Episode 8
Alors que Roy était conduit pour son procès, Havoc, Breda et Fuery attendaient dans une cellule de la prison d'East City.
- Arrête de tourner en rond, ou je te frappe. » Menaça Breda en voyant son ami faire les cent pas dans la cellule.
- Cette histoire est totalement dingue… Accusé le Général de tentative de meurtre sur... le Généralisme. »
- Accusé le colonel de tentative de meurtre sur le Général Armstrong. » Continua Fuery.
- Heureusement, que le Colonel Armstrong est ici. » Fit soulager Breda.
- Mais, il ne peut rien faire. » Commenta Fuery.
xoxoxo
Il était près de minuit quand le conducteur du camion déposa Riza devant la gare de Central City. Elle le remercia et marcha jusqu'à la grande horloge qui était une sorte de grande tour de treize étages. Elle y pénétra par l'entrée de service en cassant la serrure et y monta par l'immense escalier en fer. Arrivé au sommet, elle examina la grande cloche en fer, à la recherche du prochain indice. Elle le trouva accrocher sur une des aiguilles qui annonçait minuit.
- Mon amour, si tu lis ses mots, c'est que la partie est bientôt fini et que j'en suis à huit points. Il me tard que cette partie soit enfin terminée pour que je puisse te serrer dans mes bras. Ton idiot. »
Elle attrapa le bout de papier et sortie de la tour en se demandant qu'elle était la prochaine étape de son jeu. Cette fois, il ne lui avait laisser aucun indice. Elle soupira et chercha un endroit pour dormir. Etant recherché, elle ne pouvait pas débarquer chez madame Christmas dont la moitié de ses clients étaient des officiers. Elle soupira et partie.
xoxoxo
Marc enfin Marcelus accueilli avec plaisir le camion et son conducteur. Ce dernier aida les adeptes de Marcelus à décharger les énormes caisses provenant de Crêta. D'un coup, l'une d'entre elles, celle que le conducteur tenait ce mit à produire un étrange bruit. Puis des appels à l'aide provenant de l'intérieur se fit entendre. Intrigué, le chauffeur posa la caisse et chercha quelque chose pour l'ouvrir. Il retira les clous qui la fermait et vit à l'intérieur une jeune femme pieds et poignet lier par des menottes. Sa robe blanche était déchirée de partout. Son regard paniqué.
- Aidez-moi, s'il vous plait. » Le supplia la jeune femme paniquer en lui attrapant son tee-shirt.
Le chauffeur se demandait ce qui passait quand il entendit le bruit d'un claquement de doigts. Paniqué la jeune femme s'écarta. Il retourna et vit Marcelus.
- Quel dommage… Si vous étiez mêlé de vos histoires, votre mort aurait été moins rapide et moins douloureuse. »
- Hein ? »
L'homme n'eut pas le temps d'en dire plus qu'il prit feu. Son hurlement de douleurs se fit entendre dans l'immense jardin que le manoir possédait. Après quoi Marcelus s'approcha de la jeune femme. Il l'empoigna par les cheveux et la tira violement vers lui pour qu'elle le regard droit dans les yeux afin qu'elle voit son regard haineux. Puis, il lui tourna la tête vers le cadavre calciné.
- Si tu avais été bien sage, ce pauvre homme ne serait pas mort. Regarde-le et souviens-toi de son visage et de cet état, la prochaine fois tu aura l'idée d'essayer de t'enfuir. Maintenant, reste tranquille, j'ai trop besoin de toi pour te tuer maintenant. »
xoxoxo
Roy venait d'entrée dans la salle où se déroulait son procès quand il vit dans le public Armstrong, Ross, Bloch, Knox et Edward. Surpris de voir l'ancien alchimiste d'Etat porter l'uniforme militaire, il se demanda à quel point la situation était critique. Le juge entra dans la pièce et tout le monde se leva pour l'accueillir. Le juge en question se posa à sa place et déclara la séance ouverte. Le Général des affaires internes se leva et fit :
- Etant donné le nombre de preuve contre le suspect, je dépose une requête pour le que le procès soit rapide et sans témoins. Nous avons suffisamment de preuve. De plus, le coupable refuse de parler et n'a pas fait valoir son droit d'avoir un avocat. »
Roy qui avait compris qu'il était tombé dans un piège, ne put réagir. Le juge accepta la demande de ce connard de Général. Edward se leva énerver de sa place. Il était prêt à frapper sur ses deux cons. Bloch et Ross attrapèrent juste à temps et l'emmenèrent dehors. Ils étaient assis dans le couloir à se regarder en attendant le résultat de ce procès.
- On peut l'aider à s'échapper. » Fit Edward en réfléchissant.
- Pour l'emmener où ? » Demanda Denny.
- A Xing, Lin l'aidera… »
- C'est une très mauvaise idée… Si, les coupables ont monté un tel plan, ils seraient capable de déclarer une guerre à Xing. » Révéla Maria.
La réflexion de Ross était juste. Ses monstres étaient prêts à tout.
- Et pour Hawkeye ? » Demanda d'un coup Denny.
- Le mieux serait que jamais, ils ne la retrouvent. Elle n'est pas bête mais eux non plus. Ils mettront tous ceux qu'elle connait sous surveillance et quand elle réapparaitra, ils la tueront. » Répondit Maria.
- Putain. C'est injuste. » Cria Edward en frappant dans le mur de rage.
xoxoxo
Riza sauta par-dessus le mur de protection de l'immense résidence du Généralisme. Cette dernière était vide en raison de l'absence de ce dernier. Elle y pénétra en utilisant la clef qu'elle avait récupérer dans une lanterne extérieure. Une fois à l'intérieur, elle fit attention à ne pas allumer une seule lumière et monta au premier étage. Elle entra dans la chambre de ce dernier et sortit du placard une énorme boite où était écrit le nom d'une jeune femme. Elle passa tristement les doigts dessus et l'ouvrit. Elle en sortie une jolie robe blanche à manche longue dont la longueur s'arrêtait au genou, un gilet noir sans manche, un collant et une paire de botte à lasses. Avec tous ses éléments, elle partit à la salle de bain et prit une douche. Une fois sortie, elle regarda dans le miroir alors qu'elle se démêlait les cheveux. Il avait encore poussé depuis la dernière fois. Comment pouvait-elle échappé au contrôle ? Alors qu'elle se posa la question, elle regarda dans le placard de la salle de bain une paire de lentille jetable toute neuve. Un sourire apparut sur lèvre. Elle resta assise sur le carrelage à réfléchir à propos de la situation et comment elle pouvait contre le petit jeu de Keith. Il ne restait plus qu'une manche car la dixième signifiait la mort d'une personne qu'elle aimait. Pourquoi avait-elle inventé ce petit jeu débile à l'époque ? D'ailleurs quand leur petit jeu de piste inoffensif était-il devenu un jeu mortel ?
xoxoxo
Après avoir entendu le résultat de son procès trafiquer, Roy retourna à sa cellule. Là-bas, il demanda des feuilles et un stylo afin d'écrire a ceux qu'il laissait derrière-lui. Il lui restait huit heures avant son exécution par balle.
xoxoxo
Dans la prison, dans un quartier moins surveiller, le Général qui avait si bien piéger Roy, s'approcha de ses subalternes. Il tenait dans ses mains trois documents.
- Par lequel d'entrevous, je vais commencer ? » Demanda-t-il en croissant le regard de haine des trois hommes.
Aucun des subalternes de Roy ne lui répondit, ni même ne détournait le regard.
- Bien commençons par vous, Kain Fuery. Sans surprise en raison de votre manque de collaboration avec notre service, vous êtes rétrogradés au rang de caporal et transférer à la garde de la frontière de West entre Crêta et notre pays. »
Connaissant la situation à cette frontière, Fuery soupira. Il n'avait vraiment aucune envie d'y aller. Havoc lui posa une main sur l'épaule en signe de compassion et de rassurement.
- Continuons avec vous, Heymans Breda. Comme pour monsieur Fuery en raison de votre manque de collaboration avec notre service, vous êtes rétrogradés au rang de Sergent. Vous êtes également transféré à la frontière sud entre Aerugo et notre pays. Et pour fini, Jean Havoc, vous êtes… »
- J'ai compris. Approchez, vous avez oublier un truc sur votre joli papier. » Fit Havoc en coupant la parole à ce Général qui l'énervait.
Breda et Fuery le regardèrent en se demandant qu'est qu'il voulait dire par le mot « oubli ». Le général se leva et s'approcha. Heureux Havoc se mit à sourire et lui mit son poing dans la figure. La force de l'impact brisa le nez du Général. Ce dernier tomba parterre à cause du coup.
- Aie ! » Déclara Jean en bougeant les doigts.
Il c'était surement casser quelque chose à la main, mais qu'est-ce que cela lui faisait du bien. Il oublia la douleur de sa main pour annoncer :
- Je me fiche d'être rétrogradé, transferé ou même jeté en prison car la seule chose que je sais c'est que vous êtes un enfoiré et un connard. De plus, grâce à votre comportement, j'ai compris que vous n'êtes pas si innocent dans l'histoire du Général Mustang. Je vous promets une chose, quand le Général Armstrong ou le Généralisme seront réveillés la première tête qui tombera sera la vôtre. »
A ce magnifique discourt, le haut gradé de la pièce explosa de rire et répondit d'un air prétentieux.
- Sombre idiot, jamais, ils ne se réveilleront. »
xoxoxo
Dans l'hôpital militaire de Brigg, une infirmière entra dans la chambre du Général Armstrong. Elle la regarda dormir et respirer à l'aide d'une machine à travers le peu de lumière qu'elle disposait. Elle n'avait pas allumé la salle de peur d'alerte les officiers qui surveillait la porte du Général. L'infirmière s'approcha de la perfusion de cette dernière et sortit un petit flacon en verre contenant un liquide transparent et une seringue. Après avoir transférer tout le liquide du flacon dans la seringue, elle enfonça l'aiguille dans la perfusion. Elle la vida et attendit quelques secondes le temps de voir un trait sur le moniteur de la machine à la place des battement de cœur. Heureuse, elle s'écarta de sa victime et allait sortir quand deux soldats entrèrent dans la pièce accompagnée de Miles qui avait échanger sa tenue Ishval contre son uniforme.
- Arrêtez-là. » Ordonna Miles au deux hommes.
- Trop tard. » Jubila de plaisir la femme alors qu'elle se faisait attraper par les soldats.
C'est là que la lumière de la chambre s'alluma. Le visage de la femme se décomposa quand elle vit Scar assis à de l'autre côté du lit tenant dans ses mains une électrode de la machine. Quant à la perfusion, elle était reliée à rien. Comprenant qu'elle était tombée dans un traquenard, elle fusilla du regard Miles et Scar. Elle détacha de l'emprise des deux soldats a l'aide de technique de combat et courut vers la fenêtre la plus proche. Elle sauta et mourut sur le coup quand son corps toucha le sol.
- Merde. » Déclara Scar.
- Elle était notre seule preuve pour aider Mustang et Hawkeye. » Continua dépiter Miles.
- Espérons que son autopsie nous aide. » Fit Scar alors que le soleil se levait annonçant très peu de temps avant l'exécution de Mustang.
xoxoxo
Assis dans une chambre d'hôtel, Ross, Bloch, Armstrong, Falman et Edward travaillaient du mieux qu'ils pouvaient pour tenter d'innocenté Mustang. Ils ne leurs restaient que quatre heures avant l'exécution. Malheureusement, ils n'avaient aucune preuve ou indice car tous ce que Fuery, Breda et Havoc récolté avaient mis sous scellés et personne ne pouvait avoir accès a par le Général qui avait accusé Roy.
- Il doit bien y avoir une faille. » Déclara Edward qui malgré tous ses efforts n'arrivaient pas à la trouvé.
- Un alchimiste du feu d'une autre région peut être. » Proposa Bloch.
- On ne peut pas faire le tour des cent-quarante-cinq alchimistes de feu que compte Amestris. » Répondit Armstrong.
- Combien ont un lien direct ou indirect avec le Général ? » Demanda Ross.
- Zéro. » Rétorqua Falman.
- C'est la merde. » Déclara Edward qui enrageait.
xoxoxo
Midi moins le quart venait d'apparaître sur la pendule quand Scar et Miles eurent le rapport d'autopsie. Étrangement, ce dernier était rempli de blanc.
- Qu'est-ce que cela signifie ? » Demanda Miles en fusillant du regard le médecin légiste.
- Je ne suis malheureusement pas en état de l'identifier. Le bout de ses doigts a été délibérément bruler à l'acide. Quant à son empreinte dentait, elle ne correspond à aucune personne connue de nos fichiers. »
- Et portrait morphologique ? » Demanda Miles.
- Il ne correspond à aucune personnes disparus et aucun criminel connu. »
- Alors qui est-elle ? »
- Ca, je l'ignore. Mon travail s'arrête-là et le vôtre commence. » Répondit le médecin légiste en partant.
Miles prit le dossier et se dirigeait accompagné de Scar vers son bureau quand un officier arriva en courant. Sur son visage, on pouvait lire la panique. Sans même prendre le temps de saluer comme il doit un officier supérieur. Le soldat annonça :
- Le général Armstrong est en arrêt cardiaque. »
Rapidement, les deux prirent la route pour rejoindre l'hôpital militaire.
Rokugatsu no uso me no mae no
Hontou sepia ni shimaikomi
Yorisou to ka nukumori to ka
waakaranaku
Roy commençait à être installé dans la cour pour son exécution se trouvant à l'extérieur du bâtiment. Cette dernière avait été interdite au public. Seul les responsables de cette situation jubilaient de plaisir à admirer l'exécution.
« Kimi wa hitori de heiki dakara…ne »
To oshitsukete sayonara
Sono tagui no kiyasume nara
Kikiakita hazu na no ni
Assis dans une voiture devant l'entrée du bâtiment où se déroulait l'exécution, Keith attendait avec le sourire. Il était impatient de revoir et discuter avec sa Riza. La connaissant, il savait qu'elle tenterait le tout pour le tout afin de sauvé Roy Mustang. Il n'avait juste qu'à l'attendre tranquillement et emmener loin de ce lieu…
Nariyamanai youshanai omoidetachi
Wa yurushite kuresou ni ma nai
Me wo tojireba ikioi wa masu bakari
De toomaki de kimi ga warau
Grumman était allongé dans son lit d'hôpital, inconscient. Comme pour le Général Armstrong, il respirait à l'aide d'une machine et été nourrit par perfusion. Les deux anciens généraux qui étaient jadis avec Bradley, étaient à son chevet. Depuis deux ans qu'ils travaillaient avec lui, ils avaient appris à le connaitre et accepter ses choix très utiles pour le pays. Les deux hommes se demandait quand leur meneur allait enfin se réveiller quand une jeune femme vingt ans, enceinte de cinq mois entra dans la pièce en pleurant. Ses cheveux étaient châtains et ses yeux verts clairs.
- Daniel. » Pleura la jeune femme en se jetant sur le corps inconscient de Grumman prenant par surprise les deux officiers.
Les deux soldats allaient l'éloigner quand ils entendirent.
- Je t'en supplie, Daniel réveille-toi pour moi et notre enfant. »
Ame wa itsuka yamu no deshouka
Zuibun nagai aida tsumetai
Ame wa doushite boku wo erabu no
Nigeba ni nai boku wo erabu no
Riza courrait de toutes ses forces à travers les rues d'East City. Elle était vêtue de la tenue qu'elle avait voler chez le Généralisme. Son cœur battait fort dans sa poitrine. Elle était à bout de force, pourtant, elle ignora son état et continua sa course vers la prison où avait lieu l'exécution. Quand enfin, elle vit le bâtiment en question, un sursaut de courage s'empara d'elle. Elle allait tournée pour accéder par l'entrée principale quand elle remarqua un véhicule garé devant. Elle l'aurait pu l'ignorer et pénétrer dans ce lieu afin de sauver l'homme qu'elle aimait. Mais, une chose la stoppa son élan. Un simple numéro gravé sur la plaque de la voiture. Le souvenir de ce numéro, lui revenu à l'esprit. C'était le même numéro que sur la boite d'allumette géante ou était caché l'ourson en peluche. Le même numéro que la borne kilométrique ou un indice lui était destinée. Le numéro de série de la poupée qu'elle avait trouvée chez son père. Le numéro fétiche de Keith. A contre-cœur, elle s'arrêta à l'angle de la rue à un endroit où il ne pouvait pas la voir et se laissa glissé le long du mur en pleure a la recherche d'une solution pour franchir cet ultime étape.
Yatto mitsuketa atarashii asa wa
Tsukihi ga jama wo suru
Mukau saki wa « tsugi » ja nakute
« sugi » bakari oikaketa
Dans une chambre d'hôtel d'East City, alors que Falman, Edward, Ross et Bloch cherchaient l'indice de la dernière chance, Armstrong se tenait au téléphone avec un officier de Brigg. A son visage décomposé, les trois soldats et l'ancien alchimiste d'Etat comprirent que quelque chose n'allait pas au sujet de sa sœur…
Nagusame kara kikkake wo kureta
Kimi to urameshiku kowagari nanboku
Sorosoro ka na tesaguri tsukareta
Hokou wo kattou ga koborochiru
Havoc, Fuery et Breda étaient assis dans leur cellule regardaient l'horloge. A chaque minute qui passait, leur chagrin et leur haine grandissait. Malgré leur silence, chacun savait ce que pensait l'autre…
Kako wo shiritagaranai hitomi
Arainagashite kureru yubi
Yasashii hohaba de iyasu kizuato
Todokisou de todokanai kyori
Roy fut attaché à un poteau dans la cour de la prison. Il regarda le ciel et remarqua les nuages sombres qui menaçaient de laisser tomber la pluie. Il ferma les yeux et pensa à la seule personne qu'il aimait et qu'il avait voulu protéger. Un homme lui cacha cette vision en lui mettant un bandeau. D'un coup, il entendit le bruit des armes se charger et attendit le mot « tirez ».
Ame wa itsuka yamu no deshouka
Zuibun nagai aida tsumetai
Ame wa doushite boku wo erabu no
Tsutusmarete ii ka na
A l'extérieur du bâtiment, assis dans sa voiture Keith regardait l'heure. En voyant qu'il était midi passé, son visage joyeux laissa place à la contrariété. Où était sa Riza ? Jamais elle n'aurait abandonné le Général Mustang à son triste sort. Alors où était-elle passé ?
Ame wa yamu koto wo shirazu ni
Kyou mo furitsuzuku keredo
Sotto sashidashita kasa no naka de
Nukumori ni yorisoi nagara
En arrivant à l'hôpital, Miles et Scar entendirent le médecin prononcer l'heure du décès du Général Armstrong. Alors qu'un lourd silence s'emparait des deux hommes, la famille Armstrong pleurait. L'équipe médical sortit réconforter la famille de la défunte. Une infirmière resta dans la chambre avec le Général pour retirer tous qui la maintenait jusqu'à là en vie. Elle commença par retirer la perfusion et débrancha le respirateur. Elle allait retirer les électrodes quand des courbes apparurent sur l'écran. De zéro pulsation, elle passa à cent-dix. Intrigué, elle se retourna vers la jeune femme déclarer morte et vit sa poitrine se relever. Elle allait rappeler les médecins quand elle croisa le regard perdu du Général Armstrong...
A SUIVRE...
Merci beaucoup d'avoir lu. A très bientôt.
