Auteur : kitsu34

Origine : Yuyu Hakusho

Couple : Hiei x Kurama (à nouveau réunis !)

Disclaimers : rien à moi, bip, rien à moi, bip, rien à moi…

Réponses aux rewiews :

Ma Shunelodie : Merci pour cette superbe rewiew (je sais je te l'ai déjà dit, mais bon…). Voici le trentième thème ! Whoua ! J'aurai jamais cru y arriver ! Mais puisque je continue, maintenant c'est parti pour quarante ou cinquante thèmes ! Eh oui, j'aime les chiffres ronds XD !

Yatsumi Kumokami : Ca va mieux (sourire d'ange innocent à qui on donnerait le bon dieu sans confession… Je suis très doué pour ça !) ? Voici le trentième thème et ton petit cœur devrait aller beaucoup mieux après cela ! Ben oui, après tant de dureté et de souffrance, il fallait de la douceur et de la guimauve…. XD

Shye Yun : mais nooon je ne veux pas ta mort, enfin ! XD Ca serait mauvais pour mon image de fanficteur, si les rewieweurs mourraient de crise cardiaque… J'aurais plus aucune rewiew XD ! Plaisanterie à part, je suis bien content que mon effet d'annonce ait bien fonctionné ! Le but en fait c'était de vous faire croire que c'était Kurama qui mourait, Nyahahahaha ! Mission accomplie ! Comment sadique ? Enfin, tout le monde le sait, ça, c'est vraiment pas une nouveauté ! XD

Zephis : Merci pour les compliments sur ce chapitre, ils me font plaisir ! Pour ce qui est des idées, je les ai, ce n'est pas le problème. Donc, si vous êtes d'accord et pas trop lassés alors je continue jusqu'à en faire quarante ou cinquante ! C'est parti ! Moi aussi j'ai beaucoup aimé le passage où Naomi console Hiei. J'imagine très bien la scène et Hiei se retournant pour qu'on ne le voit pas pleurer. Je trouve que cela lui correspond, cette pudeur des larmes… Pauvre Hiei ! Heureusement que cela va aller beaucoup mieux quand même dans ce chapitre.

Nilana : Hé ! Merci pour la rewiew ! Ca fait plaisir que des rewieweurs se manifestent ! C'est vrai qu'on comprend la joie et le soulagement de Hiei quand il découvre que ce n'est pas son kitsu qui est mort, et qu'on ne lui en veut pas, mais en même temps, c'est vrai qu'il y a toujours la honte du survivant dans ces cas-là, face à l'injustice et au hasard de la mort… Allez, ça s'arrange pour nos tourtereaux dans ce chapitre !

Gally51 : Whaow ! 29 chapitres d'un coup ? Euh, ça va ? T'es toujours en vie ? XD Merci pour la rewiew ! Ca fait vraiment plaisir, ce que tu me dis ! Donc je vais continuer les Scènes. Quant à ton idée, elle n'est pas débile du tout, mais elle n'est pas réalisable dans mon univers, non seulement parce que Hiei et Kurama étant des démons (Hiei d'ailleurs n'a pas d'existence reconnue dans le monde des humains), ne peuvent prétendre obtenir le droit d'adopter un enfant humain, mais surtout parce que Naomi n'est pas orpheline : il lui reste encore son père que l'on ne voit pas dans ce chapitre, mais qui est sauf. Mais l'idée d'un enfant faisait partie des projets en cours dans mon imagination débordante. Ceci dit, si je la finalise, ce ne sera pas dans les Scènes. En fait c'est une idée que j'ai depuis très longtemps, mais qui est complètement folle, alors je pense qu'elle restera au stade d'idée XD !

Note : Pfiou, quel bavardage ! Vous vous rendez compte que nous en sommes au trentième thème ! Et tout cela en trois mois et demi ! Ah, vous êtes formidables ! Ca mérite une petite fête ! Donc j'espère que ce chapitre sera une sorte de cadeau et puis rendez-vous en fin de chapitre pour le champagne ! XD

C'est parti !

Scènes de la vie quotidienne

Union

C'était la fête dans la chambre 34. Il y avait plein de monde pour voir l'un des deux patients qui était hospitalisé là. L'autre blessé regardait d'ailleurs la scène avec un air envieux. Lui, personne, ou presque, n'était venu le visiter.

Il y avait deux garçons de mauvais genre avec des fringues douteuses, trop grandes ou trop petites, trois filles mignonnes, dont l'une aux cheveux d'une étrange couleur bleue, et le garçon qui ne le quittait jamais, assis sur le rebord de la fenêtre, qui le mangeait des yeux.

Le blessé, quant à lui, avait plutôt l'air en forme. Apparemment ses blessures se localisaient sur ses jambes, une épaule et l'abdomen, ce qui fait que son magnifique visage ne portait heureusement aucune cicatrice.

Il avait l'air heureux, entouré de ses amis, et ses grands yeux verts revenaient souvent au même point, parler un langage silencieux et intense avec un regard de braise.

Dans ces moment-là, il rayonnait sous les yeux de feu. Et les autres s'agitaient, gênés et mal à l'aise. Ils se raclaient la gorge, se levaient ou se mettaient à parler très fort, tous en même temps.

Mais cela n'empêchait pas les deux amoureux de continuer à se dévorer des yeux. Ce n'est que lorsque le comportement des autres devenait trop clair qu'ils détournaient à regret leur regard l'un de l'autre… Et encore, seulement pour quelques minutes, avant que cela ne recommence.

Mais à part ces dialogues muets, l'ambiance était à la fête, légère et acidulée comme une coupe de champagne.

Il faut dire que le jeune homme aux yeux verts s'en sortait bien. Il y avait eu peu de survivants dans cette collision de trains. D'ailleurs, le wagon où se trouvait le blessé présentait des traces étranges de conservation par rapport aux autres. Comme si quelque chose avait amoindri le choc.

On avait d'ailleurs découvert dans le tunnel du métro une végétation étonnante que personne, pas même les experts botanistes consultés, n'arrivait à expliquer. Des plantes gigantesques, beaucoup plus que la moyenne, retenaient des pans entiers de murs et les empêchaient de s'écrouler, mais aussi une variété tout à fait inconnue, se trouvait entièrement calcinée dans un espace semble-t-il épargné par le feu.

Certains journalistes, inspirés et dotés d'une grande imagination, soutenaient que cette plante avait la propriété d'absorber le feu. Ils se basaient pour cela sur le témoignage des rescapés de la catastrophe, qui se trouvaient tous dans ce wagon, précisément.

Ces malheureux racontaient qu'une créature aux cheveux d'argent avec des oreilles pointues sur la tête et une queue touffue, comme celle d'un renard, avait lancé une poignée de graines lorsque le train d'en face était arrivé et avait déployé une énergie magique qui avait fait pousser les plantes. Celles-ci avaient alors retenu les trains et les murs qui s'écroulaient et avaient absorbé le feu de l'explosion…

Les docteurs parlaient de chocs post traumatiques et d'hallucinations collectives dues au stress de la catastrophe.

La seule chose un peu bizarre était qu'ils racontaient tous la même histoire.

Soudain, au milieu des plaisanteries et des paroles légères, la porte s'ouvrit sur le docteur Naoki, qui venait administrer les soins aux blessés et contrôler leur état de santé.

Tous les visiteurs tournèrent leur regard vers lui et ouvrirent de grands yeux étonnés en le voyant saluer d'un léger signe de tête le garçon aux cheveux noirs assis sur le rebord de la fenêtre. Mais ils furent encore plus ébahis de voir le garçon en question rendre le salut avec respect.

Puis le docteur demanda à la petite troupe de sortir et leur annonça que l'heure des visites étant terminée, ils pourraient revenir le lendemain à partir de dix heures.

Après de grands saluts et des gestes amicaux, les visiteurs partirent. Il ne resta dans la pièce que les deux blessés, les deux infirmières et le docteur.

Le garçon étrange semblait s'être volatilisé par la fenêtre ouverte.

Le médecin, contemplant l'embrasure d'un air pensif, sourit légèrement avant de tourner son regard vers le blessé aux yeux d'émeraude et au cheveux ardents.

Sous le regard inquisiteur, celui-ci détourna son regard vert et rougit imperceptiblement, avant de se laisser aller sur ses oreillers avec un soupir de lassitude et une grimace de douleur.

Aussitôt, le regard du docteur Naoki se fit professionnel et il s'assit au chevet du blessé pour l'ausculter avec douceur et changer ses bandages.

Ce faisant, absorbés tous deux, l'un par les soins et les questions qu'il posait au patient, l'autre par sa douleur et les réponses qu'il faisait au médecin, ils ne remarquèrent pas la silhouette noire qui se blottissait dans la frondaison du grand chêne voisin de la fenêtre de la chambre 34.

- - - - -

En un bond me voici installé pour la nuit dans les branches confortables d'un grand arbre. De là où je suis, je te vois parfaitement et je vais veiller sur ton sommeil, ton repos, mon cœur. Tu peux désormais dormir tranquille, tu ne seras plus jamais seul.

D'avoir failli te perdre m'a ouvert les yeux. Je ne veux plus jamais te quitter à présent. Plus jamais.

Je veux être à tes côtés, parce que je n'existe que par toi, que pour toi. A jamais.

Le docteur regarde par la fenêtre, comme s'il savait. Et il te sourit, parce qu'il sait, lui, que tu es mon cœur. Mon cœur qu'il m'a rendu.

Tu rougis sous son regard. Et j'aime cette couleur sur tes joues. Tu es encore plus beau comme ça.

Et tu soupires, tes traits se tirent et tu te laisses aller dans ton lit. Tu cesses de feindre d'aller bien et de ne pas souffrir parce que tu penses que je suis loin.

Et mon cœur se serre, à la fois de penser que tu me crois loin et de constater ta souffrance.

Je voudrais tant t'épargner toute douleur. Je ne veux plus jamais que tu souffres, que tu aies peur ou mal. J'ai presque envie de te soustraire à ce monde qui t'a blessé et de t'emmener loin, dans un endroit désert où nous serions seuls. Un endroit où j'enfermerais mon trésor précieusement pour qu'il ne lui arrive rien.

Mais ce n'est pas possible, je le sais. Parce que tu as ta vie, des gens qui t'aiment et que tu aimes et surtout parce que je sais que tu serais malheureux ainsi.

Et moi, je ne veux que ton bonheur. Même s'il doit me causer de la crainte ou de la douleur, si elles viennent de toi, alors c'est bien.

Oui, venant de toi, pour toi, tout est bien.

J'ai pris ma décision.

Je ne veux plus jamais te quitter. Jamais. Pour rien au monde. Parce que rien au monde n'a plus d'importance que toi.

Désormais je serai à tes côtés quoiqu'il arrive. A jamais.

- - - - -

L'air de la nuit, doux et léger, pénètre par la fenêtre de la chambre et agite les rideaux translucides qui volètent au-dessus d'un lit dans lequel gît une silhouette endormie.

Le courant d'air s'accentue soudain et se fait plus pénétrant, comme si une main extérieure venait de pousser le battant entrouvert de cette fenêtre.

A présent le vent nocturne est clairement perceptible et fait naître un léger frisson sur la peau, fine et blanche comme de la nacre, du jeune homme paisiblement endormi dans le lit voisin de la fenêtre. Mais il ne se réveille pas.

Le second occupant de la pièce, lui, se tourne dans son lit et se redresse vaguement, les yeux embrumés par le sommeil interrompu. Il est dans cet état indistinct où veille et sommeil se mélangent et ne laissent que des impressions floues, qui au petit jour, se confondent avec les rêves.

Aussi ne sursaute-t-il que très légèrement quand il aperçoit effectivement une présence noire aux côtés du lit près de la fenêtre. Il cligne des yeux à plusieurs reprises pour s'assurer de ce qu'il voit et tressaille lorsque la silhouette sombre se penche doucement vers le jeune homme endormi dans le lit voisin.

Rien n'est perceptible. Ni les traits du visage, ni l'expression des yeux. Et pourtant, il sent que ce personnage n'est pas menaçant. Il émane de lui une sorte de lumière invisible.

Sans pouvoir dire comment il le sait, le blessé sait que l'inconnu ne veut aucun mal à son voisin. Non. Parce qu'il l'aime. Immensément.

Il n'a aucun doute. Alors, il s'allonge à nouveau et ferme les yeux.

Et il devine plus qu'il ne l'entend le geste tendre de la main qui glisse dans les cheveux et sur la joue veloutée. Puis celui d'une bouche qui dépose un baiser sur les paupières puis sur les lèvres closes avant de murmurer ces mots d'amour universels, si inlassablement répétés et pourtant toujours si nouveaux et vrais.

« Je t'aime, Kitsu… »

Il entend à peine le léger cliquetis de la fenêtre qui se referme doucement alors qu'il plonge à nouveau dans le sommeil.

Demain, au réveil, il ne se rappellera de rien. Comme s'il avait rêvé.

- - - - -

J'ai froid. Tout est noir. Et silencieux.

Et je n'aime pas ça. Ça me fait peur. Comme là-bas, quand je m'y suis retrouvé. Perdu. Seul. Sans toi. Etais-je vraiment mort cette fois ? Et je me suis rendu compte que je te laissais derrière moi, que je partais sans toi.

Alors je t'ai appelé, j'ai crié, supplié. Je ne voulais pas être séparé de toi. Parce que sans toi, rien n'a plus de saveur. Surtout la mort.

Parce que maintenant, avec toi, ma vie a enfin un sens. Après mille ans d'existence terne et sans but, mille ans d'errance, j'ai enfin une destination, une place. Je veux vivre avec toi, pour toi, par toi. TU es ma vie. Avec toi, je suis né.

Alors, je ne veux plus jamais être séparé de toi. Plus jamais. Même par la mort.

Et la lumière est revenue, et le bruit, la chaleur. Et mes yeux se sont ouverts à nouveau sur le monde extérieur et sur toi. Tu m'as souri à travers tes larmes et j'ai entendu tes paroles, tes paroles, tes paroles…

Moi aussi, je t'aime et j'ai eu peur. Et oui, je veux que tu me les dises ces mots, encore et toujours, parce que tu ne les diras jamais trop. Jamais.

Ne me quitte plus jamais. Avec toi, je n'ai plus froid, rien n'est noir, ni silencieux… alors où es-tu maintenant ? Pourquoi es-tu parti.

J'ai froid… Tout est noir… Et silencieux…

Où es-tu ?

Et soudain, j'entends à nouveau ta voix qui me murmure ces mots… Et la chaleur revient, je suis bien, je n'ai plus peur et je sombre à nouveau dans le sommeil…

Je sens une caresse légère comme l'aile d'un papillon courir dans mes cheveux, puis sur ma joue, mes lèvres…

C'est toi, n'est-ce pas ? Tu es là ? Je peux dormir alors, même si tout est noir et silencieux. Avec toi, plus rien ne me fait peur.

Reste à mes cotés, ne me quitte plus jamais ! Plus jamais…

- - - - -

La lumière sourd légèrement à l'horizon du ciel. Le bleu sombre de la nuit se déchire doucement et se teinte de bleu plus clair annonçant l'arrivée prochaine du soleil.

C'est le moment de grâce où la transition se fait entre les bruits de la nuit et ceux de la journée. Les animaux nocturnes, humains ou non, se terrent dans leur repaire et s'endorment pour la journée. Bientôt, les animaux et les bruits du jour prendront leur place…

Mais pour l'heure, c'est l'instant magique et solennel où il n'y a plus aucun bruit. L'instant où les fleurs s'éveillent et où les étoiles s'endorment. L'instant où les rêves s'attardent encore avant de s'envoler et se mêlent à la réalité qui s'éveille.

L'instant propice où tout semble possible.

Mais souvent, personne n'en profite, parce que tout le monde dort.

Sauf qu'aujourd'hui, quelqu'un est éveillé.

Un jeune démon aux cheveux noirs et blancs, hirsute, vêtu de noir, veille le sommeil d'un jeune homme endormi dans un lit d'hôpital.

Son regard rouge ne quitte pas un instant le visage d'ange aux yeux clos dont les cheveux ardents se répandent sur l'oreiller livide en volutes incandescentes. Et ses yeux sont si tendres, si aimants. C'en est presque insoutenable. Comme s'il se consumait d'amour.

Et sous le feu de ce regard passionné, le bel endormi s'agite en murmurant. Comme s'il sentait lui aussi le frisson des yeux rouges posés sur lui.

Il s'éveille à son tour et deux grands yeux d'émeraude plongent dans le regard de grenat intense.

Ils ne se parlent pas. Pas un mot. Ils n'en ont pas besoin. Surtout pas maintenant, cela gâcherait tout, en cet instant magique et solennel.

Ils se regardent. Et le temps s'arrête. L'instant de grâce est sur eux.

C'est le moment. Ils sont seuls au monde.

« -Kurama, je t'aime et je veux avoir le droit de te le dire à chaque instant, à jamais. Je veux te chérir et te protéger, pour le meilleur et pour le pire. Je veux passer ma vie à tes côtés et vieillir avec toi. Puis quand le moment sera venu, partir avec toi pour l'autre monde. Je le veux. Mais toi ? M'acceptes-tu comme compagnon de toute ta vie ?

-Oui, Hiei. Je veux aussi passer mes jours auprès de toi et ne plus jamais te quitter. Je veux également vivre les bons et les mauvais moments à tes côtés et partir quand le moment sera venu avec toi pour l'autre monde. Je t'accepte avec un bonheur ineffable comme compagnon. »

Les mains se joignent et attirent les deux corps dans une étreinte si étroite qu'il ne semble plus n'y avoir qu'un seul être. Puis elles écartent les vêtements et dénudent les poitrines.

La pointe d'un sabre sorti du fourreau luit sous la lumière nouvelle de l'aube et des gouttes de sang apparaissent sur deux seins, l'un blanc comme la neige et l'autre fauve comme l'or.

Les deux plaies se rapprochent puis se soudent, comme les bouches, les corps, les êtres.

Dorénavant, ils ne sont qu'un. Pour le meilleur et pour le pire.

Le soleil se lève, le jour apparaît. L'instant magique, de transition entre le monde de la nuit et celui de la lumière, s'est enfui.

Et l'union est consacrée, bénie.

C'est le nouveau jour d'une nouvelle vie.

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Et voilàààààààààà ! Le trentième thème est achevé ! Premier pari fini !!!!! Aie réussi à en faire trente ! je le crois pas ! Nous sommes formidables, vous et moi ! XD

Champagne !!!!

Hiei : et notre cadeau ?

K34 : Hein ? de quoi tu parles, toi ?

Hiei : T'avais promis un cadeau si on arrivait jusqu'au trentième thème sans nous plaindre et tout foutre en l'air !

K34 : ah bon ? Tu es sûr ?

Kurama : certain ! d'ailleurs, connaissant ton caractère, j'ai, disons, enregistré par mégarde, tout à fait par inadvertance, cette discussion : (Clic) « Promis ! Si vous faites ce que je vous dis et que vous suivez mes thèmes jusqu'au bout, c'est-à-dire, jusqu'au trentième thème, je vous offre un cadeau, mais alors, un cadeau, même en volant toutes les richesses du Makai, vous n'en auriez pas un comme ça ! impossible ! »… Alors ? T'as intérêt à ce qu'il soit à la hauteur, ton cadeau ! Vu ce que tu m'as fait subir, ces derniers chapitres…

Hiei : ouais ! Parce que j'ai pas trop apprécié non plus de pleurnicher comme une gonzesse, moi !

K34 : Ah, ah, ah, je vois que tu as tout prévu, Kurama (saleté de yohko ! Qui lui a refilé l'idée des enregistrements ? Me demande bien où il a été pêcher cette idée tordue…)… Eh bien, d'accord, voici votre cadeau !

Hiei et Kurama : où ça ? Ya rien !

Kurama : tu te foutrais pas de nous quand même… Parce que ça me mettrait de mauvais poil ! Et c'est quoi cet écran d'ordi qui apparaît d'un seul coup ?

Hiei : qu'est-ce que tu fous à t'asseoir devant abruti de kitsuné !

Kurama (commençant à comprendre et un peu inquiet) : putain ! Mais réponds ! Et arrête de sourire ! j'aime pas quand tu souris… Ca veut toujours dire que c'est mauvais signe pour nous…

Hiei (s'énerve et commence à dégainer) : Le cadeau ! Et plus vite que ça !

Kitsu34 ne répond pas et commence à pianoter sur son clavier sans cesser de sourire en regardant Hiei et Kurama. Le yohko a de plus en plus l'air anxieux et déglutit avec peine sous le sourire qui devient de moins en moins bienveillant et de plus en plus sadique…

Kurama (de plus en plus pâle) : Tu…Tu écris quoi… au juste…

K34 (sourire de plus en plus large) : devine…

Kurama (se glisse jusqu'à l'écran, Hiei fouille la pièce à grand coup de sabre) : …. Scène de la vie quotidienne… chapitre 31… Quoi ! Mais elle était pas censée être finie cette fic ?

K34 : Si, mes ça marche bien, c'est sympa à écrire et les lecteurs en veulent plus ! Ca serait dommage de pas continuer… Surtout que j'ai plein d'idées…

Hiei : QUOI ! T'es vraiment un salaud manipulateur, sadique et pervers !

K34 : Merci, merci, Hiei. Continue de me complimenter et tu auras une jolie surprise…

Kurama : pfff, n'importe quoi ! t'auras rien du tout, Hiei.

Hiei : connard décérébré ! Kuwabara ! Fanficteur retords et pervers ! Cerveau machiavélique !

Kitsu34 recommence à pianoter sur son clavier en souriant à Hiei : voilààà ! Ta récompense, Hiei.

Kurama (toujours à lire par-dessus l'épaule de k34, devient soudainement aussi rouge que ses cheveux) : chapitre 31…. Argh ! Nuit de noce !!!! Quoi !!!

Hiei (se calmant) : ah ? Pour une fois tu respectes ta parole ?

Kurama (de plus en plus rouge) : Mais tais-toi ! Ne l'encourage pas à continuer !

Hiei (se frottant les mains) : pourquoi ? Je trouve que c'est une boooonne idée moi, cette suite !

K34 (sourire innocent aux lèvres) : tu as raison, Hiei ! Surtout que vu le chapitre 30, la mariée, c'est Kurama. Alors, ça veut dire que la jeune vierge effarouchée offerte aux désirs expérimentés du mari, c'est…

Kurama s'étrangle et Hiei et K34 échangent un loooong regard très explicite puis reportent leurs regards sur le pauvre yohko qui semble avoir du mal à retrouver sa respiration. Puis ils éclatent d'un rire machiavélique tous les deux en même temps en se serrant la main. Kurama se ratatine dans un coin en tremblant…

PS : bien sûr ce titre était juste bon à éviter de me faire cramer ! Je ne vais pas traiter ce thème dans le prochain chapitre ! XD