Un grand merci pour tous mes lecteurs et lectrices :3 A ceux qui me laissent un petit commentaire comme à ceux qui ont ajouté cette histoire en favoris :o Et à tous les autres qui me lisent dans l'ombre, merci à vous aussi :D Cette fiction est très longue, je suis déjà à une trentaine de chapitres par rapport à ce qui est publié ici mais j'espère que cela ne vous découragera pas et que je saurai vous donner envie de continuer à lire. Sur ce à la prochaine X3


Chapitre 15 - Alliance

- Soyez les bienvenus, amis Piafs ! s'exclama le roi Dorephan avec un large sourire. Considérez ce domaine comme votre demeure le temps de votre séjour.

- Je vous remercie votre altesse, répondit Kaneli alors qu'un siège lui était apporté.

- Le voyage n'a pas été trop difficile ? s'enquit le roi auprès de son invité de marque.

- Seriez-vous en train de sous-entendre que je suis trop vieux pour ça ?

A ce commentaire, le roi des Zoras remarqua la lueur amusée dans les yeux du vieil hibou. Aussi, au lieu de s'excuser, il se permit de rire franchement de sa boutade, surprenant son fils. Dorephan nota, une fois que le Doyen des Piaf fût installé en face de lui, que son invité se détendit sensiblement : visiblement, il n'avait pas l'habitude de si long voyage.

Ses ailes tremblaient faiblement et il étira ses pattes pour se soulager. Vu son âge, ce voyage n'avait certainement pas été un plaisir, pensa Dorephan pour lui-même. Il n'était pas plus tout jeune non plus, pourtant il comprenait le Doyen : s'il avait eu à le faire, il aurait également entrepris ce voyage. Pour leur peuple. Et pour tout ce que ces rencontres promettaient.

La présence de Kaneli avait surpris tout le monde, Dorephan en premier. Mais tout le peuple Zora n'avait eu que cette nouvelle en bouche pendant plusieurs jours. Tous étaient curieux de savoir pourquoi le chef des Piaf se déplaçait en personne et l'idée d'avoir une visite officielle avait égayé leur journée.

Le roi avait clairement observé une amélioration générale de l'humeur. Même Muzu, pourtant hermétique à ces visites, avait été si surpris qu'il demandât à s'occuper personnellement de cette visite exceptionnelle. Dorephan l'avait surpris en train de tyranniser les pauvres Zoras chargés de la conservation du domaine pour que l'endroit soit plus resplendissant que jamais. Quitte à mettre la main à la patte lui-même…

Avec cela, Sidon ne s'était pas plus reposé sur ses lauriers, travaillant longuement avec Lafrat sur des propositions à suggérer aux Piafs. Son fils était à ses côtés, se tenant fièrement droit. Malgré son air noble, Dorephan voyait son excitation. Il était impatient, heureux et rêvait d'entrer dans le vif du sujet mais il se refreinait et attendait comme il pouvait. C'était plaisant de le voir aussi investi. La salle du trône n'avait pas été fermée au public et derrière le Doyen des Piafs, il y avait en premier son escorte et délégation. Mais surtout, attendant fébrilement, le peuple qui scrutait en silence.

- Votre peuple semble impatient, souligna doucement Kaneli en remarquant les Zoras qui écoutaient. Je n'ai malheureusement aucun discours à leur proposer.

- Votre venue est annonciatrice de changements. Ils sont curieux. Votre peuple doit être dans le même état.

- Ils ont festoyé jusqu'à l'aube de mon départ, plaisanta le vieil hibou en riant doucement. Ce n'est qu'une première visite mais ils étaient déjà tous fous de joie.

- Vous avez donc des suggestions pour notre alliance ? demanda le roi, ravi.

Kaneli approuva calmement et ils commencèrent à échanger quelques banalités avant d'en venir assez rapidement sur l'état de leur domaine respectif. Dorephan commença, exprimant sa gratitude envers le peuple Piaf pour leur assistance concernant Vah Ruta et à quel point tout le peuple Zora leur serait éternellement reconnaissant pour leur aide. Kaneli accepta ces chaleureux remerciements en indiquant que c'était nécessaire, qu'il ne pouvait laisser personne dans le besoin en ce temps de crise.

Avis fortement partagé par le guerrier Piaf, Teba, qui indiqua que Vah Medoh avait partiellement été calmé avec une aide extérieure et que nul n'avait à rougir de devoir requérir assistance. Ces mots furent acceptés humblement.

La conversation se poursuivit sur l'état du village Piaf. Kaneli poussa un faible soupir et en voyant les Piafs soudainement tendus, Sidon sentit que le sujet était sensible. Le Doyen s'expliqua calmement, sans dramatiser la situation, exposer de faits simples. Durs. Mais véridiques. Ils ne souffraient pas spécialement de la présence des monstres, ils étaient là mais ils ne s'étaient pas installés sur les routes. Un relai s'était établi au pied de leur village, leur permettant d'avoir du passage.

Plus précisément, c'était leur unique point de ravitaillement. La région de l'Hébra était assez pauvre en terre fertile, les récoltes avec les basses températures et le gel à la tombée de la nuit rendaient l'exploitation agricole difficile. De plus, les Piafs vivant sur un piton rocheux avaient peu d'espace pour de l'élevage de bétail. Ils troquaient principalement leurs ressources avec les voyageurs, subvenant à leurs besoins en leur achetant dans la mesure du possible ce dont ils avaient besoin.

Leur économie était extrêmement faible : malgré un savoir-faire sur les arcs et les flèches, ils avaient peu d'acheteurs. Les artisans proposant des vêtements aussi n'avaient pas assez de clients pour être une source de revenus pérenne. Devant cette situation, Sidon réalisa la chance du domaine Zora. Son père remercia Kaneli pour cet état des lieux détaillés et évoqua leur propre situation : ils avaient bien moins de problèmes de ressources. L'eau, nécessaire à leur survie, était en abondance ici. Les poissons et les gibiers ne manquaient pas. Ils ne souffraient pas de ce même manque que leurs comparses.

Cependant, les monstres étaient leur plus grand souci. Si les Zoras pouvaient les ignorer (et encore, les Lezalfos étaient des plaies car ils savaient nager !) et descendre la Zora tranquillement pour rejoindre le reste d'Hyrule sans trop de soucis, les voyageurs étaient devenus une rareté qui avait provoqué la fin de plusieurs commerces chez eux : les gens ne pouvaient pas se déplacer jusqu'ici sans risques. Et même s'ils tuaient les monstres pour permettre de nouveau le trafic, à la moindre lune de sang, le travail était à refaire : c'était un gâchis de moyens et de ressources ! De ce fait, même s'il était encore abondant en minerais et en nourriture, le domaine était totalement isolé.

Sidon n'était pas au fait de leur situation aussi précaire et constater que leurs camarades à plumes ne vivaient pas le Fléau comme eux lui fit réviser beaucoup de ses idées : par Hylia que la régence d'un domaine n'était pas aisée !

- J'ignorais que vos routes étaient encombrées, fit Kaneli en caressant son menton de ses plumes. Ayant emprunté la voie des airs, nous n'avons pas été affectés par leur présence. Malheureusement, à part vous aider à nettoyer la zone à chaque fois, je n'ai pas d'alternatives à vous proposer…

- Je ne vous en demandais pas tant, Doyen Kaneli, déclara Dorephan avec amusement. C'est très généreux de votre part de vouloir nous aider à rouvrir nos voies vers le domaine. Maintenant que nous sommes plus au fait de nos situations respectives, je ne doute pas que nous puissions trouver des solutions ensemble.

Le peuple Zora apprenant l'état de précarité de leurs compatriotes à plumes réalisa sa chance mais surtout, en voyant que même dans leur état de difficulté, ils acceptaient quand même de les aider, cela les flatta. Une certaine rumeur naquit à l'extérieur de la salle du trône, des jeunes gens spéculant sur le devenir du domaine, quand il serait de nouveau fréquenté, de ce que serait la vie une fois de nouveau reliés au reste du monde.

Mais leur fébrilité devint envahissante, prenant petit à petit le pas sur la conversation entre le roi et ses invités. Devant cette agitation, Dorephan leva la voix pour réclamer le silence. En vain : son peuple était trop exalté ! Les gardes durent disperser temporairement la foule, permettant au roi de proposer un temps de repos pour ses invités. Kaneli accepta volontiers et il fût guidé, avec ses camarades, dans leurs quartiers le temps de leur séjour. Le roi s'appuya lourdement sur son bras, pensif et inquiet. Sidon était dans le même état. Avant qu'il ne se tourne vers lui, soucieux et inquiet.

- Père, déclara Sidon. Si la nourriture manque et l'économie de nos amis se portent mal, nous devons les aider !

- Il est hors de question de les aider sans réfléchir ! s'indigna Muzu. Sauf votre respect mon roi, je comprends que nos alliés soient dans le besoin mais réfléchissez-y : l'équilibre du domaine s'est fait parce que nous n'avons pas épuisé ses ressources ! Si nous exploitons ce que nous avons à disposition, c'est notre ruine que nous allons provoquer !

- Muzu ! siffla Sidon.

- Muzu n'a pas tort, Sidon. Ce n'est pas rien que de gérer tout un domaine, subvenir aux besoins de tout un peuple. Sa remarque est pertinente et je ne m'attendais pas à apprendre une si triste nouvelle. Nos ressources suffisent à subvenir à nos besoins, mais je doute que de nourrir tout un peuple en plus… ne soit pas sans conséquences. Nous devons travailler une alliance, un partage qui ne mette personne en pé…

- VOTRE ALTESSE !

Les trois sursautèrent quand la voix d'un garde résonna. Sans attendre, Sidon se précipita à l'extérieur et trouva les deux gardes de l'entrée du domaine tenant un Piaf dans une condition exécrable. Le prince des Zoras se hâta de les rejoindre alors que Muzu sortait tout juste, accompagné par Dorephan. Quand sa haute stature se découpa sur la place, ce fût pour voir son fils soulever délicatement la tête du Piaf dans ses bras avec un air inquiet. Le roi descendit jusqu'à la place, provoquant une certaine surprise chez les Zoras qui le virent passer : c'était très rare que le roi sorte. Et bien que ce n'était pas une mauvaise chose, beaucoup se demandèrent s'il y avait quelque chose à voir. Attirant l'attention sur eux. Les quelques gardes veillèrent à contrôler tout attroupement et éventuel débordement.

- Que se passe-t-il ? demanda le roi.

- Père… ce Piaf vient tout droit du village. Il a volé sans s'arrêter. Porteur d'une grande nouvelle, déclara Sidon avec douceur. Vah Medoh a été… apaisé. La créature qui tourmentait le peuple Piaf a été calmée. C'est arrivé il y a peu de temps…

- Faites prévenir le Doyen immédiatement, tonna Dorephan. Qu'on offre ce qu'il faut à ce brave homme !

- Je m'en occupe, père.

Sidon souleva lui-même le pauvre Piaf. Ce dernier croassa de mécontentement, indiquant qu'il n'était pas mourant mais le Zora refusa de le lâcher, l'entraînant jusqu'aux quartiers de ses compagnons afin de lui offrir du repos et de quoi se restaurer. La bonne nouvelle était là. Et Sidon était certain que c'était grâce à Link. Son cœur battait de joie à l'idée qu'il ait accompli un aussi grand miracle. Ce n'était qu'une question de temps avant leurs retrouvailles.

D'ici là, il devait travailler dur sur cette alliance ! Et tout faire pour que ses efforts ne soient pas vains. Il n'y aurait rien de plus frustrant que de gâcher tout ce qu'il avait accompli en se reposant sur sa seule aide sans rien faire pour consolider cette victoire ! Quand le Doyen trouva le Piaf, il avait l'air catastrophé. Mais quand il apprit la nouvelle, ses yeux se noyèrent de larmes et le guerrier qui l'accompagnait le soutint, lui aussi affecté.

C'était une excellente chose. Sidon en était convaincu. Encore plus en les voyant se réjouir de la liberté qu'ils étaient en train de regagner.

Il indiqua que du fait de la situation, il comprendrait qu'ils veuillent retrouver leur famille et fêter ça mais Kaneli refusa gentiment. Il demanda juste à ce qu'un peu de temps leur soit accordé, pour profiter de cette bonne nouvelle. Chose que le prince leur accorda sans hésitation. Alors qu'il se retirait, il alpagua Lafrat et demanda à ce qu'un banquet soit servi pour ses invités, expliquant la situation. Le visage de la secrétaire s'illumina, ravie de cette information et lui assura que tout sera fait selon sa volonté. Sidon la laissa s'occuper du reste et se retira, le cœur en fête. Bientôt, il allait revoir Link. A ce moment… il passerait du temps avec lui. Et… s'il y arrivait alors… il aimerait lui parler de quelque chose d'important.

ooo

- Tu t'en vas ?

- Oui. Je dois partir… cela fait cinq jours que Vah Medoh s'est posée au-dessus du village mais…

Asarim détourna le regard : cela lui fendait le cœur de quitter sa femme, ses filles et son village. Cependant cela faisait cinq jours qu'il n'avait pas revu Link. Pas depuis qu'il l'avait déposé sur le dos de la créature. Il savait qu'il devait ce miracle à son intervention. Encore plus parce que son combat avait duré plusieurs heures avant que la créature n'amorce enfin sa descente… Quand Vah Medoh s'était posée, Asarim avait attendu. Espérant revoir Link revenir victorieux, prêt à le soigner et le choyer de tout son cœur. Il avait travaillé un lit de plume exprès pour qu'il se repose, il aurait tout fait pour qu'il soit bien traité. Mais Link… n'était pas réapparu.

Le ménestrel s'était alors envolé au plus haut de la bête divine, évitant de se mettre à porter du rayon de lumière qui portait vers le château. Il avait scruté la créature de partout, cherchant un seul endroit où son compagnon aurait pu se percher. Il avait, timidement, osé s'approcher de l'entrée où il l'avait vu disparaître mais cette dernière était à présent condamnée. Ou bien il n'était pas digne d'y entrer, Asarim n'aurait su dire. Amali avait assisté à tous ses vols, sans comprendre. Puis elle avait réalisé qui son mari était en train de chercher. Elle l'avait alors accompagné et aidé dans sa pénible entreprise.

En vain. Au bout de cinq jours sans nouvelles, Asarim s'était persuadé que Link n'était plus là au lieu de se morfondre. Sans doute qu'il avait été amené ailleurs ? Qu'en savait-il, son destin était unique, qui sait ce qu'Hylia avait réalisé pour protéger son Héros ! De plus la vie au village poursuivait son cours. En voyant la créature se poser péniblement au-dessus de leurs têtes, cela avait soulevé un vent de panique. Encore plus que cela avait généré un éboulement et détruit des habitations. Le village travaillait d'arrache-pied pour reloger les gens mais cela ne les aidait clairement pas à avoir plus de visites.

Devant cet exploit, Harth s'était porté volontaire pour apporter la bonne nouvelle au domaine Zora et personne ne s'y était opposé. Le village avait enfin regagné sa paix et sa tranquillité. Tout ce qu'ils allaient entreprendre… tout serait pour le futur qu'avait juré Link. Et personne n'oubliait cet espoir. C'était pour cela que malgré les dégâts, personne n'était découragé. Et chacun, comme Asarim, attendait son retour pour lui annoncer la grande nouvelle ! Sauf que voir tout ce monde heureux et plein d'espoir meurtrissait chaque jour qui passait le cœur du pauvre ménestrel.

Amali enroula ses ailes autour du torse de son mari et ce dernier se tourna pour lui rendre son étreinte. Il frotta tendrement son bec contre le sien, lui témoignant tout son amour et elle lui rendit la pareille. Ils savaient. Que le voyage qu'il décidait de reprendre serait… dangereux. Plus que jamais. Personne ne savait où était Link, ni ce qu'il s'était passé avec Vah Medoh. Et cette quête de la vérité serait sans doute plus périlleuse que jamais…

- Je t'en supplie, reviens-moi vivant, murmura Amali. Et retrouve Link…

- Tu t'inquiètes pour lui ?

- Non, idiot : il est fort, il a apaisé Vah Medoh, j'ai confiance en ses ressources. Je m'inquiète pour toi ! Toi, tu n'es pas un guerrier, Asarim ! Ne l'oublie pas. Ne prends pas de risques inconsidérés pour le retrouver. Si tu mourais… je ne te le pardonnerai jamais !

- Je le jure, Amali.

Asarim serra plus fort son épouse dans ses bras avant de soupirer. Puis après un dernier au revoir pour sa tendre moitié, il se rendit à la place Revali avant de quitter le village le cœur lourd. Il tournoya un moment dans les alentours, son regard scrutant le sol dans l'espoir de trouver l'ombre de son ami. En vain. Le cœur serré, le ménestrel poussa son vol plus loin, quittant sa patrie et sa famille une nouvelle fois. Il passa à leur abri, en Tabantha, une faible lueur d'espoir au cœur. Mais en voyant la place vide, il se sentit perdu. Il s'y arrêta malgré tout et regarda l'endroit. Avant de voir son carnet. Il y avait consigné tous les endroits qu'il devait visiter. Il prit la plume posée à côté. Et y laissa une note. Dans l'espoir qu'il la trouve et qu'ils se retrouvent prochainement.

Alors qu'il laissait son mot, le Piaf réalisa très bêtement à quel point il était attaché à ce garçon. Sa simple tendresse cachait une bulle d'affection et d'amour. Le voilà qui allait encore risquer sa vie pour l'aider. S'il trouvait tous ces lieux et qu'il résolvait les énigmes laissées par son maître… alors il permettrait à Link de devenir encore plus fort. Certes, cela impliquait de lui imposer moults épreuves. Mais il n'était pas inquiet. Il avait tant accompli déjà. Il posa sa main sur son poitrail, sentant ses plumes se soulever sous la gêne : il connaissait les sentiments de Link. Parce qu'il les avait avoués à son épouse. Il ne lui avait jamais dit… directement. Il passa sa main dans son aile et s'arracha délicatement une plume qu'il glissa entre les pages.

- Je prie pour te revoir en vie, mon ami. Si Hylia me le permet… j'aimerais te dire… la vérité. Jusqu'à notre prochaine rencontre, que tes pas soient guidés par la lumière.


J'aime tout ce qui touche à la reconstruction d'Hyrule. Joueuse de FF14, j'ai vu des cités en ruine qu'il était possible de reconstruire et de la voir progressivement se modifier jusqu'à être totalement reconstruite. J'aurais bien aimé voir ça dans BotW x') On a déjà la possibilité d'avoir sa maison et de participer à la construction du village d'Euzero. Mais la reconstruction d'Hyrule n'est évoquée qu'à la fin, une fois Zelda sauvée (et tous les souvenirs retrouvés). Pourquoi attendre ? x'D Bref, c'est que mon point de vue et ma frustration parce que c'est pas le but de BotW d'être remplie de vie.

Pourquoi Link n'est-il pas téléporté au village Piaf comme dans le jeu une fois Vah Medoh vaincu ? Et bien parce que je trouve ça injuste ! C'était ses amis (ou à défaut ses compagnons d'arme). C'est le seul moment où ils auraient pu parler du passé et l'aider à se souvenir mais... non. C'est comme si Hylia en personne "attrapait" Link et le foutait dehors en mode "oui bon bah t'as déjà bien fait assez de détour, tu vas pas taper la discute avec des morts, t'as du boulot, zou !". C'est super triste ! Q-Q' Surtout qu'on a envie d'en savoir plus sur ces Prodiges, j'étais avide de découvrir des fragments de qui ils étaient, ce qu'ils faisaient et leur lien avec mon Linksona ! =w='