demandé. ». Dans ce rêve vaporeux Malfoy avait hurlé ce qu'il avait sur le coeur en laissant parler ses émotions et sa vulnérabilité. Même si ça n'existait pas, même si c'était des mensonges, ces mots sonnaient vrais. Ils l'étaient forcément. C'était surement ce que Malfoy avait toujours voulu lui dire quand leur regards se croisait, les yeux voilé par la souffrance et l'humiliation.
Harry avait été le seul à ne pas se rendre compte qu'on lui faisait un cadeau et que la culpabilité ou l'innocence de Malfoy n'avait aucune importance dans la décision finale. Ses actes méprisables, tout comme ses actes honorables, sa souffrance, son calvaire avait été complètement ignoré, bafoué par l'intervention de Harry et de son plaidoyer. C'est comme si il ne méritait pas sa liberté... et c'était terrible.
Mcgonagall semblait partager son point de vue, la vieille directrice regardait son élève avec un peu de tristesse.
- Voyons...les menottes sont-elles vraiment nécessaire ? Tant qu'il est dans l'enceinte de l'école, il reste un élève et vous pourriez faire preuve d'un minimum de décence.
L'Aurore était intraitable.
- C'est la procédure, Madame la directrice.
L'agent Nicols déroula un très long parchemin qui toucha le sol.
- Un petit rappel à la loi est nécessaire, selon le décret 12 447 de la déclaration du code civil du ministère de la magie...
Harry ne pouvait plus supporter cette situation. Il ferma les yeux un instant, les bruits s'atténuèrent autour de lui, le temps s'étira. Les mots de l'Aurore coulaient comme les bruissement lointain d'une rivière.
- Legimen, murmura-t-il en serrant la baguette dans sa poche.
C'était dur de jeter un sortilège sans effectuer de mouvement, mais pas autant que d'assister à cette conversation. Leurs esprits se heurtèrent à nouveau, Draco, pris au dépourvu, céda en quelques secondes. Harry visualisa un espace où il se sentait en sécurité. Un endroit dans ses souvenirs où personne ne pouvait venir les déranger. Un endroit où il pouvait parler sans se faire interrompre. La chambre d'hôtel moldu où il avait passé une bonne partie de ses jours en cavale se matérialisa autour de lui, avec sa décoration florale hideuse, sa petite table, sa bouilloire et les tremblements de la fenêtre causés par les trains qui passaient juste en dessous. Malfoy avait suivi le flot de ses pensées sans résister. Il se tenait prêt du lit et observait la chambre d'un air surpris.
- Tout ne s'est pas déroulé comme tu le voulais ? Lui demanda Harry d'un ton accusateur.
- A quoi tu joues ? Tu vas nous attirer des ennuis si l'Aurore se rend compte que nous utilisons la legimencie pour communiquer à son insu.
- Au point où tu en es, quelques jours de plus ou de moins à Azkaban ne changeront pas grand chose, rétorqua durement Harry.
- Dommage, je ne pourrais pas compter sur toi pour me défendre cette fois, ironisa Draco.
Harry contracta la mâchoire. A l'entendre il n'était absolument pas responsable de ce qui était en train de lui arriver.
- C'est ça ta réaction à tout ce bordel ? C'est ta manière à toi de te sentir désolé de m'avoir balancé un sortilège d'oubliette ?
Son visage se craquela.
- Comment tu t'en ai rendu compte ? demanda-t-il d'une voix étranglée.
- Tu m'as inconsciemment conduis vers le miroir, sombre crétin ! J'ai fini par additionné les indices.
- Tu as trouvé le temple de Mélusine ?
Il était surpris. Harry se sentit encore plus énervé.
- C'est Hermione qui l'a trouvé.
Il hocha la tête.
- Je vois.
- Il faut croire que je suis stupide. C'est ce que tu dis quand tu m'as balancé tout ces mensonges.
Malfoy ouvrit la bouche pour dire quelque chose qui avait du mal à sortir.
- Ce n'es pas ce que tu crois... C'est beaucoup plus compliqué que ce que ça en à l'air, se défendit-il maladroitement.
Harry rit mais c'était un rire amer.
- Si tu crois que je vais me contenter de ça, tu rêves. Mais qu'est ce que je t'ai fait pour que tu me détestes à ce point ? j'essayais de t'aider. C'est tout. J'essayais juste de t'aider, je ne méritais pas que tu te foutes de ma gueule.
- Je sais...
Il avait repris cet air fermé, impassible. Même si ça confirmait les pires de ses doutes Harry ne pouvait pas s'empêcher de continuer à creuser. Pour être sur, pour pouvoir le détester pour de vrai et arrêter de se sentir coupable. Pour le haïr et faire le deuil de leur relation imaginaire.
- Ok... Malfoy. Tu as 5 seconde pour me convaincre de te sortir de ce merdier, sinon je te jure...je ferais en sorte que l'agent Nicols te coupe la tête.
Les lèvres de Draco frémir légèrement et dévoilèrent un petit sourire désarmant.
- Même toi tu ne peux pas demander à ce qu'on me coupe la tête.
Dans d'autre circonstance Harry l'aurait surement trouver craquant, mais il était tellement en colère que sa réaction l'agaça d'avantage.
- On perd du temps.
- D'accord... d'accord...
Il fit les cents pas dans la pièces en passant la mains dans ses cheveux avec nervosité. Même maintenant il était réticent, il avait du mal à avouer ses actes. Harry avait envi de lui jeter un petrificus totalus pour qu'il arrête de gesticuler.
- Dépêche toi, ça fait beaucoup plus que 5 secondes.
- La ferme, Potter, c'est pas si simple. Je te jure que si tu répètes quoi que ce soit... QUOI QUE CE SOIT... à qui que ce soit, je te bute !
Là Harry avait du mal à le suivre, son sourcil se souleva d'un air franchement perplexe.
- Dire quoi à qui, Malfoy ?
- Promet le.
- Mais parle moi, bon sang. Qu'est ce que tu crois que je vais aller raconter ?
- PROMET, POTTER.
Cette situation devenait de plus en plus ridicule.
- Je te promets de n'en parler à personne. Tu veux faire un serment inviolable tant qu'on y es ?
Malfoy plissa les yeux.
- C'est un espace mental, Potter, on doit se toucher dans la réalité pour faire un serment inviolable.
- C'était une blague. Contrairement à toi ma parole est fiable.
Touché coulé. Malfoy grimaça.
- Alors ? S'impatienta Harry.
Malfoy prit une inspiration. La rougeur de sa nuque se propagea vers ses joues, c'était fascinant à voir.
- Je n'ai pas inventé ce que tu as vu...
Harry fronça les sourcils.
- si forcément.
- Non tu ne comprends pas, je n'ai pas inventé ces souvenirs, je les ai vécu à travers le miroir du rised.
Harry était abasourdis. Il ne dit rien et se contenta de le fixer bêtement. Malfoy sembla étrangement soulagé de lui avoir dit la vérité, il continua.
- Au début c'est toi que je voyais dans le miroir. Tu me souriais, comme tu souris a tes amis, tu semblais si héroïque. J'ai cru que je voulais juste être toi et ça expliquait tout, ça me suffisait. Tu venais de me sauver, encore. C'était logique.
Il rit, un rire un peu triste.
- Tu crois que je te déteste, Potter ? Tu es si loin de la réalité. C'est tellement plus pathétique que ça. Mais attends la suite, ça va surement te faire marrer. Au bout de quelques semaines le miroir avait tellement d'emprise sur moi que j'avais du mal à quitter la pièce, mais une partie de moi luttait contre son influence. Alors il s'est mis à me chuchoter des choses, à me raconter des histoires. Des choses que je voulais entendre bien sur. D'abord il a mis en lumière les rares moment de lucidité où j'ai essayé de me rebeller contre le seigneur des ténèbres, il m'a chuchoté que si j'arrivais à me débarrasser de la marque je serais un héros moi aussi... et il a commencé à me montrer que je pouvais être fort, que tu m'aiderais surement et qu'on vivrait des aventures ensembles. Et que tu me comprendrai si bien que tu serais prêt à me suivre aveuglément sans poser de question, à accepter tout ce que j'avais fait, qu'on deviendrait les meilleurs amis du monde et que tu tomberais amoureux de moi. C'est là que j'ai compris que je ne voulais pas être toi. Tu crois que je te détestes ? C'est drôle. Parce qu'en réalité je t'aime tellement que ça m'a rendu dingue.
Il avait dit ces derniers mots sans le regarder. Mais Harry voulait voir son visage et lire son expression pour le croire. Il essaya de lui toucher le bras mais ils furent brusquement ramené dans le bureau de la directrice.
L'agent Nicols demanda à Malfoy de se lever.
- Où l'emmenez vous, s'indigna le professeur McGonagall.
- Au ministère, en garde à vue. La baguette de M. Malfoy a réagi positivement à la présence de M. Potter donc je peux confirmer qu'elle lui a bien jeté un sort d'oubliette de niveau 3.
L'Aurore tenait la baguette en question dans sa main, un fil d'or semblait la relier à l'épaule de Harry. Malfoy se résigna à suivre l'agent. Harry se leva subitement.
- Attendez, c'est moi qui lui ai demandé de me jeté ce sortilège.
La directrice ne cacha pas son étonnement.
- Voyons c'est insensé, Potter.
L'Aurore quand à elle n'avait pas l'air de le croire.
- Je voulais oublier les souvenirs de la guerre, mes cauchemars, tous ces morts...
même si son mensonge était crédible, il avait surement l'air un peu trop désespéré.
- Désolé Potter, mais ce n'est plus de votre ressort.
Elle tira Malfoy par le bras et l'entraina vers la cheminée.
- Ne me touchez pas, gronda-t-il en se dégageant un peu.
L'agent Nicols jeta la poudre de cheminette dans les flammes.
- Au ministère, dit-elle.
Et ils disparurent dans la lumière verte.
La suite au prochaine épisode.
Je vous remercie pour tous vos messages et vos réactions , on se retrouve bientôt :)
