Auteur : kitsu34

Origine : Yuyu Hakusho

Couple : ben, euh, Kurama et euh… Kurama ! (Z'avez qu'à lire, na XD)

Disclaimers : (enclenche le magnéto) rien à moi, bip, rien à moi, bip, rien à moi, bip…

Réponses aux rewiews :

Merci Shunelodie, White Fox From North (ouais, bon retour officiel XD !), Shye Yun, Zephis, Yatsumi Kumokami, et Koorime. Désolée pas le temps de développer, ou alors pas le temps d'écrire la fic XD ! Je pense que vous préférez la fic. Quoi ? Comment ça, non ????

C'est parti ( Expédié de Grèce, avec le soleil et tout et tout ! Kaliméra sas oli : bonjour à vous tous ! Rhôôôô, super fier moi !)

Scènes de la vie quotienne

Massage

Il était fatigué. Vraiment très fatigué. La dernière mission avait été éreintante, longue et difficile.

Et les allers-retours entre le Makai et le Ningenkai ne lui facilitaient vraiment pas les choses.

Il fallait montrer patte blanche à chaque fois auprès des gardiens du portail, traverser la porte dimensionnelle, ce qui, mine de rien, demandait de l'énergie, sortir du côté ningen sans se faire voir et finalement se traîner chez Kurama en marchant lentement, à la manière des ningens, sans passer par les toits et sans trop se faire remarquer.

C'était crevant !

Et en plus, aujourd'hui, il pleuvait et il était trempé !

Non, vraiment, il fallait qu'il l'aime, son kitsuné !

D'ailleurs il avait intérêt à se montrer reconnaissant et très très gentil avec lui.

Il tourna au coin de la rue et se dirigea vers la résidence de Kurama. Il n'était plus très loin et pouvait déjà sentir l'énergie de son yohko. Il était chez lui, l'attendait et lui avait certainement préparé un bon repas.

Hiei eut un sourire d'anticipation et pressa soudainement le pas.

Il jeta un regard sur les côtés et sauta rapidement sur l'appui de la fenêtre ouverte de l'appartement du troisième étage.

A peine posé sur le rebord, il fut happé avidement à l'intérieur par deux bras blancs et plaqué contre un mur par un corps souple.

Une bouche douce et chaude vint s'emparer de la sienne et des cheveux rouges odorants se répandirent sur son visage.

Hiei ferma les yeux avec bonheur et rendit passionnément le baiser.

Ils s'embrassèrent longtemps et profondément, les mains courant sur les corps qui frémissaient.

Puis Kurama le relâcha et s'écarta légèrement, les yeux brillants et les lèvres gonflées.

Il sembla alors remarquer l'état du jaganshi.

« -Inari, Hiei, qu'est-ce qui t'est arrivé ? Dans quel état es-tu ? Tu as l'air épuisé ! Tu vas bien ? Tu n'es pas blessé ?

-Hn. Non, ça va, Kitsu. J'suis juste crevé, sinon, tout va bien. Bon, on bouffe ? J'ai la dalle ! »

Kurama servit le repas et ils mangèrent rapidement. Hiei se rendit compte à quel point il avait faim à mesure qu'il mangeait. Il avait l'impression qu'il n'arriverait jamais à se rassasier. Aux efforts de conversation de Kurama, il ne répondait que par monosyllabes, trop occupé à engloutir. Il lui sembla d'ailleurs voir une ombre passer sur le visage de son kitsuné, mais ne s'en préoccupa pas.

Une fois le repas terminé, Kurama fit la vaisselle, tandis que Hiei s'installait tranquillement sur le canapé.

Repu, confortablement installé, au chaud, il sentit ses paupières se fermer…

« -Ah non, Hiei, tu ne vas pas dormir ! Ca fait presque trois semaines qu'on ne s'est vus ! J'ai envie d'autre chose ! »

La voix du yohko, d'abord indignée, s'était faite douce et sensuelle sur la dernière phrase. Hiei sentit quelque chose de chaud venir se lover contre lui et un souffle doux caresser ses lèvres.

Il sourit dans son demi-sommeil et entrouvrit les lèvres pour accueillir la langue de Kurama et répondre à son baiser.

« -Mmh, moi aussi Kitsu, j'ai envie de toi, mais ce soir, je suis vraiment trop fatigué. J'ai mal partout, je suis cassé. Laisse-moi dormir un peu d'abord, et après, je te promets de faire ce que tu veux… »

Kurama regarda le jaganshi qui se rendormait d'un air mi fâché mi amusé, et une lueur machiavélique s'alluma dans les yeux d'émeraudes.

Il tira sur les jambes de Hiei pour l'allonger complètement et le retourna sur le ventre. Puis il s'assit sur ses jambes, à califourchon, et entreprit de déshabiller le jaganshi. Celui-ci se mit à marmonner dans son sommeil.

« -Mmmh, Kitsu, pas ce soir… J'ai vraiment besoin de dormir… Promis, plus tard… Mmmh

-Chut, laisse-moi faire, tu vas voir, ça va te faire du bien. »

Le yohko commença des mouvements lents en cercle sur les épaules et le cou de Hiei. Ses doigts doux et fermes entreprirent de tracer chaque muscle et d'en suivre les contours.

Le jaganshi eut un sursaut lorsqu'il sentit un liquide froid se répandre sur son dos. Kurama lui murmura quelques mots apaisants à l'oreille et reprit son massage.

Petit à petit les mains habiles du kitsuné descendirent le long de son épine dorsale. Lentement, en prenant soin de bien malaxer les muscles et de les détendre, Kurama progressa vers la taille et les fesses.

Une fragrance subtile d'orchidée et de musc se répandit, volatile et enivrante, dans l'air. Une odeur chaude et sensuelle, excitante.

Hiei se sentait incroyablement bien, perdu dans un monde de sensations ouatées et voluptueuses.

Petit à petit, les mouvements des mains, d'abord légers, professionnels, innocents, devinrent plus appuyés, plus expressifs.

Et plus pressants.

Ils se localisèrent nettement sur la partie centrale de son corps et Hiei sentit la caresse affolante et douce des cheveux de Kurama contre ses épaules, tandis que la bouche du kitsuné se posait dans son cou.

Les lèvres du yohko déposèrent une myriade de baisers légers et humides sur ses épaules et son dos, tandis que ses mains descendaient toujours plus bas.

Une vague de chaleur électrique parcourut Hiei lorsque Kurama effleura ses flancs nus et glissa ses mains dans son pantalon pour le déboutonner.

La langue du yohko traça sa colonne vertébrale jusqu'à la lisière de tissu noir, suivant celle-ci à mesure qu'elle descendait sensuellement, découvrant des fesses rondes, des cuisses musclées et des jambes nerveuses, à la peau d'ambre douce.

Hiei ne put retenir un long gémissement, qui fit naître un sourire carnassier sur les lèvres taquines de Kurama.

Bien. Son jaganshi était presque mûr… Encore quelques caresses, et il aurait ce qu'il voulait.

Il reprit ses caresses voluptueuses sur le corps doré, insistant sensuellement sur les zones qu'il savait sensibles chez Hiei.

Celui-ci ne maîtrisait plus rien. Son corps lui envoyait tellement de signaux de plaisir, qu'il ne pouvait que se laisser faire et subir.

Il ferma les yeux et s'immergea dans la jouissance infinie que seul son kitsuné avait le pouvoir de faire naître.

Le massage se fit alors de plus en plus intime, gagnant lentement, si lentement, le point le plus sensible de son corps. Et cette lenteur savamment ménagée, finit de faire perdre totalement la tête à Hiei.

Ses mains s'affolèrent à leur tour et s'accrochèrent aux cheveux rouges pour amener le visage et la bouche de Kurama jusqu'aux siens.

Soudainement, Hiei n'était plus qu'urgence et désir effréné. La fatigue s'était envolée, il ne restait que la faim, avide, brûlante. Insatiable.

Les bouches se joignirent presque brutalement et les langues se cherchèrent et s'enroulèrent autour l'une de l'autre, mêlant salive et souffle dans un baiser affamé et violent.

Les mains de Hiei se glissèrent frénétiquement sous les vêtements de Kurama pour toucher sa peau, caresser avidement la soie blanche.

L'urgence du contact et la faim qui le poussait vers son yohko s'affolèrent à mesure que les mains de Kurama reprenaient leur massage cruel entre ses jambes. Il enlaça brutalement son kitsuné et entreprit de le dévorer de baisers. Il voulait le goûter entièrement, parcourir tout son corps de sa bouche.

Kurama le laissa faire et sur la peau de Hiei ses lèvres déposèrent un sourire carnassier et satisfait en même temps qu'un baiser.

Il avait finalement ce qu'il voulait, songea-t-il, en sentant le corps du jaganshi se raidir et se tendre sous la jouissance, dans un râle de plaisir.

Mais au moment où il se redressait, un sourire de triomphe sur le visage, il sentit le corps de Hiei glisser mollement de ses bras sur le canapé.

Incrédule, il resta immobile un instant avant de se pencher de nouveau et constater ce qu'il n'arrivait pas à croire.

Hiei dormait.

Un sourire béat et contenté sur les lèvres, il dormait.

Kurama resta un instant à le regarder dormir, comme s'il n'y croyait pas, puis eut un frisson et se rhabilla.

Il jeta un dernier regard dégoûté au jaganshi qui dormait comme un bienheureux et, se dirigea vers sa chambre à pas lents.

Il se ravisa soudainement et fit demi-tour, attrapa un plaid et recouvrit Hiei, avant de dégager le front humide de sueur et d'y déposer un baiser.

Puis il quitta la pièce pour sa chambre sur un dernier regard et un soupir brûlants de frustration.

Dans le silence de l'appartement, on n'entendit plus bientôt que le bruit apaisé et régulier qui accompagne un sommeil peuplé de doux rêves…

…et le bruit de la douche.

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Whahahahaha ! Excusez-moi, je me marre moi-même de ce que j'ai écrit ! -- Oui, je sais, c'est pathétique, mais je me suis vraiment marré à l'écrire celui-là ! Thème donné par White Fox : tel est pris qui croyait prendre !!

Bon, il est peut-être nul, c'est possible, car écrit d'une traite, non relu et posté tel quel ! Pas le temps, pas le temps ! Il faut se préparer pour sortir et croyez-moi, en Grèce, ça prend du temps !

Parakalo, borite ne mou dosete mia rewiew : Ah, ah, ah, je vous ai eu, hein ! Ca veut dire : s'il vous plaît, laissez-moi une rewiew, en GREC ! (Comment je me la joue !!! XD, bon d'accord, c'est Elina qui me l'a dit… )