Auteur : kitsu34

Origine : Yuyu Hakusho

Couple : Hiei x Kurama foreveeeeer !

Disclaimers : rien à moi, sauf l'oreillette XD !

Réponses aux rewiews :

Désolé je vais encore remercier en groupe tous les rewieweurs qui m'ont posté des rewiews, mais je n'ai vraiment pas le temps ! D'ailleurs, j'en profite pour m'excuser auprès des lecteurs de Après mille ans de séparation, car malheureusement je n'ai plus du tout le temps d'écrire ! J'ai du travail par-dessus la tête jusqu'à avril au moins, par conséquent, je suis désolé de vous faire attendre jusque là, mais mieux vaut vous prévenir. J'essaierai d'écrire mais rien n'est moins sûr (gros soupir : putain de boulot de merde ! Oh excusez-moi, ça m'a échappé…)…

Alors un très grand merci aux lecteurs fidèles que sont Shye Yun, Zephis, Otite la Frite, Tiloup67, Naria03, White Fox From North et Shunelodie !

Merci à tous de m'avoir souhaité mon anniversaire de fanfiction ! Et j'espère bien sévir encore quelques temps (pourquoi pas quelques années ….) sur le fandom de Yuyu et d'autres !

Note : je tâcherai de continuer de loin en loin les Scènes.

C'est parti !

Scènes de la vie quotidienne

Bluetooth

Une délicieuse odeur provenant de la cuisine envahissait progressivement l'appartement et vint chatouiller les narines de Hiei, encore endormi.

Il entendit aussi une voix chaude et douce parler quelque part dans l'appartement.

« -Oui, oui, tout est arrangé, ne t'inquiète pas. Nous sommes rentrés il y a deux jours. Mmh ? Quoi ! Ca ne te regarde pas espèce d'obsédé ! Bon, Yusuke, je te préviens, je raccroche ! trouve un autre moyen de satisfaire tes pulsions voyeuristes ! »

Il s'étira lascivement puis resta allongé, les yeux fermés, à savourer ce moment de bonheur tranquille. Après les émotions de ces derniers temps et les deux jours et nuits intenses qui venaient de se dérouler, il avait bien besoin de repos et de calme.

En se remémorant les deux derniers jours, il sourit avec satisfaction. Ils avaient passé leur temps à faire l'amour, dans toutes les pièces, sur n'importe quel support et dans n'importe quel sens. Le moins qu'on pouvait dire concernant l'amour à la yohko, c'était que c'était sportif et intense ! Ces enfoirés méritaient bien leur réputation de meilleur coup du Makai…

Il s'étira encore une fois, puis se leva péniblement. Leurs ébats avaient laissé des traces sur son corps. Il grimaça légèrement en s'asseyant, puis attrapa et passa rapidement son pantalon. Il sortit lentement de la chambre et se dirigea vers la source de cette merveilleuse odeur qui faisait gronder son estomac.

Encore mal réveillé, il s'adossa au chambranle de la porte de la cuisine pour admirer le spectacle qui s'étendait sous ses yeux.

Debout devant la cuisinière, Kurama préparait le petit déjeuner. En soi, rien de bien extraordinaire. Ca arrivait souvent qu'il se glisse hors du lit en catimini le matin pour lui préparer à manger.

Parfois quand il se levait après une folle nuit d'amour au cours de laquelle ses vêtements avaient soit été déchirés, soit semés au petit bonheur dans l'appartement, il s'enroulait dans un drap du lit.

Et il était terriblement beau et captivant comme ça. Ses cheveux de soie incandescente incendiaient le tissu immaculé qui drapait et épousait ses courbes. Le satin moiré de sa peau blanche rendait presque le tissu terne et scintillait doucement sous la lumière.

Il ressemblait à l'un des servants du culte de la nature que Hiei avait parfois vu au cours des rares cérémonies religieuses du Makai. Il avait l'aspect magique et sacré de celui qui touche presque la divinité.

Kurama était toujours beau, mais dans ces moments-là, il devenait étourdissant. Et pourtant, le spectacle qui se déroulait en cet instant sous ses yeux était encore plus incomparable. La vision qu'il contemplait était indescriptible, inimaginable.

La silhouette qui se trouvait dans la cuisine s'inscrivait à contre-jour dans la lumière du plan de travail. Elle alliait la grâce à la puissance et se dessinait en courbes douces et harmonieuses formant un ensemble parfait.

La lumière nacrée et scintillante de la peau blanche semblait renvoyer des éclats de lumière étincelants, comme lorsque le soleil se reflète brièvement dans un miroir qui tourne.

Mais ce n'était rien comparé au rideau de lumière qui émanait des cheveux répandus sur les épaules et dans le dos. Des cheveux d'argent liquide qui ondoyaient légèrement comme agités en permanence d'un souffle d'air imperceptible.

Au milieu des mèches scintillantes, se dressaient deux mignonnes oreilles de velours blanc nacré et luminescent.

Mais le plus affolant, ce qui coupait la respiration de Hiei et la rendait difficile et erratique, était que le splendide yohko d'argent qui cuisinait tranquillement dans la kitchenette, était nu.

Entièrement nu. Rien ne le couvrait, que sa queue de renard, à l'épaisse fourrure argentée, lustrée et douce, enroulée autour des hanches.

Et il était parfaitement à l'aise. Il s'exhibait tranquillement. Sans la moindre gêne.

Hiei savait que les yohkos ne sont pas particulièrement pudiques et que la nudité ne les dérange pas le moins du monde. Il faut dire que, traqués et épiés comme ils le sont par les yohkais, ils peuvent rarement prendre un bain tranquilles… Alors ils ne se soucient pas qu'on les regarde : ils y sont très vite habitués…

Toutefois, Hiei soupçonnait que le spectacle insolite auquel il avait droit ce matin était, comment dire, calculé.

Il sut qu'il ne s'était pas trompé lorsqu'il surprit un regard d'or liquide caressant et taquin glisser en coin sur lui avant de se diriger à nouveau sur la casserole en face de lui.

Les yohkos sont aussi séducteurs et joueurs, et utilisent très souvent leurs charmes sans aucun scrupule pour obtenir ce qu'ils veulent et Hiei avait une idée assez précise et colorée de ce que voulait Kurama…

Un sourire naquit sur ses lèvres et il s'approcha de son renard qui tentait si évidemment de réveiller ses appétits… Tous ses appétits…

Le petit-déjeuner, si savoureux soit-il, allait devoir attendre. Il y avait beaucoup plus appétissant que lui.

Il attrapa la taille fine et musclée de son yohko et le tourna brusquement vers lui. Le sourire fin et satisfait qu'il surprit brièvement avant qu'il ne s'efface, le fit sourire à son tour.

Ils se regardèrent un instant, yeux d'or dans les yeux de sang, puis se jetèrent l'un sur l'autre en même temps, écrasant leurs lèvres dans un baiser passionné et brutal.

Soudainement, ils ne furent plus qu'urgence et désir incontrôlé de l'autre.

Les mains se mirent à courir sur les peaux, soulevant des frissons d'anticipation, explorant les moindres recoins cachés et secrets des corps, s'immisçant doucement dans les endroits intimes.

Les bouches suivirent bientôt le même chemin, déposant des myriades de baisers tantôt légers, tantôt violents sur la peau, marquant, mordant parfois pour proclamer la possession.

Les gémissements et les cris se répandirent bientôt dans l'air, accompagnant les caresses et les baisers.

Au beau milieu de ce ballet enivrant, Hiei se sentit soulevé doucement et déposé sur le plan de travail. Il ferma les yeux tandis qu'une main douce mais autoritaire se glissait entre ses jambes.

Les caresses qui suivirent l'affolèrent, et il réclama en gémissant que sa douce torture prenne fin. Mais Kurama se contenta de sourire et ralentit encore la cadence de ses effleurements. Il avait visiblement décidé de le rendre fou de désir et de le réduire à merci avant de le contenter.

Par jeu et par vengeance, Hiei noua les bras autour du cou du yohko et attira sa tête jusqu'à sa bouche.

Lui aussi il connaissait le moyen de faire crier et gémir son kitsuné.

Ses lèvres glissèrent légèrement, effleurant à peine la peau de soie des tempes, et remontèrent vers les oreilles de renard, à la fourrure si douce.

Il savait que Kurama ne résisterait pas à la caresse. Surtout si cette caresse se joignait à une autre, plus bas.

Ses mains glissèrent le long du dos du yohko jusqu'à effleurer du bout des doigt le velours lustré de sa queue de renard.

Mais au moment où il commençait à attaquer la base veloutée de l'oreille de Kurama, Hiei fut arrêté par le contact froid et désagréable d'un petit objet métallique accroché à cette même oreille.

Mécontent, il attrapa la chose et la regarda. C'était une espèce de petite machine en forme de haricot monté sur une curieuse boucle de métal. Il y avait un bouton au centre, qui clignotait à intervalles régulières et émettait une lumière bleue.

A quoi ça pouvait bien servir, ce truc ? Il appuya sur la lumière, mais rien ne sembla se produire.

Sans doute encore un truc de ningen débile !

Mais tandis qu'il examinait curieusement l'objet, Kurama poursuivait ses caresses, et la respiration déjà haletante de Hiei se précipita encore.

Le plaisir commença à monter en vagues puissantes qui les envahirent tous les deux. Les gémissements se firent plus longs, plus douloureux.

Kurama cessa de jouer et écarta les jambes de Hiei pour se placer entre elles, tandis que le jaganshi nouait avec fièvre bras et jambes autour du yohko.

Un double cri de jouissance accompagna le mouvement du kitsuné, bientôt étouffé par les gémissements de plus en plus sonores qui se mirent à retentir à la même cadence que les tremblements marqués du plan de travail.

Les cris se firent de plus en plus forts jusqu'au moment où s'élevèrent deux cris plus marqués et plus longs, accompagnés d'un dernier coup qui résonna contre le mur de la cuisine.

Puis un silence apaisé et repu s'installa dans la petite pièce qui embaumait la cuisine savoureuse et l'union des corps, étrange mélange d'odeurs peu familières l'une de l'autre.

Hiei se sentait bien, à demi allongé sur le plan de travail, au milieu des odeurs de nourriture, à moitié écrasé par Kurama qui tâchait de retrouver sa respiration en se reposant sur son ventre.

Il n'avait pas envie de bouger et serait bien resté indéfiniment ainsi, si un grésillement bizarre n'avait pas attiré son attention.

L'oreille de velours blanc de Kurama s'agita elle aussi sur son ventre, chatouillant agréablement son nombril au passage.

Le yohko tourna la tête vers lui et posa son menton sur son ventre, le regardant attentivement de ses yeux d'or.

« -C'était toi, ce bruit ?

-Comment veux-tu que ce soit moi ? Je ne grésille pas !

-Qu'est-ce que c'était alors ? »

Soudain, le bruit se reproduisit et attira leur deux regards en même temps sur l'objet qui gisait juste à côté de la cuisse de Hiei.

Ça venait de l'espèce de haricot métallique, monté sur boucle.

Les yeux d'or de Kurama s'agrandirent démesurément pendant un instant et il porta rapidement la main à son oreille, comme pour s'assurer que l'objet ne s'y trouvait réellement plus.

Puis il chercha du regard quelque chose sur le plan de travail et ses yeux démesurés s'agrandirent encore quand il vit le téléphone portable dont l'écran bleu brillant affichait un numéro.

Une voix, provenant du haricot, s'éleva alors dans la cuisine, faible mais clairement perceptible.

« -Dites, les gars, c'est déjà fini ? Woua ! C'était hard, dites donc ! D'ailleurs, Kuwa et moi, on a vachement chaud depuis quelque temps, là ! Et on a des idées et des envies dérangeantes ! Au fait, on a fait un pari, alors vous voulez bien nous dire qui c'était qui était dessus, hein ? Pour qu'on sache qui a gagné… »

OoOoOo

Alors, pour la petite histoire, ça aussi c'est une anecdote qui m'est arrivée ! Mais non ! Je n'étais pas en train de m'envoyer en l'air dans la cuisine avec un yohko… GROS SOUPIR DESESPERE ! Quel dommage… Euh, bon, bref, en fait, j'étais avec une copine à boire le café, quand son oreillette bluetooth s'est mise à parler ! Ca fait vachement bizarre ! En fait, son père l'avait appelée et intriguée par cette petite lumière bleue qui brillait par moment, j'avais appuyé dessus machinalement, sans savoir que je décrochais ainsi le téléphone ! Du coup, grosse marrade et idée pour les Scènes !

Qui a dit que la réalité dépassait la fiction ? XD

Alors ? Rewiews ?