Auteur : kitsu34
Origine : Yuyu Hakusho
Couple : d'après vous ?
Disclaimers : pas à moi !
Réponses aux rewiews :
Merci à tous pour vos rewiews ! Pas le temps de m'attarder encore cette fois car la famille ne va pas tarder à revenir pour le dîner ! Donc si je veux avoir le temps d'écrire le chapitre, j'ai intérêt à faire fissa ! Je répondrai plus en détails dès que je serai rentré chez moi : dans deux jours Yatta !
C'est parti pour le chapitre 9 (déjà !)
Scènes de la vie quotidienne
Métro (thème donné par Gémini )
Comme tous les soirs de la semaine, la station était bondée. Se bousculaient toutes sortes de personnes : des employés reconnaissables à leurs complets cravates, des étudiants, des lycéens en uniformes…
Au milieu de cette cohue, un petit groupe se frayait un passage avec difficulté pour accéder au quai du métro. C'était un groupe de quatre garçons disparates, dont on n'aurait pas envisagé l'association et les gens les regardaient avec curiosité.
Il y avait deux voyous, mal fagotés dans des uniformes de collégiens trop grands ou trop petits en signe de rébellion contre la société, un lycéen exemplaire si ce n'était sa coiffure et un gamin déguisé en Dracula.
Le petit semblait d'ailleurs prendre son rôle très au sérieux : il avait déjà mordu trois personnes et le lycéen, qui devait être son grand frère ou son baby sitter, s'était excusé platement auprès des victimes.
Mais l'arrivée de la rame de métro détourna l'attention du petit groupe et toutes les personnes présentes entreprirent de monter dans le véhicule qui venait d'arriver déjà bien rempli.
Hiei était très énervé et ne cessait de jeter des regards brefs et agressifs autour de lui. Il regrettait vraiment d'avoir laissé Kurama le convaincre de rentrer dans cette station souterraine ningen.
Ah ça, il savait le manipuler et obtenir ce qu'il voulait, cet enfoiré de yohko ! Il s'était fait avoir comme un débutant. Et maintenant il était coincé dans cette merde, au milieu de milliers de ningens et il n'avait aucune idée de comment se tirer de là !
Il était donc bien obligé de suivre. Foutu yohko ! Rirait bien qui rirait le dernier, il aurait sa revanche !
Enfin, Yusuke, Kurama et Kuwabara s'arrêtèrent de marcher et Kurama lâcha son bras qu'il tenait fortement.
Hiei regarda autour de lui. Les gens semblaient attendre quelque chose. Ils avaient l'air encore plus cons que d'habitude, le visage inexpressif et le regard vide.
Il s'aperçut qu'ils se trouvaient sur le bord d'une espèce de fossé artificiel. Il s'approcha prudemment pour regarder en bas. Il y avait des rails, comme pour un train. Un train sous terre ! Complètement débile et dangereux ! Ningen, quoi !
Soudain, un grondement et deux phares jaunes indiquèrent l'approche du train. Hiei se retourna et vit un véritable raz de marée humain se précipiter vers lui.
Aussitôt il se prépara au combat et augmenta sa température prêt à carboniser ces abrutis qui pensaient que le nombre pouvait avoir raison de lui. Mais au moment où il s'apprêtait à lancer ses flammes, Kurama l'attrapa sans ménagement et entreprit de monter dans un des wagons du train.
« -Lâche-moi, sale kitsuné ! Pose-moi par terre ! Mais pose-moi, je te dis !
-Hiei, ça suffit ! On n'a pas le temps pour ça ! Il faut réussir à monter dans la rame. Une fois qu'on sera à l'intérieur, je te poserai, si tu veux. »
Il avait une sacrée poigne cet enfoiré ! Pas moyen de le faire lâcher prise sans utiliser ses pouvoirs. Hiei dut se résoudre à patienter.
Mais face au nombre hallucinant de personnes qui continuaient à entrer dans le wagon, il commença à s'agiter. Hors de question qu'un de ces ningens ne pénètre dans son périmètre de sécurité !
Kurama sembla penser la même chose car il eut l'air soucieux et jeta un regard inquiet à Yusuke. Celui-ci comprit le problème et essaya de faire barrage entre Kurama et Hiei et la foule.
Mais comme l'invasion continuait et que les gens se rapprochait, Hiei commença à gronder sourdement et la température, déjà étouffante, monta encore.
Kurama lui lança un regard suppliant en le poussant dans un coin et en se plaçant devant lui pour faire barrage à la foule.
« -Hiei, s'il te plaît, essaie de faire un effort. Tu sais que tu auras des problèmes si tu blesses ou tues un ningen.
-Tu m'avais dit que je ne risquais rien, que je devais te faire confiance !
-Mais tu ne risques rien, ces gens veulent seulement rentrer chez eux après leur travail.
-Hn. Je ne te crois plus ! Ou alors, t'as intérêt à trouver une façon de les empêcher de m'approcher de trop près !
-Mais comment veux-tu que je fasse cela ? Je n'ai pas le pouvoir de les empêcher de prendre le métro à l'heure de pointe ! »
A ce moment, une poussée plus forte que les autres précipita Yusuke sur Kurama qui se trouva plaqué contre Hiei, lui-même dos au mur. Les portes se fermèrent et le métro partit.
Hiei eut un sourire machiavélique. Il tenait sa vengeance. Kurama avait voulu l'entraîner là-dedans ? Il ne voulait pas que Hiei fasse de mal aux ningens et qu'il se tienne tranquille ? Pas de problème, s'il y mettait du sien !
Ses mains glissèrent sur les hanches du kitsuné collé contre lui et entourèrent sa taille fine. Il profita de ce que Kurama avait les jambes écartées pour glisser un genou entre ses cuisses et venir caresser doucement son entre-jambe.
Le yohko eut un sursaut et planta ses yeux verts dans les siens. Il fronça les sourcils et murmura un « non pas ici ! » catégorique.
Hiei sourit plus largement et ses mains commencèrent à parcourir le dos de Kurama, remontèrent jusqu'à la nuque en glissant dans les cheveux et redescendirent jusqu'au creux des reins.
Il s'arrêta un instant et regarda Kurama droit dans les yeux avec défi. Le yohko articula silencieusement « non ! » encore une fois. Hiei se mit à rire sans bruit.
« -Je te l'ai dit Kitsu : hors de question qu'un de ces ningens s'approche trop près de moi. Alors, si tu veux qu'il n'y ait aucun blessé, je te conseille de bien te tenir et de les empêcher de m'approcher.
-Je t'ai dit non, Hiei !
-Allez, fais pas semblant de ne pas en avoir envie ! Continue de bien te cramponner des deux mains et personne ne s'apercevra de quoique ce soit. Et reste discret ! »
Kurama ferma les yeux et serra les poings sur les poignées de cuir qu'il tenait.
Les mains de Hiei reprirent leur exploration sur son corps et descendirent sur ses fesses qu'elles caressèrent avec insistance. Puis elles glissèrent sur la ceinture de son pantalon.
Kurama eut un sursaut quand il sentit une bouche humide et chaude se poser dans son cou et embrasser la peau sensible avant de la mordiller. Les lèvres de Hiei remontèrent jusqu'à son oreille et en embrassèrent le lobe avant de le sucer doucement.
Il eut du mal à s'empêcher de gémir et se mordit les lèvres avec dépit. Son corps réagissait contre sa volonté. Il imaginait trop bien le sourire de Hiei et sentait la colère monter en lui en même temps que le désir.
Les mains du jaganshi s'immiscèrent dans son pantalon et vinrent effleurer ses cuisses avec douceur. Ses doigts avaient à peine touché sa peau mais un frisson d'excitation le parcourut.
Hiei sourit dans les cheveux rouges et poursuivit ses attouchements sur les cuisses du yohko. Il glissa les doigts dans son boxer et caressa son sexe. Kurama dut se mordre à nouveau les lèvres pour s'empêcher de gémir de plaisir.
Inconsciemment, il se serra davantage contre Hiei. Celui-ci le repoussa légèrement et le regarda d'un air narquois. Les yeux d'émeraude s'étaient assombris de désir autant que de colère. La bouche était rouge d'avoir été mordue et se pinçait en une moue de dépit et de colère tout à fait charmante .
Le yohko était visiblement vexé d'avoir été contraint de cette façon, mais était tout aussi visiblement incapable de résister et de le repousser. Il avait envie que Hiei continue et approfondisse ses caresses et cela ne lui plaisait pas du tout.
Jamais il n'avait été aussi excitant.
Hiei profita d'un mouvement brusque du train pour le saisir violemment par la taille et l'enlacer vigoureusement, plaquant son corps contre le sien, épousant la moindre de ses courbes. Il plaqua sa bouche sur ses lèvres et sourit à nouveau quand le yohko détourna la tête pour tenter de se soustraire au baiser.
Il approcha à nouveau son visage et ses lèvres s'abattirent sur celle de Kurama au moment où celui-ci tentait à nouveau de se détourner.
Il mordit violemment la lèvre inférieure du kitsuné et profita de son léger cri de douleur pour glisser sa langue dans sa bouche et l'embrasser profondément.
Il ne rompit leur baiser que pour recouvrer son souffle et recommencer. Mais au moment où leurs lèvres se quittaient, le train s'immobilisa et une main attrapa l'épaule de Kurama et l'arracha à son étreinte.
« -Eh Kurama, c'est bon, c'est notre arrêt. Tu peux relâcher Hiei, on descend ! »
Le kitsuné lança un regard noir au jaganshi.
« -Tu me paieras ça, Hiei.
-En nature, Kitsu, pas de problème ! Et on reprend le métro quand tu veux ! C'est vraiment un moyen de transport agréable ! »
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Ouf, terminé avant de partir. Pasqu'après, je ne sais pas quand est-ce que j'aurais eu le temps de le finir celui-là ! J'espère que je n'ai pas trop massacré ton thème, Gemini ! Pas le temps de relire, juste celui de poster avant d'aller au cinéma !
Bon, vous m'excusez, mais je dois y aller… en métro !
