Auteur : kitsu34

Origine : Yuyu Hakusho

Couple : euh… y en a t-il un ?

Disclaimers : …à moi, bip, rien à moi, bip, rien à moi, bip…

Réponses aux rewiews (rapides) :

Merci à ma Shunelodie (plus de net !! Quelle horreur !! Frissons d'épouvante à l'idée que ça puisse arriver !!), à White Fox From North, à Shye Yun, à Zephis, à Koorime, à Yatsumi Kumokami et à Gemini !

Bon , toujours pas le tmeps de vous répondre en détails ou alors pas de fic ! Donc on se dépêche ! Eh oui, je suis toujours en Grèce (Niark, Zephis !!!! t'as bien raison de me détester parce que c'est génial !!!) XD

C'est parti !

Scènes de la vie quotidienne

Ascenseur

(thème donné par Yatsumi Kumokami)

Monsieur Tetsuya poussa la porte de la résidence avec lassitude et effort. La journée avait été longue et pénible. Il n'était pas fâché de rentrer enfin chez lui.

Il appuya machinalement sur le bouton de l'ascenseur et attendit que la cabine arrive, les yeux perdus dans le vague.

Il ne retrouva la notion du temps que lorsque Madame Fumiko, du troisième arriva et s'arrêta à ses côtés avec son cabas à commissions. Ils échangèrent un bonsoir poli et quelques mots sur le temps frais pour la saison.

Puis ils attendirent de concert.

En vain.

L'ascenseur n'arrivait pas. Il semblait bloqué au troisième. Encore quelqu'un qui avait oublié de refermer la porte derrière lui !

Il fallait vraiment téléphoner à l'agent de maintenance pour qu'il vienne réparer cette fichue porte, une bonne fois pour toutes.

Avec un soupir, monsieur Tetsuya se dévoua pour monter à pied et envoyer l'ascenseur à madame Fumiko. Il prit l'escalier en pestant et monta lentement jusqu'au troisième.

Il avança à tâtons dans le couloir, ne trouvant pas l'interrupteur. Ce palier ne lui était pas familier : il habitait au sixième.

Il se repéra grâce au rai de lumière qui filtrait de la porte mal fermée de l'ascenseur. Un nouveau soupir las lui échappa. Et voilà ! Comme il le pensait, un négligent avait omis de refermer.

Jurant intérieurement, il tira légèrement la porte pour la refermer d'une poussée sèche. Mais, ce faisant, il jeta machinalement un coup d'œil à l'intérieur et se figea, les yeux écarquillés…

Un spectacle fascinant, incroyable, se déroulait sous ses yeux…

Un couple, deux jeunes hommes, pour être précis, était en train de s'embrasser fougueusement.

Monsieur Tetsuya se sentit étrangement saisi en contemplant le tableau qu'il avait sous les yeux. Il était mal à l'aise, profondément, mais ce n'était pas parce qu'il était offusqué. Non. C'était plutôt parce qu'il était fasciné, presque excité, par ce qu'il voyait.

Ils étaient si beau, tous les deux, dans leur étreinte sauvage et passionnée. Si visiblement aimants et aimés. Il ne pouvait s'arracher à cette vision.

L'un des deux jeunes gens, un garçon brun, aux cheveux hérissés à la diable, avec quelques mèches blanches, plaqua soudain le deuxième contre la paroi de l'ascenseur.

Ses mains descendirent le long du corps de son partenaire, dont monsieur Tetsuya ne voyait que les cheveux longs, d'une surprenante couleur rouge. Elles glissèrent sur les hanches avant d'aller caresser doucement les fesses.

Monsieur Tetsuya sentit sa respiration s'accélérer et la température monter dans son corps. Il se pencha sans un bruit en avant pour mieux voir.

Les mains baladeuses s'immiscèrent entre les cuisses de l'autre jeune homme et les écartèrent brusquement, arrachant un gémissement de contentement qui enflamma les sens du garçon aux cheveux noirs.

Le brun souleva les jambes de son amant pour se placer entre elles et clouer brusquement son partenaire contre la paroi de la cabine avec son corps. Les jambes se nouèrent autour de sa taille et deux bras, à la peau si blanche qu'elle semblait faite de porcelaine, s'attachèrent autour de son cou pour resserrer l'étreinte.

Le second visage, jusqu'à présent tourné vers l'intérieur de la cabine, apparut alors de profil, lorsque le brun tourna la tête de son amant vers lui pour l'embrasser.

Il était sublime. De grands yeux d'émeraude langoureux et assombris de désir, une peau de pêche blanche, douce et légèrement rosée par l'excitation, et des lèvres pulpeuses, rougies par les baisers de son amant et ses propres morsures, tentatives désespérées d'étouffer les gémissements que lui arrachaient les mains qui couraient sur son corps.

Celles-ci s'étaient d'ailleurs glissées sous ses vêtements et exploraient les courbes et les charmes cachés. Et on ne pouvait s'empêcher d'imaginer les trésors qui se dissimulaient sous les vêtements qui gémissaient et se froissaient sous les doigts agiles.

Soudain pressé et affamé, le brun fit glisser la chemise déboutonnée du roux sur ses épaules blanches, jusqu'à ce qu'elle s'arrête sensuellement sur ses avant-bras puis déboucla le pantalon et glissa les mains à l'intérieur tandis qu'il déposait une myriade de baisers légers sur le torse dénudé.

Le jeune homme aux yeux verts eut un long gémissement et ferma ses yeux d'émeraude en s'abandonnant aux mains et aux lèvres qui le parcouraient. Et il était envoûtant ainsi alangui, offert, les yeux clos et les lèvres entrouvertes.

L'excitation et la tension qui régnaient semblèrent électriser le jeune homme aux cheveux noirs et il déboucla rapidement sa ceinture. Il attrapa alors son amant par la taille et le souleva légèrement pour le débarrasser du vêtement qui le gênait. Le pantalon noir du roux glissa à terre, révélant des jambes diaphanes, dont les muscles souples se dessinaient sous une peau de nacre.

Cette vue affola le jeune brun, qui écarta à nouveau et avec urgence les cuisses du roux pour s'y placer. Les deux amants s'embrassèrent profondément tandis que le brun s'introduisait en douceur.

Il commença alors à se mouvoir, plaquant par à-coup son amant contre le panneau de commande de l'ascenseur. La cabine tremblait, accompagnant les mouvements des amants et les gémissements, de plus en plus sonores du jeune homme aux yeux d'émeraude.

Et monsieur Tetsuya sentit un liquide chaud couler sur son visage.

Il saignait du nez.

La vue du sang sur sa main sembla le ramener au présent et à ce qu'il était en train de faire. Subitement, il se rendit compte qu'il matait sans vergogne un couple de beaux jeunes gens en train de faire l'amour dans un ascenseur.

La honte le saisit et il ferma brutalement la porte de l'ascenseur.

Aussitôt la cabine se remit en marche et… descendit au rez-de-chaussée, appelée par madame Fumiko !

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Sans commentaire. J'ai vraiment l'esprit mal tourné en ce moment… Bon, j'espère que tu n'es pas trop déçue Yatsumi, mais je crois que celui-ci est vraiment mauvais et comme j'ai toujours pas le temps de relire, c'est vraiment catastrophique ! Bon, vous m'excuserez pour cette fois, hein ? Je ferai mieux la prochaine fois, promis ! (Hem, c'est pas gagné en ce moment !)