Auteur : kitsu34
Origine : Yuyu Hakusho
Couple : re-Hiei X Kurama (Z'avez eu peur, hein ? XD)
Disclaimers : re-rien à moi !
Réponses au rewiews :
Ma Shunelodie, ne pleure pas ! C'est pas grave de n'avoir pas posté la centième rewiew ! Je t'aime quand même ! Tiens petit mouchoir pour tes petits yeux et si tu veux, je te prête Kurama pour te consoler XD ! Aaaaah ! Je sens que ça va déjà mieux, ne ? XD
Shye Yun : merci pour ta rewiew, mais ne dis pas tout haut comme ça le prochain thème ! Les autres vont trouver ! XD C'est pas parce qu'on est médium, qu'on doit supprimer les surprises ! Pfff, je suis sûr que personne n'avait trouvé ! XD
Yatsumi Kumokami : And the winner is... Hem, sinon, écrire plus vite que le vent, je crois pas que ce soit bon pour la qualité (déjà médiocre en ce moment et à venir…) des fics XD !
Zephis : eh oui, une JOLIE (mouahahaha, rire lubrique du Kitsu34 ! Aux abris !) réconciliation !
Scènes de la vie quotidienne
…Et réconciliation !
Sans réfléchir plus longtemps, Kurama se précipita dehors, à la suite de Hiei. La pluie tombait sans discontinuer depuis le matin, mais à ce moment précis, il s'en moquait.
Il devait le trouver avant que le jaganshi ne disparaisse à nouveau par le portail. Une fois dans le Makaï, Hiei serait inaccessible durant de longues semaines, comme il l'avait déjà fait une fois.
Le yohko se concentra et réfléchit. Voyons, où est-ce que Hiei aurait bien pu se réfugier ? Vers quel endroit pouvait-il se replier ?
Un endroit isolé, avec des arbres, familier.
Kurama sourit. Le parc près de son ancienne maison. C'était un endroit qu'il aimait, qui était chargé de souvenirs. Combien de fois s'était-il dissimulé dans les chênes pour le guetter, pensait-il, à son insu. Mais Kurama avait toujours su…
Il s'élança et atteignit rapidement le parc. Il était bien là, son énergie bien que presque totalement masquée le trahissait cependant encore.
Kurama se dirigea lentement vers un banc mouillé, sous le chêne le plus haut. Il s'assit en frissonnant du contact et resta d'abord silencieux. Puis il se mit à parler, comme s'il s'adressait à l'arbre à ses côtés.
« - Hiei, je t'en prie, rentre avec moi à la maison… A moi aussi, tu m'as manqué. Moi aussi, j'ai compté les jours. Moi aussi, je savais que cela faisait trois semaines…
Ne me laisse pas, s'il te plaît. Toi aussi, tu es mon trésor magnifique, le plus beau que j'ai jamais réussi à voler…
Et les voleurs comme moi ne rendent jamais et ne partagent pas, mais ils aiment se perdre dans la contemplation de leur trésor et ils en ont besoin.
Alors, quand tu ne viens pas, quand tu ne me dis pas au revoir, quand je dois te partager avec le Makai, les missions, Mukuro, ça fait mal… Et je deviens méchant parce que j'ai besoin de voir, de toucher, de sentir mon trésor, de savoir qu'il m'appartient.
Alors te voir de temps en temps, ce n'est pas assez. Ce n'est jamais assez… J'ai toujours faim et soif de toi. En permanence. Et je ne suis pas habitué…
Alors, je t'aime mal, je ne te fais pas confiance et je ne t'accepte pas comme tu es. Parce que cela veut dire te laisser m'échapper, même un tout petit peu. Et je voudrais te posséder totalement.
Excuse-moi, je ne suis qu'un égoïste et un idiot, qui est tombé amoureux pour la première fois de sa vie et qui ne connaît pas encore bien les règles...
Rentre avec moi, Hiei… Ne me laisse pas… »
La frondaison de l'arbre gémit comme sous le coup d'une violente émotion et les feuilles s'agitèrent alors qu'il n'y avait pas de vent. Puis une silhouette noire glissa à terre et se tint devant Kurama.
Ils se regardèrent un instant en silence, puis se jetèrent dans les bras l'un de l'autre et s'étreignirent avec force, sans un mot, sous la pluie ruisselante.
Hiei leva la main et caressa le visage mouillé de Kurama dont il écarta quelques mèches rouges assombries et alourdies par l'eau. Et le yohko lui sourit timidement, comme s'il ne savait pas s'il avait le droit de le faire.
Leurs visages se rapprochèrent lentement et leurs bouches se joignirent brutalement. Les lèvres s'ouvrirent violemment et les langues se mêlèrent et se cherchèrent avec avidité.
Bientôt le baiser se transforma en communion sensuelle et sauvage, dans laquelle les souffles et les salives se mélangeaient pour ne faire plus qu'un tout.
Soudain, les mains de Hiei agrippèrent les épaules de Kurama et il repoussa brusquement le kitsuné.
« -Rentrons Kitsu. Maintenant. Vite. »
La voix était basse et rauque. Le ton pressé, urgent.
Kurama ne perdit pas de temps à acquiescer, mais prit directement le chemin le plus court vers son appartement, c'est à dire par les toits, en serrant fortement la main de Hiei.
Ils passèrent par la fenêtre. Kurama était sorti si vite qu'il avait oublié les clefs.
Ils n'eurent même pas le temps d'aller jusqu'à la chambre. L'urgence de leur désir les submergea à peine à l'abri dans le salon.
Hiei attrapa son yohko et retira rapidement les habits mouillés, les déchirant au passage car ils lui résistaient. Ni l'un, ni l'autre ne s'en soucièrent, au milieu des baisers et des caresses qui les occupaient.
Ils se retrouvèrent couchés par terre, sur le tapis du salon, Hiei allongé sur son yohko, le couvrant de baisers brûlants pour le réchauffer.
Kurama tremblait en effet, mais ce n'était pas de froid.
Hiei le comprit quand il se redressa à la verticale pour s'asseoir à califourchon et que les yeux d'émeraude dardèrent sur lui un regard noir, obscurci de désir. Le yohko noua ses bras autour de la taille du jaganshi et entreprit de le parcourir de sa bouche, insistant sur certaines zones, plus sensibles.
Ses lèvres roses s'attardèrent sur les mamelons durcis. Il joua avec eux et les mordit légèrement, arrachant un gémissement étouffé de la part de Hiei.
Puis sa langue dessina d'étranges signes cabalistiques sur la peau sensible du ventre, juste en dessous du nombril.
Hiei sentit son désir se faire plus fort et plus pressant et glissa sa main derrière lui, entre les jambes de Kurama. Il caressa la peau soyeuse de l'intérieur de cuisses avant de remonter vers l'intimité du yohko. Il commença alors un jeu de caresses mi taquines, mi intrusives.
Le kitsuné laissa échapper un gémissement de frustration qui excita violemment Hiei. Ses lèvres se refermèrent sur le sexe en érection du jaganshi et commencèrent, elles aussi, un jeu de caresses érotiques.
Bientôt, Hiei ne put plus résister. Il descendit entre les jambes de Kurama et l'attrapa par la taille pour le soulever et le poser sur son sexe.
Le yohko poussa un cri de pure jouissance, qui semblait signifier « enfin ! Je n'en pouvais plus ! »
Le son déclencha chez Hiei une véritable frénésie, une soif inextinguible de posséder Kurama, toujours plus profondément et intensément. Ses mouvements à l'intérieur du yohko se firent plus violents, plus avides.
Et soudain son esprit explosa, les couleurs et les sensations jaillirent et se mêlèrent les unes aux autres jusqu'au paroxysme de la jouissance. Il sentit Kurama atteindre l'extase en même temps que lui.
Il ferma les yeux et se laissa glisser sans force et sans souffle sur le corps blanc, luisant de sueur, du yohko.
Ils restèrent immobiles un instant puis Kurama remua et réveilla Hiei qui commençait à s'endormir.
« -Alors, Hiei, tu me pardonnes ?
-Tricheur de yohko… Comment veux-tu que je t'en veuille après de telles excuses… »
- - - - -
Quand je vous disais que ce qu'il y avait de bien avec les disputes, c'étaient les réconciliations ! Surtout sur l'oreiller, ne ? XD
Bon, sur ce, je vais me coucher, il est tard et demain j'ai beaucoup de boulot !
Sinon, le rythme de postage va très sensiblement ralentir, pour cause de voyage dans un premier temps, puis ensuite parce que ce sera la rentrée et que je n'aurai plus le même temps (hélas !) à accorder aux fics. Mais peut-être que cela évitera la lassitude, car j'ai l'impression que vous commencer à caler. Je ne sais pas combien de thèmes je ferai en tout, mais si l'intérêt décroît, j'arrête ces petites scènes. Initialement j'étais parti pour trente thèmes minimum (en fait je rêve d'en faire 100, comme l'auteur d'origine de cette idée, Bloody's Soul ! Mais je ne pense pas que vous tiendrez ! Remarquez, moi non plus peut-être bien !)…
