Les personnages appartiennent à SM.
L'histoire appartient à Bluesands22, elle est parue sous le titre : '' History of the Forgotten '' lien sur mon profil.
Lyylla est ma ßêta pour ce chapitre. Merci pour ton travail remarquable.
Chapitre quinze
POV Isabella ( Juin 1861 )
J'ai regardé mon doigt légèrement paniqué après m'être piquée avec l'aiguille avec laquelle je cousais. Je pouvais sentir mon cœur battre la chamade pendant un moment avant de réaliser que tout allait bien. J'ai fermé les yeux en me réprimandant intérieurement. Allons, Isabella, il n'y a pas de vampires ici !
J'ai porté mon doigt à ma bouche pour le sucer légèrement et arrêter le saignement, j'ai soupiré en voyant la faible cicatrice de James sur mon poignet. J'ai secoué la tête et j'ai repris la petite chemise de nuit que j'avais laissé tomber.
J'ai regardé la petite chemise crème et je n'ai pas pu m'empêcher de me sentir fière en la voyant, je savais que Dinah aimerait cette chemise de bébé pour son enfant.
J'ai entendu un grand fracas venir de l'extérieur du côté de la grange suivi d'un cri déchirant, j'ai jeté la chemise et le nécessaire de couture sur la table et j'ai couru à la porte d'entrée, la chaleur étouffante du mois de juin au Texas chauffant mes jupes qui bruissaient derrière moi.
J'ai traversé en courant le chemin de terre et la pelouse en remarquant brièvement que certains travailleurs arrivaient également en courant pour voir ce qui était arrivé.
J'ai couru à l'intérieur en laissant mes yeux s'adapter à la pénombre de la grange, puis j'ai vu que quelques bottes de foin étaient tombées de l'étage supérieur de la grange. Brusquement, j'ai aperçu un bras qui luttait pour essayer de sortir du foin dispersé.
J'ai couru à son côté alors que les travailleurs arrivaient, j'ai saisi la main et j'ai essayé de le tirer de là simplement pour entendre un autre cri de douleur.
J'ai désigné le foin en criant aux autres '' - Nous devons le sortir de là, on dirait qu'il est blessé. ''
Les autres ont acquiescé et en peu de temps, j'ai pu voir le visage d'Élijah apparaître en dessous.
J'ai été surprise alors qu'ils continuaient à creuser pour le dégager. '' - Élijah, qu'est-il arrivé ? ''
Je pouvais voir le flot de larmes propres couler sur son visage recouvert de terre et de foin. '' - J'essayais de faire descendre... un peu plus de foin... en bas... en bas pour les chevaux... tout s'est effondré sur moi... et je suis tombé. ''
Sa main s'accrochait étroitement à la mienne alors que je continuais à essayer d'enlever le foin de sur lui avec ma main libre.
Il a crié à nouveau. '' - Ma jambe est blessée et me fait tellement mal... ''
Peu après, un des hommes a réussi à enlever la grande botte de foin qui était directement sur Élijah pour révéler sa jambe qui était pliée à un angle très bizarre.
J'ai dégluti. Je savais que sa jambe était cassée. Je me suis tournée vers l'homme le plus proche de moi. '' - Allez chercher le médecin en ville, dites-lui qu'Élijah s'est cassé la jambe et que nous avons besoin de lui le plus tôt possible. S'il vous plaît, allez-y, vite. ''
L'homme a hoché la tête et a enfourché un cheval avant de partir au galop de la grange pour aller en ville.
J'ai baissé les yeux, Élijah était à présent entièrement dégagé, mais il avait besoin de retourner à la maison et d'être mis dans un lit. J'ai regardé les trois autres hommes. '' - Pouvez-vous m'aider à le ramener à la maison, s'il vous plaît ? ''
Ils ont acquiescé et j'ai reculé en époussetant les morceaux de foin de ma jupe puis je les ai suivis à la maison et jusqu'à la chambre d'Élijah.
Harriett et Mme Whitlock ont accouru dans sa chambre peu après et j'ai pu voir Clara passer la tête par le cadre de la porte.
Mme Whitlock est allée directement auprès de son fils. '' - Qu'est-il arrivé ? ''
Élijah claquaient des dents à cause de la douleur et sa peau avait pâli, je craignais qu'il ne soit en état de choc. En saisissant sa main, j'ai vu que ses doigts commençaient à bleuir. J'ai attrapé une couverture sur le dossier de la chaise de sa chambre pour lui couvrir la poitrine alors que j'essayais de me souvenir de ce que je savais sur les chocs.
Je suis retournée auprès de lui alors que je parlais à Mme Whitlock. '' - Il est tombé du grenier à foin dans la grange, sa jambe est cassée et je pense qu'il est en état de choc. Nous devons le garder au chaud. J'aurais aimé surélever ses jambes, mais je ne pense pas que ce soit sage avec sa jambe cassée. J'ai envoyé quelqu'un en ville pour aller chercher un médecin. ''
Mme Whitlock a hoché la tête et a bordé la couverture de son côté, frottant ses mains de hauts en bras de ses bras pour essayer de lui apporter un peu de chaleur. Elle a levé les yeux vers Harriett. '' - S'il te plaît, sors d'ici et va t'occuper de ta sœur. Elle ne devrait pas voir cela. ''
Harriett a hoché la tête et a quitté la pièce en forçant Clara à la suivre.
Après environ 15 minutes, j'ai entendu une voiture s'arrêter à l'avant de la maison, suivi de bruits de pas se dirigeant vers les escaliers.
J'ai levé les yeux quand un vieil homme a passé la porte en me regardant. '' - Jeune fille, vous pouvez sortir à présent. ''
Ma mâchoire a béé. '' - J'essayais de l'empêcher de tomber en état de choc. ''
L'homme a ricané et s'est approché de moi pour me saisir par le bras et m'éloigner du côté d'Élijah. '' - Et que pouvez-vous savoir sur quelqu'un étant en état de choc ? Vous n'êtes seulement qu'une fille, maintenant descendez et allez faire bouillir de l'eau comme une bonne fille. ''
Ensuite, il m'a poussée vers la porte. Je suis sortie, ne voulant pas lui faire perdre plus de temps à regarder Élijah.
En me dirigeant vers la cuisine, je n'ai pas pu empêcher ma rage de se construire dans ma poitrine alors que je marmonnais. '' - Seulement une fille, mon cul, oui. '' Sous mon souffle.
J'ai saisi un seau et je me suis dirigée vers la pompe à eau pour le remplir et me calmer.
J'ai saisi la poignée de la pompe et j'ai pompé aussi fort que je le pouvais pour remplir le seau avant de me diriger vers l'intérieur et remplir la bouilloire en fonte. J'ai soupiré en voyant à quel point le niveau était bas et sachant que cela allait me prendre encore environ 5 voyages.
Au dernier voyage, mes mains commençaient à me faire un peu mal, mais je savais qu'Élijah en avait besoin, j'ai donc ignoré la douleur.
Après une vingtaine de minutes et quelques cris étranglés d'Élijah à l'étage qui m'ont donné envie d'aller le réconforter, Mme Whitlock et le médecin sont venus en bas pour discuter à voix basses. Le médecin m'a jeté un dernier regard désapprobateur avant de partir.
Je me suis levée et j'ai mis tous mes sentiments de côté. '' - Comment va-t-il ? ''
Mme Whitlock semblait pâle quand elle a demandé au chef de mettre un peu d'eau chaude dans un broc avec quelques morceaux de tissu. Puis elle m'a de nouveau regardée. '' - Sa jambe est cassée. La fracture était tellement mauvaise qu'une partie de l'os a réellement traversé la peau. Le médecin a dû remettre l'os en place et mettre une attelle. Nous allons devoir nous assurer que la plaie soit propre et faire en sorte qu'elle le reste. ''
J'ai hoché la tête. '' - Et au sujet de l'infection ? Vous a-t-il donné quelque chose ? ''
Mme Whitlock m'a regardée d'un air confus. '' - Nous devons seulement espérer que cela ne se produise pas. Il n'y a rien à faire pour l'empêcher de se produire. ''
Je me suis tue de justesse, me souvenant que les antibiotiques n'avaient pas encore été inventés. Je devais essayer quelque chose. '' - Je... je comprends. Mon père avait l'habitude de s'occuper de personnes blessées et il utilisait... de l'alcool pour nettoyer les plaies. Il avait mentionné... qu'à chaque fois qu'il en avait utilisé, les gens avaient tendance à ne pas avoir d'infection. ''
Mme Whitlock m'a regardée étrangement. '' - Tu n'as jamais mentionné que ton père était médecin auparavant, ma chérie. ''
Je me suis mordillé la lèvre et j'ai secoué la tête. '' - Il ne l'était pas. Mais il était... un défenseur de la loi. Parfois, des gens étaient blessés et il les aidait. ''
Elle a hoché la tête avant d'aller dans le bureau de Mr. Whitock et de revenir près de moi en tenant une petite bourse qu'elle m'a remise. '' - Prends cela et va en ville, Isabella. Va à la taverne et demande au barman une bouteille de whisky. Il y a là plus que suffisamment pour payer deux bouteilles. Je n'en ai pas acheté depuis quelque temps, je ne sais donc pas si le prix a augmenté avec le début de la guerre. ''
Je l'ai interrompue. '' - Comment puis-je y arriver ? ''
Elle a regardé un des travailleurs qui avait porté Élijah à l'intérieur. '' - Pouvez-vous l'emmener à la taverne et la ramener, s'il vous plaît ? ''
Il a hoché la tête. '' - Elle arrivera en toute en sécurité, Mme Whitlock. ''
Elle a hoché la tête. '' - Je vous remercie de votre aide. Après être tous les deux revenus à la maison, vous pourrez prendre votre journée, avec salaire bien sûr. Vous le méritez. '' Elle l'a étreint avant de se diriger de nouveau vers la chambre de son fils.
L'homme a hoché la tête. ''- Je vous remercie, Mme Whitlock. '' Il s'est tourné vers moi. '' - Allons-y, Mlle Isabella. ''
J'ai hoché la tête et je l'ai suivi sur la charrette qui attendait, en acceptant son aide quand il m'a soulevée pour monter dans la voiture.
Après avoir commencé à descendre la route, nous avons commencé à parler un peu de sa vie. John avait grandi ici et avait seulement quelques années de plus que Jasper. Son père et sa mère avaient été esclaves chez le père de Mr. Whitlock cependant et, comme Marie, avaient été libérés et avaient choisi d'être payés et de rester travailler pour Mr. Whitlock. Son père était mort il y avait dix ans mais comme un homme libre.
Une fois en ville, il a été très occupé à conduire les chevaux, les tirer avant de les attacher avec le chariot, choisissant de faire le reste du trajet à pied jusqu'à la taverne.
En pénétrant à l'intérieur, j'ai senti une odeur nauséabonde qui m'a brûlé le nez, me faisant presque pleurer. Brusquement, un homme a parlé. '' - Mademoiselle, je pense que vous êtes dans le mauvais établissement. ''
J'ai tourné ma tête pour lui faire face. '' - Je suis désolée, mais j'ai été envoyée ici pour faire un achat auprès de vous, Monsieur. ''
Je me suis dirigée vers lui, son visage montrant clairement que je l'avais surpris avec ma réponse. '' - Mme Whitlock a besoin d'une de vos bouteilles de whisky. ''
Il avait l'air stupéfait. '' - Je réalise que Mr. Whitlock et son fils aîné sont partis combattre, mais je ne crois pas qu'elle ait jamais bu. ''
J'ai hoché la tête. '' - C'est pour... autre chose. Quel est votre prix, Monsieur. ''
Après avoir discuté pendant quelques temps cependant, il a accepté la moitié de ce que j'avais apporté avec moi, le même prix que Mme Whitlock m'avait dit que valait la bouteille. J'ai incliné la tête en remerciement puis John et moi sommes sortis avec la bouteille dans un sac pour ne pas attirer l'attention.
Tout à coup, il y a eu un énorme tumulte dans le centre de la ville et j'ai regardé John qui dominait la foule. '' - Qu'y a-t-il John ? ''
Il a regardé en direction de la place principale puis a secoué la tête. '' - Quelqu'un va être pendu, Mlle Isabella. Ils sont en train d'accrocher les nœuds coulants. ''
Je me suis dirigée vers la mairie, John suivant de près derrière moi. Finalement en mesure de voir, j'ai été choquée de voir quatre hommes être traînés vers la potence construite en face de la mairie.
J'ai levé les yeux sur John. '' - Je me demande ce qu'ils ont fait. ''
Il m'a regardée en secouant la tête. '' - Je ne sais pas, Mlle Isabella. Ils sont habillés et agissent comme des hommes blancs riches, ils ne sont donc pas des esclaves. ''
Je détestais le fait que John soit troublé parce qu'ils étaient blancs, mais j'ai eu l'impression qu'il n'aurait probablement pas levé les sourcils s'ils avaient été noirs.
J'ai regardé les hommes être amenés jusqu'à l'estrade, trois des hommes donnaient l'impression que leur visage avait été taillé dans de la pierre, le quatrième cependant, était un homme rond et grassouillet qui hurlait des menaces contre les « traîtres du Sud ».
Je me suis mordu la lèvre quand ils ont eu les nœuds coulants placés autour de leurs cous et en regardant autour de moi, j'ai été choquée de voir des hommes, des femmes et des enfants qui regardaient le spectacle.
Personne ne s'éloignait, personne ne détournait le regard, ils avaient tous l'air déterminé.
Je me suis tournée vers l'homme auprès de moi. '' - Excusez-moi, Monsieur. Je viens d'arriver en ville, pourquoi sont-ils pendus ? ''
Il s'est tourné vers moi. '' - Ce sont des espions Nordistes et ils sont venus pour recueillir des informations sur nous pour eux. Afin qu'ils puissent nous envahir et tuer nos soldats. Ils méritent de mourir. Ne vous inquiétez pas, Mademoiselle, ils ont été arrêtés avant d'avoir pu obtenir la moindre information. ''
J'ai hoché la tête, ne sachant pas quoi dire alors que je regardais John derrière moi. J'étais sur le point de lui faire savoir que nous devrions y aller quand l'homme qui m'avait parlé des espions m'a tapée sur le bras à nouveau. '' - Désolé, Mlle, mais avez-vous quelqu'un qui est parti se battre ? ''
J'ai pris une grande respiration et j'ai hoché la tête. '' - Mon fiancé et son père sont tous les deux partis dès le lendemain du début de la guerre. ''
Il a enlevé son chapeau pour me saluer avant de se retourner vers les hommes qui avaient à présent leurs nœuds coulants serrés autour de leurs gorges. Il a crié vers les quatre hommes pour obtenir leur attention. '' - Vous, espèces de traîtres, regardez cette jeune femme. Vous auriez pu être responsables de la mort de son fiancé. Vous devriez voir honte de ce que vous lui avez fait ! Il est parti se battre et cette jeune femme est assez forte pour se tenir debout ici pour vous voir pendus ! ''
J'ai essayé de mon mieux de cacher la rougeur de mes joues pendant qu'il criait sur ces hommes au sujet de ce qu'ils avaient fait pour « Jasper et moi ». Il m'a regardée en supposant que j'étais sur le point de pleurer alors qu'il faisait un signe de la main au bourreau sur l'estrade.
Moins d'une seconde plus tard, j'ai entendu le claquement des cordes se tendant alors que les hommes se balançaient. Pour trois d'entre eux, la mort a semblé être instantané, mais le quatrième, un homme grand et mince, a pivoté en donnant des coups de pied, essayant en vain de respirer pendant que la foule applaudissait.
J'ai essayé de retenir la nausée qui menaçait de sortir de ma gorge et j'ai saisi John pour essayer de rester debout à ma place. Je sais que tout le monde disait que nous étions devenus insensibles au 21ème siècle, mais c'était trop pour moi. J'ai regardé un homme se battre pour sa vie et échouer en face de moi.
Après une minute, l'homme pendait immobile et silencieux. L'homme à côté de moi m'a regardée avec un peu de perplexité. '' - Vous n'aviez jamais vu de pendaison auparavant, Mademoiselle ? ''
J'ai secoué la tête, ma main tremblante posée doucement sur ma bouche. J'avais trop peur de vomir sur l'homme pour parler.
Des remords ont traversé son regard alors que John et lui m'aidaient à m'asseoir. '' - Je suis tellement désolé, Mlle. La plupart des gens que je connais en ont vu depuis qu'ils sont enfants. Vous n'êtes pas d'ici ? ''
Je me suis reprise et j'ai secoué la tête. '' - Non, je ne suis pas d'ici, j'ai été accueillie par la famille Whitlock après la mort de ma famille. ''
L'homme a regardé avec dédain John qui était toujours à mes côtés. Je savais qu'il allait dire quelque chose à John alors je suis rapidement intervenue. '' - Je vous remercie de votre aide, Monsieur, mais je ferais mieux de rentrer. J'étais venue faire une course et nous ne pouvons pas être davantage en retard. '' Je me suis brièvement arrêtée en m'entendant parler, me demandant quand j'avais commencé à adopter cet accent.
Ses yeux se sont brusquement fixés sur les miens. '' - Très bien, Mademoiselle, j'espère que votre fiancé vous reviendra sain et sauf. Toutefois... '' Il a embrassé rapidement le dessus de ma main avant que je ne puisse l'arrêter. '' - Une fleur délicate comme vous ne devrait pas rester célibataire trop longtemps. Mon nom est Horace DeWhitt, s'il vous plaît, faites-moi savoir si vous avez besoin de quelque chose, Mademoiselle ? ''
Je savais qu'il me demandait mon nom, mais je me suis levée, furieuse qu'il ait embrassé ma main. '' - Je vous remercie. Toutefois, nous allons nous marier à son retour. Mon époux me fournira tout ce qu'il me faut. Bonne journée, Monsieur. ''
Me retournant, j'ai regardé John. '' - Retournons à la maison. ''
Je suis partie en traînant pratiquement John qui était resté stupéfait par ma réaction. En arrivant à la voiture, John m'a aidée à monter avant de s'installer lui-même en me regardant avec perplexité. '' - Je n'ai jamais entendu dire que vous parliez comme cela, Mlle Isabella. ''
J'ai hoché la tête. '' - Cet homme a été désagréable et égoïste. Il m'a utilisée en face de cette foule juste avant que ces hommes ne soient pendus. Il a essentiellement rabaissé Jasper et je savais qu'il allait vous dire quelque chose. ''
John a secoué la tête. '' - Tout va bien, Mlle Isabella. Vous n'avez pas à vous inquiéter pour moi. Je peux supporter ce genre de conversation. ''
J'ai tendu le bras pour prendre sa main. '' - Mais vous ne devriez pas avoir à le faire, John. ''
Il m'a regardée encore plus perplexe qu'avant alors que la charrette avançait sur la route principale en direction de la maison. Je savais que j'allais devoir écrire une longue lettre à Jasper quand je rentrerais.
Bonne semaine à tous.
