The Time Of Roses
Résumé : Harry voyage en 1942 afin de tuer Tom Riddle, qui a 16 ans. Mais apparemment, quelqu'un d'autre a eu la même idée. Qui est le mystérieux Arcturus Black ? Et pourquoi embrasse-t-il Jedusor ? SLASH HP / TR et ...?
Auteur : Paimpont
Traductrice : yaoipowaa56
Titre : The Time Of Roses (Le temps des roses)
Disclaimers : Je ne possède rien d'Harry Potter ; tous les droits vont à J.K. Rowling
Chapitre 6
Harry regarda Tom, consterné. «Tu... tu sais qui je suis ? Que veux-tu dire ?» Il ne pouvait pas savoir. Même Voldemort ne pouvait pas prédire l'avenir aussi bien. Alors il ne pouvait pas savoir qu'ils étaient destinés à s'entre tuer dans le futur. Le pouvait-il ?
Il regarda, fasciné, le garçon de seize ans qui deviendrait un jour le Seigneur des Ténèbres. Le faible clair de lune tomba sur les boucles sombres de Tom, et sa peau pâle semblait presque lumineuse dans la lumière argentée. Voldemort ?
Tom éloigna les cheveux humides du front de Harry et toucha légèrement sa cicatrice. «Tu es un voyageur du temps, n'est-ce pas, Harry Black ?» dit-il doucement. «Tu es venus ici du futur... Oh, ne le nies pas, j'ai aperçu ton retourneur de temps ! J'en ai entendu parler que dans les livres, mais je sais parfaitement ce que j'ai vu. Peut-être c'est pourquoi je me suis senti si étrangement attiré par toi depuis le premier jour où je t'ai vu. Il y avait quelque chose de si familier en toi. J'avais presque l'impression de te connaître déjà, même si je ne t'avais jamais vu auparavant, sauf en rêves. Nous nous connaissons, n'est-ce pas, Harry ? Dans le futur ? Dans notre futur ?»
Harry essaya désespérément de penser à quelque chose, mais aucun mot ne lui vint. Il s'éloigna lentement du toucher d'une douceur inquiétante de Tom. Des nuages de mousse parfumée s'accrochaient à sa peau, et Tom tendit la main et enleva doucement un brin de savon mousseux sur l'épaule de Harry. Les yeux de Tom étaient fait d'argent fondu dans la faible lumière. «Tu es venu pour moi, n'est-ce pas, Harry ?»
«Venu pour toi-?» Réussi à dire Harry dans un murmure rauque. Oh, Merlin ! Il savait que Harry était là pour le tuer-? Mais s'il savait, pourquoi ne l'avait-il pas déjà tué ? Pourquoi l'avait-il sauvé du basilic ? Ça n'avait aucun sens... Et pourquoi regardait-il Harry de cette façon ?
Tom se rapprocha. Harry baissa les yeux ; il n'osa pas rencontrer le regard de Tom. Au lieu de cela, il regarda, hypnotisé, les gouttes d'eau qui s'accrochaient à la peau pâle de Tom et les bulles mousseuses qui caressaient sa taille.
«Tu es revenu pour moi. Tu savais que je me sentais seul ? Tu es mon ami, n'est-ce pas, Harry ? Dans le futur ?» La voix de Tom n'était qu'un murmure. «Oui, je pense que je peux le sentir. Tu es mon compagnon. Mon compagnon, mon amant...» Le dernier mot semblait s'attarder dans ses cheveux, planant comme une note de musique. Quelque chose frôla la bouche d'Harry, quelque chose de chaud et de doux. Tom déposa un baiser tremblant avec hésitation sur les lèvres de Harry.
Il pensait qu'il était... quoi ? Son amant-? Mais comment pouvait-il penser...? L'esprit d'Harry était ébranlé alors qu'il luttait pour comprendre cette distorsion absurde de sa relation avec le futur Voldemort. Mais d'une manière ou d'une autre, le corps de Harry semblait comprendre ce que Tom suggérait assez facilement, même si son esprit se débattait. Les lèvres de Harry semblaient accepter le baiser assez facilement et répondaient comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. L'esprit de Harry protesta furieusement : ce n'était pas son amant ; il était son ennemi mortel, le sombre assassin de ses parents... Ils étaient liés par la haine, pas par l'amour... Mais pour une raison absurde, les membres de Harry semblaient être d'accord avec la vision complètement fausse de Tom sur leur lien ; ses bras s'enroulèrent autour du dos de Tom et ses doigts frôlèrent ardemment la peau délicieusement humide.
Non, il ne devait pas le toucher... Ce n'était pas ainsi que les choses devaient se passer... Les lèvres d'Harry se séparèrent, et il sentit la langue de Tom frôler la sienne. Le baiser était terrifiant, comme un sort Avada, un Imperius et un Cruciatus tous réunis en un seul, sauf que c'était en quelque sorte la chose la plus douce qu'il ait jamais ressentie. Harry gémit impuissant dans la bouche de Tom. Les mains de Tom erraient sur la peau d'Harry, et son toucher ressemblait à un feu chauffé à blanc et à de l'eau froide réunit.
«Enfin.» chuchota Tom contre sa bouche. «Je n'ai jamais su ce que je désirais si désespérément toute ma vie, mais c'était toi tout ce temps...» Il laissa une traînée de baisers frénétiques sur la gorge de Harry.
«Tom ?» Haleta Harry. «Toi... Toi et moi... Ce n'est pas...» Son cerveau semblait faire une tentative fiévreuse de lui communiquer quelque chose ; cela murmurait quelque chose de faible et de vide de sens à propos de meurtre, des ténèbres et de la mort, mais cela ne semblait pas avoir beaucoup de sens en ce moment. Le contact de Tom envoya un feu en fusion pulser dans ses veines, et Harry sentit les derniers restes de pensée rationnelle se dissoudre sous les mains qui caressaient sa peau. Il avait raison. Bien sûr, qu'il avait raison... Pourquoi ne s'en était-il pas rendu compte avant ?
Tom descendait maintenant dans l'eau, le touchant... Oh. Harry gémit et se poussa, impuissant et frénétique, contre Tom. Dur. Tom était dur pour Harry... Et Harry dur pour Tom.
La voix de Tom était essoufflée dans son oreille. «Tu dois me dire, mon amour... Je ne me souviens pas de notre avenir comme toi. Comment nous faisons l'amour ? Tu entres dans mon corps, ou est-ce moi qui entre en toi ?»
«Je... Tom, ce n'est pas...» Le contact de Tom envoya une autre vague de feu traverser son corps, et Harry abandonna. Il ferma les yeux et enroula ses bras autour de Tom encore plus étroitement. «Toi. À l'intérieur. À l'intérieur de moi. Maintenant, Tom...»
Tom le poussa contre le bord de la baignoire en marbre, faisant de petits gémissements d'approbation. «Ma baguette... je vais avoir besoin de lancer un sort pour te préparer...» Son membre dur poussa de manière probante contre l'entrée d'Harry.
«Ce n'est pas nécessaire, Tom. Toutes les huiles parfumées et les choses mousseuses dans l'eau sont suffisantes... Ahhh.»
«Harry ? Je t'ai fait mal ?» Les yeux gris argent de Tom cherchaient le visage d'Harry avec anxiété. «Laisse-moi prendre ma baguette-»
«Tu n'as pas intérêt.» chuchota Harry. Il effleura lentement le visage de Tom du bout des doigts. «Tu n'as pas intérêt à t'éloigner de moi. Les baguettes sont beaucoup trop loin. J'ai besoin de toi maintenant... Je suis prêt pour toi, Tom.»
Un lent sourire dansa sur le visage rougissant de Tom. «Très bien, alors...» murmura-t-il. Il pressa ses mains contre les hanches d'Harry et poussa lentement en avant, enfouissant complètement son membre dans la chair d'Harry. Le souffle de Tom s'échappa dans un halètement tremblant. «Oh, Merlin ! C'est... c'est...» Il déposa un baiser frénétique sur les lèvres de Harry.
Harry regarda dans les yeux argentés. «C'était quoi, Tom ?» Ses mots sortirent comme un gémissement.
«Incroyable. Merveilleux. Serré... Oh, Merlin, si serré...» La respiration de Tom s'accéléra. «Je ne vais pas durer longtemps, Harry. Tu es incroyablement beau...»
Harry déglutit. «Toi aussi, Tom.» Il enroula étroitement ses bras autour du cou de Tom et l'embrassa sur la bouche. Il ne rompit pas le baiser même lorsque Tom commença à bouger, lentement au début, puis de plus en plus frénétiquement ; il s'attarda contre les lèvres douces tandis que l'eau tourbillonnait autour d'eux et Tom cria son nom, le liquide blanchâtre, celui d'Harry et celui de Tom se mélangea à l'eau chaude et argentée.
Tom s'effondra, essoufflé, contre Harry. Des affections insignifiantes et dérangeantes tombèrent de ses lèvres en poussant des soupirs. Ses yeux, soudainement sombres maintenant au clair de lune, cherchaient le visage de Harry. «Est-ce que... Est-ce que c'était aussi bon que tu t'en souvienne, mon amour ? Dans notre futur ?»
Harry enfouit son visage contre la poitrine lustrée de Tom, toujours tremblant. «C'était... merveilleux, Tom.»
Tom leva doucement le visage de Harry et captura les lèvres de Harry avec les siennes. Ses mains parcouraient doucement la peau chaude de Harry. «Bien.» Murmura-t-il. «Encore ?»
Harry rit, essayant de reprendre son souffle. «Oui, Tom. Encore. Et encore et encore... Je ne me lasserai jamais de toi...»
Après, longtemps après, alors qu'ils se reposaient au milieu des piles de serviettes moelleuses au bord de la baignoire, séchant langoureusement toutes les gouttes d'eau ou les restes de mousse parfumée sur la peau de l'autre, Tom murmura : «Combien d'années auraient passé, Harry, jusqu'à ce que nous nous rencontrions dans le futur, si tu n'étais pas venu ici et que tu ne m'avais pas trouvé ?»
Harry frotta doucement la serviette épaisse contre les boucles humides de Tom. «Longtemps, Tom. Nous nous rencontrerons pour la toute première fois dans quarante ans…» Il déglutit difficilement. Dans quarante ans, quand il tuera ses parents et lui laisseras cette cicatrice... L'idée de Tom comme un Seigneur des Ténèbres attaquant un petit enfant lui parut soudainement complètement absurde. Ce n'était pas Voldemort. Il ne sera jamais Voldemort. C'était Tom. Juste Tom.
«Quarante ans ? J'aurais été seul pendant quarante ans avant de te rencontrer ?» Tom l'embrassa doucement sur les lèvres. «C'est terriblement long, Harry. Je me demande ce que je suis devenu pendant toutes ces années sans toi ?»
Harry détourna le regard. «Tu es devenu un puissant sorcier, Tom. Certains disait que tu étais le plus grand sorcier de tous les temps.»
«Vraiment ?» Tom sourit légèrement. «Cela ne sonne pas si mal.» Puis une ombre sembla tomber sur son visage. «Mais je n'étais pas très heureux, n'est-ce pas ? Pas avant de t'avoir rencontré...»
Harry passa lentement ses doigts sur le joli visage pâle de Tom. «Tout va changer maintenant, Tom. L'avenir sera entièrement différent maintenant que nous nous sommes rencontrés à cette époque. Le passé a déjà changé. Le basilic est mort, et tu- Qu'est-ce que c'était ?» Harry se retourna.
Quelqu'un frappait-il à la porte ? Oui, de nouveau, un peu plus fort cette fois. Harry jura et murmura dans sa barbe : «Utilisez une autres salles de bain, d'accord ? Qui avait besoin d'utiliser la salle de bain des préfets dans un coin reculé du château à cette heure ?» Il attrapa automatiquement sa robe, mais réalisa ensuite qu'il avait laissé la carte des Maraudeurs chez lui, à son époque.
Tom rit doucement. «Peut-être que quelqu'un d'autre a besoin de quelques heures d'intimité ?» Il attrapa sa baguette et jeta quelques sorts de nettoyage rapide sur leurs vêtements.
Un autre coup vint de l'autre côté de la porte, celui-ci était assez insistant. Harry se glissa dans ses vêtements en soupirant et cria: «Désolé ! C'est occupé ! Utilisez une autre salle de bain.»
«Harry Black ? C'est toi ?»
Harry grogna en reconnaissant la voix. Arcturus. Bien sûr. c'était Arcturus, n'est-ce pas ?
«Oui, c'est moi. Je suis dans la salle de bain. Va-t'en, Arcturus.»
«Je cherche Riddle. Tu l'as vu ?»
«Il me cherche ? À cette heure ?» Tom haussa un sourcil et jeta un Finite Incantatem sur la porte. «Entre, Arcturus - c'est ouvert.»
«Tom ? Tu es là aussi ?» Arcturus entra dans la salle de bain et regarda autour de lui, une expression déconcertée sur le visage. Son regard tomba sur la baignoire en marbre, dont les eaux parfumées brillaient encore au clair de lune. «Vous preniez un bain ? Au milieu de la nuit ? Quoi ?»
Il se tourna vers Harry et Tom, fronçant les sourcils. «Oh...» Il se figea, son regard fixé sur l'épée argent de Gryffondor qu'Harry avait ramassé sur le sol. «Qu'est-ce c'est, Harry ? Et pourquoi l'as-tu apporté ici ? Et pourquoi es-tu ici dans la salle de bain avec Riddle ?» Il regarda fixement Harry pendant un moment. Puis un regard étrange passa sur son visage. «Oh. Tu allais utiliser l'épée pour... pour...» Son regard vacilla vers Tom, et sa voix ne fut plus qu'un murmure. «Oh, Merlin, Harry Black ! Es-tu ici pour la même raison...?»
«Arcturus ?» La voix de Tom était douce. «Ce que tu racontes n'a aucun sens. Tu marches en dormant ou quelque chose comme ça ? Tu sembles assez hébété.»
«Je... euh.» Arcturus scruta le visage d'Harry. «Maintenant, qui es-tu vraiment ? Merde, je savais que j'aurais dû apporter la carte...»
«La carte ?» Harry regarda Arcturus, les yeux écarquillés. Il ne parlait pas de la carte des Maraudeurs, n'est-ce pas ? Sirius ? Non, ça ne pouvait pas être Sirius...
«Tu ne te souviens pas de qui il est ? C'est Harry Black, Arcturus. Le nouvel élève de Serpentard, tu te souviens ?» Tom dirigea doucement Arcturus vers la porte. «Et, en parlant de Serpentard, Harry et moi allons maintenant retourner dans notre dortoir pour dormir. Pourquoi ne retournes-tu pas dans le tien ? Tu sembles fatigué.»
«Serpentard. C'est vrai, tu es à Serpentard, n'est-ce pas, Harry ?» marmonna Arcturus. «Ce qui veut dire que tu ne peux pas être... Attendez, c'est du sang sur l'épée ?»
Harry regarda l'épée de Gryffondor, dont la lame avait encore des restes de sang noire du basilic. «Oh, oui, je devrais la nettoyer avant de la rendre au chapeau.»
«Au chapeau ?» La voix d'Arcturus était faible. «Tu veux donner l'épée à un... chapeau ? Peut-être que je marche en dormant.»
Harry plongea l'épée dans la baignoire et la fit tourner. «Là. Comme neuf !» Il essuya la lame argentée à la hâte sur sa robe.
«Juste du sang de basilic, Arcturus.» Lui dit Tom légèrement. «Harry n'est pas allé tuer des étudiants dans la nuit, si c'est ce qui t'inquiètes.»
«Basi- quoi ?» Arcturus regarda Harry. «Tu as tué un basilic, Harry Black ? Dans l'école ?»
«Non, Tom l'a tué. Dans la chambre des secrets.»
Arcturus avait l'air pâle. «Le monstre dans la chambre était un basilic ?»
«Hm.» Tom le regarda pensivement. «Alors tu connais aussi le monstre de Salazar ?»
Arcturus était maintenant appuyé contre le mur, inspirant profondément. «Attends, alors tu as trouvé la chambre et tu l'as ouverte ? Et il y avait un basilic dedans ? Est-ce que... quelqu'un est mort ? Myrtle, est-ce-?»
«Myrtle ?» Tom le regarda. «Qui est Myrtle ? Ta petite amie ?»
«Ma petite amie ?» Arcturus éclata de rire, mais son rire était hystérique. «Pas exactement, non.» Il prit une autre inspiration. «Alors le basilic est mort ? Et... et Tom Riddle l'a tué ?»
«C'est ça.» dit doucement Harry.
Arcturus secoua lentement la tête. «Mais ce… ce n'est pas ce qui devait arriver…»
«Quoi ?» Tom le regarda avec méfiance. «C'est drôle, Arcturus, c'est exactement ce que Harry a dit.»
«Il a dit ça ?» Arcturus et Harry se regardèrent un instant. Puis Arcturus ferma de nouveau les yeux. «Oh, putain. Peut-être que j'aurais dû l'écouter après tout. Elle a dit que des choses bizarres arrivent aux sorciers qui se mêlent de-» Il soupira profondément. «C'est ça. J'ai perdu la tête, non ?»
«Allez, Arcturus.» Tom le conduisit doucement dans le couloir. «Retourne dans ton lit maintenant et dors. Ensuite, tu pourras allez voir Madame Derwent pour prendre un bon tonique pour tes nerfs.»
«D'accord.» Arcturus soupira doucement. «Un bon tonique. Oui. C'est une bonne idée.» Son regard se tourna vers Harry pendant un moment, et il secoua légèrement la tête de nouveau.
«Quoi ?» chuchota Harry.
«Tes cheveux.» Marmonna Arcturus. «Ils partent dans tous les sens.»
«Je sais, Arcturus.» Harry repoussa ses cheveux, mais ils remontèrent comme d'habitude. «C'est toujours le cas, peu importe ce que je fais.»
Arcturus le regarda avec de grands yeux gris. «Oui, je sais. Il n'y a aucun moyen de les garder bien coiffer, n'est-ce pas ?» Il passa ses mains dans ses propres boucles noires parfaites et soupira profondément.
A SUIVRE...
