La plupart des personnages ne m'appartiennent pas (ils appartiennent à Akira Amano).
Cependant, l'histoire m'appartient.
Ce fut bientôt l'heure de quitter le château/ex-collège. Après une petite - mais toute petite - cérémonie en mémoire à Rogue, le groupe comptait bientôt quitter les lieux. Cependant, dotée d'un fabuleux sens de l'orientation, Tsuna réussit une fois de plus à se perdre. Ça commençait à l'agacer intérieurement, de se retrouver « comme par hasard » sans ses amis et dans des endroits qu'elle n'avait jamais vu. Enfin, elle pouvait se permettre d'avoir une excuse car la salle d'accueil a été totalement défoncée à cause de Forgan lors de son arrivée.
La tête dans les nuages et dans de dures réflexions, elle ne remarqua personne devant elle et bouscula quelqu'un lorsqu'elle tourna à un virage ; elle fut la seule à tomber par terre avec un petit cri. Elle se releva péniblement et constata qu'elle venait de rencontrer Hibari Kyoya. Le vampire la regardait de haut.
- Nous ne sommes pas dans un lieu touristique, herbivore, lâcha-t-il en montrant ses crocs. Rejoins de suite tes petits camarades avant que je te morde à mort.
- HIIII ! JE SUIS DÉSOLÉE, JE ME SUIS PERDUE ! paniqua-t-elle.
Le nouveau directeur continuait à la fixer avec arrogance, ce qui ne la rendait qu'encore plus effrayée. Elle ne savait pas pourquoi, mais ce type lui faisait peur : peut-être car il avait réussi à mettre à terre tous ses amis à lui tout seul, elle-même compris ? Il pouvait être un allié redoutable si tu n'étais pas son ennemi... ou s'il ne savait pas que tu étais son allié - car il avait horreur de toute sorte de compagnie -. Finalement, après avoir soupiré, il s'en alla s'en demander son reste. Totalement perdue, Tsunayūki décida de le suivre même si elle devait y risquer sa vie.
Heureusement, Kyoya semblait être aujourd'hui un minimum serviable : il partit rejoindre les autres, Sawada suivant ses pas de loin. Dans ce silence inconfortable, elle se rappela des derniers événements arrivés et elle se sentit alors terriblement coupable.
- Je... je suis désolée, finit-elle par avouer.
- Ferme-là, ordonna-t-il. Quand on a pas le sens de l'orientation, on la boucle et on ne la ramène pas tous les cinq minutes.
- Non, mais... quoi, oui, je suis désolée pour ça aussi ! Mais je tenais surtout à m'excuser pour tout ce qui s'est passé : l'apparition de Forgan... et puis la mort de Rogue-san.
Ce coup-là, Hibari s'arrêta et se retourna pour observer l'ange : son expression faciale n'avait absolument pas changé - toujours envie de mordre à mort -, mais Tsuna ressentait que ce n'était pas de même dans sa tête grâce à son intuition. Finalement, il montra une fois de plus ses dents si particuliers à l'ange, en signe d'exaspération.
- T'es vraiment une herbivore sous tous les points, déclara-t-il.
- Qu-quoi ?! Je mange un peu de viande tout de même, même si c'est vrai que je ne fais pas mes repas à base de sang...
- Quoiqu'il arrive, il fallait qu'on affronte un jour ou l'autre l'autre, dit-il en désignant le vampire-hypnotiseur. Le plus tôt était le mieux puisque Rogue allait finir par disparaître. Et de toute façon, il n'est même pas mort.
- Hi... Hibari-san..., s'inquiéta la jeune femme pensant que le vampire n'acceptait pas encore la mort du libraire.
- Car de tout façon, les vampire psychiques ne meurent jamais.
- Hein ?
- C'est vrai qu'ils quittent leurs enveloppes charnels lorsqu'ils ont absorbé trop d'énergies, mais à ce moment-là, ils ne meurent pas : ils deviennent des espèces d'esprits, qui deviennent étroitement liés au monde qui nous entoure. Donc, ils continuent de vivre éternellement... à leur manière.
- Je vois... ça me rassure que Rogue-san soit encore vivant. Je comprends mieux pourquoi vous n'avez pas l'air si triste, lors de son « enterrement ».
- Pff... un herbivore jusqu'au bout.
- Hé !
Malgré sa protestation, Tsuna ne rajouta rien, par peur qu'Hibari la morde pour de bon à mort.
Enfin, ils atteignirent la sortie de secours - la principale étant détruite - et Tsuna retrouva ses compagnons, en train de parler avec Kusakabe. Après s'être placée aux côtés de ses amis, le vampire leur passa un espèce de croisement entre un talkie-walkie et un vieux téléphone portable avec un clapet, plus petit encore que les plus récents. Cependant, il n'y avait pas de clavier ; juste un petit bouton rouge pourpre. Kusakabe la remit à Reborn qui le regarda sous tous les angles avant de la passer aux autres, qui le voulaient comme un enfant face à un jouet. Le vampire sourit en voyant les visages perplexes face au téléphone.
- Ce n'est pas un téléphone normal, comme vous aurez pu le remarquer. C'est uniquement pour nous communiquer.
- Au cas où vous aurez un problème ? proposa le Dragonnier.
- Non. Où vous, vous aurez un soucis.
- Nous ?
- Vous nous avez déjà rendu deux fois services. Je tenais donc à vous donner ceci : il suffit simplement de cliquer sur le bouton pour nous appeler ou pour recevoir un appel, comme vous aurez pu vous en douter.
- « Je » ? T'en as pas parlé à tes potes ?
- Oh si, j'en ai parlé aux autres. Cependant, Hibari-sama ne semblait pas être totalement d'accord avec cette idée, mais je trouve que ça ne serait pas raisonnable de notre part.
Pendant qu'il parlait, le chef du comité s'occupait avec d'autres hommes de main qui dédommageait l'ex-collège.
- Vous ne voulez pas qu'on vous aide à réparer le château ? demanda Sawada, immédiatement fusillé par le regard de l'homme au fédora.
- On a pas le temps, rappela celui-ci.
- Et puis, ce n'est pas grave : partez le plus tôt possible, approuva Kusakabe. Sans vouloir vous offenser, Hibari-sama ne semble pas tant apprécier votre présence.
Chacun hocha de la tête, se remémorant du tempérament du vampire.
Finalement, la troupe partit sans dire un réel au revoir aux vampires. Ils se retrouvaient de l'autre côté du château, toujours dans la même forêt où ils étaient rentrés, mais quelques pas après, l'illusion se fit instantanée et ils avaient l'impression d'être dans un champ, avec de l'herbe à ras le sol. Le petit chemin qu'ils avaient quitté plus tôt réapparut soudainement sous leurs yeux. Difficile maintenant de démêler le vrai du faux... la plupart de la troupe s'abstint de marcher sur le chemin, de peur de tomber dans un autre piège.
- Ce n'est pas une illusion, assura Yamamoto en empruntant immédiatement la voie.
- En tout cas, je ne sens aucun danger là-dessus, confirma Tsuna.
- Un peu plus - rassurés, ils prirent tous ensemble le chemin, avec malgré tout une légère appréhension.
Dans le ciel, le soleil commençait à se décliner doucement. Nos héros venaient de faire une petite heure de marche et ils avaient hâte de se retrouver chez ses exorcistes. En fait, plus Tsuna pensait à ces personnes, moins elle ne savait comment elle allait réagir face à eux : elle ne pouvait s'empêcher que, une fois de plus, ça allait mal se passer - comme partout où elle avait dû passer, d'ailleurs -. Pendant le trajet, Lambo s'amusait à embêter Gokudera en montrant ses fioles et en faisant n'importe quoi avec ceux-ci. L'ange réprimanda une première fois le yokaï :
- Lambo, ne t'amuse pas ça : tu ne sais pas ce que c'est et ça peut être dangereux.
Cependant, le stupide bovin n'avait que faire des recommandations et continuait de faire râler le chat-garou.
Enfin, au loin, ils virent au loin un grand bâtiment qui surpassait la cime des arbres. Toute la façade était faite avec du marbre d'une blancheur éclatante - et absolument pas naturelle -. Elle était toute en longueur : sur le côté, deux parallélépipèdes rectangles, et entre les deux, un grand tambour polygonal supportant un dôme. Autour de cet ensemble architectural se trouvait un jardin, délimité par une barrière de pics verts de cinq mètres de haut. La troupe n'arriva pas à voir plus car ils étaient à l'arrière de l'Institut. Tout le monde avait le souffle coupé. Même Lambo s'était arrêté un instant pour admirer l'énorme bâtiment.
- C'est donc ça, l'académie de Yoko ? demanda Tsuna.
Reborn approuva de la tête. Il avança de quelques pas avant de parler :
- Maintenant, il faut qu'on aille à l'entrée pour les prévenir de notre arrivée.
Mais avant même de poser un autre pied sur le sol plat, deux pointes s'approchèrent violemment de son visage : il s'arrêta net, levant les yeux vers les objets qui le menaçaient de le rendre aveugle. L'objet était une hampe en bois, recouvert d'une peinture en bronze comportant quatre anneaux, deux de chaque côté. Reborn baissa alors ses yeux vers les agresseurs : c'étaient deux hommes avec un yukata blanc. En signe de paix, le Dragonnier leva ses deux mains, comme un criminel qui serait en garde à vue. Tsuna s'inquiéta alors de savoir si ces hommes étaient des gentils ou pas.
- Reborn… qui sont ces types ? Pas de nouveaux adversaires, quand même ! paniqua discrètement l'ange.
- Non, aucune inquiétude : ce sont des « moines guerriers », rassura l'homme au fédora à voix basse. Ils font partis des étudiants dans l'académie de Yoko.
- Qui êtes-vous et que faites-vous ici ?! interrogea un des hommes.
- Nous sommes là en qualité d'amis, rien de plus. Je suis collègue avec Ryuko.
- Peut-être, interrompit l'autre, mais en attendant, vous avez avec vous un esprit !
Les moines guerriers fixaient jusqu'à là le petit yokaï qui flottait dans les airs avec son petit nuage, brandissant à tout va les fioles. Tsuna fut alors surprise de cette conclusion : certes, c'était facile de deviner qu'il n'était pas un être humain, mais savoir à l'avance quel Élu ils allaient avoir affaire était fort impression… mais aussi un avantage considérable face à des inconnus.
- Non, mais il n'est pas dangereux, rassura Reborn en surveillant du coin de l'œil Hayato qui allait péter un câble d'une seconde à l'autre.
- Pourquoi devrions-nous avoir confiance en vous ? remarqua un moine. Amener un esprit près de chez nous n'est pas la meilleure façon pour qu'on vous accueille, non ?
- Il faudrait, en effet, appelez le Bosatsu, hein ? chuchota un de ses collègues le plus discrètement possible.
Il y eut un petit silence avant les deux groupes, avant qu'un des deux moines guerriers s'en aille en direction de l'institut. Se retrouvant alors nez à nez avec des inconnus sans aide extérieur sur le moment, le plus jeune des deux étudiants perdu étonnement de son assurance : son arme tremblait légèrement dans ses mains. Cependant, il était bien décidé d'accomplir sa mission et de ne laisser aucun individu à l'apparence louche s'approcher de son académie, surtout s'il savait que l'un d'entre eux était un esprit.
Le Dragonnier soupira d'exaspération.
- Bon, ça se voit bien que la situation dans laquelle on s'est trouve n'est agréable pour personne, grommela-t-il. Donc comment veux-tu qu'on te prouve que ce stupide bovin n'est en aucun cas un danger ?
- J'en sais rien… rechigna le jeune guerrier. Faire des choses que les esprits ne savent pas faire, genre dire son véritable nom ou se transformer lui-même…
- Tsuna, demande au stupide bovin comment il s'appelle.
Tsunayūki soupira en voyant le comportement de Reborn - c'est-à-dire de ne jamais adresser la parole au yokaï -, mais elle s'abstint de faire une quelconque remarque et demanda directement au petit garçon comment il se nommait : cependant, la même réponse revenait toujours : Lambo. Lambo qui s'amusait vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Lambo qui empêchait nos héros de faire leur chemin. Et surtout, Lambo qui commençait sérieusement à énerver Gokudera. Finalement, celui-ci céda, et de colère, fit ingurgiter une des fioles à Lambo, sous les yeux choqués de tout le monde.
- Gokudera-kun ! interpella Sawada en tentant de stopper son ami.
- Je n'ai jamais vu un démon se faire aussi mal traité… trembla le moine guerrier. Peut-être n'est-il pas si dangereux que ça, finalement…
- Mais… on sait ce qu'il y a, à l'intérieur des fioles ? questionna Yamamoto. Ça peut être une potion de toute puissance comme ça peut tout aussi bien être un poison…
- J'en sais rien à l'extrême limite ! répondit Ryohei.
- Tu penses qu'il va crever, maintenant ? demanda Iru au Dragonnier.
- J'espère, répondit celui-ci.
- Mais faites quelque chose au lieu de dire vos réflexions à voix haute ! rappela à l'ordre la jeune femme.
Les hommes haussèrent des épaules aux paroles de l'ange.
Enfin, celle-ci réussit à faire lâcher Gokudera en se mettant en mode dernière volonté. Comme une mère, elle se mit à le gronder pour son grand manque de patience et de maturité. Hayato accepta facilement le courroux, devenant presque masochiste. Le moine guerrier regardait cette scène avec autant d'étonnement que d'appréhension. Une fois la leçon faite, elle se retourna vers Lambo. Par terre, le petit yokaï ne bougeait plus ; il semblait sans vie. Elle se rapprocha immédiatement, une soudaine panique la prenant. Elle n'arrivait à plus rien sentir.
- Ah, je crois que le problème se corse… remarqua Takeshi, se rapprochant à son tour du yokaï.
Les autres ne tardèrent pas en faire de même. L'intrus dans la bande fut le plus loin de la scène. La situation commençait à l'échapper et il espéra que son collègue et le Bosatsu reviennent dans bientôt.
Mais alors qu'il était en pleine réflexion, le cri de surprise de la jeune femme lui fit revenir à la réalité et vit un drôle d'événement : le yokaï avait l'air d'exploser et disparut dans une quantité colossale de fumée rose ; tous s'écartèrent le plus rapidement possible. Tsunayūki angoissa énormément : peut-être que Lambo venait de boire une bombe liquide qui dégageait des fumées bizarres ! Elle fusilla du regard le chat-garou, les larmes aux yeux en pensant à la mort d'un de leur ami.
Cependant, quand la fumée se dissipa, les choses étranges n'étaient pas terminées : il y avait bien quelqu'un, mais pas Lambo. C'était un adolescent avec des cheveux bouclés noirs où deux cornes sortaient et portait une chemise blanche avec des tâches noires sous une veste noir et un pantalon noir. Celui-ci regarda autour de lui avant de se frotter la tête. Reborn plissa des yeux : son visage lui disait assurément quelque-chose, mais rien ne lui revenait - mais l'aide d'Irugorn lui fit retrouver la mémoire -.
- Allons allons… murmura l'inconnu, qu'est-ce je fais ici ?
- Qui… qui es-tu ?! interpella Tsuna, aussi effrayée de l'apparition que l'étudiant.
« F.A.Q » n°3
Moi : Bonjour bonjour ! Comment ça va ~ ? Je profite que le chapitre soit court pour faire une F.A.Q plus grande.
Reborn : Au meilleur de la forme, pourquoi ?
Irugorn : Idem.
Tsuna : Hein ?! Mais je te rappelle que Lambo vient de disparaître juste sous nos yeux !
Moi : Non, mais pour la F.A.Q, je l'ai fait revenir momentanément.
Lambo : Meuh ah ah !
Reborn : ... finalement, je suis comme d'habitude.
Tsuna : Pff... t'es pas possible, toi.
Ryohei : Vous dites que vous l'avez fait revenir pour la F.A.Q... ça signifie qu'il va en avoir une ?
Gokudera : Bravo, Captain Obvious.
Yamamoto : Moi, j'aime bien, ces séries de questions : c'est toujours drôle !
Moi *sourire malicieux* : Je confirme, celui-là sera très amusant ~...
Tsuna : Vous faîtes peur...
Question : Une question se pose pour Tsuna & co : (si la guerre se termine) Est-ce que vous avez pensez de vous marier avec quelqu'un et avoir des enfants ? Fonder une famille et tout ...
Tout le monde : PARDON ?!
Reborn : Désolé, ce n'est pas dans mes projets.
Moi : Mais laisse-moi finir de dire la question ~
Question (suite) : ... et je ne veux pas 'je me marierai jamais' ou quelque chose du genre! Et tout le monde doit répondre ! Réfléchissez bien, c'est votre futur ! ( Qui sait, peut être cela vous boostera )
Tout le monde : ...
Reborn : Dis donc, Nelphlim-Diafire5, t'as pensé à moi en rajoutant ça ou quoi ?
Yamamoto : Ah ah ah ! C'est si rigolo ~
Tsuna : Ben t'es bien le seul !
Irugorn : Moi, je m'en fous un peu...
Moi : J'ai réfléchi à l'ordre des réponses, et je propose qu'on commence au dernier arrivé jusqu'au premier. Ça marche ?
Tsuna : Oui, o.k pour ça !
Tout le monde : Juste parce qu'elle va être une des dernières personnes à répondre...
Moi : Bien ! On commence de suite par Lambo !
Lambo : Meuha, je vais me marier avec Tsuna !
Tsuna : Hi hi, je trouve ça mignon, quand un enfant fait ce genre de déclaration.
Gokudera : Jamais, stupide bovin !
Ryohei : On ne frappe pas les enfants à l'extrême limite !
Reborn : Il dit ça juste parce qu'il connaît seulement Dame-Tsuna en fille...
Tsuna : Merci de ne pas m'insulter dans mon dos !
Irugorn : Fais attention à toi, Lambo : en face de toi, tu as de la concurrence.
Reborn : Tu parles de quelqu'un en particulier en disant ça ?
Irugorn : Noooooon...
Tsuna : Moi, je trouve que, justement, il y en n'a absolument pas.
Irugorn : Fais attention à toi, aussi : ça va te tomber sur la gueule, tu risques de ne pas comprendre.
Moi : Bon... c'est vrai que Lambo a que cinq ans : son choix n'est donc absolument pas définitif. À Yamamoto ~
Yamamoto : Hein, moi ? Désolé, mais je ne compte pas me marier après la guerre.
Tout le monde : Euh... t'as lu la question en entier ou pas ?
Yamamoto : Enfin, je dis ça, mais peut-être que ça changera ; mais en ce moment, je ne veux pas me marier avec quelqu'un.
Tsuna : Tiens ? Pourquoi cette mine toute triste, Yamamoto ?
Reborn : J'ai peut-être une hypothèse : tu aimais déjà quelqu'un dans ton passé ?
Yamamoto *acquis de la tête* : Bingo...
Gokudera : C'est vrai qu'avec un décalage d'au moins quatre cents ans, t'as peu de chance de la retrouver...
Tsuna : C'est... *snif* c'est trop triste !
Yamamoto : Allons allons, il ne faut pas pleurer, non plus ! Elle a dû vivre heureuse, donc il ne faut pas s'inquiéter.
Moi : T'as vraiment bon cœur, Takeshi.
Ryohei : Mais c'est trop triste à l'extrême limite ! En tout cas, ça me donne le courage de le dire...
Gokudera : De dire quoi ?
Ryohei : Que j'aime quelqu'un à l'extrême limite !
Tsuna *yeux brillants* : Ooooh ! Et qui c'est ?!
Reborn : Ça y est, elle sombre du côté fleur bleue...
Ryohei : Eh ben... elle est dans la classe de Kyoko... elle s'appelle Hana.
Gokudera : Ah ? Et elle est comment : comme toi, débile à souhait et rien à miser sur le physique ?
Ryohei : Non, au contraire ! Elle est très belle, et puis elle est intelligente à l'extrême limite !
Tsuna *agrippe les mains de Ryohei* : Je te souhaite bonne chance, Onii-san !
Gokudera : Ouais, bonne chance : de toute façon, t'as que ça qui pourrait faire pencher la balance.
Ryohei : Qu'est-ce que t'as dit, tête de poulpe ?!
Moi : Bon c'est pas tout, mais en attendant, c'est à ton tour ~.
Gokudera : Quoi ?! Mais... c'est d'une indiscrétion !
Irugorn : En attendant, tout le monde l'a fait : donc, tu te bouges un peu.
Moi : Tu sais, t'as qu'à dire le prénom de la personne avec qui tu veux te marier et basta.
Gokudera *rougit* : Mais ?! Bon, je vais faire ça sous forme de devinette...
Yamamoto : Chouette ; j'aime les devinettes !
Gokudera : Tais-toi, stupide écervelé ! Bon... eh bien... c'est une personne de très patiente, très mignonne, très importante, très forte, et de très gentille !
Reborn : C'est un peu général, ça.
Tsuna : Ouais ; donc pas moi, en tout cas.
Gokudera : Mais non, pas du tout ! Enfin, je veux dire... il ne faut pas vous sous-estimer !
Tout le monde : Il vient de se vendre tout seul et seule la concernée ne pige à rien...
Moi : Et pour terminer : Reborn, Tsuna et Irugorn ~
Tsuna : Hein ?! Mais... mais je suis amoureuse de personne !
Reborn : Idem.
Irugorn : Très drôle. Votre pif vient de grandir, à tous les deux.
Reborn & Tsuna : N'importe quoi !
Reborn : Et puis... t'as qu'à commencé, aussi : t'es concerné, après tout.
Irugorn : Je vois pas l'inconvénient : ce qu'il faut savoir, c'est que chez nous, les dragons, on n'est pas si réservé et on n'en fait pas tout un plat juste en entendant "Je t'aime". On possède un peu moins de sentiments que vous, mais il nous arrive d'être quand même amoureux : par exemple, là, je dois avoir environ quatre ou cinq dragonnes.
Tout le monde : PARDON ?!
Reborn : Hm ? Vous êtes polygame ? Pourquoi pas, après tout...
Irugorn : Ben, ça se fait bien chez vous, aussi. Bref, tout ça pour dire qu'on ne se marie pas forcément, même si je dois avoir une dizaine de descendants...
Tout le monde : HEIN ?! T'AS DES ENFANTS ?!
Irugorn : Ouais, je crois...
Reborn *boude pour de faux* : Je ne me rappelle pas que tu m'aies déjà dit ce genre de choses...
Irugorn : Tu sais, mieux vaut ne pas le savoir : de un, ça va rien t'apporter ; de deux, des personnes mal intentionnées pourraient profiter de ces informations.
Moi : Malgré toutes ces révélations surprenantes, il nous a bien répondu. Maintenant, Reborn et Tsuna, à vous deux ~
Reborn : Sincèrement, je pense qu'il faut bien faire attention à la question... celle-ci est bien "Est-ce qu'on a pensé à se marier".
Irugorn : T'as pensé qu'à ça pour esquiver la question ?
Reborn : Oui. Je reprends : alors, sans dire que je ne me marierai jamais, car je n'en sais rien, je n'ai jamais pensé à me marier.
Tsuna : Pa-pareil !
Moi : Oh là là, si j'avais pensé que vous serez si timides... vous êtes amoureux de quelqu'un, oui ou non ?
Tsuna *rougit* : Eh ben...
Reborn *détourne du regard* : Qui sait ?
Irugorn : Je crois que c'est facile à deviner, tellement ils sont rouges comme des tomates.
Reborn & Tsuna : Eh oh !
Moi : Bon, puisqu'on ne pourra pas en tirer plus d'eux... autant terminer la F.A.Q maintenant ! Merci beaucoup à Nephlim-Diafire5 d'avoir posé la question - je me suis bien amusée à m'imaginer comment chacun réagirait XD -.
Reborn : Et merci à Tsuki Banritt pour le commentaire.
Tsuna : Moi, perso, le moment où iru m'a lancé, je me suis écroulée sur Reborn ! ... - désolée, il fallait que je la fasse -
Moi : En fait, je ne compte pas publier de chapitre la semaine prochaine. A tout ^^
