La plupart des personnages ne m'appartiennent pas (ils appartiennent à Akira Amano).
Cependant, l'histoire m'appartient.
Après plusieurs journées de marches, Tsunayūki, Reborn, Gokudera et Irugorn trouvèrent la première bâtisse depuis qu'ils étaient partis de chez Fon. Tsuna était réellement essoufflée, contrairement aux autres garçons qui avaient une condition physique meilleure qu'elle. Mais en voyant le grand bâtiment qui se trouvait devant elle, celle-ci soupira d'épuisement car elle sut que ça allait leur donner du fil à retordre une fois de plus.
En fait, le grand édifice ressemblait à un manoir hanté, abandonné depuis des lustres avec ses pierres sombres et le lierre qui recouvrait le mur extérieur. Le bruit du tonnerre en arrière plan renforçait davantage l'effet. Ce qui semblait détruire cette image de château maudit, c'était le fil barbelé qui encerclait tout le domaine excepté l'accès principal où une pancarte jaune avec une tête de mort était accrochée dessus. L'ange jeta un regard désespéré à ses compagnons pour les supplier de contourner l'édifice, mais Hayato était de nature curieuse - sûrement parce qu'il était mi-homme mi-chat - et le Dragonnier ne montrait aucun sentiment similaire à celle de Tsuna.
- On va vraiment rentrer dans ce manoir hanté ? chuchota-t-elle. Il peut avoir des fantômes dedans, non ?
- Primo : oui, on va rentrer dedans car il n'y a pas d'autre chemin, répondit neutralement l'homme au fédora. Et secondo, c'est pas un manoir mais un laboratoire.
- Comment vous savez ça ? demanda Gokudera qui touchait la pancarte jaune.
- C'était là où travaillait un ami d'un de mes collègues de travail.
Tsuna se tourna vers Reborn, en entendant le terme de « collègue ». Cependant, à voir sa tête, celui-ci ne savait même pas lui-même si c'était un collègue ou juste une connaissance à oublier le plus rapidement possible.
Sans hésitation, le Dragonnier poussa la barrière de l'espèce de terrasse et la traversa pour se retrouver face à la porte du laboratoire. Hayato le suivit comme son ombre alors que Sawada avait une allure plus lente. Derrière eux, Iru venait de se poser par terre. Il observait la petite troupe avec un drôle de regard que Tsuna ne sut décrypter sur le coup.
- Bon... il est temps que je vous quitte, pensa-t-il à tout le monde.
- Co-comment ça, tu nous quittes ? s'inquiéta l'ange.
- Il ne peut pas nous suivre ici, on doit donc le laisser ici pendant un petit moment, déclara Reborn sans pour autant avoir l'air d'être en peine de quitter le dragon.
- Mais c'est un allié de grand taille, Reborn-san ! remarqua Gokudera.
- Mais oui ! confirma Tsunayūki d'une voix ferme. C'est aussi un ami ! Je ne peux pas abandonner mes amis !
- Oh, s'il vous plaît, vos histoires « je n'abandonne jamais mais amis ! »... je ne vais pas mourir, non plus, soupira Irugorn.
La jeune fille semblait triste que même lui ne faisait pas un effort pour pouvoir rester avec eux. Le Dragonnier lui tapota l'épaule et lui indiqua le sommet de la toiture du laboratoire : des pointes attiraient les éclairs et des flashs apparaissaient fréquemment.
- Le « collègue » a tout prévu : il a crée une protection un peu bizarre, mais très efficace pour que les dragons ne puissent pas voler au-dessus du domaine, décrivit-il.
- Mais pourquoi avoir fait ça ? demanda Sawada.
- C'est un véritable paranoïaque : il croyait que tout le monde voulait son intelligence et ses recherches et il s'était mis en tête que des personnes seraient capables de s'approprier d'un dragon juste pour ses découvertes. Un peu mégalo sur les bords, ce type, mais affreusement rusé...
L'homme au fédora se gratta le menton, toujours aussi perplexe qu'un type aussi malin que lui travaillait rien que pour sa pomme que aider les autres.
Hayato se retourna vers Irugorn qui les regardait toujours aussi bizarrement.
- Cela veut dire qu'il ne pourra plus nous rejoindre ? questionna le chat-garou.
- J'ai jamais dis ça, releva Reborn.
- Comment voulez-vous qu'il vienne, alors ?
- Il suffira qu'il ait juste la bonne taille pour passer, non ? Et puis, arrêtez de vous posez des questions : le temps nous presse.
À l'idée qu'ils étaient encore en pleine course contre la montre, Tsuna alla d'elle-même vers la porte et la poussa de son plein gré. Après coup, elle se surprit elle-même de cet acte.
La porte s'ouvrit difficilement avec un grincement grave et de la poussière s'échappa de l'espace clos depuis si longtemps. Tsuna toussa pour faire expulser la poussière puis regarda la pièce. Elle ne vit quasiment rien car la pièce était dans le noir complet. Elle tâta le mur voisin de la porte à l'aveuglette et trouva un petit bouton pouvant faire office d'interrupteur. La lumière lui éblouit l'espace d'un instant avant de voir un espèce de cabinet sale, doté de mur gris de salissure et le sol recouvert de particule blanchâtre. Dans la pièce il n'y avait aucun bureau ou table d'opération ; il y avait rien. Seule une zone reculée n'était pas encore éclairée et on ne pouvait pas savoir ce qu'il se trouvait.
Pendant un petit moment, Tsuna ne bougea pas de l'entrée. Reborn commença à s'impatienter et poussa la jeune fille pour faire accélérer les choses. Tsunayūki tomba à la renverse et activa sans faire exprès le détecteur de mouvement de la salle ; une nouvelle lumière alluma la zone sombre. Elle éclairait un espèce d'homme - un jeune homme de son âge à en déduire -, légèrement plus grand que la moyenne. Il possédait des cheveux poivre et sel court, à la limite du rasé et avait une musculature imposante. Il était habillé d'un tee-shirt blanc sous une veste grise foncée de sport avec un pantalon ample de la même couleur. Ses yeux étaient fermées et il semblait heureusement dormir, car Tsuna crut faire une crise cardiaque tout en criant quand elle le vit. Reborn et Gokudera arrivèrent en express. Ils virent à leur tour un adolescent, rien de plus normal à premier vue. Seulement, Hayato se rendit compte que l'homme au fédora montrait une courte surprise avant de faire remarquer à son collègue :
- Regarde sa tête ; c'est pas tous les jours qu'on voit quelqu'un aussi bien déguisé en Frankenstein.
Le chat-garou fit alors plus attention et observa vite la grosse visse qui était implantée dans le crâne du jeune homme et qui traversait les deux tempes. De plus, l'homme était plaqué contre le mur, destiné à y rester éternellement par des menottes épaisses en acier qui le maintenait fermement aux chevilles et poignées. Serait-ce donc non un humain... mais un robot ?
Gokudera eut un petit mouvement de recul avant de voir que l'ange avait perdu connaissance momentanément, tellement elle a eu peur ; il décida de la porter sur le dos.
On aurait pu penser que rien n'aurait pu faire réveiller le colosse. Cependant, la lumière a dû faire un effet sur le jeune homme car ses yeux s'ouvrirent brusquement. Ses yeux fixèrent les intrus qui venaient de pénétrer par effraction dans le domaine. Une colère violente le saisit et ses menottes qui le gardaient en captivité se brisèrent en un moins de temps.
Au bruit du brisement de l'acier, Reborn et Gokudera s'écartèrent rapidement du « robot ». Le Dragonnier jeta un coup d'œil à la jeune femme, encore inconsciente sur le dos de son collègue, et il en était étonnement heureux.
- C'est déjà ça de moins à gérer... songea-t-il.
Le colosse en face d'eux les observait méchamment. Ses deux pupilles gris ne se détachaient plus d'eux.
Hayato se décida rapidement face à la situation et déposa Tsuna dans les bras de Reborn, sans que celui-ci ne comprenne pourquoi. Le chat-garou déclara simplement :
- Reborn-san, portez Tsuna-hime en lieu sûre : je vais m'occuper de ce crâne de gazon.
L'humain hocha de la tête.
- O.k, je te le laisse.
- C'EST QUI QUE TU TRAÎTES DE CRÂNE DE GAZON, TÊTE DE POULPE ?! s'énerva leur adversaire, piqué au vif.
- C'EST QUI LA TÊTE DE POULPE ?! s'emballa à son tour Gokudera.
Devant la dispute totalement gamine des deux, le Dragonnier soupira et plaça Tsuna sur l'épaule pour traverser le laboratoire.
...
Quand Tsunayūki se réveilla, elle ne comprit pas forcément où elle était. Elle se rappelait être entrée dans le laboratoire, mais pas emprisonnée dans des couloirs poussiéreux sans fin où il ne semblait pas avoir de sortie. Elle remua pour avertir Reborn qu'elle était consciente - oui, elle savait que c'était lui car personne d'autre la portait ainsi - et celui-ci la lâcha sur le coup ; la jeune fille s'éclata le nez contre le sol dur. Elle se releva péniblement, le nez ensanglanté, et essuya le filet de sang d'un revers de la manche.
- Mais ça va pas ?! demanda-t-elle.
- Je suis dragonnier, pas transporteur de poids lourd, remarqua Reborn avec un ton monotone.
- T'aurais pu faire attention quand tu me poses, quand même !
L'homme ne répondit pas et hocha des épaules.
Tsuna s'essuya de nouveau le nez et constata que le sang s'était arrêté de couler. Elle regarda l'homme au fédora droit dans les yeux sans ciller pour bien insister sur ce qu'elle avait dit à l'instant. Celui-ci semblait s'apprêter au jeu, mais il y eut un bruit d'explosion qui résonnait dans le couloir et le Dragonnier dut détourner le regard pour voir le chemin qu'ils devaient traverser.
- On a pas le temps d'attendre ; on doit trouver la sortie puis chercher Gokudera.
- Chercher Gokudera-kun ? répéta Sawada. Mais il est où ? Et c'était quoi, ce bruit ?
- Ça doit être lui, répondit Reborn. À part si c'est le robot...
- Le robot ?!
Le Dragonnier acquiesça de la tête avant de reprendre de suite à marcher. Tsuna ne comprit rien à la situation et arrêta l'homme en lui prenant son poignet.
- On ne peut pas laisser Gokudera-kun seul ! déclara-t-elle. Et s'il lui arrivait quelque-chose face au robot ?
Reborn se retourna vers elle, sûrement fatigué des interruptions de la jeune fille. Cependant, il ne le fit pas remarquer par le ton de la voix :
- S'il lui arrive quelque-chose face à lui, c'est qu'il n'arrivera à rien faire face à d'autres personnes, répondit-il au tac au tac. Et puis, il risque quasiment rien...
- Je m'en moque ! Je ne l'abandonnerai pas !
Elle avait le regard déterminé, prête à ne pas céder. Le Dragonnier soupira et avança dans le sens opposé de celui qu'il aurait voulu. Il jeta un regard derrière lui, voyant l'ange surprise et immobile.
- Tu me suis ou pas ? demanda-t-il.
Tsunayūki lui sourit et le rejoignit au plus vite.
...
- Tu vois ? Il y avait pas de quoi paniquer... remarqua Reborn.
En face d'eux, le chat-garou et le robot se criaient et s'insultaient dessus sans se frapper, tels deux gamins qui se disputaient pour un jouet. Sawada soupira de désespération. Qui aurait cru que Hayato, qui ressemblait plus à un toutou pot-de-colle qu'un chat-garou, pouvait s'énerver de plus belle juste à cause de petite insulte ?
Maintenant qu'elle voyait l'homme à la visse implantée dans sa tête, elle eut étonnement moins peur. Il était déjà davantage beaucoup plus humain que quand il était endormi, mais par contre, qu'est-ce qu'il était bruyant ! On lui avait inséré des amplificateurs de son dans sa gorge ou quoi ?! Elle se boucha les oreilles pour apaiser ses tympans.
- JE NE VOUS LAISSERAI MÊME PAS PASSER, À L'EXTRÊME LIMITE ! hurla le robot où on pouvait voir la flamme de sa détermination tournoyait autour de lui.
- C'est déjà trop tard, crâne de gazon ! contra Gokudera. Tsuna-hime et Reborn-san ont déjà pu y aller !
- Finalement, on est là, coupa le Dragonnier.
Les garçons se tournèrent vers les deux nouveaux arrivés. Tsuna enleva ses mains de ses oreilles, tout en redoutant que le robot reprenne la parole et lui brise de nouveau les oreilles. Mais quand celui-ci parla, la voix s'était adoucie.
- Qui êtes-vous ? demanda-t-il. Pourquoi la fille a une cape extrême ?
Il semblait aimer le mot « extrême ».
- C'est parce que c'est un ange et qu'elle cache donc ses ailes avec, répondit l'homme au fédora décontracté.
- Mais Reborn ! s'exclama celle-ci.
- Un ange, tu dis ? répéta le robot. Un Élu, donc ?
Le Dragonnier acquiesça de la tête. Leur adversaire tilta sous l'information, puis semblait hésité et s'être calmé.
- Alors là, c'est différent... murmura-t-il.
Tsuna espéra alors que les Élus étaient une exception à la règle et qu'ils pouvaient alors passer sans aucun risque. Hayato dut penser la même chose qu'elle car il s'enthousiasma :
- Moi aussi je suis un Élu, crâne de gazon ! Je suis un lycanthrope, mais vu que tu dois être illettré comme ce n'est possible, ça signifie un loup-garou !
- Enfin... tu es surtout un chat-garou, dans ton cas, corrigea l'humain.
Le robot fermait les poings et tremblait de tous ses membres. Tsuna n'arrivait pas à voir ses yeux car il avait la tête baissée, mais quand il la releva, la fille vit qu'ils étaient brûlants de l'envie de battre.
- C'est pas juste que je ne dois pas vous laissez passer, c'est que je dois vous éliminez aussi, l'ange et la tête de poulpe pour chat !
- QUOI ?! Oh non ! pleura Tsuna.
- Mais t'as rien pigé, débile ! s'énerva le chat-garou. Je ne suis pas de la bouffe pour chat !
- Pour loup, alors ? questionna le robot.
- Temeeeeeee !
De ses poches de son pantalon, Gokudera sortit alors des bâtonnets de dynamites déjà allumés et les lancèrent avec adresse sur son adversaire. L'explosion produit une grande détonation et une fumée épaisse s'éparpilla dans toute la pièce ; ce fut la panique totale pour Tsuna.
Tsunayūki sentit grâce à son intuition qu'il n'y avait plus personne près d'elle. Elle s'angoissa et se décida à avancer à l'aveuglette là-dedans, en quête d'un ami. Elle ne pensait même pas à retrouver leur adversaire car avec les bombes de Hayato, c'était assuré qu'il soit mort, non ? Pourtant, elle entendit une voix forte résonner :
- Tête de poulpe ! Bats-toi à la loyale au lieu de balancer tes jouets !
Comme réponse, il y avait eu une autre explosion derrière Tsuna. Par la suite, il n'y eut aucun bruit. Elle gardait constamment la tête derrière-elle pour voir si quelqu'un la trouverait, mais elle se cogna contre quelque-chose de dure à l'avant et elle en tomba par terre. Quand elle leva les yeux, elle se rendit compte qu'elle venait de percuter de plein fouet le dos du robot. Celui-ci se retourna et observa la personne au sol. L'intuition de Sawada lui disait de s'enfuir au plus vite et c'était ce qu'elle fit ; elle recula rapidement, les fesses toujours au sol. L'homme marcha à pas lents vers elle, sans se presser.
À un moment, Tsuna percuta le mur derrière-elle ; elle ne pouvait plus s'enfuir. Elle se leva difficilement sans quitter des yeux l'adversaire qui marchait toujours vers elle. À trois mètres de l'ange, il se mit en position de garde en boxe.
- Vas-y, frappe-moi à l'extrême limite ! ordonna-t-il.
La jeune fille resta pétrifiée de stupeur.
- Mais je ne veux pas te frapper ! se plaignit-elle.
- Alors c'est moi qui va te frapper à l'extrême limite !
En un bond, il entama un direct du droite. Grâce à son intuition, Tsuna put heureusement esquiver au dernier moment l'assaut car sinon elle aurait fini dans le même état que le mur : avec un gros trou. Le poing du robot fumait légèrement, mais le boxeur ne semblait ressentir aucune douleur. Il lui lança un regard de l'enfer avant de continuer de frapper dans le vide tout en hurlant à l'extrême limite, pendant que Sawada esquiva et s'enfuit du mieux qu'elle pouvait en criant de peur. Pendant sa course folle, elle entendit encore de nouvelles explosions par-ci par-là, sûrement Gokudera qui cherchait désespérément son adversaire.
Au bout d'un moment, Tsunayūki se prit à nouveau un mur dans le nez. À la vitesse où allez le boxeur sur elle, il était quasiment sûr qu'elle allait finir avec la cervelle éclatée sans pouvoir rien faire. Cependant, un corps inerte se cogna contre le robot qui tombèrent sur le côté. La jeune fille reconnut alors Gokudera qui avait des bosses sur sa tête et qui était sonné. La fumée commença enfin à se dissiper. Il y n'eut plus d'agitation jusqu'à que Tsuna vit Reborn arrivait par le même endroit que le chat-garou. Il n'était pas blessé, mais il portait une partie de sa veste sur son épaule qui dégageait une légère odeur de brûlé.
- Quand tu es à l'aveuglette, tu ne balances pas tes dynamites n'importe où, Stupidera, gronda-t-il. Surtout sur tes alliés...
Il jeta un regard sur les restes de sa veste alors que Tsuna entendit le chat-garou murmurait dans sa barbe pardon. L'ange désespéra : Hayato avait du lancer sans faire exprès une bombe sur le Dragonnier qui avait du le frapper et le balancer sur le boxeur...
- Mais en fait, comment Reborn a réussi à lancer Gokudera directement sur le robot ? » pensa-t-elle.
Comme par magie, l'homme au fédora a du lire dans ses pensées car il répondit simplement :
- N'oublie pas que mes sens sont plus développés que les autres, Dame-Tsuna.
- Mais... ! Arrête ! se lamenta-t-elle.
Autant pour le surnom que pour voir dans sa tête.
Elle se rappela alors que tous les dragonniers pouvaient avoir leurs sens plus aiguisés car ils étaient liés avec un dragon.
Gokudera resta inconscient sur le robot, mais celui-ci commença à bouger et à dégager le chat-garou de lui. IL se leva et se remit en garde comme si de rien n'était. Tsuna tremblait de tous ses membres car elle savait à quel point il était violent, mais elle vit que Reborn semblait plus amusé et intrigué qu'effrayé qu'un surhumain puisse le castagner en moins de temps. Il se grattait le menton, l'air songeur, tout en affichant un demi-sourire espiègle.
- Ce serait bien qu'il vienne avec nous... murmura-t-il à l'ange.
- Quoi ?! paniqua Tsunayūki. Mais ça va pas la tête ? Il voudra tout le temps se battre contre nous ! Je te rappelle qu'il a tenté de nous tuer, Gokudera-kun et moi !
- Qu'est-ce que t'as dit, le grand ?! hurla leur adversaire.
- Non, non, rien du-
- Je disais que tu pouvais venir avec nous, coupa net Reborn. Tu pourras affronter beaucoup plus de gars costauds en allant dans le monde entier qu'en restant planté ici, non ?
Le robot resta paralysé de surprise puis faisait mine de réfléchir, mais l'ange se douta que celui-ci en pouvait en être capable. Finalement, après réflexion faite, il s'exclama avec un grand sourire :
- O.k ! Je vous suis à l'extrême limite !
- Mais pourquoi on doit voyager avec ce type ?! Il est complètement dingue ! pensa Tsuna.
Quelques instants plus tard, le corps de Gokudera bougea et il put enfin se lever. Il se frotta le bas du dos comme un vieux avec le torticolis avant de se retourner vers son rival. Quelle était sa surprise quand il vit que celui-ci était chaleureusement accueilli par ses amis !
En premier lieu, le robot s'approcha du Dragonnier avant de crier à plein poumon :
- Moi, je m'appelle Ryohei Sasagawa à l'extrême limite !
- Enchanté, moi c'est Reborn.
En guise de salutation, ils se firent une accolade de l'épaule : celui de l'humain se déboîta immédiatement par la force de Sasagawa. Mais en deux trois mouvements, l'homme au fédora le replaça facilement, sous les yeux ébahis - ou choqués - de la jeune femme. Ensuite, Ryohei s'avança vers elle. Il refit la même présentation :
- Moi, je m'appelle-
- Moi c'est Tsunayūki Sawada ! coupa-t-elle. Enchantéééé !
Alors qu'il allait faire de nouveau une accolade, l'ange redouta de subir le même sort que Reborn et recula d'un pas avant de déclarer :
- Serrons-nous la main, d'accord ?
Ryohei hocha de la tête ; ils se serrèrent donc la main. Alors que Sawada s'attendait à toucher des bouts de métal, elle constata que la main du robot était semblable à celle d'un humain normal. Mais de suite après, elle fut incapable de réfléchir car elle crut ne plus avoir de main tellement Ryohei serrait fort. Elle observa après que son membre était en parfaite bouillie ; elle se força à rire pour ne pas laisser la salle dans un silence gênant.
Enfin, le robot se tourna à contre-cœur vers le chat-garou qui affichait une mine pas du tout heureuse par la future compagnie de ce tas de ferraille. Cependant, il commença la discussion de lui-même :
- Bon, au lieu que tu gueules toujours la même chose, je vais me présenter : je m'appelle Gokudera Hayato, et si t'oses t'en prendre une nouvelle fois à Tsuna-hime, tu es un robot mort.
- Enchanté, tête de poulpe ! s'exclama Sasagawa.
- Tu vas le regretter, crâne de gazon !
- A-arrêtez-vous, s'il vous plaît ! supplia Tsuna qui redoutait une nouvelle assaut et davantage de dégâts.
- Ah... de vrais gamins, soupira Reborn, mais avec tout de même le sourire.
Ce fut ainsi que Ryohei rejoignit la petite troupe.
Reborn : Chaos, tout le monde.
Irugorn : Grrrr ! (il dit grosso modo la même chose)
Moi : Ouais, bonjour bonjour ! Voici un nouveau chapitre de publié ~.
Gokudera : Mais...?! Où sommes-nous, Tsuna-hime ?
Ryohei : QUEL EST CET ENDROIT A L'EXTRÊME LIMITE ?!
Tsuna : En fait, Aūtor met ici des petits commentaires, les remerciements, et un peu tout ça !
Moi : Et aussi des annonces ! Là, par exemple, c'est surtout pour en faire un ~.
Irugorn : Et qu'est-ce que c'est, cette super annonce ?
Moi : Eh ben... j'ai enfin fait le fanart de l'histoire !
Silence.
Reborn : ... c'est tout ? Parce que, sinon, je me casse.
Moi : Mais c'est super cool ! ... bon, après, vous, vous vous en foutez un peu, mais c'est important, pour moi...
Tsuna : Non, mais je le trouve bien ! Enfin, personnellement...
Irugorn : Et il y a même pas moi ?
Moi : Non, Iru, désolée ; mais je ne sais pas encore trop bien dessiner les dragons...
Irugorn : Ça se voit de suite qui tu préfères...
Tsuna: Oh ! Irugorn-san a l'air de bouder !
Gokudera : Courage, Irugorn-san ! Nous vous soutenons !
Reborn : Bah, faut pas s'inquiéter, ça lui passera...
Moi : Comme c'est gentil de ta part...
Reborn : De rien.
Ryohei : Merci beaucoup à yukixvongola pour le favori et à Tsuki Banritt pour le commentaire à l'extrême limite ! ...
Moi : ... Et à plus tard ^^.
