Bonjour, Bonsoir, encore mes réponses aux commentaires, qui sont magiques :
Mia : Mais enfin, c'est normal de répondre, c'est un échange, qui je suis pour ne pas répondre ? La critique est une excellente chose et je préfère en avoir (bonne ou mauvaise). Cette histoire est remplie de références, alors il fallait que je cite Harry Potter. Les moments Erza et Jellal sont les scènes que j'essayais le plus de travailler et je vois qu'elles ont fait leur effet. Je savais que la fin de ce chapitre allait en frustrer beaucoup, mais ça correspond au caractère de Jellal, et je le voyais mal « succomber » maintenant. (C'est aussi une grande référence à l'épisode 154, je pense que vous avez dû le remarquer, ou pas…). On est bien d'accord Jellal est vraiment génial, je trouve ça bien de le développer dans les fanfictions, même s'il gardera toujours une part de mystère. Patience la suite est juste là, et j'espère vraiment beaucoup, beaucoup, que vous aimerez la suite. C'est moi qui dois te remercier, non mais ! Merci beaucoup !
Deb : Et oui sorry, mais au moins ils le disent dans les chapitres suivants donc je me rattrape un peu pour les deux. Je trouvais que la relation Erza/Juvia pouvait être exploitée et j'ai vraiment aimé écrire leur scène, en plus, ça rendait bien, donc je suis contente. Le chapitre 13 est vraiment le premier chapitre avec un cliffhanger (avec une chute) et je voulais vraiment le réussir. Mais je suis rassuré, je t'ai donné envie de lire le suivant (j'ai tout gagné 😊). J'ai beaucoup changé le caractère de Juvia dans mon histoire, elle est, comme tu l'as si bien dit, « tranchante ». Elle est honnête (un peu trop) et aime qu'on soit honnête avec elle, je l'ai aussi faite avec une grande fragilité que seul Grey pouvait combattre. Ils finissent plutôt bien, je pense, ou du moins, c'est un dénouement qui leur correspond. Grey/Natsu une des meilleurs amitié/rivalité qui existe. Alors ma chère Deb, je pense que tu vas devoir te battre avec Erza (juste fais gaffe, Erza a un katana en sa possession). Discuter avec vous me fait aussi très plaisir, je m'amuse tellement à vous répondre ! Les personnes qui arrivent à s'endormir devant Harry Potter sont celles qui l'ont déjà vu un millier de fois, ce qui est, je pense, le cas de Jellal et Erza. Et oui, son histoire est très triste, mais ça démontre juste son immense force. J'ai essayé de le faire comme dans l'animé, il pense toujours qu'il ne mérite pas ce qu'il a et se dénigre toujours. Ce qui n'est pas notre cas, à nous fans incontesté de cet homme… La mère de Jellal restera à tout jamais un mystère… Quoi que, elle a réagi comme elle le pouvait, et d'une certaine manière, elle a fait de son mieux, avec ce qu'il lui restait. Si Jellal lui a parlé comme ça ce soir-là, c'est que justement, il pensait que sa mère agirait toujours comme ça avec lui. Si elle n'a pas réagi, c'est parce qu'elle savait que Jellal resterait pour elle, rester froide et distante, c'était s'assurer qu'il s'en irait loin d'eux. Et oui, Erza est une romantique, mais surtout elle est complètement dingue de lui, c'est pourquoi elle est celle qui pouvait comprendre le mieux sa situation à lui. He he, mes plus plates excuses pour ce moment de frustration extrême, mais il était nécessaire, je pense… Vous verrez bien les amis.
Kate : Je suis trop contente que le moment Grey/Juvia t'ait plu ! Il est très vrai que je me suis éclaté à écrire le personnage de Juvia (je crois que je ne me suis jamais autant fait rire). Elle apporte beaucoup de fraîcheur dans les moments un peu sombre (d'ailleurs, elle en a encore des très belles à balancer). Je n'en dis pas plus pour les deux tourtereaux refoulés, tu verras ce qui arrive dans celui-là !
Katy : Et voilà à cause de vos messages extrêmement gentils, je ne vais pas dormir ce soir, bravo ! Je suis complétement d'accord avec toi, on a vraiment de la chance d'avoir une surface pour échanger comme ça !
-Tu as raison pour ce passage, pas besoin de mot 😉.
-Alors pour votre gouverne, je suis amoureuse des très bon films (dont ces deux sagas !), c'est pourquoi il fallait que je mette mes petites références.
-Je n'ai même pas eu à préciser le goût de la pâtisserie, il est évident que c'est un fraisier.
-Qu'ils se tiennent la main, qu'ils s'offrent des cadeaux ou qu'ils dansent en boite, pour moi, ils sont toujours magnifiques.
-La mère a fait des choix qui n'étaient pas forcément les bons. Mais Jellal s'en est bien sortie, même s'il repousse Erza he he. Ah oui, Jellal mature même à 10 ans, trop fort, même dans mes histoires.
-J'ai honte, c'est vrai (merci beaucoup).
-Ha ha suspens, suspens. Jellal, arrivera-t-il à accepter Erza ? Changera-t-il du tout au tout ? Vous le saurez peut-être…
-Alors pour ma défense… Bah, je n'ai rien en fait… Mais ça va hein, il était fatigué aussi. Alors quoi, on excuse Grey de s'être endormi, mais pas Jellal qui a un coup de barre !? Non mais !
Heure du décès, chapitre 15. Une minute de silence pour Katy les amis. Et en ce jour de deuil, pour honorer sa mémoire, je posterai la suite dans deux mois…
Mais Non ! Je plaisante ! He he !
Merci pour ton commentaire, j'ai beaucoup rigolé 😉.
Eclatez-vous et bonne lecture.
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Chapitre 16
Les huit étaient rassemblés dans le salon et profitaient de l'air fraie de la clim. Ils y en avaient certains qui jouaient aux cartes, comme Gajil, Levi, Luxus et Lucy, et d'autre comme Natsu, Juvia et Grey qui étaient allongé sur les canapés. Mirajane de son côté arrivait de la cuisine, avec des bols de glaces pour tout le monde. Ils s'assirent tous et commencèrent à manger, puis Natsu dit tout en fixant la cheminée devant lui :
-Il nous faut une cheminée à la maison.
-On a qu'à vendre le piano et s'en payer une, rigola Luxus.
Grey ne mit pas longtemps à réagir : -Ah non ! On touche pas à mon bébé !
-Je pensais que c'était moi ton bébé, rétorqua Juvia.
-Désolé Juvia, mais tu remplaceras jamais CE bébé.
-Voyez-vous ça ? Très bien, la jeune femme retourna à sa glace.
-Quoi, « Très bien » ?
-Bah vu que je ne suis pas si importante, je pense que je vais rester encore un moment dans ma chambre avec Erza.
-Tu ferais pas ça ? Fit mi-amusé mi-paniqué Grey.
-Oh, regardez-le, déjà accro, se moqua Gajil.
-De toute façon, je vois mal Erza et Jellal partager la même chambre, fit remarquer Lucy.
-Qui sait ce qui pourrait arriver ? En rentrant, on pourrait être étonné, rétorqua Gajil.
-Je ne serais pas si optimiste, connaissant le bonhomme, ça m'étonnerait que les choses aient avancé, contredit Juvia.
-Meh les miracles existe, regarde-toi. À la suite de sa remarque, Juvia frappa Grey à l'épaule.
-Vous en pensez quoi vous deux ? Demanda Levy à Luxus et Mirajane.
Les deux se regardèrent et c'est Mirajane qui répondit :
-On ne peut jamais vraiment savoir ce qu'il se passe entre ces deux-là. Mais dans le cas où les choses auraient évolué, on pense… Ou du moins, je pense que Jellal les repousseraient.
-Je suis d'accord avec Mira, Jellal est comme ça. En tout cas, lorsque nous rentrerons demain, nous assisterons à une des deux situations potentielles. Dans le meilleur des cas, ils seront heureux et s'aimeront ouvertement, poursuivit Luxus.
C'est Levy qui osa demander : -Et dans le pire ?
Lorsqu'ils rentrèrent le lendemain, c'était bien le pire des cas qui se jouait devant leurs yeux. Erza était dans le salon et s'occupait de son sabre et Jellal jouait au basket. Cette image pouvait paraître normale de loin, mais les choses étaient en fait bien différentes. En effet, Erza aiguisait son sabre du mauvais côté et Jellal ratait tous les paniers qu'il lançait. Grey fut le premier à commenter :
-Ok, on a compris, on part plus jamais en les laissant seuls.
-On va avoir du boulot, poursuivit Mirajane.
-Je suis déjà fatigué, soupira Natsu.
-Tu me dois 50 euros Gajil, tendit la main Juvia vers son meilleur ami.
…
Les retrouvailles se firent avec joie et rire, mais tous sentirent une tension étrange entre les deux. Elle n'était pas froide, ni désagréable, mais il y avait quelque chose de frustrant. Comme s'il s'était passé quelque chose de vraiment important, mais qu'ils n'avaient pas été là pour le voir. C'est à table que Mirajane proposa :
-Dites-moi les filles, ça vous dirait de faire une soirée entre filles ce soir ? Loin de ses hommes ?
-Grave, c'est une super idée, rétorqua instantanément Lucy.
-On fait ça dans notre chambre si vous voulez ? Hein Erza ? Demanda Juvia.
-Oui bien sûr, ça me ferait plaisir, fit timidement la rousse.
Le silence allait s'installer, alors Mirajane fit un signe discret à Luxus. Il capta son regard et se racla la gorge :
-Et bien si c'est comme ça, nous aussi, on va se retrouver entre mecs.
-J'aime entendre ça ! On aura qu'à s'installer dans le garage, s'enthousiasma Natsu.
C'est le soir même que les filles et les garçons se séparèrent, les filles dans la chambre d'Erza et Juvia et les garçons dans le garage. Lorsqu'elles s'installèrent toutes dans la chambre, une tasse de thé à la main, elles ne firent pas preuve d'enthousiasme comme plutôt. En effet, chacune se mutait dans un silence d'impatience, ou du moins quatre d'entre elles. Erza était bien silencieuse, mais pas pour les mêmes raisons, elle restait dans la contemplation de sa tasse, lorsqu'elle sentit des yeux braqués sur elle :
-Vous attendez que je parle, c'est ça ?
À la seconde même, les filles rejoignirent Erza dans son lit et elles s'entassèrent pour entendre toute l'histoire. Elle parla pendant un moment, car en plus d'expliquer tout ce qu'il s'était passé, elle leur décrit son ressenti et les émotions qui s'y étaient mêlées.
-Alors une seconde de plus et vous vous embrassiez !? Mais il lui manque une case à ce mec ! S'indigna Juvia.
-Non au contraire, c'est parce qu'il a toute sa tête qu'il a réussi à résister. Mais c'est tellement dommage, en plus de te faire du mal, il se prive de pleins de choses, fit, peiné, Levy.
-C'est bien ce que je dis, il lui manque une case !
-Et tu es aussi la moins bien placé pour dire ça Juvia, celle-ci tira la langue à Lucy.
Mirajane n'arrivait pas à croire une chose :
-Il t'a vraiment amené dans sa maison d'enfance ?
-Affirmatif, et elle est vraiment magnifique, répondit Erza.
-Rien que ça, Mirajane fixait le plafond, songeuse.
-C'est quoi l'histoire avec cette maison ? S'interrogea Lucy.
-D'après Luxus, s'il y a un sujet que Jellal déteste aborder, c'est son passé et surtout cette maison. Pour dire, Jellal n'y avait plus mit les pieds depuis son aménagement avec les garçons. Et même Luxus, qui est quand même son meilleur ami, n'est jamais rentré. Jellal a dû vraiment prendre sur lui pour t'y amener, expliqua Mirajane.
-Tu n'imagines même pas, il semblait plongé dans un cauchemar. Lorsqu'il enlève son masque, il est rempli de remords. Ça me brise le cœur rien qu'en y pensant, mais j'ai peur qu'il n'accepte jamais d'être heureux, grimaça Erza.
Juvia vit l'expression de la rousse, alors elle décida d'alléger l'ambiance :
-Non mais vraiment ! Ces hommes ne peuvent pas se contenter d'être beau ? C'est pas compliqué pourtant !
-Oh ma chérie, je pense qu'on s'ennuierait beaucoup plus si c'était le cas, la suivit Mirajane en riant.
-Mira à raison, on n'en serait pas autant amoureuse s'ils avaient été différents, termina Erza.
Les filles passèrent le reste de la soirée à rire et à changer les idées de la rousse.
Dans le garage, les garçons étaient assis sur le canapé et les fauteuils, qu'ils avaient installé il y a quelques mois. Les conversations avaient débuté sur tout et n'importe quoi, chacun parlait avec joie et bonne humeur, à l'exception de Jellal, qui regardait dans le vide. C'est Natsu qui s'adressa en premier à lui :
-Tu as l'air soucieux Jellal.
-Je le suis en effet, répondit le concerné.
-Et on pourrait savoir pourquoi ? Poursuivit Grey.
-Parce que je me suis rendu compte que j'aimais Erza. Jellal avait sorti tellement naturellement cette phrase, que cela mit bouche bée les autres garçons. Gajil réussit à sortir de sa léthargie et lui dit :
-Eh bah mon vieux, tu as pris ton temps.
-Oui maintenant que je me suis réveillé, je me rends compte de ma stupidité, sourit le batteur.
Cette remarque les fit tous sourire et après avoir bu une gorgé de son soda, Grey demanda :
-Et alors, qu'est-ce que tu comptes faire ?
-Rien du tout.
-Quoi !? Comment ça « rien du tout » !? Crièrent les quatre autres garçons en cœur.
-Je ne vais rien faire, fit-il toujours aussi calme.
-Mais Jellal, tu l'aimes ! S'indigna Natsu.
-Oui et alors ? Le garçon agissait comme si les choses étaient normales.
-Alors quoi, tu vas continuer à l'aimer dans ton coin ? Ironisa Grey.
-C'est plutôt bien résumé, oui.
Luxus intervint pour la première fois depuis le début de cette conversation insensé :
-J'aimerais vraiment savoir ce qui tourne pas rond chez toi. Elle est juste là et toi, tu ne vas rien faire ?
-Luxus, je n'ai besoin de rien faire d'autre. L'aimer me suffit, je n'ai besoin de rien de plus.
Le blond s'énerva après ça : -Mais combien de temps vas-tu encore subir ça !? À te contenter de ce que tu as !? À tellement avoir peur de tout perdre que tu te prives de bien plus !? Comment arrives-tu à tolérer ça !?
-Luxus calme toi, s'inquiéta Natsu.
-Non ! J'en ai marre ! Mon ami souffre et il accepte sa condition ! Je ne supporte plus d'accepter une injustice pareille ! Jellal, je commence sérieusement à saturer ! Le groupe ! Ton héritage ! Et maintenant Erza !? Où tout ça va te mener !? Hein !?
Jellal serra les dents : -Vous ne comprenez pas.
Le manager se leva d'un coup : -Alors parle ! Explique ! Crie ! Frappe ! Mais fais quelque chose !
Jellal se leva à son tour, faisant face à son ami, il cria pour la première fois de sa vie : - À quoi bon !? À quoi tout ça peut bien rimer !? Ma vie a toujours été comme ça ! Pourquoi ça changerait maintenant ?! Jellal attrapa le col du T-shirt de Luxus, et il montra au travers de son regard toutes ses émotions camouflées : J'étouffe Luxus ! Je suis coincé dans un cercle vicieux qui me terrifie à chaque seconde de ma vie ! Regardez-moi ! Je suis vide ! Je ressens, mais ça m'effraie tellement que je me contente de regarder vivre les autres ! Je ne peux pas vivre ! Je n'en n'ai jamais eu le droit ! Alors si aujourd'hui, j'accepte de vouloir, non, de mériter plus, alors imagine ma chute lorsque tout ce que j'aime me sera enlevé ! Je n'ai jamais goûté à ses choses, à l'amour, à être aimé ! Et maintenant que j'ai appris ce que c'était je… Je, Jellal se calma et lâcha Luxus, il continua plus doucement : C'est devenu mon plus gros fardeau, vous perdre, perdre ma musique, perdre les filles, perdre Erza ! Je ne peux pas m'y résoudre. Alors je regarde de loin, je me contente de savourer ce que j'ai de loin.
Le silence s'installa, alors que les garçons enregistraient tous les dires de Jellal. Luxus se détendit et arbora une mine désolée, il inspira et expira, puis dit :
-Ah jte jure. Maintenant que c'est sortie, tu vas bien m'écouter Jellal, tu as le droit à ces choses tout autant que nous. Tu as une famille derrière toi qui n'attend plus que tu te relèves. Jellal, tu sais que les choses peuvent changer, il faut juste que tu t'autorises à stopper le combat. Et pour être honnête avec toi, j'étais persuadé que la seule chose qui te sauverait, ça serait une fille. Tu as trouvé la fille, alors ne gâche pas tout.
-C'est facile à dire, on ne change pas aussi facilement. Et je veux à tout prix ne pas impliquer Erza là-dedans, rétorqua Jellal.
-Justement, prends le temps de régler ce que tu as à régler. Crois-moi, elle attendra, se leva à son tour Natsu.
-Ce n'est pas ce que j'attends d'elle. Non en fait, je ne veux même pas qu'elle s'en fasse pour moi. Je veux qu'elle soit heureuse, c'est tout ce que je lui souhaite.
-Et tu ne t'es jamais dit qu'elle serait heureuse avec toi ? Non mais vraiment Jellal, des fois, je me demande si tu n'es pas stupide, poursuivit Gajil.
Il baissa la tête en ne répondant rien. Voyant que le batteur était septique, Grey lui proposa :
-Écoute mec, on veut juste que tu ailles bien. Alors promets nous au moins que tu prendras le temps d'y réfléchir.
Jellal hocha de la tête, puis pour détendre l'atmosphère Gajil pris sa guitare acoustique et commença à jouer, invitant les autres à faire de même.
…
Le lendemain, les choses reprirent leur routine. Chacun vaquait à ses occupations, mais on voyait bien que l'esprit des deux protagonistes n'était pas tranquille. Même si, étrangement, ils n'avaient rien changé dans leur comportement.
-C'est dingue ! Hier il nous dit qu'il l'aime et aujourd'hui rien ne change dans son comportement, s'indigna le pianiste.
C'est Luxus qui résolut ce mystère : -N'oublie pas ce qu'il nous a dit hier, « Je me suis rendu compte que je l'aimais ». Je trouve ça logique qu'il agisse normalement, parce qu'on sait tous que ça fait longtemps qu'il l'aime. Pour aller droit au but, c'est devenu son quotidien de l'aimer, et ça depuis un moment.
Les filles étaient assises avec les quatre autres garçons à table et avaient fait le debriefing de la soirée dernière. Par la suite, ce genre de réunions restreintes, arrivait souvent. Mais lors de l'une d'elles, il se passa quelque chose d'inattendu. En effet, cela faisait environ cinq semaines qu'Erza et Jellal s'étaient retrouvés seuls chez eux et rien n'avait changé dans leur relation depuis. C'est pourquoi, lorsque Jellal les rejoint par surprise, ils prirent un air coupable, qui le fit rire.
-Détendez-vous, je ne mords pas, commença-t-il.
-C'est pas le problème et tu le sais très bien. Depuis quand tu nous as grillés ? Demanda Luxus, après avoir repris son air de dure.
-Depuis la première fois. D'ailleurs on en rigole souvent avec Erza, sourit le batteur.
-Bon d'accord, tu nous as démasqué. Qu'est-ce qui t'amène ? À part nous prouver que tu es plus malin que nous ? Se renfrogna Levy.
-J'ai une requête, Jellal reprit son sérieux, ce qui perturba les huit autres.
-Une requête ? Répéta Juvia.
-Oui, en fait, disons plutôt que j'ai besoin de vous.
