Auteur : kitsu34

Origine : Yuyu Hakusho

Couple : Kurama x Hiei

Disclaimer : pfff, faut tout recommencer ! (Enclenche une nouvelle cassette) Hmm…. Ah !…Aaah ! Oui ! Hiei ! Oui !… Putain ! Kitsu !… Oh, Hiei, oui ! Ouiiiiii ! (Aaaaah ! Je me suis trompé de cassette ! Vite, trouver l'autre !)... clic... Rien à moi, bip, rien à moi, bip, rien à moi… (ouf, gomen !)

Réponse aux encouragements :

Zephis : Désolé pour cette petite pause, qui t'a fait pleurer ! Faut pas pleurer comme ça ! Tiens, voilà un strip-tease, pour me faire pardonner ! En fait, cette fic commençait à me stresser : toujours trouver de nouveaux thèmes et essayer de varier les points de vue et les façons d'aborder le sujet. J'avais l'impression de faire toujours la même chose et d'utiliser les mêmes ficelles, qui commençaient à devenir vraiment grosses. Alors, j'ai sauté sur l'occasion de souffler un peu et de laisser doucement revenir l'inspiration. Vos rewiews m'ont encouragé à reprendre, même si ça commence à être plus mauvais qu'avant. Si ça vous plaît avec une qualité moindre, alors je continue comme ça. Par contre, je préviens que je posterai plus lentement cette fic, quand j'en aurai envie tout simplement. Mais faut plus pleurer… Tu veux lequel pour te consoler ? Hiei ou Kurama ? Ou les deux peut-être ? XD Gomen !

Shunelodie : Faut pas se démoraliser pour si peu ! Tiens voilà un petit strip-tease pour te remonter le moral ! La semaine prochaine, peut-être la suite d'Après… Mais c'est pas sûr car je suis au bout du rouleau en ce moment… Alors, m'en veux pas si je dors un peu au lieu d'écrire ! Cette fois, c'est dans mon lit que je me terre XD !

Yatsumi Kumokami : Merci pour le compliment et pour l'alerte ! Mais j'espère que c'est exagéré quand même : je ne veux pas avoir la mort d'une rewieweuse sur la conscience ! Me voilà de retour, bien plus lentement et bien plus aléatoirement dans le postage ! Et oui, c'est pas vraiment la grande forme, mais ça ira en s'améliorant !

Shye Yun : Ma pauvre, je te comprends ! C'est l'horreur cette rentrée pour moi aussi ! J'ai du boulot, du boulot, du boulot ! A quand la fin du tunnel ? Enfin, j'espère quand même que tu posteras la suite de ta fic : j'ai du culot de dire ça ? Oui, c'est vrai, il paraît que ça fait partie de mon charme (jamais su si les copains se moquaient de moi sur ce coup-là…)

Koorime : ne t'inquiète pas pour les rewiews, je comprends que tu sois occupé : moi aussi de mon côté, c'est le cas, alors tu vas avoir le temps de rattraper ta lecture car ça va être très lent maintenant le rythme de postage… A bas le boulot !

Note : C'est le retour des Scènes. J'avais décidé de faire une pause pour pouvoir souffler et avancer d'autres travaux en cour mais je ne voulais pas blesser ou déprimer qui que ce soit. Gomen si ça a été le cas ! Pour me faire pardonner, voici un petit texte, au milieu du parc d'attraction, un peu décalé par rapport à ce qui précède et ce qui suivra, mais son seul but en fait est de faire un cadeau à Zephis. J'en profite tout de même pour vous dire que je reprends cette fic mais que je posterai plus lentement.

Ce texte est pour toi, Zephis ! Pardon de t'avoir fait de la peine, ce n'était absolument pas voulu, mais parfois, kitsu est un véritable idiot maladroit… Gomen !

C'est reparti !

Scènes de la vie quotidienne

Parce d'attraction – Galerie des glaces

Et voilà ! Encore une fois, il s'était trompé et tournait en rond !

Cette attraction était vraiment complètement con ! S'il ne trouvait pas tout de suite la sortie, il ne répondait de rien !

Sa main se crispait dangereusement sur la poignée de son sabre et ses dents commençaient à grincer de façon menaçante. Il allait vraiment exploser et tout casser…

Pourquoi cet abruti de yohko avait-il tellement insisté pour venir ? Hiei avait bien essayé de lui ôter cette idée de la tête, mais rien à faire ! Kurama avait décidé de venir et quand son kitsuné avait décidé quelque chose, il pouvait se montrer bien plus coriace que lui !

Alors, Hiei s'était laissé fléchir et il était maintenant perdu au beau milieu d'une pièce obscure, où la lumière faible et artificielle n'éclairait qu'une multitude de miroirs qui se reflétaient les uns les autres.

Et pour couronner le tout, cet enfoiré de yohko avait disparu dans un éclat de rire, bien sûr ! Il aurait dû sentir le piège ! Il était vraiment trop con parfois, avec ce yohko !

Hiei contourna une nouvelle glace et se trouva nez-à-nez avec un autre miroir. Il avança la main pour s'en assurer et rencontra du vide, là où il pensait rencontrer la surface froide du verre.

Prudemment, il avança, les mains en avant, en jurant tout bas.

Puis, il aperçut quelque chose dans un miroir et se figea net.

Kurama le regardait en souriant, dardant son regard d'émeraude luisant sur lui.

Hiei s'avança à nouveau vers lui et rencontra la vitre glacée du miroir dans lequel se reflétait le yohko.

Il se retourna avec un juron et chercha son kitsuné. Mais autour de lui, il n'y avait que des surfaces réfléchissantes ; il était cerné par les miroirs qui se démultipliaient à l'infini.

Ca avait quelque chose d'affreusement angoissant, cet espèce d'univers de reflets identiques, et, au milieu de ces reproductions vertigineuses, l'image, surgie du néant, de son yohko.

Hiei était à bout de nerfs ! Il failli se mettre à hurler, à fracasser ces glaces absurdes qui le séparaient de Kurama. Mais au moment où son poing se serrait fortement sur la garde de son sabre, le kitsuné eut un mouvement qui stoppa sa fureur.

Hiei arrêta net son mouvement et regarda le yohko fixement, sentant son cœur s'affoler et faire monter le sang à ses joues.

Lentement, sans le quitter des yeux, Kurama déboutonna sa chemise. Un bouton, puis un autre, jusqu'à ce que le vêtement s'entrouvre, laissant se dessiner un torse magnifique, au ventre plat et musclé et révélant la blancheur d'une peau de soie.

Hiei écarquilla les yeux devant le spectacle. Il sentit une vague de chaleur révélatrice et bien connue lui incendier les reins. Ses mains se crispèrent convulsivement à nouveau sur la garde de son sabre et sa bouche devint sèche. Il ouvrit les lèvres pour aspirer l'air qui commençait à lui faire défaut, sa respiration s'étant brutalement accélérée.

Le yohko esquissa un sourire puis ferma à demi ses yeux d'émeraude et passa sa langue sur ses lèvres entrouvertes. Il ouvrit plus largement sa chemise en faisant glisser ses mains sur son corps jusqu'à ce qu'elles atteignent son pantalon.

A la vue de ces mains fines qui caressaient la peau de nacre et jouaient avec les formes et les courbes de ce corps sublime, Hiei sentit sa vision se troubler et la vague de chaleur monter dans son ventre et prendre possession bientôt de tout son corps. Il n'avait plus qu'une envie : arracher ce qui restait de vêtements et prendre Kurama, là, à même le sol. Il réprima difficilement un gémissement de frustration et de désir inassouvi.

Sa réaction n'échappa pas à Kurama.

Il rejeta la tête en arrière comme s'il gémissait sous la caresse et cette fois, Hiei ne put réprimer le halètement étranglé de sa respiration, hachée par la tentation.

Les mains du kitsuné jouèrent un moment avec sa ceinture, avant de la déboucler et de déboutonner son jean.

Dardant à nouveau ses yeux verts sur lui, Kurama fit lentement, très lentement, glisser le vêtement sur ses hanches, jusqu'à la limite de son intimité.

Hiei déglutit difficilement. Le yohko ne le quittait plus des yeux. Il avait un regard très explicite, brûlant de désir, et ses lèvres entrouvertes et humides lui donnaient un air à la fois aguicheur et carnassier.

Ses mains jouaient sans cesse avec la lisière de tissu qui masquait encore sa nudité et à chaque frôlement sur le tissu prêt à tomber et à le dévoiler, Hiei sentait son coeur bondir dans sa poitrine. Et son corps se tendre d'un désir fou et douloureux, affamé, comme seul son yohko avait le pouvoir d'en susciter.

Kurama était étourdissant dans cette quasi nudité, les yeux d'émeraude mi clos et les lèvres nacrées entrouvertes et humides. Sa chemise avait glissé, dénudant partiellement ses épaules blanches sur lesquelles se répandaient ses cheveux en volutes voluptueuses et humides.

Il était follement excitant.

Soudain, ses mains quittèrent le jean, qui semblait en équilibre instable et dangereux sur ses hanches, prêt à glisser à tout instant.

Elles remontèrent lentement le long des courbes sublimes de son corps opalescent avant de parcourir son cou puis ses joues et se perdre dans la chevelure rouge, éparse et voluptueuse.

Hiei était fou de désir. Sans s'en rendre compte, il s'était avancé jusqu'à se coller à la glace qui reflétait son yohko. Et la sensation froide du verre était une autre torture délicieuse contre sa peau brûlante. Il n'en pouvait plus. Ca faisait trop mal de le voir ainsi sans le toucher.

Kurama renversa à nouveau la tête en arrière puis fit lentement glisser sa chemise le long de ses épaules, avant de laisser brutalement tomber ses bras le long de son corps. Le vêtement blanc tomba sensuellement à terre en caressant doucement ses bras.

Le yohko regarda à nouveau Hiei et son sourire se fit plus appuyé et plus sensuel encore. Il se passa la langue sur les lèvres d'un air gourmand et ferma les yeux. Il eut un léger mouvement de hanches et le jean se décrocha et reprit sa course pour retrouver la chemise au sol.

Hiei sentit le sang lui monter brusquement à la tête et brouiller sa vision. Sa respiration se bloqua complètement. Son ventre se noua et son sexe tendu et dressé lui fit soudainement mal. Au milieu des battements sourds qui lui martelaient les oreilles, il poussa un gémissement.

Kurama ne portait pas de sous-vêtement.

Il était nu.

Sans le quitter du regard, le yohko s'allongea au sol, sur ses vêtements, et ferma les yeux. Ses mains se mirent à courir sur son corps, avant de s'introduire entre ses jambes.

Il renversa la tête en arrière et se mordit les lèvres tandis qu'il se caressait.

Au moment où le désir le rendait fou et où il s'apprêtait à se jeter contre le miroir qui le torturait, Hiei entendit distinctement la voix, lointaine mais claire.

« -Qu'est-ce que tu attends, Hiei ? Viens. Trouve la sortie, trouve-moi ou je finis sans toi ! Aaaah… »

Sous la colère et la frustration de son désir inassouvi, le jaganshi poussa un juron. Saleté de yohko ! Il jouait encore une fois avec son désir et son amour pour lui !

Mais cette fois, rirait bien qui rirait le dernier ! Un sourire carnassier ourla ses lèvres. Il ne fallait pas trop le chercher non plus !

Et il dégaina son sabre.

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Voilà, un petit texte, bien tourné encore ! Bon, j'espère que vous avez aimé et que vous ne regrettez finalement pas vos encouragements. Moi, pour changer, je le trouve mauvais, plutôt artificiel et mal ficelé. En un mot bâclé. Désolé, mais je n'ai pas le temps de faire mieux. Je ne sais pas quand j'aurai à nouveau le temps de poster pour cette fic, mais je ne l'abandonne plus, promis. Je prendrai juste mon temps pour l'écrire, quand j'en aurai l'occasion et l'envie.