The Time Of Roses

Résumé : Harry voyage en 1942 afin de tuer Tom Riddle, qui a 16 ans. Mais apparemment, quelqu'un d'autre a eu la même idée. Qui est le mystérieux Arcturus Black ? Et pourquoi embrasse-t-il Jedusor ? SLASH HP / TR et ...?

Auteur : Paimpont

Traductrice : yaoipowaa56

Titre : The Time Of Roses (Le temps des roses)

Disclaimers : Je ne possède rien d'Harry Potter ; tous les droits vont à J.K. Rowling


Chapitre 4

«N'est-il pas beau ?» Hagrid regarda, ravi, le monstre noir nocturne dans ses bras. L'enfant acromantula, qui avait à peu près la taille d'un élève de première année, frotta pensivement une de ses jambes velues contre la joue de Hagrid. Hagrid gloussa. «Oh, regarde, il reconnaît sa maman, n'est-ce pas ?» Il sourit à Harry et Arcturus. «N'est-ce pas la plus belle créature que vous ayez jamais vue ?»

Arcturus passa ses doigts dans ses cheveux. «Euh. Oui, il est très beau... Mais Hagrid, je ne pense pas que tu devrais le garder ici à l'école.»

«Arcturus a raison, Hagrid.» dit rapidement Harry. «Il... il ne peut pas être heureux, enfermé dans un petit coffre dans les cachots. Il a besoin d'être dans la forêt, où il peut courir librement, profiter de la brise-»

«C'est vrai.» dit Arcturus avec impatience. «La forêt interdite serait un endroit formidable pour lui, Hagrid. Il est beaucoup trop dangereux pour rester à l'école.»

«Dangereux ?» Hagrid semblait indigné. «Que veux-tu dire ? Mon petit Aragog ne ferait pas de mal à un billywig.»

«Pas volontairement, bien sûr.» Arcturus regarda les acromantules avec méfiance. «Mais si... et si quelqu'un lui faisait peur, et qu'il attaquait en... euh, en légitime défense ? Alors tu serais blâmé. Tu pourrais même être expulsé de Poudlard. Nous ne voulons pas que cela se produise, n'est-ce pas, Hagrid ?»

«Expulsé ?» Hagrid éclata de rire. «Pour garder un animal de compagnie ? C'est idiot. Tu ne peux pas être sérieux, Black !»

«Je ne peux pas être séri- quoi ?» Arcturus semblait tout à coup énervé.

«Je ne pense pas que ce soit idiot.» Dit doucement Harry. «Il est illégal d'élever des acromantules, n'est-ce pas ? Et s'il y avait un incident à l'école, tu pourrais être expulsé, Hagrid, et imagines ce qu'ils pourraient faire à Aragog.»

«À Aragog ?» chuchota Hagrid. Ses bras se resserrèrent de manière protectrice autour du monstre velu.

«C'est vrai !» dit Arcturus avec impatience. «Harry marque un excellent point, Hagrid. Ils se pourraient même...» Il baissa la voix pour murmurer : «... qu'ils l'abattent. Nous ne voudrions pas que cela se produise, n'est-ce pas ?»

Hagrid pâlit. «L'abattre ? Mon petit Aragog ? Vous... vous pensez vraiment qu'il serait plus en sécurité dans la forêt, alors ?»

«Absolument.» Harry hocha la tête avec enthousiasme. «C'est le meilleur endroit pour lui. Tout cet air frais... Et tu peux toujours lui rendre visite là-bas, Hagrid. Aussi souvent que tu le souhaite.»

Hagrid soupira profondément. «Oui. Oui, je suppose que vous avez raison. Allez, petit gars. Viens avec maman. Nous allons te trouver un nouveau nid.» Il traversa le couloir aux flambeaux avec son précieux fardeau, une pince noire menaçant les deux garçons par-dessus son épaule.

«Eh bien, c'est un problème résolu.» Marmonna Arcturus. Il regarda pensivement Harry. «Merci pour ton aide. Peut-être que tu n'es pas un sale type, après tout. Pour un Serpentard.»

«Merci.» Marmonna Harry, incertain s'il devait prendre la déclaration d'Arcturus comme un compliment ou non.

Quelque chose de blanc nacré et insignifiant flottait. «Bonsoir, les garçons... Attendez, quoi ?» La forme translucide de Nick quasi sans tête se retourna et s'arrêta dans les airs près de Harry et Arcturus. Une expression d'étonnement traversa ses traits spectraux. «Mais... mais c'est impossible !»

«Bonjour, Sir Nicholas.» Arcturus sourit au fantôme de la maison de Gryffondor. «Euh... Qu'est-ce qui est impossible ?»

Nick quasi sans tête regarda Arcturus puis Harry, puis revint vers Arcturus. «Ça.» murmura-t-il. «Vous deux, ici à Poudlard en même temps. C'est impossible.»

«Vraiment ?» Arcturus regarda curieusement le noble fantôme. «Pourquoi c'est impossible, Sir Nicholas ?»

Mais Nick quasi sans tête secoua simplement la tête. «Je ne peux pas vous le dire. C'est le Code des Fantômes.»

«Le Code des Fantômes ? Les fantômes ont un code ?»

Le fantôme regarda sévèrement Arcturus. «Bien sûr que nous avons un code. Il existe un code de conduite assez strict pour les défunts, en particulier concernant la transmission de toute information sur l'avenir aux vivants. ... libéré des contraintes du temps, on acquiert une nouvelle vision de la vie. En d'autres termes, une personne qui meurt et devient un fantôme peut voir le passé et l'avenir aussi clairement que le présent.»

«Vous pouvez voir le futur ?» Harry le regarda.

Nick quasi sans tête inclina gravement la tête. «Oui, bien sûr. Tous les fantômes le peuvent. Mais nous ne pouvons pas en parler aux simples mortels, bien sûr. Ce serait contraire au code qui régit notre existence. On s'habitue à connaître l'avenir après un certain temps, et on apprend à ne pas trop y penser. Mais quand certains paradoxes surgissent-» Il regarda les deux garçons d'un air incertain pendant un moment, puis secoua lentement la tête. «Oh, très cher - je n'ai pas eu de mal de tête depuis près de cinq cents ans, mais je peux en sentir un arriver maintenant.» Il soupira et disparut dans le couloir.

Harry et Arcturus le fixèrent. «Qu'est-ce que... qu'est-ce que ça veux dire ?» Chuchota Arcturus.

Harry haussa les épaules. «Aucune idée.» Il regarda un groupe de jeunes filles qui passaient dans le couloir. «Oh, est-ce que tu as vu une fille avec des lunettes, par hasard ? Je ne sais pas en quelle année elle est. Son nom est Myrtle (Mimi Geignarde). Je dois... je dois discuter de quelque chose avec elle, mais je ne sais pas où la trouver.»

«Myrtle ?» Arcturus lui lança un étrange regard. «Eh bien, c'est drôle, Harry. En fait, j'ai parler à une fille nommée Myrtle ce matin.»

«Tu lui as parlé ? Mais...» Harry se frotta le front. Il commençait également à ressentir un mal de tête. «De quoi lui as-tu parlé, alors ?»

Les yeux gris lumineux d'Arcturus étudièrent attentivement le visage de Harry. «Je l'ai complimentée sur ses lunettes. Je lui ai dit qu'ils la rendaient très jolie. Et je lui ai dit que si quelqu'un lui faisait du mal, elle devait directement venir me voir au lieu d'aller pleurer toute seule dans un coin.»

«Tu lui as dit ça ?» Harry ne pouvait s'empêcher de sourire. «Je... je pensais lui dire quelque chose d'assez similaire.»

Les deux garçons se regardèrent un instant en silence. Alors, Arcturus chuchota : «C'est tout simplement trop étrange, Black. Écoute, je sais que c'est impossible, mais je dois quand même te poser la question. Es-tu-»

«Arcturus! Tu es là !» Ils se retournèrent tous les deux au son de la voix anormalement douce et gaie de Jane Selwyn. Arcturus grogna.

«Je t'ai promis de t'aider avec tes devoirs d'arithmancie, tu ne te souviens pas ?» Jane fit un sourire éclatant à Arcturus et ajusta son petit nœud rose dans ses cheveux.

Arcturus avait l'air pâle. «Oh. C'est vrai, j'avais oublié... Écoute, Jane, j'apprécie vraiment, mais ce n'est plus nécessaire. J'ai réussi à les finir.»

«Tu l'es a fait ? Tout seul ? Y compris celui où tu dois utiliser la méthode de Mispar Godol ?» Jane le regarda avec hésitation. «Ça m'étonnerais, Arcturus Black. Viens maintenant, mon chéri.»

«C'est vrai.» dit rapidement Harry. «Je... Je l'ai aidé avec ses devoirs, Jane. Il est a finis.»

Arcturus lança à Harry un regard de profonde gratitude, mais Jane se contenta de rire.

«Oh, ne sois pas stupide, Harry. Tu n'as même pas cours d'arithmancie. Sais-tu même ce qu'est la méthode Mispar Godol ?»

«Oui, bien sûr. C'est... C'est...»

«J'en était sûr.» Jane fit un doux sourire à Harry qui le glaça jusqu'aux os. «Allez, allez, les garçons, il ne faut pas mentir. Viens, maintenant, Arcturus. Nous allons faire ce que nous avions convenu de faire.»

Arcturus soupira profondément et suivit Jane avec impuissance.

«Juste... assures-toi d'utiliser ton propre stylo, d'accord, Arcturus ?» Lui dit Harry. «N'empruntes aucun des siens.»


«Harry ? Où vas-tu ?» Tom Jedusor ouvrit les yeux d'un air endormi.

Harry rougit et se maudit de ne pas être plus silencieux. Il pensait que tout le monde dormait. «Je vais juste me promener. Je serai rapidement de retour. Rendors-toi, Tom.»

«Une balade ? Au milieu de la nuit ?» Tom s'assit dans son lit, ses yeux gris argent brillait. «Attends - je viens avec toi. Tu vas où ?»

Harry essaya de garder sa voix ferme. «À la Chambre des Secrets, en fait. Et oui, je pense que tu peux venir avec moi, Tom. J'allais le faire seul, mais peut-être que ça a du sens que tu sois là.»

«La chambre des secrets ?» Les yeux vifs de Tom s'écarquillèrent. «Tu sais où c'est, alors ?»

Harry acquiesça silencieusement.

«Où ? Je pense qu'elle doit se trouver au premier ou au deuxième étage, mais je n'en suis pas tout à fait sûr...»

«Tu verras, Tom.»

Tom acquiesça et glissa doucement hors de son lit. «Très bien. Mais l'autre jour, quand tu as parlé fourchelangue, tu as dit que tu ne voulais pas que je la trouve.»

Harry déglutit. «Je sais. Je .. j'ai changé d'avis, Tom. Peut-être vaut-il mieux que tu viennes après tout.» C'était l'endroit où ils s'étaient rencontrés pour la première fois, la première fois où Harry avait vu son visage. Le sien, pas celui de Voldemort. Mais cette fois, Harry était prêt pour ce qui allait se passer. Cette fois, c'était Harry qui commandait.

Ils sortirent silencieusement du dortoir. Harry sortit sa cape d'invisibilité de sa poche et la déroula sur eux deux.

«Une cape d'invisibilité ?» Chuchota Tom. «Où l'as-tu trouvé ?»

«Héritage familial» dit brièvement Harry. «Juste au cas où nous rencontrerions quelqu'un.» Pendant un bref moment, Harry se demanda si Arcturus avait également une cape, pour se faufiler dans les couloirs de l'école la nuit. Non, ce serait terriblement improbable. Les capes d'invisibilité étaient très rares, n'est-ce pas ?

«Où allons-nous ?» chuchota Tom un moment après alors qu'ils montaient encore un autre escalier. «L'entrée de la Chambre ne peut pas être aussi haute.»

«Nous devons d'abord aller ailleurs.» souffla Harry à l'oreille de Tom. Il pouvait sentir la chaleur des membres de Tom alors qu'ils montaient les escaliers ensemble sous la cape. Il avait marché sous la cape avec Ron et Hermione assez souvent, mais il était habitué à eux. La présence de Tom sous la cape était beaucoup plus distrayante. Le Garçon qui a survécu et le Seigneur des Ténèbres, songea-t-il pour lui-même, jetant un coup d'œil furtif au visage angélique de Tom sous la cape, marchant ensemble de manière invisible à travers Poudlard... C'était complètement absurde.

Ils s'arrêtèrent devant une lourde porte en chêne. «Le bureau du directeur ?» Tom avait l'air perplexe.

«Avant, je dois prendre quelque chose ici, Tom.» Harry regarda la gargouille hideuse qui gardait l'entrée. Elle ne bougerait pas. Apparemment, la cape ne l'a tromperait pas un instant. «Est-ce que... euh... tu sais si le directeur Dippet aime les bonbons ?»

«Des bonbons ? Je n'en ai aucune idée.» Tom sourit. «Mais si c'est le mot de passe de son bureau que tu cherches, c'est «Fifi LaFolle». Wronski nous l'a dit ; il trouvait ça terriblement drôle.»

«Fifi LaFolle ?» Répéta Harry, et la gargouille se déplaça. «Ce n'est pas un auteur quelconque ? Je crois que j'ai vu ses livres chez Mme Fi -... chez un ami.»

«Je pense que l'on peut dire que c'est un auteur.» Tom ouvrit la porte. «Elle écrit des romans sorciers. Toutes sortes de bêtises romantiques sur les âmes sœurs, le véritable amour, la magie et le voyage dans le temps. Le vieux Dippet adore ses livres, apparemment. Alors, que faisons-nous ici, Harry ?»

«Il faut trouver le chapeau de répartition. Lumos.» Harry ôta la cape d'invisibilité et scruta les étagères à la lumière de sa baguette. «Le voilà !» Il tira le vieux chapeau d'une étagère et éternua tandis qu'un nuage de poussière sortait du tissu en lambeaux.

«Bien bien bien !» Le Choixpeau semblait amusé. «Je savais que tu serais de retour ! Déjà malade d'être à Serpentard, mon garçon ? Prêt à être re-réparti ?»

«Re-réparti ?» Tom regarda le chapeau. Le chapeau se raidit au son de sa voix.

«Lui ?» Le chapeau avait l'air effrayé maintenant. «Pourquoi au nom de Merlin l'as-tu amené ? Toi, je veux bien te répartir à nouveau si tu veux, mon petit rebelle de Gryffondor, mais pas lui. C'est un Serpentard, un vrai de vrai.»

Harry soupira. «Je ne suis pas venu ici pour te demander de me répartir à nouveau. J'ai une faveur différente à te demander cette fois.»

«Attends, je ne comprends pas, Harry. Pourquoi le chapeau pense-tu que tu es un Gryffondor ?» Tom lança un regard perplexe à Harry. «Tu es un Serpentard comme moi, non ? Tu parles même fourchelangue, pour l'amour de Merlin !»

Harry l'ignora et se tourna vers le chapeau. «Je vais dans la Chambre des Secrets, et j'ai besoin de l'arme.»

«Une arme-?» Le chapeau resta immobile pendant une minute. Puis il respira doucement. «Ah... Tu es un vrai Gryffondor, n'est-ce pas ?»

Quelque chose en argent brillait, et Harry fouilla dans le tissu effiloché du chapeau. Sa main se referma sur un métal dur et inflexible. Avec un sourire, il sortit du chapeau une ancienne épée, sertie de rubis étincelants à la poignée.

«Qu'est-ce que c'est au nom de Merlin ?» souffla Tom.

Le Choixpeau fit un petit rire. «Ça, jeune Serpentard, c'est l'épée de Gryffondor.»

«C'est... magnifique...» chuchota Tom d'une voix rauque, ses yeux argentés fixés sur l'épée.

«Tu aimes les artefacts magiques, n'est-ce pas ?» Il y avait maintenant une note menaçante dans la voix du chapeau. «Je sais pour toi, Tom Riddle. Eh bien, celle-ci ne t'appartiendra jamais. Seul un vrai Gryffondor peut toucher cette épée.»

«Un vrai Gryffondor-?» Tom regarda Harry. «Mais... Mais il n'est pas...»

«Allons-y, Tom.» Harry prit la main de Tom et ils sortirent du bureau du directeur. «Remettons la cape.»

Ils marchaient dans un silence inquiet en descendant les escaliers. Harry pouvait sentir le regard argenté de Tom s'attarder sur lui. Puis, Tom murmura : «Harry ? Tu as jeté un sort au chapeau de répartition ? Il agissait étrangement. D'abord, il te réparti à Serpentard, et ensuite il te donne l'épée de Gryffondor, même si tu n'es pas un Gryffondor. Tu dois avoir utilisé un sort très puissant sur lui-»

«C'est une longue histoire, Tom.» Harry fit une pause et ouvrit une porte devant eux. «Allez, Tom. C'est là que se trouve l'entrée de la Chambre des Secrets.»

«Dans les toilettes des filles ?» Tom sourit au début, mais ensuite il haleta brusquement. «Bien sûr ! Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt ? Certains des indices dans les textes anciens que j'ai trouvés suggéraient un lien avec de l'eau...»

Harry ôta la cape et ils jetèrent tous les deux un coup d'œil dans les toilettes. Un puits de clair de lune argenté tombait à travers les hautes fenêtres fuselées et projetait la pièce dans une douce pénombre. Des éviers en marbre blanc brillaient dans l'ombre, et les vieux robinets en argent scintillaient à la lumière de la lune.

«Quelque part par là...» chuchota Tom, passant ses mains sur le marbre blanc. «Mais où, Harry ?»

Sans répondre, Harry se tourna vers un robinet d'argent en forme de serpent orné et murmura en Fourchelangue: * Ouvre-toi ! *

Avec un grognement creux, le lourd évier en marbre se déplaça sur le côté, et un trou noir béant s'ouvrit devant eux.

Dans un grincement, le lourd évier en marbre se déplaça sur le côté, et un trou noir béant s'ouvrit devant eux.

«Merlin ! Qui es-tu vraiment, Harry ?» Il y avait quelque chose de nouveau dans les yeux argentés de Tom, quelque chose comme... de l'admiration ? «Comment savais-tu ce qu'il fallait faire ? Tu n'es pas un étudiant ordinaire, n'est-ce pas, Harry Black ? Tous les autres sont des imbéciles, jouant à des tours de passe-passe, les étudiants comme les enseignants. Mais tu es différents. Tu es un vrai sorcier, comme Serpentard lui-même...» Il ajouta presque timidement : «Je pense que toi et moi nous pourrions devenir amis, Harry...»

Harry déglutit. Il glissa sa baguette dans la poche de sa robe et saisit l'épée de Gryffondor fermement dans sa main droite. «Amis ? Je ne sais pas... Viens avec moi, Tom. Il est temps de rencontrer le monstre de Serpentard. Cette fois-ci, tu le verras en face à face.»

«Cette fois ? De quoi tu parles ?» Tom serra fermement sa baguette et suivit Harry dans la chambre sombre.


A SUIVRE...