Vi! C'est la fin du brevet! vive les vacaaannnccceess!

Pour fêter ça! rendez-vous chez le psy!

*oooouuuuuhhhouh!*

quoi? Dans ce cas, rendez-vous avec la psy des mangas traitant de vos personnages préférés?

*ouaaaiiiiisss*

Grands gosses, va.

Bonne lecture!

La psy regarde d'un circonspect le jeune adolescent devant elle.

La psy : bien,alors, quel est votre problème?

Light(murmurant) : c'est un problème très grave...

La psy (qui n'en ai pas à son premier rendez-vous avec des malades) allons bon...

Light (levant la main au ciel comme un tragédien) : Ah! destinée! Je ne sais à quel point les dieux étaient jaloux de moi pour m'infliger un tel fardeau! J'étais trop jeune, trop beau pour vivre sereinement! O désespoir, O honte, O douleur, qui ne me quittez plus depuis que je me suis rendu compte que je ne suis que le fils d'un des hommes le plus influent du pays, avec une mère qui me dérange toujours quand je m'admire pour me donner mon argent de poche, qui n'est que de quelques centaines d'euros par semaines, avec un sœur totalement crétine qui a fait de moi son modèle, un groupe de moutons sans cervelles qui veulent à tout prix porter mon sac après les cours...

La psy (interrompant) : vous savez que les quelques millions d'adolescents complexés qui vous regardent rêvent de vous donnez un baffe, parfois?

Light : (redescendant de sa chaise) : plait-il?

La psy (soupirant) : rien, dites-moi donc quel est ce terrible secret *roule des yeux* qui fait de votre vie un enfer?

Light : Ah! vous voyez, vous l'admettez vous-même!

La psy : Retiens-toi...

Light : De toute, façon, je ne suis pas sûr que vous soyez assez compétente pour résoudre mon problème...

La psy (soudain hystérique, oui, encore) : non mais, vous vous foutez de moi, c'est vous qui m'avez supplié de venir, j'vous jure, les jeunes de nos jours, de toute façon c'est votre vie, vous faites ce que vous voulez, mais c'est non remboursé, vous croyez quoi, non mais, on se saigne aux quatres veines pour les élever et voilà toute la reconnaissance que...

Light :Stop! vous agressez mes divines oreilles! très bien, j vais vous le dire...Je...

La psy : vous...

Light : Je...

La psy. : vous...

Light : Je...

La psy (tapant du poing sur son bureau) : alors, ça vient, oui!

Light : Je suis amoureux!

La psy : Ah merde!

Light : voilà, c'est dit...

La psy : mais vos parents ne vous ont jamais appris à vous défendre contre ça?

Light : Eh bien, jusqu'à il y a quelques heures, je me croyais immunisé, et puis en me baladant ce matin, j'ai croisé quelqu'un de...de...

La psy : ha non, ça suffit, ces points de suspension!

Light soupire comme une collégienne de 12 ans.

Light : il est...Oh mon dieu! Je l'ai dit!

La psy : Bah non, justement, c'est trop vous demandez de finir vos phrases?

Light(les larmes aux yeux) : vous le savez, ma vie est finie...

La psy : Mais quoi bon sang!

Light : Oh, je vois bien que vous ne voulez pas me le dire pour éviter de me faire de la peine...

La psy : Mais tu va finir ta putain de phrase, ouais!

Light : que vais-je devenir?

La psy : Bon, tu me dis ce qui il y a, ou j't'en colle une!

Light la regarde, cligne des yeux, balance son regard à droite à gauche, puis murmure, en baissant les yeux :

Light : J'ai dit "il"...

La psy : Oui, eh bien?

Light la regarde comme si elle avait besoin d'allez consulter (ce qui n'est pas totalement faux...)

Light : Mais...je suis homo!

La psy : Oui, et alors?

Light : Mais...mais moi! aimez un homme!

La psy : Oh, ça va, bien l'homophobie?! Dégages de mon bureau, ou j't'envoie bibi!

Light : Mais, ça ne vous choque pas plus que ça?

La psy (se levant dans un aura classe) : Sachez, MÔssieur, que tout le monde, que soi le monde des mangas ou humains, est au courant de ce que vous appelez votre problème?!

Light : (portant la main à son coeur) : C'est impossible! Je vous en supplie, aidez-moi!

La psy : Allez à la pharmacie du coin, ils ont un traitement à base de plante.

Light(sortant) : Merci!

La psy regarde la porte.

La psy : Mais...il m'a cru? Mais...il est con! Bon, au moins, j'ai la paix, pour...allez, deux minutes avant qu'il se fasse jeter par le pharmacien, j'ai le temps de faire mes bagages et de dégager...