Rating... Je sais pas, T pour allusions ?
Tout à Oda, rien à moi !
JOUR 2.
Une nouvelle journée débutait sur le Sunny. S'étirant dans l'encadrement de la porte, la jolie rousse avait le sourire aux lèvres : le temps s'annonçait radieux, et après les évènements de la veille, on pouvait dire qu'elle avait repris confiance en elle. Elle jeta un coup d'œil à l'archéologue qui terminait de se préparer derrière elle, et décida de prendre un peu d'avance pour aller déjeuner. Il lui avait semblé que son amie était restée bien tard pour veiller, et espérait en réalité que leur amitié ne pâtirait pas de ce qui se présentait désormais à eux.
La nuit avait été des plus douces, se remémorant le contact rapproché avec le sabreur. Elle était bien décidée à gagner ce challenge, et bien que ses adversaires semblent être de bons partis, elle ne doutait pas de son propre charme. Admirant la vue sur l'océan pendant le trajet la menant à la cuisine, elle put alors constater que l'objet de ses convoitises était endormi près de la figure de proue après sa nuit de garde. Un sourire un peu plus grand fendit ses lèvres, se dirigeant vers lui le plus silencieusement possible…
Sanji, lui, était un peu plus morose. La nuit n'avait pas été bonne, et voir sa douce Nami faire du gringue au bretteur l'avait bien agacé. Il s'était alors levé plus tôt, sachant que Zoro était de garde, afin de tenter sa chance aux aurores avec de délicieux croissants pour le petit-déjeuner. Il avait pris son temps, préparant un délicieux repas pour ses compagnons et pressant certaines des mandarines de la navigatrice pour elle et la belle archéologue. Ils étaient peut-être en compétition, mais rien ni personne ne pourrait lui retirer la galanterie qu'il portait aux femmes. Il continuerait de les traiter comme des reines, se pliant en quatre pour elles.
Il mit la touche finale sur la table déjà dressée et pris le plateau qui l'attendait sur le comptoir sur une main, l'autre s'occupant de sa cigarette. Il sortit de son antre, bien décidé à s'occuper de l'algue de l'équipage, en commençant par lui réserver un petit déjeuner conséquent après sa nuit éveillée, avant qu'il ne retourne se coucher. Il allait séduire ses papilles, et plus si affinité. Mais c'était sans compter sur la rousse, encore une fois, qui l'avait devancé…
Il la trouva accroupie devant la silhouette endormie de l'escrimeur, un doux sourire aux lèvres en train de l'observer dormir. Il n'osa pas bouger, préférant observer sa si jolie navigatrice et son stratagème face à Zoro, sa cigarette furieusement mâchouillée. Nami eut alors un petit soupir avant d'appeler doucement l'épéiste par son prénom. Bien qu'endormi, cela suffit à lui faire ouvrir paresseusement son œil unique, avant qu'un bâillement étire ses traits.
- Nami ? Qu'est-ce que tu veux si tôt le matin ? baragouina-t-il, bougon d'être réveillé à peine endormi.
Un nouveau sourire se posa sur les lèvres de la navigatrice, et elle approcha lentement mais sûrement sa main vers le visage de l'épéiste. Voyant le regard interrogateur sur la main qui s'approchait, son sourire se fit plus tendre.
- Tu devrais aller te coucher dans ton lit, plutôt que rester sur le pont. Les autres ne vont pas tarder à se lever.
La main vint alors se perdre dans les cheveux verts devenus plus longs qu'avant ces deux ans, entremêlant ses doigts dans la verdure à sa portée, dans un geste qu'on qualifierait presque de tendre. Ils étaient doux, s'échappant facilement des doigts, et cet air décoiffé rendait le bretteur bien trop mignon. Enfin, aux yeux de Nami, c'était plutôt terriblement sexy, comme si il avait eu une nuit pleine de folies. « D'autant plus avec ces griffures sur la nuque que je lui ai faites hier... » Elle ne put cependant pas continuer son geste, rapidement stoppée par la main de l'épéiste désormais bien réveillé.
- Mais qu'est-ce qu'il te prend bon sang, ça va pas oui de faire des choses pareilles ? gronda le bretteur alors que Sanji manquait de peu de s'étouffer avec les cendres de sa cigarette.
- Quoi, je n'ai pas le droit d'avoir envie de prendre soin de toi ?
Le regard suspicieux du bretteur ne fit pas tomber le sourire de la jeune femme, pas dégonflée pour si peu. Après tout, quand on veut quelque chose, il faut savoir se battre pour elle. Ces contacts rapprochés avec Zoro lui donnaient de l'espoir, et les appréciaient à leur juste valeur. Ils étaient précieux à ses yeux, la rapprochant peu à peu de son but.
- Je sais pas ce qui vous prend les timbrées, mais entre les demandes sexuelles de Robin et ton petit manège, je vais finir par croire que j'ai traversé un portail qui m'a déposé dans un monde parallèle pendant mon tour de garde.
Il relâcha le poignet de Nami afin de se relever, celle-ci devenant rouge écrevisse et la cigarette du cuistot finissant sa course dans l'herbe du Sunny. Alors comme ça Robin n'avait pas hésité une seule seconde à demander au bretteur une relation charnelle ? On pouvait dire que quand elle jouait, elle ne faisait pas semblant…
- R-Robin t'a demandé quoi ? tenta d'articuler la rousse, encore stupéfaite.
La regardant de toute sa grandeur, l'épéiste haussa les épaules.
- Elle m'a clairement demandé de coucher avec elle.
Bouche-bée, Nami était encore au sol, bien trop effrayée par le côté direct de son amie brune. Alors qu'elle-même pensait le séduire sur le long terme, à force de ses charmes et ses courbes étourdissantes, Robin ne semblait pas prendre de gants, et allait droit au but. Il était vrai que le sabreur était quelqu'un de direct, ne passant pas par 4 chemins, alors peut-être que sa stratégie avait été la plus logique, et surtout la plus payante… Et l'archéologue s'était effectivement couchée bien tard, cette nuit…
Sanji n'en menait pas large. Si il avait cru ça un jour ! Il connaissait l'escrimeur et le savait impulsif à souhait. C'était d'ailleurs l'une des choses qu'il appréciait le plus chez lui, alimentant outrageusement les pensées peu catholiques qui lui traversaient l'esprit. Il s'imaginait, au détour d'un couloir, l'épéiste l'agrippant soudainement sous l'impulsion du désir qu'il pourrait alors ressentir pour lui… Secouant la tête de droite à gauche, il devait sauver l'honneur, et détourner cette conversation tout en gardant son comportement habituel. Il avisa le plateau dans ses mains. Zoro devait bien se douter que si Sanji l'apprenait, celui-ci en ferait une crise monumentale, et pour l'instant il pouvait compter sur l'image de son caractère transi d'amour pour qu'il n'en dise pas plus à son arrivée et sauver Nami de détails dont elle aurait bien voulu se passer. Si une quelque chose s'était bien passée…
- Et tu… tu lui as répondue quoi ? fit Nami, pas certaine de vouloir connaître la réponse.
Levant un sourcil surpris devant tant d'hésitation, Zoro allait répondre quand Sanji arriva en tourbillonnant autour de la navigatrice.
- Nami-san, comme tu es jolie ce matin ! Je t'ai spécialement apportée ton petit-déjeuner vu que tu semblais vouloir le prendre sous le soleil levant ! s'écria le cuisinier, les yeux en cœur, parfaitement dans son rôle jusque-là.
- Sanji-kun ? s'horrifia Nami, comprenant qu'il avait peut-être tout vu/entendu.
Zoro bailla une nouvelle fois, agacé par toutes ces jérémiades si tôt, avec si peu de sommeil. Il partit alors vers le dortoir, non sans une dernière parole pour la rousse.
- Rien qui puisse te regarder sorcière, j'en ai déjà trop dit, ça ne regarde qu'elle et moi.
Et c'est sur ces paroles qu'il disparut pour aller se coucher définitivement, pas prêt de se relever avant de longues heures, laissant ses deux camarades confus qui s'imaginaient le pire. Tandis que Robin, spectatrice discrète, se réjouissait tranquillement de la tournure des choses : si ses deux adversaires pouvaient croire qu'il s'était déjà passé quelque chose entre l'épéiste et elle, elle n'allait surtout pas les rassurer...
Il était déjà 13h passé quand la tête verte refit apparition, réclamant son repas loupé. Le début de journée s'était déroulé sans incident, Luffy décidant d'aller explorer l'île malgré l'aventure de la veille qui avait ébranlé sa navigatrice. D'ailleurs celle-ci ne bougea pas du bateau, enfermée dans son bureau et tentant de se concentrer sur la carte qu'elle était en train de réaliser. Elle et Sanji s'étaient concertés afin de définir si oui ou non Robin avait déjà réussi son coup, mais sans réelles preuves, ils avaient décidé de redoubler d'efforts et de vigilance envers elle. Autant s'autoriser quelques alliances éphémères afin d'éliminer un à un ses adversaires…
Dans la cuisine ce n'était pas la même ambiance : Zoro et Sanji se battaient une nouvelle fois pour une raison qu'ils avaient oubliée. Nami ne venant pas les arrêter, ils s'arrêtèrent d'un commun accord, l'un par faim, l'autre parce qu'il fallait nourrir l'affamé. Non sans un mauvais regard, Sanji servit le sabreur alors que celui-ci daignait à peine lui offrir un coup d'œil pour le remercier de ce repas en décalé. Agacé, le blond mordit un peu plus fort dans sa cigarette, et laissa Zoro manger avant de vouloir lui en coller une.
Tout en faisant la vaisselle, Sanji réfléchissait. Il n'osait pas mettre le sujet de Robin sur la table car il n'était pas censé les avoir entendus. D'autant plus qu'il devait aussi trouver un prétexte pour ne pas éveiller les soupçons sur sa tête quant à ses manigances. Et quoi de mieux qu'utiliser le sujet de ses douces princesses pour paraître totalement normal.
- Eh face de mousse, qu'est-ce que tu as fait à ma Nami-chérie ce matin ? Elle était totalement perdue, j'espère que tu ne lui as pas dit des conneries ou que tu ne te sois pas moqué d'elle par rapport à hier !
- Hein ? fit ladite « face de mousse », une veine pulsant directement sur sa tempe. Et pourquoi je ferai ça face de citron, j'en ai rien à cirer moi de cette sorcière des mers !
Un nouveau pied vola jusqu'à la tête du sabreur, celui-ci contrant aisément avec l'une de ses lames. L'électricité était présente dans la pièce, attisant le désir de combat des deux éternels rivaux. Et un tout autre désir pour l'un d'entre eux qu'il dissimula du mieux qu'il put.
- Ne parle pas ainsi de ma douce Nami !
- Mais c'est elle qui vient m'emmerder dès le matin, alors mêle-toi de ce qui te regarde sourcil roulé, et viens pas faire chier !
Bousculant la table violemment en se relevant d'un coup, les couverts tombant à terre, le combat avait déjà repris de plus belle. Sanji savourait, à ce moment-là il avait l'attention totale de Zoro, à son plus grand bonheur. Leurs combats comblaient un peu ce désir de l'avoir rien que pour lui, bien qu'il espérait encore et toujours qu'ils se terminent autrement qu'avec une bosse de la part de la navigatrice. Cependant, pour une fois, ce ne fut pas Nami qui vint les arrêter mais bel et bien Robin, qui les stoppa en interpellant l'épéiste sur le pas de la porte.
- Zoro, je voulais te remercier pour hier soir, c'était génial et ça m'a fait un bien fou, annonça-t-elle avec un clin d'œil suggestif.
Le bruit d'une mâchoire qui frappe le sol retentit dans la cuisine, alors que le bretteur, incrédule, dévisageait l'archéologue. Il dévia son regard vers le cuistot qui ramassait sa mâchoire, plissant les yeux. Le comportement du cuisinier était étrange, mais semblait sous le choc d'un sous-entendu si clair, et pas d'avoir été balancé sur un quelconque fait. Si l'allusion était vraie, par rapport à ce qu'il avait dit la veille, si ce n'était pas le cuistot, c'était…
- Bordel je veux rien savoir, et surtout pas devant les autres ! s'écria-t-il avec un air écœuré.
Prenant la fuite le repas même pas fini, le sabreur partit vers la vigie afin de se mettre à des dizaines… de milliers d'exercices pour oublier ce qu'il venait d'apprendre de la bouche de la brune. Il lui fallait au moins ça. Que des dégénérés.
Robin adorait cette petite affaire. Elle prenait un malin plaisir à voir ses deux camarades lui jeter des petits coups d'œil affolés, sachant très bien ce qu'il se tramait dans leur tête. Et son coup de poker tout à l'heure dans la cuisine était juste fantastique. Elle avait savouré le regard effrayé que Sanji avait envoyé à Zoro, qui la dévisageait avec dégout. C'était une véritable petite victoire, et la comédie n'avait pas été découverte : Sanji avait plongé dedans, en emportant Nami avec lui directement quand il lui avait dit.
Cependant elle devait bien avouer que cette phrase était totalement vraie, elle ne l'avait pas inventée. Après s'être fait rembarrer la veille, elle fut étonnée que Zoro ait remarqué l'intérêt que lui portait Franky. Comme quoi, malgré ses airs bourrus et je-m'en-foutistes, il était observateur. Mais peut-être pas assez : car il avait beau avoir remarqué l'intérêt de Franky sur elle, mais pas l'inverse… Elle rejoignit alors l'épéiste dans son antre, tout en se faisant bien remarquée par deux petites têtes en contrebas, et referma la trappe sous ses pieds. A double tours, histoire de faire monter l'inquiétude chez les autres.
- Il faut qu'on parle, Kenshi-san.
Se retournant vers elle, il s'essuya le visage avec la serviette qu'il tenait dans les mains. Il venait de passer plus de deux heures à s'entrainer sans relâche, mais alors que ça commençait seulement à vraiment travailler, il fallait qu'elle débarque et qu'il s'arrête.
- Oh, ce n'est plus « Zoro » ? Mais bordel, qu'est-ce que vous me voulez tous en ce moment, grogna-t-il, agacé d'être stoppé en plein entrainement.
Le petit rire l'agaça encore plus, et il s'installa sur la banquette tout en lui faisant signe de parler. La grande brune lui adressa un grand sourire mystérieux, ses yeux pétillants.
- Je vais avoir besoin de ton aide quelques temps, s'il-te-plaît.
- Mon aide ? demanda-t-il d'un air suspicieux. Qu'est-ce que c'est encore que ce traquenard...
- Tu as beau avoir percé à jour Franky, mais j'aimerai que ça reste entre nous, fit-elle avec un petit sourire.
- Mais je m'en tape totalement de vos histoires à la fin, tant mieux si tu t'es trouvée une passion pour la domotique après ma réflexion d'hier, mais moi j'veux rien savoir !
La brune alla s'installer non loin de lui sur la banquette, et s'accouda au dossier pour lui faire face. Zoro était sur ses gardes : si elle lui demandait quelque chose, c'était qu'il y avait anguille sous roche, et c'était donc synonyme de problèmes. Il n'avait pas que ça à faire ! Son entrainement était bien plus important et il ne voulait pas avoir à nouveau ces images d'horreurs sous ses paupières. Mais malgré tout, sa curiosité était quand même un peu piquée, et il s'étonna à vouloir savoir la suite. Le comportement de l'archéologue était vraiment étrange ces derniers jours, et il n'arrivait pas à comprendre ce qu'il lui prenait. Peut-être aurait-il sa réponse ? Parce que se faire rentrer dedans comme ça, c'était gentil une fois, mais pas deux.
- Ça date depuis bien plus longtemps qu'hier soir, Kenshi-san.
Celui-ci ouvrit des yeux horrifiés, reprenant leur conversation de la veille en tête. Non mais c'était quoi ce bordel ?!
- Attends ne me dis pas que tu m'as proposé un truc à trois hier soir ? Avec toi et le Transformers ? Oh bordel je vais vomir…
Le rire clair de Robin résonna dans la pièce alors que Zoro devenait de plus en plus blanc. Il avait l'impression de n'être que sueurs froides et nausées. La banquette semblait l'aspirer, lui chuchotant de ne faire qu'un avec elle, pour disparaître de ce monde de zarbs. Et dans sa tête, les images étaient 2 fois plus horribles…
- Non je te rassure, rien de tel. C'est juste qu'il y a quelques soupçons et on n'a pas envie d'être démasqués pour l'instant, tu vois ?
- Et en quoi ça peut bien me concerner ? Je te l'ai dit, je m'en contrefiche. Et si c'est le fait que j'en parle qui te fait peur, rassure-toi, je préfère nettement oublier tout ça, dit-il avec une grimace partagée entre le dégout et l'horreur de ces dernières secondes de songes.
Le regard de la brune se fit plus rieur, un petit sourire au bord des lèvres. Oh oui, cette situation était véritablement à son goût. Elle allait pouvoir en jouer comme elle voulait, et ça promettait d'être très drôle les prochains jours. Devant elle, elle avait l'appât parfait pour se débarrasser de ceux qui mettaient en péril sa relation avec le charpentier.
- J'aurai besoin que tu m'aides à faire croire qu'il y a quelque chose entre nous deux, pour disculper Franky et moi. Je rêve d'être tranquille encore quelques semaines, Nami fourre un peu trop son nez dans mes affaires dernièrement…
Autant vous dire que « surpris » ne saillait pas vraiment à l'expression du sabreur actuellement… Non, c'était bien pire que ça. Définitivement, ce challenge tombait à pic, et Robin comptait bien faire tourner en bourrique ses deux « adversaires », tout en profitant de la chaleur du charpentier en toute discrétion. Remis du choc, le bretteur la dévisagea encore une fois, outré d'une telle proposition.
- Mais t'es complètement malade ma parole, j'ai jamais vu ça. Trouve-moi une seule bonne raison pour que j'accepte ce marché digne du diable en personne ! gronda-t-il alors que le sourire de Robin s'agrandissait.
Oh ça, des raisons, elle n'en manquait pas…
Ce qu'elle manqua encore moins c'est le regard paniqué du cuisinier et de la cartographe posé sur elle, lorsqu'elle changea de place et prit celle auprès du sabreur au dîner, tout en déposant sa main gracile sur son épaule pour se maintenir en équilibre. Ajoutez à cela un doux murmure à l'oreille dépourvue de boucles d'oreilles qui fit se foncer la peau bronzée des joues de l'épéiste…
Bilan de la journée 2, Robin et Nami : 1 ; Sanji : 0
Après... 5 ans, déjà ? J'ai décidé de reprendre cette fiction qui était inachevée. Et je déteste les choses non finies !
J'espère que ce petit chapitre vous fera plaisir, j'ai dû relire les deux premiers pour me remettre dans le bain, bien que j'avais encore les grandes lignes en tête. Elle sera cependant plus courte que ce que j'imaginais, c'est un fait...
Merci à Veervanspel qui m'a donnée l'énergie de finir ce chapitre !
Plein de bisous, Shino.
