Auteur : kitsu34
Origine : Yuyu Hakusho
Couple : rien de nouveau sous le soleil…
Disclaimers : Bof, là non plus (rien à moi !)
Note : Ah, ah, ah (rire diabolique du kitsu, drôlement content de son coup !) Je vous ai bien eu ! Vous ne vous attendiez pas à deux chapitres postés le même jour, hein ? En fait ce chapitre est particulier car aujourd'hui c'est mon anniversaire ! Alors, le kitsu34 est un animal étrange qui offre des cadeaux (empoisonnés, oui, c'est peut-être vrai…) à ses rewieweurs le jour de son anniversaire !
Donc, si c'est aussi le jour de ton anniversaire Zephis, tadamm ! Voilà ton cadeau ! (et même si c'est demain ou si c'était hier, c'est quand même ton cadeau !)
Scènes de la vie quotidienne
Happy Birthday to you
La dernière mission de Mukuro avait vraiment été chiante ! Chiante et longue avec ça ! Deux mois qu'il n'avait pas eu un moment à lui pour souffler.
Et deux mois qu'il n'avait plus vu son kitsuné.
Quand même, il se demandait de plus en plus si Mukuro n'était pas tout bonnement jalouse de Kurama et ne voulait pas l'empêcher de le voir. Elle l'avait retenu sous des prétextes débiles au maximum.
Dans ce cas, elle s'y prenait vraiment pas de la bonne façon, songea-t-il avec un sourire, en sentant l'excitation et la chaleur monter dans son corps. Il allait le revoir. Et faire tellement de choses auxquelles il avait rêvées durant ces dernières semaines…
Contempler son merveilleux visage aux traits si purs et si parfaits. Voir ses sublimes yeux d'émeraude brillants, aux multiples teintes changeantes, passant du vert tendre de l'herbe de printemps au vert sombre des épines de pin luisantes et ondoyantes sous le vent. Caresser ses cheveux ardents, épais et doux, se répandant en volutes écarlates sur la peau blanche d'une épaule dénudée. Et parcourir sa peau de baisers légers comme l'aile d'un papillon, jusqu'à l'endroit le plus caché, le plus secret, le mieux gardé de son corps…
Il eut un sourire d'anticipation et se mit à accélérer en sautant de toits en toits pour aller plus vite.
Mais arrivé à quelques centaines de mètres de l'appartement de Kurama, Hiei se figea, abasourdi. Il détectait d'autres énergies chez son kitsuné. Des yohkais. Beaucoup de yohkais.
Et ce n'était pas normal car la lumière était éteinte. L'appartement semblait vide et désert.
Un piège. Avec son yohko comme appât ! Hiei sentit la fureur monter comme à chaque fois que l'on touchait son trésor. Ils allaient voir à qui ils avaient affaire ces enfoirés !
Il dissimula aussitôt son énergie et se tapit dans les branches de l'arbre le plus proche de la fenêtre du salon. Et il attendit. Longtemps.
Un bon chasseur est un chasseur patient. Il attaquerait seulement quand les autres le croiraient parti.
La lune se leva et les fenêtres s'allumèrent les unes après les autres.
Il y eut enfin du mouvement dans l'appartement désert. Des ombres furtives qui veillaient à ne pas faire de bruit et des chuchotements étouffés que Hiei n'entendait qu'imparfaitement.
« Crois qu'il se doute de quelque chose… devrait déjà être là… Mukuro l'a laissé partir… sentit son énergie tout à l'heure… »
Il sauta prudemment de sa branche sur le rebord de la fenêtre voisine, toujours en prenant bien soin de dissimuler son énergie.
Il ouvrit doucement son jagan au minimum et compta seulement le nombre de ses adversaires, sans les voir. Bon sang ! Ils étaient quasiment une vingtaine ! Ca allait être chaud, même si c'était plutôt des faibles, à première vue.
L'effet de surprise était pour lui. Il repéra son yohko. Son énergie semblait indiquer qu'il allait bien.
Il attaqua.
Sabre qui fit voler en éclat la fenêtre et s'abattit sur des silhouettes avant d'être rapidement dévié. Et flammes qui attaquèrent férocement les ombres avant d'être absorbées par une étrange protection magique.
Ah, c'était comme ça ? Il se lança dans le corps à corps et distribua généreusement les coups. Il y eut des cris et des gémissements étouffés d'abord puis chaque coup fut efficacement paré.
Aussitôt les lumières s'allumèrent et Hiei se figea, éberlué.
Sous ses yeux écarquillé de surprise se trouvaient des visages connus, amis, marbrés de coups, qui le regardaient mi amusés, mi fachés.
Kurama le fixait de ses grands yeux émeraude, encore agrandis par le rire qui les habitait et qu'il se retenait d'exprimer. Et de petites lueurs de joie les illuminaient encore davantage.
Merde ! Qu'est-ce qu'il faisaient là, ces cons ! Dans le noir en plus. Hn. Z'avaient que ce qu'ils méritaient !
« -Bon, ben, pour l'effet de surprise, on va dire que c'est nous qui avons été eus, dit Yusuke en riant. Malgré tout, bon anniversaire, Hiei ! »
Alors seulement Hiei remarqua la table couverte de sucreries et de gâteaux, les décorations et la banderole et les paquets enrubannés posés à côté de la table.
Et il grogna. Encore une putain de débile coutume ningen ! Quand est-ce qu'il n'y en aurait plus, à la fin !
« -Allez nabot, ouvre tes paquets !
-Lâche-moi abruti ! J'ai faim !
-Allons, Hiei, Kuwabara a raison. Il faut ouvrir tes paquets.
-D'accord, d'accord, Kitsu. Mais tu aurais pu me prévenir. J'ai cru que tu avais des ennuis… »
Et Hiei commença à ouvrir ses cadeaux, les premiers qu'il ait jamais reçus. Et ça faisait bizarre, de se dire qu'ils étaient à lui, pour lui, offert par des gens qui l'aimaient. Tant de gens.
Ça faisait chaud à l'intérieur, comme quand Kurama lui souriait ou quand il dormait et que Hiei pouvait le regarder avidement pendant des heures sans qu'il le sache.
Si Hiei avait eu une famille ou tout simplement quelqu'un qui avait pris soin de lui dans son enfance, il aurait reconnu ce sentiment qui lui nouait la gorge et lui donnait chaud au ventre.
Les rires reprirent de plus belles en découvrant les présents, incongrus et humoristiques.
« -Quel est l'abruti qui m'a offert un extincteur ! Et celui qui m'a offert une glacière !
-C'est un sac de voyage Hiei, whahahaha !
-Et ce truc, c'est quoi ?
-Une pierre à affûter, pour ton sabre ! Whahaha !
-J'vais vous cramer !
-Mais au fait, je vois pas ton cadeau, Kurama ! T'as quand même pas oublié l'anniversaire de ton mec ! »
Tous se tournèrent vers le yohko qui souriait d'un air embarassé.
« -Non, en effet, je ne l'ai pas oublié, mais je le lui donnerais plus tard.
-Pourquoi ça, Kitsu ? Pourquoi pas maintenant ? J'aimerais bien l'avoir…
-Parce que c'est quelque chose que je ne peux te donner que si nous sommes seuls. »
Passé le premier moment de stupéfaction, tous les invités se mirent à ricaner d'un air entendu. Le sous-entendu avait été compris de tout le monde. Et les yeux luisaient, les sourires s'élargissaient et les mains tapaient dans le dos de Hiei d'un air jovial.
Mais Hiei, lui, n'avait d'yeux que pour le ravissant yohko empourpré de gêne, qui se tenait devant lui. Il lui avait manqué, autant que le kitsuné lui avait manqué.
Il s'approcha vivement du yohko, réduisant l'espace entre eux et l'enlaça fougueusement avant de l'embrasser avec passion. Un baiser long et doux, ardent et passionné malgré tout. Et surtout un baiser qui disait toute l'attente et le manque insupportable de ces deux interminables mois de séparation.
« -Ooooooooooh ! Comme c'est mignooooon !
-Mais c'est qu'il lui a manqué son petit kitsuné !
-Vous voulez peut-être qu'on vous laisse ?
-Ah, ah, ils sont tous rouges !
-Bah dis donc, Kurama, bientôt on fera plus la différence entre tes joues et tes cheveux !
-Hiei, c'est ses yeux qu'on ne voit plus !
-Moi, j'aimerais bien voir le cadeau de Kurama ! Dis Hiei, tu m'en donne un peu ?
-Pas question ! C'est MON cadeau ! Alors tous dehors, bande de pervers ! Que je puisse avoir mon cadeau tranquille !
-T'es pas sympa, Hiei, faut partager dans la vie ! »
La porte se referma finalement sur le dernier (Yusuke, bien sûr !) invité et Hiei tourna la clef dans la serrure. Pas question d'être interrompu ou que quelqu'un vienne les déranger !
Puis il se tourna vers Kurama dont les joues étaient encore un peu rouges, mais dont les yeux brillaient à présent.
Il le prit doucement par la main et l'entraîna vers la chambre à coucher.
« -Viens, Kitsu, j'aimerais déballer mon cadeau. »
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Voilà, mon cadeau d'anniversaire. Ah, merci moi-même. J'espère qu'il vous a plu ! Ecrit très rapidement juste après En boîte 4, alors, j'ai un peu la tête qui fume et faut pas m'en vouloir si c'est pas bien ! De toute façon, aujourd'hui on peut rien me dire, je suis intouchable.
Bon, sur ce je vous laisse, j'ai plein de cadeaux à déballer, hin, hin, hin,
Kurama, Hiei, Sanzo, Gojyo, Hakkai, la chambre c'est par là !
Allez pour mon anniversaire, tous en chœur sur vos claviers !
Happy rewiew to you, happy rewiew to you, happy rewiew to you, kitsu34, happy rewiew to you !
Merci, merci, c'est trop, bouhouhou ! Merci !
