Bonjour, Bonsoir, réponses aux reviews des meilleurs lecteurs du monde :

Deb : Bon je te propose quelque chose, si tu veux j'écris un bonus rien que pour toi, où tu vivras une vie magnifique avec le beau Jellal, qui te fabriquera un boomerang 😉. C'est même plus tiraillé, Jellal s'auto-torture et il fallait que quelqu'un lui dise qu'il fonce dans un mur. On n'entend pas beaucoup Luxus, mais quand il parle, on l'écoute attentivement. Il se l'est enfin avoué, mon Dien que c'était long ! Mais Juvia est géniale, il a toujours le mot qu'il faut ! La suite est là, j'espère que tu vas aimer !

Eclatez-vous et bonne lecture.

***************************************….****************************************

Chapitre 17

Erza était allongée sur son lit, elle flânait sur Internet pour se changer les idées. Premièrement, car la rentrée approchait à grand pas, mais surtout, car Jellal se faisait de plus en plus distant. La rousse fut sortie de ses pensées par une Juvia qui arriva en trombe et qui fonça vers sa penderie :

-Oui, elle est là ! Cria Juvia en parlant d'Erza.

-D'accord. Levy ! Lucy ! Vous avez trouvé ? On entendait Mirajane de sa chambre.

-Oui ! On arrive ! Répondirent les deux autres en cœurs.

Alors que Juvia cherchait, on ne sait quoi, Levy, Lucy et Mirajane entrèrent avec respectivement, un gilet noir, des escarpins de la même couleur, et une housse contenant, il semblerait, un vêtement long. Les trois s'arrêtèrent devant le lit d'Erza et se tournèrent vers Juvia, qui cherchait dans une boite sous son lit.

-Alors Juvia ? Demanda Mirajane.

-Une minute, je suis sûr que c'est là, répondit la concerné.

Erza s'interrogea : -Ok, je peux savoir ce qui se passe ?

-Trouvé ! Cria presque Juvia. Elle se mit à côté de ses amies et dit : Aujourd'hui Erza, tu sors.

-Comment ça, je sors ? Répondit-elle septique.

-Tu vas porter ce qu'on vient de t'amener et tu vas sortir, continua Levy.

-Je ne vous suis pas du tout.

-Écoute Erza, fait juste ce qu'on te dit. Et puis je ne pense pas que tu veuilles passer à côté de cette merveille, Mirajane ouvrit la housse et présenta une magnifique robe noir mi-longue, elle était légère avec un col en V et des bretelles.

Erza ne comprenait pas du tout l'attitude de ses amies qui arboraient un sourire immense. Mais elle se leva rapidement et les filles l'aidèrent à se préparer. C'est Juvia qui s'occupa de ses cheveux, elle les fit tenir par un chignon traversé par une longue barrette en forme de baguette chinoise. Lorsque les filles se reculèrent pour voir leur travail fini de loin, Mirajane dit :

-C'est parfait.

-Tu l'as dit, on a assuré, fit fière Juvia.

Erza, toujours dans l'incompréhension, demanda :

-La robe, les chaussures, le gilet, et même la barrette sont magnifiques, mais à quoi ça va me servir ?

-Combien de fois on doit te le répéter, tu sors ! Sourit Lucy.

-D'ailleurs, il est l'heure, suis-nous, commença à partir Juvia.

Erza comprit qu'elle n'aurait pas plus d'information, alors elle les suivit, les escarpins en mains.

-Mets tes chaussures maintenant. La rousse s'exécuta, Mirajane poursuivit : Alors, ce que tu dois savoir, ne panique pas, ne parle pas s'il ne le fait pas, et tout de suite après vous rentrez à la maison.

-Qui ça « il » ? Erza venait à peine de finir de mettre ses escarpins, que les filles ouvrirent la porte. La rousse resta interdite un moment lorsqu'elle vit Jellal, portant une chemise noir rentré dans un pantalon de la même couleur, appuyé sur sa voiture. Les filles la poussèrent et elle ne résista aucunement. Elle s'approcha de lui et fit une tête interrogative, le garçon décida de l'éclairer :

-Je suis désolé, j'ai embarqué les filles là-dedans. Mais c'est un jour important et je voulais que tu viennes avec moi.

-Que je vienne avec toi ? Où ?

-Voir mes parents, laissa-t-il tombé.

Elle ne répondit rien, alors le garçon lui ouvra la portière et elle entra dans la voiture. Jellal prit ensuite le volant et ils partirent sans rien dire de tout le trajet.

Les filles étaient à la fenêtre et regardaient, ou plutôt espionnaient, les deux dehors.

-C'est glauque un peu, de l'amener là-bas, je veux dire, commença Juvia.

-Ce qui est vraiment glauque, c'est nous qui fixons l'extérieur alors qu'ils sont partis depuis cinq minutes, rectifia Levy.

-Ouais, j'avoue que dit comme ça, admit Juvia.

-Bon ! Y'a plus qu'à attendre ! On va manger ? Demanda Mirajane.

-J'ai bien peur que je ne puisse rien faire d'autre en attendant.

Les filles étant à cent pourcent d'accord avec Lucy, elles se dirigèrent toute dans la cuisine, où les garçons les avaient devancés.

Jellal avait arrêté la voiture depuis quinze minutes environ. Le garçon comme la fille s'étaient tu tout le long du voyage jusqu'au cimetière. Erza avait bien suivi les conseils de son ami : elle n'avait pas paniqué, ni parlé avant lui. Elle était d'ailleurs étrangement calme, ce qui ne mit pas du tout en confiance Jellal. Le batteur inspira, puis sortie de la voiture et ouvrit la porte du côté d'Erza. Il lui prit la main en marchant vers le cimetière, puis s'arrêta devant deux pierres tombales en granit noir.

- « Charles et Maria Fernandez ». Je venais ici chaque année, comme si je voulais me dédommager de quelque chose. Un peu étrange, alors que je viens pour le jour de leur mort, commença Jellal.

-Ça explique ton absence l'année dernière, en déduit Erza.

-Oui, j'y reste toute la journée. Il laissa planer un silence, puis demanda : Tu te souviens ce que je t'avais dit ce soir-là ?

-Sur la batterie et les…

-Et les battements de mon cœur. Elle acquiesça de la tête, et il reporta son attention sur le sol : Je t'avais dit que les sons qu'émettait la batterie étaient en parfaites résonnance avec les battements de mon cœur. Ce que je ne t'ai pas dit, c'est que j'ai commencé à en jouer quelque temps après la fameuse discussion avec ma mère. Derrière une batterie, je me sentais entier, comme si mon cœur se reconnectait à mon corps. Lorsque tu passes la moitié de ta vie à t'apitoyer sur ton sort, et qu'enfin, tu relèves la tête et que tu vois qu'il existe pire, tu peux choisir deux attitudes. L'une étant de se refermer encore plus et de s'acharner sur soi-même en se disant qu'on ne vaut rien. Alors que l'autre est de relever encore plus la tête et d'arrêter de se faire du mal dans le vent. Jellal se tourna vers elle et lui prit l'autre main : Je sais que je n'ai pas été facile. De mon côté ça s'est fait successivement, et je ne me suis rendu compte de mes vrais sentiments que récemment. Je suis vraiment désolé Erza.

-Il faut vraiment que tu arrêtes de faire ça.

-Faire quoi ?

-Paraître toujours meilleur.

Il rit et continua : -Il y a autre chose que je voudrais te dire, mais je voudrais qu'on rentre pour ça.

-Mira m'en a parlé oui.

Jellal regarda une dernière fois la tombe de ses parents puis reprit le chemin de la maison avec, tout du long, la main d'Erza dans la sienne.

En rentrant, ils ne virent personne, mais ne s'en préoccupèrent pas vraiment et se dirigèrent instinctivement dans le jardin. Ils profitèrent en silence, de la vue devant leurs yeux, puis Erza remonta légèrement sa robe et mit ses pieds dans la piscine. Jellal ne mit pas longtemps à la rejoindre, il retroussa le bas de son pantalon et fit de même.

-Tu sais que tu me tortures à ne rien dire, dit-elle au bout d'un moment.

-Je suis désolé, c'est juste que c'est délicat et je ne sais pas vraiment par quoi commencer. Jellal se racla la gorge, il expliqua ensuite : J'ai eu une discussion avec les garçons, une très longue. On a parlé du groupe, de notre avenir et de pleins de choses en fait. Je leur ai parlé de mon ressenti et eux du leur, et on a décidé d'arrêter notre carrière de musicien. Erza tourna brusquement la tête, il reprit tout de suite : Ne me regarde pas comme ça, ça ne va pas se faire comme ça. On compte finir notre licence ensemble, c'est-à-dire jouer encore une année, puis on suivra chacun notre route, en se dirigeant vers ce que l'on veut vraiment faire.

-Alors vous allez vraiment vous séparer ?

-C'est moins triste que ça en a l'air. On va continuer à jouer, mais entre nous. Et puis, on va rester vivre ensemble, en tout cas c'est n'est pas prévu qu'on déménage dans différents lieux.

-Ça ne te fait pas peur ? Le changement, je veux dire.

-Terriblement, mais je sais que c'est pour le mieux. J'ai décidé de reprendre les affaires de mon père, j'ai proposé à Luxus d'être mon associé et il a accepté. Je suis content, il pourra avoir un poste à la hauteur de ce qu'il vaut. Grace à lui, je compte bien redorer le nom Fernandez.

-Fernandez hein ?

-Quoi ?

-Il y a une chose que je sais à propos de ce nom, tu es un Fernandez, Jellal, mais tu n'es certainement pas ton père.

Il la fixa un moment, savourant cet instant le plus possible : -Ce qui m'amène à… Il sortit un anneau de sa poche : … à ça. Erza fit les gros yeux et se pétrifia devant le petit bijou. Ne paniques, je m'explique. Je pataugeais dans l'idée que jamais je ne pourrais atteindre le bonheur, parce que je ne m'en croyais pas digne. Mais c'est en te rencontrant que j'ai eu envie de changer, d'évoluer, de simplement m'en sortir. Alors aujourd'hui, je me bats, pour atteindre ce bonheur, et je ne le vois qu'à tes côtés. Je vais travailler, je vais progresser, je vais devenir meilleur, et c'est à toi que je le dois, j'ai le devoir de le mériter pour toi. Cet anneau est une promesse que je te fais, la promesse que je ne faillirais pas et qu'un jour, il rit : et qu'un jour, si tu le souhaites, on pourra être ensemble. Alors rassure toi, ce n'est pas une demande en mariage.

-C'est clairement une demande en mariage, rétorqua Juvia.

Plus loin, les autres regardaient la scène derrière la baie vitrée et commentaient entre eux à défaut de pouvoir entendre.

-Et pourtant, je te le répète, lui ne le voit pas comme ça, corrigea Gajil.

-Peu importe comment lui le voit, je suis une femme et crois-moi, Ça, elle pointa du doigt le couple, C'est une demande en mariage.

-J'y crois pas, il l'a vraiment fait ! S'exclama Grey.

-Tu en doutais ? Luxus se tourna vers le pianiste.

-Non pas vraiment en fait, répondit-il avec un sourire.

-Ce gars sort vraiment d'un animé, pencha la tête Juvia.

Grey la remarqua et lui dit : -Je rêve, ou tu mates ?

Elle se redressa aussitôt et le prit dans ses bras : -Mais non ! J'ai pas besoin de le faire, je t'ai toi.

-Ils ne sont même pas en couple et il la demande en mariage ! Lucy n'y croyait toujours pas.

-Ça marche qu'avec Jellal ce genre de truc, rigola Mirajane.

-Vous pensez qu'elle va dire oui ? Demanda Levy.

-Honnêtement, la question se pose même pas. Ils rapportèrent tous leur attention sur les deux et à cet instant même, ils les virent s'embrasser pour la première fois : Qu'est-ce que je disais, sourit Luxus.

-Le salaud ! Il est fort ! Je vous préviens les gars, vous avez du challenge ! Menaça Juvia.

-T'inquiètes pas, on n'est pas en reste, fit évasif Grey.

-Quoi comment ça ? Demanda Lucy.

-Vous ne pensiez quand même pas qu'on n'allait pas réagir après ce que Jellal a fait ? Suivit Natsu.

-Non mais ! On a notre fierté nous aussi ! Rétorqua Gajil.

-Luxus ? Se tourna Mirajane.

-Me regarde pas comme ça, tu ne sauras rien, sourit le manager.

Cinq années s'étaient écoulées. Comme l'avait dit Jellal, après l'obtention de leur diplôme, les garçons mirent fin au groupe et prirent des voix différentes. Mais leur vie en commun n'avait pas changé elle, en effet, ils avaient tous continué à vivre ensemble, à la différence qu'ils avaient déménagée dans la maison d'enfance de Jellal. Ce changement était devenu nécessaire, car en plus de vouloir continuer à vivre ensemble, les dix avaient agrandit leur famille, il fallait donc plus de place. En effet, certain s'étaient mariés et avaient eu des enfants, le besoin de place devenait plus qu'urgent, alors Jellal ne mit pas longtemps à leur proposer ce compromis, que tous acceptèrent sans trop de résistance. Et donc, même si chacun suivait des chemins différents la journée, le soir ils se retrouvaient tous en famille, et ça depuis maintenant six longues années.

Pour une occasion spéciale, le journal de Magnolia organisa plusieurs événements pour célébrer les succès d'antan. C'est pourquoi, les anciens membres du groupe ainsi que leur manager, furent invités pour une interview.

-Bonjour à tous les cinq, c'est vraiment cool de vous recevoir aujourd'hui ! Commença le journaliste tout sourire.

-Bonjour Jason, on est ravis d'être là, sourit à son tour Natsu.

-C'est cool ! Alors aujourd'hui, je vais vous poser tout un tas de questions cool !

-On est près, on répondra à toutes tes questions, suivit Grey.

-Super cool ! Alors première question, pourquoi avoir dissous le groupe il y a cinq ans ?

C'est Jellal qui répondit : -On avait tous des ambitions professionnelles qui divergeait beaucoup du groupe. Mais surtout, on l'avait créé par pur plaisir, et donc lorsque ça a commencé à devenir sérieux, on a revu nos priorités.

-Cool ! Et donc en parlant de vos priorités, que devenez-vous aujourd'hui ?

-On a tous prit des chemins très différents, à part pour Jellal et moi qui travaillions ensemble. Jellal et moi-même sommes associés dans l'entreprise de son père, on gère tout un tas de bâtiment de divertissement ou restauration, commença Luxus.

-Donc, après notre licence commune, je me suis préparé pour le concours de pompier professionnel que j'ai réussi du premier coup. Et aujourd'hui, je fais de mon mieux pour secourir le plus de personne, continua Natsu.

-Cool ! Et vous autres, Gajil ? Grey ?

-Je suis maintenant un interne en médecine, je n'ai pas encore choisi ma spécialité, alors pas question de me prendre pour un médecin, expliqua Grey.

-Pour ma part, c'est beaucoup moins noble, j'ai fait des études en mécanique et maintenant, je travaille dans un garage où j'opère des voiture toute la journée, termina Gajil.

-C'est vraiment trop cool ! Ensuite, les fans voudraient savoir si vous êtes toujours en contact après toutes ces années ? Votre complicité est toujours présente ?

-Elle l'est tellement qu'on vit toujours ensemble, répondit Grey.

-C'est exact, on se supporte toujours autant depuis toutes ces années. On vit tous ensemble et c'est vraiment génial, continua Natsu.

-Ça veut dire que vous mêlez toujours vie professionnelle et personnelle ? Cool ! Et en parlant de vie personnelle, vous êtes toujours avec les mêmes personnes qu'il y a cinq ans ? Et je vois d'ailleurs que trois d'entres vous portent une alliance, alors ?

Les garçons mirent plus de temps à répondre et sourirent au simple souvenir de leur famille.

-Oui, nous sommes toujours avec les mêmes personnes. On s'est chacun marier au fur et à mesure, d'abord Luxus, puis Gajil et moi, énuméra Natsu.

-Je ne suis pas marié pour ma part, mais qui sait ? Peut-être un jour. Par contre celui-là, se mari dans deux mois, et je peux le dire, il était temps, sourit Grey en désignant Jellal.

-Un mariage, cool ! Et à ce qu'on dit, vous seriez parents ? Demanda Jason.

Les garçons rirent et Gajil lui rétorqua : -Je trouve tes questions très précises Jason.

-Vous avez pourtant dit que vous répondriez à toutes mes questions, allez soyez cool ! Insista le journaliste.

-J'aurai dû me taire, je le savais, déclara Grey amusé.

-Pour être honnête avec toi Jason, on compte en tout quatre enfants chez nous. Luxus à un garçon, Gajil des jumeaux, un garçon et une fille et enfin Natsu attend une fille, fit rapidement Jellal.

-Des enfants de musiciens, c'est beaucoup trop cool ! Je vous laisse tranquille après cette dernière question, vous êtes prêt ?

-C'est quand tu veux le journaliste, l'invita Gajil.

-Super cool ! Ma dernière question est la suivant, pourquoi avoir choisi, à l'époque, ce nom pour votre groupe de musique ?

Les garçons se sourirent entre eux et c'est Natsu qui donna le mot de la fin :

-La vraie question ici Jason c'est, est-ce que les fées ont une queue ? C'est en créant ce groupe qu'on y a répondu, c'est en créant Fairy Tail.

Fin

***************************************….****************************************

Et c'est ainsi que se termine cette fanfiction. Je voudrais remercier toutes les personnes qui ont lu cette histoire jusqu'au bout. Et tout particulièrement celles qui ont commenté, et qui m'ont fait sourire à chaque chapitre. Merci Deb, Mia, Kate et Katy, d'avoir pris le temps, à chaque fois, de laisser un petit message. Ça fait tellement chaud au cœur, et ça m'a motivé pour continuer à écrire, alors un immense merci ! Petit clin d'œil à une personne qui a lu cette histoire avant que je ne la publie et qui m'a motivé pour le faire. Mon binôme d'écriture, la marraine de Heartbeat, merci à toi 😉.

Ps : J'espère que vous aurez compris pourquoi j'ai choisi ce nom pour cette histoire. C'est une symbolique à un personnage en particulier et je voulais lui faire honneur. Merci encore et à bientôt !