Mouahaha! je suisde retouuur, pour vous tourmenter! Mouahahaaarrgh! Kof kof...comment se détruire la voix dès le début.

Joyeux noel! ah non, pas encore. Bah je serais la pemière à vous le dire! Et voilà mon cadeau en avance! Cest-i pas mignon, ça?

Aujourd'hui, mes amis, Mello est de la partie. Ca déconne plus. Espérons que la psy sera à la hauteur.


Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant!

Figaro, après avoir lu le premier chapitre de cette fanfic


Tout de même, et pour rester polie, la psy se disait, que quelques fois, on ne se rendait pas compte du danger qu'on allait affronter.

Oui, la psy, en ce moment, affrontait l'une des pires menaces de l'humanité. Celles dont on n'osait prononcer le nom, de peur d'attirer le mauvais œil. Celle dont on sait qu'une fois sortie de l'épreuve (si jamais vous en sortez), vous ne serez plus tout à fait la même personne.

Et la psy ne fuirait pas. Parce que c'était son honneur, son amour-propre qui était en jeu.

Oui, ok. Surtout parce que une peste l'avait piégé (Linda de son petit nom) et que si jamais elle refusait de gérer la menace, alors tout le monde saurait ce qui s'est passé le 24 octobre dernier.

Et personne ne doit savoir ce qui s'est passé le 24 octobre dernier.

D'ailleurs, la psy se demandait comment une petite fille avait pu être au courant. Ah oui, Whammy's house. C'est vrai.

bon. Ce débat intérieur était ma foi, fort intéressant, mais la menace s'impatientait. Et cela deviendrait pire si la menace arrivait déjà à bout de patience.

La psy puisa donc toutes les forces de son immense courage, souffla un coup pour se vider l'esprit, et posa les yeux le plus fermement qu'elle pu sur la pire ignominie que la whammy's house est jamais accueilli. C'est dire.

La psy :Donc, Mello? et si nous discutions de tes soucis de colères.

Mello la regarda, les yeux remplies d'intentions diaboliques, le regard aussi charmant qu'effrayant. Pourtant, sur le papier, ça sonnait bien. Yeux bleus profonds, peaux blanches sans imperfections, nez petit et bien proportionné, cheveux d'une blondeur de blé, dans une coupe au carré. un ange. De loin.

Un ange abritant un démon.

Mello (sourire maléfique) : Essayez, pour voir.

Le psy tenta de garder son calme, et de prouver au monstre qu'elle n'avait pas peur. Bien sûr, ç'aurait été plus crédible si ses mains ne tremblaient pas. elle but un verre d'eau, pour se donner contenance. Et s'en foutu la moitié sur son haut. foutu mains qui remblaient. tiens? Le monstre se marre? Bonne, ou mauvaise augure?

Sale gosse, va.

La psy se leva et alla vers son placard chercher une nouvelle bouteille. et là, elle trouva THE solution. La seule, et unique!

La spy (wonder-smile) :dis moi, mon petit Mello?

Mello : Qwa, la grue?

La psy (murmurant) : restons calme...(tout haut) : tu aimes le chocolat, hein?

Mello tenta bien de se contrôler, de garder l'air blasé. Mais trop tard. son œil bleu avait brillé.

Mello (feignant l'indifférence) :p't'être, ouais...

Sa voix mourut. La psy venait de sortir sa carte secrète. 5 tablettes. de chocolat squalala. Le meilleur au monde. La légende racontait que cette entreprise gardaient secrète l'existence des gobelins simplement pour continuer à les exploiter dans les mines de nesquiks en toute impunité et puiser le meilleur chocolat qui soit.

quoi? Oui, les gobelins existent. Tout comme les mines de nesquiks. Et les ronflaxs cornues. C'était prouvé, scientifiquement prouvé.

5 tablettes. Et ensuite, l'apocalypse arriverait. a elle de bien gérer.

La psy (la voix suave) : Je te les donne, si tu passes une gentille heure à discuter avec moi.

Mello (technique) :Et si j'utilise le coupe papier très affuté que vous avez laissé à ma hauteur sur le bureau, qu'avec mon entrainement de détective L, je vous le plante dans la cuisse, que je prends mes tablettes de squalala, et que je vous pique votre fric pour aller me racheter l'entreprise?

A oui c'est vrai. Mello. La psy pâlit dangereusement.

La psy (indignée) :Monstre! Même toi, tu n'oserais pas! Ce serait trop horrible, trop inhumain!

Mello (ricanant) : vous croyez? Sachez, qu'un jour quand javais 4 ans, parce que un camarade de classe m'avait rendu un crayon un peu mâchouillé, j'ai...

La psy (le coupant) : oser me prendre mon argent! Non, je t'en empêcherais! bibi t'en empêcheras! bibi, bibi! surveille la caisse! Je veux que tu te sacrifies si on doit en arriver là!

Bibi (estomaqué) :Groouph?

La psy (hystérique) : ne discute pas mes ordres!

bibi (s'en retournant vers l'arrière-boutique) : Groouph, ou ouf!

La psy : Mais oui, c'est ça, tu te vengeas. et en attendant tu protèges ma caisse!

Mello (qui cherche toujours un moyen détourné d'avoir ce qu'il veut) : Et si en me faisant passer pour un colonel j'appelais un hélicoptère armé de ninjas-kamikazes qui...

La psy : aucun de tes ninjas ne fera le pois face à Bibi! Aucun!

Mello jette un coup d'œil dans l'arrière-boutique. bibi, pour se passer les nerfs, est en train de décapiter des poupées. blondes.

Bibi a beaucoup d'instinct, des fois;

Mello (un peu calmé) :Boooon...On va dire ok...Mais je veux un acompte! et si jamais vous ne respectez pas votre marché, je ferai de votre vie un enfer!

La psy n'en doutes pas, malheureusement. elle jette une tablette à Mello. Loin, parce qu'il serait fichu de la mordre.

La psy : Vendu!

Mello, à la seconde où il touche son chocolat, l'ouvre et prends une bouchée. Il croque dedans. aussitôt, le monde est transformé. Les yeux s'agrandissent jusqu'à lui bouffer la moitié du visage. Un sourire béat, mignon, enfantin, se pose sur son visage.

la psy : Aaaaah!

La voix (qui fait un come-back inutile mais on l'aime bien) : On a dit sourire d'ange.

La psy : Oui, mais quand on est pas habitué...Est-ce que vous imaginez les bisounours en train de dire :"je déteste les enfants"?

La voix : Mouaiiis...Et tes exemples sont de plus en plus étranges...

Pendant ce temps, Mello coule dans le bonheur et l'amour. flottant dans un état de douceur infinie...

La psy : Merde, il s'envole! bibi, va fermer la fenêtre! ah oui, c'est vrai, il surveille le coffre-fort...Faut vraiment tout faire ici...

La psy va fermer la fenêtre. Mello, lui, pousse des petits cris de ravissements. Des arcs-en-ciels et des lapins blancs envahissent sa vision...

La psy : Sapristi! Voilà que mon bureau est envahi de façons inexplicables d'immondices roses et écœurantes de cucuteries ! Peut-être que mon avocat va se révéler utile et m'expliquer?

La voix (larguée) :Heu...

La psy : Ca va, j'ai compris! Vite, dégager tout cela avant que Bibi voit les lapines! je ne veux pas de bibi juniors!

La psy rouvre la fenêtre, rattrape son patient par la cheville, et l'attache à sa chaise comme un gros ballons d'hélium. Mello, toujours dans cet...étrange état, se met à chanter le slogan du chocolat squalala :

Mello (chantant) : Si tu tiens à tes doigts, donnes-moi du squalala~...

La psy : Je veux bien te croire...Mais qu'est-ce que c'est que ces tablettes!

Elle en saisit une pour voir les composants :

La psy (lisant) : "De l'amour, de la sueur, et d'autres p'tits trucs secrets"...Et moi qui me demandait pourquoi on ne trouvait plus qu'au marché noir...et je le sais, pourtant, depuis le temps, que je dois me méfier des cadeaux de Bibi...

La voix : j'ai défendue un temps l'entreprise squalala...

La psy (rangeant les tablettes à l'abri ) :Tiens donc! et alors...

La voix : bah, ça s'est mal goupillé quand on les testeurs qui les ont goutés se sont mis à faire des bad trips, et...

La spy : Qwa?! On drogue nos enfants! Mais c'est ignoble! C'est...C'est...

La psy prend la tablette des mains de Mello, regarde Mello, puis la tablette, puis Mello...

La psy : C'est...C'est génial! C'est fantastique! voilà la solution!

La voix :Espèce de monstre! Pourquoi ai-je accepté d'être ton avocat?

la psy (remettant la tablette dans les mains de Mello) :C'est vrai, ça pourquoi?

La voix : tu crois que c'est facile d'être pris au sérieux, quand on a pas d'corps?

La psy : vu comme ça...Bon commençons (à Mello) : alors, mon sucre d'orge, comme ça, on a des soucis de colère?

Mello retrouve aussitôt son état normal, c'est à dire sale gosse, les arcs-en-ciels disparaissent et la gravité le retrouve. il tombe lourdement sur la la chaise.

Mello (hystérique) : C'est pas moi, c'est les autres qu'y comprennent rien!

la psy (regarde désolée sa tablette) : Faudrait leur dire d'augmenter les doses, pour un Mello c'est pas assez...


Humour noir? Non...ou si peu... Review? Non?

joyeux noëls, les gars^^