me revoilààà... on, ne partez pas, j'ai la suite avec moi!
Désolé pour le retard, mais vous savez, depuis que j'ai commencé cette fic, je vois des psychopathes dans mon prof de sport et d'histoire-géo, je me planque derrière une chaise dès que je vois un lapin et je hurle à la mort dès que j'entends la voix de mes parents qui me disent ce que je dois faire...
Oui, cette fic me pait perdre la boule! Mais je la continurai, ne serai-ce que pour vous, chers lecteurs! Et puisque il n'y a point de génie sans quelques grains de folies (un cookie pour celui qui trouve l'auteur de cette situation), je suis prête à dépasser le potentiel délirant de cette fic...autant dire qu'il y a du boulot...
Mais cessons ces divagations étranges! avant de vous souhaiter bonne lecture, je me permet de remercier ma chère Lilijane pour son soutient et sa gentillesse tout terrain, et tous ceux qui ont suivi et apprécier cette drôle d'histoire, et encore plus ceux qui ont sourit voir même (soyons cinglés) rit de ces endez-vous où la psychanalyse st mise à rude épreuve!
Bonne lecture!
Pendant que Light est en train de se ridiculiser en demandant des pilules à base de plante à son pharmacie, la psy a décidé de mettre fin à sa manière à ce rendez-vous.
En fourrant tout ce qu'il lui tombe sous la main dans un baluchon et en abandonnant son poste pour rentrer chez elle dans le Creuse où elle n'aura que des vaches à psychanalyser, ce qui sera bien reposant, car les vaches n'ont guère plus de matières grises que l'herbe qu'elle broute.
La voix : Psy! Que diable fais-tu!
La psy ( rangeant sa lampe dans son baluchon sur un paquet de smarties) : tiens, mon avocat, ça faisait longtemps!
La voix : Il suffit, cesse immédiatement de mettre ainsi des choses aléatoires dans ce maigre bagage!
La psy (fourrant bibi dans son sac à main) : Nan, je m'en vais, j'en ai marre des tarés!
La voix : Repose tout de suite ce pot de cornichon!
La psy(fourrant vite le pot dans son baluchon avant de le refermer) : jamais! C'est pour mon quatre heure...
La psy se dirige vers la porte.
La voix : Tu ne peux abandonner ainsi un de tes patients qui a placé sa confiance en toi!
La psy : Bah, en attendant, c'est ma patience à moi qui m'a abandonnée...
La voix : Mais c'est horrible! tu vas le laisser ainsi?
La psy : Mais pourquoi crois-tu que je demande à être payé en avance...Le problème c'est qu'il y a des vieux malins comme Watari qui ont compris le truc... et qui ne me paye qu'en fin de séance.
La voix : Psy, tu dois remettre cet homophobe sur le droit chemin de l'ouverture d'esprit.
La psy : Mais pourquoi c'est si important au fond?
La voix : (s'étouffant presque) : Pourquoi? POURQUOI?
La psy (se grattant le nez) : Bah ouais?
La voix (élevant la voix, une musique galvanisante se faisant entendre) : Pourquoi? Pour qui? Mes pour tous les fans de yaoi et de yuri de la communauté des mangas!
La psy : Houla, ça fait beaucoup de fans effectivement...
La voix : tu l'as dit bouffi! Pour tout ces gens mettant leurs âmes et leurs énergies dans ces fantasmes! Pour ces gens qui honorent à leur manière leurs mangas! Pour ces gens capables d'ouverture d'esprit, et d'acceptation de la différence! Pour...
La psy (le coupant) : ah, d'accord j'ai compris! tu cachais bien ton jeu, hein, monsieur le super avocat!
La voix : Ces gens qui...quoi?
La musique s'arrête.
La psy : Ouais, ouais, un fan de yaoi, hein?
La voix (murmurant) : non, mais, c'est à dire, y'avais un super fan-art qui vient de sortir, et...
La psy : Houla, on sort les mouchoirs, hein!
La voix : chutt, pas si fort! en plus ch'uis sûr qu'il y a des enfants pas loin...
La psy : ça t'existe, hein, gros pervers!
La psy et son avocat auraient bien continuer de débattre, mais un personnage qui trouvais qu'on l'avais mis un peu trop longtemps à l'écart arriva en trombe pour se planter tel un piquet devant la psy.
Light : vous!
La psy (jette son baluchon derrière elle et fait son mode wonder-smile) : Moi?
Light : Vous m'avez eu! il n'existe pas de médicaments pour ...ce que j'ai! Vous avez osez berner votre dieu!
La psy (croquant un cornichon) : ça me fait une belle jambe...
Light :( des yeux pleins de larmes) Le pharmacien m'a chasé à coup de balais, et les gens me jetaient des cailloux...encore des jaloux de ma perfection physique...et en plus j'apprends que rien ne peux me guérir!
La psy (en sortant Bibi de son sac parce qu'il commençait à manquer d'air le pauvre) : Peut-être que vous pouvez admettre que ce n'est pas une maladie, maintenant?!
Light (portant la main à son front) : Comment pouvez-vous dire une chose pareille à une pauvre âme aussi torturé que la mienne?
La psy : Bah, écoutez, je crois qu'un...heu, spécialiste vous expliquera ça mieux que moi...(à la voix) : dis, tu peux refaire ton discours de tout à l'heure? avec la musique galvanisante et tout et tout...
Mais la voix à profité de ne pas avoir de corps pour se tirer sans qu'on la remarque, parce que pour donner des conseils aux psys, y'a du monde, mais pour les aider, là, y'a plus personne, j'vous jure, de mon temps...
La psy : Booon...merci, avocat, mais...mais!
La psy vient d'avoir une idée lumineuse qui permettra non seulement de résoudre le problème, mais aussi d'avoir un double tarif :
La psy : la seule personne qui puisse vous convaincre à un égocentrique comme vous que "votre problème" est une chance et non un problème justement, c'est votre bien-aimé!
Light : Comment! Lui! Mais...
La psy : Alleeeez...vous me dites son nom, on va le chercher, et comme ça on me paiera deux f...heu comme ça il résoudra vote affaire!
Light : Mais c'est que...je n'ose...
La psy : allez, c'est quoi son petit nom? Jean-Eustache?
Light : Plus court...en fait je n'ai pas pu lui faire l'honneur de lui adresser la parole, mais j'ai entendu un de ces acolytes dire son prénom...
La psy : Jackie-Etienne?
Light (un doigts devant sa bouche, rougissant comme les filles inutiles dans les shonens n'est ce pas *la suite est censuré par l'avocat*) : L-L...
La psy (se laissant tomber, mais Bibi qui commence à avoir l'habitude lui colle vite fait son fauteuil derrière elle) : Pourquoi, mon dieu, pourquooiiiii?
Light : Oh, vous pouvez m'appeler Light.
La psy lui envoie sa lampe dans la tronche.
Et voilà! Désolé si il est moins drôle que les précendents, mais il faut croire que celui-là ne m'inspire pas particulièrement, déjà parce que je ne suis pas fan de Light et des yaoi, et encore moins du couple L/Light, ensuite parce que avec l'homophie je suis un peu sur un terrain glissant je trouve...
Luttons pour accepter cet amour! Luttons pour le droit à la différence! Luttons pour tous les Jean-Eustache et tous les Jackie-Etienne de la planète!
Reviews? Non? Pizza?
