Auteur : kitsu34
Origine : Yuyu Hakusho
Couple : sifflote… pour l'instant, encore rien de différent… pour l'instant…
Disclaimers : là par contre, c'est le calme plat : toujours rien à moi !
Réponse aux rewiews :
Ma Shunelodie ! Ne pleure pas, le chapitre 13 est là ! Tu as bien raison d'aller te plaindre à l'auteur, d'ailleurs, moi aussi ! En tout cas, les invasions barbares sont en partie terminées, du moins celles qui squattent la salle informatique et mon pôvre petit ordi ! Alors je vais essayer de finir Chaleurs ! et Cœur de verre quand même ! Et puis, après, je lance une nouvelle fic !
Yatsumi Kumokami : le chapitre 14 devrait permettre à notre cher koorime de prendre plus ou moins sa revanche… Merci de ta rewiew, au fait XD !
White Fox From North : Merci de tes rewiews, elles me font toujours un immense plaisir ! Au plaisir de te lire bientôt… J'ai hâte ! (kitsu s'agite, les kitsunes ne sont pas du tout patients XD !)
Koorime : voilàààà un chapitre avant que tu partes en vacances ! Tu vas savoir comment Hiei est habillé pour aller en boîte (gloups, comme tu l'as dit, les idées attendues déçoivent parfois… sueurs froides dans l'attente du jugement…). C'est vrai, je ne pouvais pas te laisser partir ainsi sur ta faim (remarque, il aurait peut-être mieux valu, comme ça tu aurais été déçu à ton retour seulement) ! Merci aussi de ton petit mot pour Ayumi-X, c'est très gentil à vous de m'avoir prévenu. Alors, je te charge de lui transmettre un gros M… de ma part pour ses examens ! Et si les examinateurs ne sont pas sympas, je leur envoie Hiei !
Shye Yun : Merci de ta rewiew et merci de ton compliment. Content de savoir que je te fais rire car souvent j'ai l'impression d'être affligé d'un sens de l'humour particulier XD…
Gemini : Merci de me dire que tu n'as pas trouvé ton thème massacré ! J'aime bien que ce soit Hiei, cette fois, qui manipule Kurama ! C'est vrai, quoi ! Pas toujours les mêmes ! XD !
Allez, chapitre 13, c'est parti !
Scènes de la vie quotidienne
En boîte – Arrivée remarquée !
Videur, en fait, ça peut être sympa.
C'est vrai que vu de l'extérieur, ça a l'air plutôt désagréable et dévalorisant.
Tout le monde vous prend pour une grosse brute et vous attendez toute la nuit aux portes d'une boîte où tout le monde va s'amuser, sauf vous.
Et encore, ça c'est quand les choses se passent bien ! Parce que quand vous êtes obligé de vider, c'est beaucoup moins drôle !
Sans parler du temps, lorsqu'il fait froid.
Oui, mais, y a les à-cotés de la profession. Et ceux-là peuvent valoir le coup, parfois.
Parce que c'est quand même vous qui avez le pouvoir. Vous décidez qui entre ou non. Et avec un peu de chance, vous pouvez jouir tranquillement de la vue, voir tripoter discrètement si la maison décide d'une fouille au corps par sécurité.
Et ce soir, vraiment, les videurs du Club 34 étaient chanceux !
Un groupe de quatre mecs venait de débarquer, dont deux à couper le souffle !
Le premier, on ne voyait d'abord que lui, c'était un mec avec des cheveux rouges et des yeux verts magnifiques. Et une peau blanche scintillante qui miroitait à la lumière, dans l'échancrure de sa chemise.
Il avait une chevelure épaisse et sauvage, savamment ébouriffée pour lui donner l'aspect sensuel et troublant des cheveux au sortir du lit, après l'amour.
Et il y avait dans ses yeux verts brillants une lueur d'invite pleine de sous-entendus…
Une vraie bombe.
Mais le plus fort, c'étaient ses fringues. Parce qu'il était vraiment sexy, sans en faire trop. Il n'en avait pas besoin.
Chemise blanche et pantalon noir. Classique.
Et une sensualité à tomber.
Un corps de rêve idéalement révélé par le tissu léger et la coupe parfaite des vêtements.
La chemise était juste assez cintrée pour dessiner une taille souple et bien prise et juste assez fine pour être légèrement transparente et suggérer les courbes du torse qu'elle recouvrait.
Le pantalon, lui, n'était pas moulant, mais bien ajusté et épousait au plus près les muscles des longues jambes fines, sans tomber dans la vulgarité.
Une réussite, vraiment. Un beau gosse qui allait certainement enflammer la piste, ce que d'ailleurs son demi sourire semblait signifier…
Le deuxième canon, on ne le voyait qu'après que le premier soit passé. Tout simplement parce qu'il venait derrière et qu'il était plus petit.
D'ailleurs, à ne considérer que la silhouette et la taille, il aurait pu passer pour un enfant et se faire refouler, mais ce n'était que la première impression, due à l'obscurité.
Lorsque la lumière l'éclairait, il n'y avait plus de doute. Une petite taille, c'est vrai, mais c'était son seul défaut.
Tout le reste était renversant.
Le visage d'abord, parce que les yeux prenaient presque toute la place. Des yeux rouges en amande, immenses. Intenses et profonds, au regard grave et sérieux. Plus que leur couleur, c'était leur expression qui frappait. Parce qu'il y avait tellement de choses dans ces yeux, comme si le possesseur de ce regard pourpre captivant n'appartenait pas tout à fait au monde humain.
Et puis, il y avait la bouche. Fine, aux lèvres douces, un peu comme celle d'un enfant, mais pincée dans une moue méprisante et cruelle si surprenante.
Surprenante car en totale contradiction avec le reste. La bouche, le petit nez, l'ovale parfait du visage, tout évoquait la douceur et la pureté de l'adolescence au sortir de l'enfance. Et soudain jaillissaient le regard d'adulte et sa moue sarcastique.
L'effet de ce mélange d'innocence enfantine et de maturité adulte était saisissant.
Et tout le reste du corps était sur le même modèle, mi homme, mi enfant.
Il était petit, mais parfaitement proportionné. Son corps se dessinait sous les vêtements, souple et musclé, harmonieux. Et le moindre de ses gestes dégageait une grâce sensuelle presque sauvage.
Ses vêtements ajoutaient encore à ses charmes et soulignaient discrètement sa beauté étrange. Il était vêtu lui aussi d'une chemise et d'un pantalon noir. Mais la couleur et la matière de la chemise étaient différentes.
Elle était d'un rouge profond magnifique, et mettait en valeur les yeux d'amande pourpres. Et surtout elle était en soie sauvage froissée, miroitante sous la lumière, aux nuances changeantes .
Par moment, quand la porte de la boîte s'ouvrait et laissait échapper des éclairs de lumière blanche, il semblait presque être habillé de flammes.
Et l'impression de feu était encore renforcée par la couleur dorée de sa peau, découverte en grande partie par la chemise partiellement boutonnée, et par sa coiffure.
Ses cheveux étaient noués en catogan court sur la nuque et les mèches de devant, travaillées au gel sculptant, semblaient effectivement dessiner des flammes noires et blanches en retombant sur son visage.
Deux beautés, différentes à l'extrême, mais également troublantes.
L'une, blanche et rouge, racée et spectaculaire et l'autre, rouge et noire, inattendue et mystérieuse.
Les videurs, en connaisseurs, se consultèrent du regard et s'écartèrent pour laisser le groupe entrer. La foule qui se massait aux porte du club regarda avec envie les portes interdites s'ouvrir, laissant échapper une bouffée de chaleur moite et musicale.
Et les quatre garçons pénétrèrent à l'intérieur.
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Eh ben, il était difficile à écrire celui-là ! Je ne sais pas si j'ai réussi à exprimer ce que je voulais dire ni si j'ai bien fait de tant le diviser ce thème-là ! Peut-être que j'aurai dû ne faire que deux textes courts en condensant au maximum ! Je me rends compte qu'il est en train de devenir une véritable fic à l'intérieur des Scènes de la vie quotidienne, ce qui n'était pas du tout le but !
Enfin, quand c'est fait, c'est fait ! Je vais essayer de le finir au prochain chapitre pour reprendre des petites scènes de la vie plus indépendantes les unes des autres.
Sinon, initialement, je voulais décrire Hiei et Kurama d'un point de vue extérieur pour pouvoir mieux rendre l'impression qui se dégage d'eux et ainsi décrire leur tenue (que j'espère pas trop nase, aie, aie, aie ! Mais je voulais que Hiei ait un côté classe et élégant, donc sobre), mais je me demande si j'ai réussi. J'ai l'impression que la scène est artificielle et tirée par les cheveux et que Kurama et Hiei sont vraiment habillés de façon trop classique… Ca y est, je me sens déprimé et j'ai envie d'aller me terrer sous mon lit…
On sait jamais, peut-être que cette fois, j'y trouverai Kurama…
