Bonjour tout le monde,
Voici donc le dernier chapitre de cette histoire. Il est bien plus long que prévu désolée !
Je radote, mais encore merci à tous pour votre passage sur ce texte. Merci à toutes les reviews, les favs et les follows.
Un merci tout particulier à Sloe Balm qui s'est beaucoup donnée pour la correction de la fic, vous n'avez même pas idée du travail de folie qu'elle a fait, notamment sur ce dernier chapitre! Donc merci tout plein :coeur:
Petite précision : Le rating M se justifie avec ce chapitre.
Bonne lecture,
Bonne fin de confinement, et à je ne sais quand !
La garde de Stiles arriva à sa fin, non sans plaisir. La journée avait été particulièrement longue. L'hôpital avait dû accueillir un bon nombre de personnes suite à un accident de bus. Stiles s'était donné à fond, et heureusement pour tout le monde, aucun mort n'avait été à déplorer. Cela avait énormément soulagé le médecin qui, malgré la fatigue, pouvait rentrer chez lui le cœur léger. En souhaitant un dernier « Bon courage. » aux soignants de la prochaine garde, il entra dans les vestiaires pour se changer. Quelques infirmiers étaient en train de se préparer, soit pour aller travailller, soit pour partir. Ces derniers discutaient de leurs programmes de la soirée, ou bien de leurs familles... Stiles les écouta d'une oreille, trouvant cette conversation très mignonne, imaginant parfaitement les petits bambins décrits par ses collègues. Il entra le code du cadenas de son casier et songea au fait qu'il adorerait lui aussi avoir une petite famille à lui, pour rentrer le soir et être accueilli par eux.
Il dérivait petit à petit sur cette pensée quand la voix excitée d'Isaac résonna dans la pièce, le faisant sursauter.
« Stiles ! »
Il se retourna et vit le blond s'approcher de lui. Il commença à retirer sa blouse quand il lui répondit, sur le même ton excité :
« Isaac ! »
L'infirmier, sentant la petite moquerie, lui tira la langue et se mit tout proche de lui. Face à sa réaction, Stiles rigola légèrement mais se calma aussitôt lorsqu'il croisa le regard de son ami. Ce dernier le dévisageait avec un air de chien battu des plus travaillés : ses yeux brillaient, ses lèvres tremblottaient presque… Il était prêt à réclamer quelque chose que Stiles n'accepterait probablement pas. Ce dernier, qui commençait à bien connaître son ami, supposa sa demande. Il prit alors les devants et déclara avec fermeté, ne voulant pas se faire avoir comme bien trop souvent :
« Non, je te ferai pas de cookies ce soir. »
Isaac s'était plaint à nombreuses reprises de ne pas avoir eu le droit aux cookies du médecin. Il avait confié à Stiles que Derek avait dégusté avec grand plaisir ses biscuits, mais sans les lui partager. Depuis, Isaac n'arrêtait pas de lui en demander.
Le blond haussa un sourcil, dubitatif, alors que sa bouche s'entrouvrait légèrement. Devant son air ahuri, Stiles comprit que ce n'était pas à cela que son collègue pensait.
« Je ne voulais pas parler de ça, mais ça me plairait quand même. » lui confirma l'infirmier.
« Eh bien non. » Stiles rangea sa blouse blanche dans son casier puis retira le T-shirt en dessous, qu'il jeta en boule dans son sac.
« Dommage. Demain alors ! » Sans surprise, il récolta un « Non. » de la part du châtain qu'il ignora. Il enchaîna, hésitant. « Sinon… Tu as prévu quoi ce soir ? »
Stiles attrapa son sac à dos et fouilla dedans. Il n'avait rien de prévu de particulier. Probablement qu'il rentrerait chez lui, se détendrait sous une bonne douche chaude avant de finir sur un film Marvel, le tout, en débattant avec Scott de quel super-héros était le meilleur.
« Rien de particulier. Enfin, si, je vais regarder un film, je n'ai juste pas encore décidé lequel. » lui répondit-il avant de lui retourner la question en attrapant un T-shirt : « Et toi ? »
« Je sors avec toi ce soir. » imposa Isaac, il jubillait intérieurement du plan qu'il avait prévu.
Stiles, qui avait commencé à glisser sa tête dans son T-shirt propre, s'arrêta, puis se dépêcha de sortir de son haut.
« Quoi ? » le questionna-t-il, tournant légèrement la tête pour tendre son oreille. Il espérait avoir mal entendu.
« Allez…» insistat Isaac. « Ça fait un moment qu'on n'a rien fait ensemble. Tu ne vas pas me dire non, hein ? » Il s'appuya sur le casier près du médecin, continuant de le fixer avec insistance.
Stiles bâcla l'enfilage de son T-shirt puis se mit à changer de pantalon, ne sachant quoi lui répondre. Évidemment qu'il voulait passer du temps avec lui, mais sa dernière sortie avait fini en catastrophe, l'incitant peu à recommencer. Pourtant, l'incendie lui avait donné l'occasion de revoir Derek en pleine action, puis à la caserne où ils avaient partagé le meilleur baiser qui soit.
Depuis ce fameux jour d'ailleurs, ce fut impossible pour eux de se croiser : leurs plannings ne correspondaient pas le moins du monde. Il leur avait été inenvisageable de se voir, les frustrant au plus haut point. Ils avaient, en revanche, échangé beaucoup par message, apprenant à se connaître un peu plus. Ce fut un point non-négligeable, car en plus du physique avantageux de Derek et de son caractère tranchant qui correspondait à merveille à Stiles, ils avaient beaucoup en commun. De la même manière, Stiles adorait sa façon de voir les choses, car même s'ils étaient en désaccord, il savait écouter ses arguments et apporter les siens. Les conversations étaient indéniablement toujours intéressantes. Stiles devait malgré tout avouer que Derek n'était pas un grand bavard. C'était majoritairement le médecin qui engageait les conversations, qui les entretenait, mais dans chacune des réponses du pompier, il le sentait concerné. Il était évident que Stiles n'était pas le seul à apprécier leurs discussions. C'était d'autant plus évident lorsqu'il agrémentait les bavardages avec quelques sous-entendus sexuels et que Derek y répondait avec la même envie.
Plus les jours passaient, plus il appréciait Derek. Leur relation était évidente pour lui.
Il soupira lentement en pensant au beau pompier, et réalisa qu'il s'était perdu dans ses songes lorsqu'il sentit le regard intense d'Isaac sur lui.
« Pardon. » rigola-t-il. « Je me suis auto-distrait. » reprit-il en se grattant la joue, gêné.
« Ouais… tu fais ça souvent. » s'amusa Isaac. Il sourit et s'humifia les lèvres rapidement avant de reprendre : « Est-ce que… tu penserais pas à quelqu'un en particulier ? »
Il leva ses sourcils en un signe suggestif. Il n'y avait aucun doute pour Stiles que le blond pensait à Derek à travers ce sous-entendu. Depuis que l'infirmier avait appris pour le baiser à la caserne, il n'avait pas arrêter de taquiner le châtain à ce propos. Stiles plissa les yeux, cherchant une réponse intelligente à répondre. Mais pour une fois, il ne sut que répliquer, alors il changea juste de conversation et revint sur la discussion initiale.
« Si on ne va pas en boîte de nuit, ok. » conclut Stiles, finalement avec un certain entrain. Il serait ravi de passer un moment avec Isaac.
Même s'il aurait préféré voir Derek ce soir, il ne pouvait pas dire non à son ami pour qu'ils passent un moment ensemble, surtout que le pompier travaillait.
« Génial ! » s'exclama Isaac avant de le serrer dans ses bras, heureux de cette réponse. Stiles répondit à son câlin avec plaisir, tapotant sur son dos d'un geste répétitif.
« Tu veux faire quoi alors ? » questionna Stiles en s'écartant du blond pour terminer de se changer.
Il s'arrêta pour fixer son ami. Celui-ci ne répondait pas, semblant chercher une réponse à lui donner.
« Un petit resto ? » répondit finalement Isaac en évitant le regard du châtain.
Stiles plissa les yeux, et essaya de chercher son regard en se penchant vers lui.
« Un souci ? » le questionna-t-il.
« Aucun ! »
La réponse du blond était bien trop rapide, mais Stiles n'eut pas le temps de demander plus qu'Isaac partit vers son propre casier. Le médecin secoua la tête ; il ferait ce qu'il faut pour découvrir ce qu'il lui cachait. Il ferma son sac et attrapa sa veste accrochée dans son casier. Il ferma la porte métallisée et le cadenas puis reporta son attention vers l'infirmier. Voyant que celui-ci était vraiment lent pour se changer, il décida de prendre les devants et de sortir du vestiaire.
« Bien la tortue, je pars en premier, histoire de récupérer ma voiture. On prend la mienne, non ? » le questionna-t-il en partant vers la porte.
À l'entente du surnom, Isaac leva les yeux au ciel, mais hocha la tête, confirmant sa proposition. Stiles ajusta son T-shirt Batman en passant la porte des vestiaires, puis enfila sa veste rouge favorite. Il avança dans le couloir, évitant les diverses personnes et fouillant dans son sac à la recherche de ses clés de voiture. Il finit par les trouver en passant la porte principale de l'hôpital, et lâcha un « Yes. » plein d'entrain en levant le bras au ciel, victorieux.
Il regarda finalement face à lui et s'arrêta net, son cœur ratant un battement tant il était surpris. Il ne s'attendait pas à ça : Devant lui, à quelques mètres, se tenait Derek. Il était appuyé contre un poteau du préau des urgences, l'air d'être très concentré sur son téléphone.
Stiles se mordit la lèvre lentement, c'était la première fois qu'il le voyait en civil et Dieu qu'il était beau. Il déglutit lentement et son cœur se mit à battre rapidement alors qu'il détaillait l'homme face à lui : Sa grosse veste de pompier avait été remplacée par une veste en cuir, il portait un simple T-shirt Henley bordeaux, moulant à la perfection son thorax, ainsi qu'un simple jean qui laissait peu de place à l'imagination. Il sentit sa température corporelle augmenter de plusieurs degrés rien qu'à cette vision.
Derek était juste splendide et carrément sexy.
Le pompier dut sentir un regard brûlant sur lui, car il finit par quitter son téléphone des yeux et releva légèrement la tête. Lorsqu'il croisa l'œillade intense du médecin, il se redressa lentement et rangea son portable dans la poche arrière de son jean, un petit sourire aux lèvres.
Stiles regretta un instant de ne pas avoir de vue sur cette fameuse poche et sur le fessier plus qu'attractif du pompier.
Derek lui rendit son regard brûlant en l'observant de haut en bas. Stiles grimaça se rappelant sa tenue ; définitivement, il n'avait jamais de tenue sexy lorsqu'ils se voyaient. Il se promit de se mettre un peu plus en valeur la prochaine fois, puis s'approcha lentement du brun.
« Stiles. » déclara simplement ce dernier.
« Hey Der'. » lui répondit Stiles avec un clin d'œil, essayant toutefois intérieurement de reprendre ses esprits. Derek fronça les sourcils à ce surnom inattendu. « Pas de tenue de travail, pas de trace de brûlure, pas de Cora à l'hôpital. C'est que tu dois aller plutôt bien. » reprit Stiles en rigolant.
« Parce que tu m'as assez regardé pour savoir que je ne suis pas brûlé ? » questionna Derek, sourire en coin.
Les sourcils de Stiles se haussèrent légèrement face à la réponse, passa sa langue sur ses lèvres avant de le détailler de haut en bas, pour l'examiner à nouveau, mais surtout, profiterde la vue.
« En tout cas, là comme ça, ça a l'air d'aller. » répondit-il, en croisant le regard vert du pompier. « Donc si tu n'es pas là pour ça... » Ses épaules tombèrent alors qu'il prenait petit à petit conscience que Derek n'était peut-être pas venu pour le voir lui. « Tu viens peut-être chercher Isaac ? » questionna-t-il innocemment, espérant malgré tout se tromper. Pour ne pas que sa déception transparaisse dans sa voix, il continua à débiter une foison de paroles. « Il devrait arriver. Même si du coup, on devait sortir. Mais en même temps, ce n'est pas grave,... j'veux dire, on peut bien repousser. Ou sortir tous ensemble ? Mais t'avais peut-être prévu autre chose avec lui ? En tout cas, il n'était pas au courant si c'est le cas, enfin, je suppose, sinon il me l'aurait dit. Mais du coup, tu veux f- »
Il fut coupé par deux lèvres posées sur les siennes. Il écarquilla les yeux, puis fit un petit soupir satisfait. Derek, qui avait posé ses mains sur ses joues, les lui caressa lentement avant de se reculer. Il avait le regard brillant de malice, chose qui déstabilisa énormément Stiles. Il n'avait jamais eu l'occasion de voir cette lueur dans les yeux verts du pompier, mais cela lui plut beaucoup.
« Je suis venu te chercher toi. » lui dit Derek d'une voix grave qui fit frissonner Stiles.
Le pompier se recula lentement avant de se rappuyer sur le poteau, son regard toujours aussi intense. Puis, il reprit la parole, voyant que Stiles ne savait quoi dire.
« Si tu le veux évidemment. »
« Si je le ve- » Stiles se coupa lui-même avant de reprendre « VRAIMENT ? Tu me demandes si je veux venir avec l'homme le plus sexy de la ville ? C'est une vraie question ? » s'indigna-t-il Il se sentait excité rien qu'à l'idée de passer la soirée avec l'homme qui accaparait ses pensées depuis des jours maintenant.
Derek ne rigola pas, mais son visage laissa clairement transparaître son amusement. Stiles le dévisagea quelques instants et hocha la tête faiblement, tout en souriant. Ils se regardèrent de longues secondes, sans qu'aucun ne dise quoi que ce soit puis Stiles se mordit la lèvre. Il se rapprocha du brunde lui, le regard plein de malice, jusqu'à entrer dans son espace vital. Derek le regardait faire, sans rien dire, visiblement appréciateur de la démarche. Lentement, Stiles félin, puis posa ses mains sur son torse avant de les glisser jusqu'à son cou, en une longue caresse.
« Je peux avoir un autre baiser du coup ? » murmura-t-il près de ses lèvres.
Sa voix suave envoya des frissons le long de la colonne vertébrale de Derek qui glissa ses mains dans le bas de son dos, le rapprochant doucement de lui.
« Derek ! » cria une voix au loin.
Stiles grommela alors qu'ils se faisaient interrompre par Isaac. Le blond accourut vers eux et posa ses mains sur ses genoux, reprenant sa respiration, puis, il se redressa et s'adressa à son collocataire :
« Je pensais que je devrais te séquestrer Stiles plus longtemps. »
Le jeune médecin prit une petite seconde pour réaliser ses propos. Il se redressa, se décolla du pompier et le dévisagea avant de s'insurger :
« Quoi ? Comment ça ? » s'exclama-t-il. Il avait le sentiment d'avoir été victime d'un traquenard et ce n'était pas quelque chose qui lui arrivait souvent. Depuis sa plus tendre enfance, il avait l'habitude d'être le piégeur et non le piégé.
Isaac rigola en voyant l'air choqué du châtain. Derek, quant à lui, attrapa doucement la main de Stiles le tira à nouveau contre lui. L'arrivée d'Isaac ne justifiait pas que celui-ci s'éloigne de lui.
Stiles gigota malgré tout dans ses bras et tourna son visage vers le blond pour le réinterroger :
« Isaac, tu savais que Derek viendrait, n'est-ce pas ? »
« Évidemment ! » répondit l'infirmier dévoilant ses dents dans un sourire, tant sa fierté était grande. « Il pensait finir plus tard. Donc je devais te retenir le temps qu'il arrive. »
« Complot. » râla Stiles.
« Un bon complot, non ? » murmura Derek au creux de son oreille.
Même s'il ne l'avouerait pas à voix haute, Stiles était enchanté de ce coup monté. Il embrassa rapidement le coin des lèvres du pompier avant de lui répondre en fronçant le nez :
« Je savais que tu étais un grand romantique. » lança-t-il, un peu moqueur. Il se lança un regard vers Isaac et reprit :
« Donc… On se verra une autre fois ? »
Il se mordilla la lèvre, un peu gêné d'abandonner l'infirmier de la sorte. Ce dernier fit un geste rapide de la main, signifiant que ce n'était rien.
« T'inquiète pas, c'était prévu. Passez une bonne soirée tous les deux. » déclara-t-il avant de partir de son côté.
Stiles regarda à nouveau Derek, les yeux pétillants de bonheur. Il vint se coller à nouveau contre lui et glissa ses mains sur son torse muscléet tapota ses doigts sur son pectoral gauche. Il était impatient de savoir ce qu'ils allaient faire ensuite et finit par laisser sa curiosité prendre le dessus en questionnant directement le brun :
« Alors… ? Où est-ce que tu m'amènes ? »
Derek haussa les épaules, désinvolte. Il n'avait pas vraiment prévu quelque chose...
« Je voulais juste te voir. » déclara simplement le pompier, chose qui fit fondre de bonheur le châtain.
Ce dernier se recula, particulièrement enjoué et s'étira longuement. Il leva les bras en l'air, puis les posa sur sa tête, laissant son sweat légèrement relevé.
« Tu veux que je te fasse à manger chez moi ? » proposa Stiles ; il adorerait pouvoir cuisiner pour lui.
Derek ignora complètement sa question, descendant simplement son regard vers le ventre légèrement dénudé. Stiles nota son manège et avec un sourire taquin aux lèvres, il glissa sa propre main sur son ventre, se caressant lentement, presque innocemment. Le grondement qu'émit Derek face à ce geste ne fit que l'émoustiller davantage. Il se recula un peu plus, pas sûr de réussir à se contrôler si jamais ils continuaient ce petit jeu.
« On y va ? » murmura-t-il lentement.
Derek se décolla de son poteau et attrapa sa main.
« Tu viens avec moi. » dit-il fermement.
« Et ma voiture ? » râla Stiles, pour le principe, car il n'allait clairement pas dire non à Derek.
« Je te ramènerai demain. »
Simple et efficace. Stiles haussa un sourcil avant de le questionner, un petit sourire en coin se dessinant sur son visage.
« Oh. Donc tu es aussi sûr que ça de rester chez moi cette nuit ? »
Le pompier l'ignora royalement, effectivement convaincu d'y rester, et se dirigea jusqu'au parking. Quand Derek prit ses clés pour ouvrir sa voiture, Stiles bloqua directement dessus. Le brun possédait une magnifique Camaro, à en faire baver n'importe qui. Il lâcha sa main et glissa ses doigts sur la carrosserie de la voiture lentement, puis siffla doucement d'admiration.
Le pompier leva un sourcil, fier de le voir s'extasier dessus.
« Belle voiture. » confirma Stiles.
Il colla son dos dessus, se mordit la lèvre puis le regarda intensément.
« Elle donne des envies… » Stiles murmura tout doucement, laissant le sous-entendu planer.
« Jamais tu ne la conduiras. » conclut Derek, très terre-à-terre. Personne ne touchait sa voiture, pas même un aussi bel homme que Stiles.
« Je ne pensais pas à ça. » rigola Stiles avant de lui faire un clin d'œil.
Il se retourna sans attendre et grimpa dans la luxurieuse voiture. Il n'entendit ni ne vit la réaction de Derek, mais il sentit clairement sa tension quand il monta à son tour derrière le volant.
Derek le fixa, attendant une réaction quelconque.
« Quoi ? » questionna Stiles.
Derek leva les yeux au ciel.
« Ton adresse. »
« Oh. » Stiles ricana un peu avant de la lui donner. Il mit sa ceinture puis laissa glisser ses doigts sur l'intérieur cuir. « Pompier, ça paye bien dis donc. »
« Héritage familial. » répondit-il un peu froidement.
Stiles lui jeta un rapide coup d'œil et vit ses mains serrées sur le volant. Il sentit bien le malaise, alors il décida de ne pas insister, mais il amena sa main à l'arrière de la nuque du brun, caressant lentement sa peau. Il vit ce dernier se détendre, alors il continua, doucement. Il aimait le voir se calmer sous son toucher.
« Tu voudras manger quoi ? » le questionna-t-il pour changer la conversation.
Derek haussa les épaules.
« Surprends-moi. » finit par répondre le pompier.
Stiles se retourna vers lui et le fixa, le visage rayonnant.
« Oh, je saurai te surprendre alors. »
Il rigola un peu et regarda dehors, se perdant dans ses pensées. Malgré sa manie de parler, il ne prononça pas un mot, profitant du silence si agréable. Sincèrement, il ne pensait pas un jour pouvoir dire qu'un silence lui plaisait.
Ils finirent par arriver chez lui et Stiles lui indiqua où se garer. Toujours sans un mot, ils se dirigèrent d'un pas rapide vers l'intérieur de l'immeuble. Plus ils avançaient, plus la tension entre eux montait. Le médecin arriva rapidement devant l'ascenseur et appuya plusieurs fois dessus.
« Dépêche… » marmonna-t-il en s'agitant un peu.
Il sentit ensuite un corps chaud se coller à son dos ainsi que des mains se glisser sur ses hanches. Il se mordilla la lèvre, profitant des doux frissons créés par le souffle de Derek contre sa peau. Il mit sa tête en arrière, se posant sur l'épaule du brun avant de tourner sa tête vers lui, caressant sa joue de ses lèvres.
« Ça va ? » le questionna Stiles dans un murmure.
Un simple « Hm. » fut la réponse. Le médecin embrassa la joue de Derek puis la mordilla lentement. Le brun grogna un peu, appréciant ce geste. Ils sortirent de leur moment lorsque le « ding » de l'ascenseur retentit. Stiles se décolla du pompier et pénétra la cabine. Ce dernier le suivit puis se positionna à côté, sans le toucher, mais dégageant suffisamment de chaleur pour que Stiles le capte. Ils n'avaient pas besoin de contact pour sentir l'électricité entre eux.
L'ouverture de la porte fut une certaine libération : la tension qui grandissait devenait intenable dans un si petit espace public.
Stiles partit immédiatement à son appartement, d'un pas décidé. Il eut un peu de mal à ouvrir la serrure, tant il était perturbé par le brun, mais lorsqu'il réussit, il pénétra chez lui en vitesse et maintint la porte pour laisser le pompier entrer.
« Bienvenue chez moi. » déclara tout simplement Stiles, avec un brin d'excitation d'avoir Derek chez lui.
Ce dernier s'avança un peu plus, observant chaque coin du grand salon qui se dévoilait devant lui. Stiles le regardait également, passant sa langue sur ses lèvres, puis ne put s'empêcher de l'interrompre dans sa contemplation et de le questionner, presque innocemment :
« Tu veux boire quelque chose ? Ou manger quelque chose ? Ou… »
Lorsque Derek se retourna vers Stiles, il devina instantanément le fil de ses pensées. Encore plus lorsque le jeune homme se mordilla la lèvre et continua sa phrase d'une voix sensuelle :
« Passer directement au dessert ? »
Sans le lâcher du regard, Stiles retira sa veste lentement ; il devait avouer qu'il n'avait plus vraiment très faim. Derek était devant lui, il l'avait eu contre son corps quelques minutes auparavant, et il n'en pouvait plus. Depuis ce jour à la caserne, depuis ce baiser, il était complètement chamboulé. Il en voulait plus, il le voulait lui. Ses lèvres n'étaient qu'une tentation parmi tant d'autres. Toute son âme était attirée par sa présence, et ça, depuis leur première rencontre.
Le regard qu'ils se lançaient à présent ne faisait que confirmer ça. C'était intense, plein de désir… Stiles fit un sourire mystérieux. Derek plissa les yeux, craintif et incertain de ce que s'apprêtait à faire l'homme face à lui.
Les rides aux coins des yeux de Stiles prirent place, signe de sa réjouissance et de sa future bêtise.
« Ok, donc on y va pour le repas ! » s'exclama Stiles en retirant sa veste. Il la jeta sur le canapé et se dirigea vers la cuisine d'un pas rapide, mais avant même de pénétrer dans la pièce, il fut arrêté par Derek. Celui-ci attrapa son poignet, le retourna brutalement et le plaqua contre le mur.
Stiles, qui avait fermé les yeux sous la surprise, n'eut même pas le temps de les rouvrir que des lèvres se posèrent rudement sur les siennes et engagèrent un baiser fiévreux. L'odeur boisée de Derek lui titilla instantanément les narines. Il glissa ses mains dans ses cheveux, attirant encore un peu plus le pompier contre lui. Les mains du brun se glissèrent directement sous son haut pour toucher sa peau. Ils finirent par se détacher pour reprendre un peu d'air. Leurs souffles s'entremêlèrent et leurs yeux ne se lâchaient pas. Ils étaient dans leur bulle.
« Derek… » murmura Stiles en frottant son nez contre le sien.
Ledit Derek grogna lentement un « Chambre ? » tout en défaisant les boutons du pantalon de son futur amant.
« Pressé ? » se moqua Stiles, le souffle bien trop rapide pour être innocent.
Derek lui lança un regard noir. Stiles rigola un peu plus, le poussa doucement, puis le contourna en enlevant son haut. Il lui lança au visage avant de presque courir vers sa chambre.
« Suis-moi alors. » l'invita Stiles.
Derek enleva le haut de sa tête, et le suivit, plus lentement, mais tout aussi pressé intérieurement.
Dès que le brun passa la porte, Stiles s'accrocha à sa nuque pour l'embrasser à nouveau. Le pompier répondit au baiser sans attendre. Il profita largement de l'absence de haut pour caresser cette peau. De son côté, Stiles était frustré, il voulait aussi toucher au corps si musclé de Derek. Il ne fut pas le moins déçu lorsqu'il réussit à suffisamment s'écarter pour lui retirer sa veste et son T-shirt. Le corps musclé du pompier se dévoila devant ses yeux, le faisant gémir. Il n'eut pas plus le temps de profiter de la vue qu'elle fut envahie par le visage de Derek, réclamant à nouveau un baiser, chose pour laquelle il ne se fit pas prier. Profitant de cet échange, il glissa enfin ses mains sur ce corps si attirant, sur cette peau si douce.
Ils ne parlaient plus, ils n'en n'avaient de toute manière plus la possibilité : Ils s'embrassèrent à en perdre haleine. Derek fit reculer Stiles progressivement jusqu'au lit. Ils se détachèrent lorsque ce dernier buta contre le matelas. Ils se fixèrent un instant, puis Derek le poussa, avec délicatesse mais force sur le lit. Stiles émit un petit rire avant de se recentrer sur le matelas.
« J'ai toujours rêvé d'avoir le strip-tease d'un pompier. » suggéra Stiles.
Derek leva un sourcil. Puis se regarda, déjà à moitié dénudé avant de légèrement ricaner, quelque peu hautain.
« Rho, ça va ! » pesta Stiles, réalisant que ça ne serait pas pour aujourd'hui. « Ce sera pour la prochaine fois, en tenue et tout. T'as intérêt. Ça fait vraiment partie de mes fantasmes. Maintenant, viens ici, je ne veux pas attendre plus. »
Stiles gigota sur son lit, impatient qu'il le rejoigne.
« Pressé ? » se moqua Derek, de la même manière que Stiles auparavant.
Stiles lui lança un regard noir, puis ne le voyant pas bouger pour autant, il décida de s'occuper lui-même de sa personne. Tout en fixant Derek toujours debout au bout du lit, il amena lentement ses doigts sur son thorax, effleurant sensuellement sa peau puis glissa sa main dans son propre boxer. Il se caressa lentement, commençant à gémir délicatement. Ses yeux se fermèrent sous son plaisir, et il fut rapidement coupé lorsque Derek grimpa à son tour sur le lit pour lui bloquer son mouvement. Il rouvrit un œil, clairement taquin, avant d'être envahi par un nouveau baiser du pompier. Il y répondit avec ferveur, alors que ses doigts furent rapidement enlevés de son boxer pour être remplacés par ceux de Derek.
Il se cambra sous l'intrusion inattendue.
Stiles ne devint alors qu'une boule de plaisir : les caresses, les baisers sur sa peau… chaque contact sur son corps ne faisait qu'augmenter un peu plus son envie. Lui-même glissait ses mains sur tout le corps de Derek, se délectant de sentir les muscles se contracter sous les attentions qu'il lui prodiguait.
Ses sensations se multipliaient. C'était parfait, mais Stiles le désirait de plus en plus, il le voulait en lui, maintenant.
« D-Derek. » bafouilla-t-il, complètement perdu dans son plaisir.
Ce fut tout ce qu'il fut capable de prononcer. Le reste n'était que gémissement. Il ne réussit à faire comprendre à l'homme ses envies qu'en gigotant et en lui agrippant son poignet.
Derek redressa son visage qui s'affairait à découvrir le torse de Stiles, puis vit ses yeux si suppliants. Quand ce dernier vit que Derek avait compris, il relâcha son poignet pour défaire son jean. Sa respiration était difficile, son corps tremblait de plaisir et de désir, mais il finit par réussir à le faire.
Sans plus attendre, ils enlevèrent impatiemment leurs pantalons, rapidement suivis de leurs boxers. Ils s'observèrent avec plaisir. Derek suivit avec envie chaque grain de beauté qui parsemait le corps nu de Stiles et ce fut trop pour ce dernier qui finit par gémir d'anticipation, l'attente devenait insupportable.
Ce fut le déclic qui engagea la suite. Derek colla son corps contre celui du châtain avant d'entamer de lentes ondulations.
Tout en échangeant des baisers plus sensuels et passionnels, Derek commença à préparer Stiles, qui se perdait davantage dans les méandres du plaisir. Les jambes du châtain s'enroulèrent autour de son bassin, lui libérant un peu plus de place.
Il n'existait plus rien autour d'eux, juste leurs soupirs, leurs gémissements et des prénoms vaguement balbutiés entre deux élans de plaisir.
Stiles n'en put plus, lui quémandant avec difficulté ''plus''.
Ce fut ensuite l'apothéose. Lorsque Derek pénétra l'intimité de Stiles, ils se sentirent comblés : c'était absolument magique, leurs corps s'emboîtaient à la perfection, ils ne formaient plus qu'un.
Ils ne tardèrent pas à bouger. Ils étaient en symbiose, c'était intense, chaud… Derek ne contrôlait plus aucun mouvement. Trop pris dans leur moment, son corps bougeait de manière instinctive. Ce ne fut pas Stiles qui s'en plaignit.
C'était juste le meilleur sexe qu'ils n'avaient jamais eu.
Ils étaient tellement connectés l'un à l'autre qu'ils finirent par venir en même temps. Leurs corps se tendirent à cet instant. Stiles gémit rien qu'en sentant les muscles de Derek contre son corps et sous ses mains.
Le pompier se laissa tomber sur le corps du châtain, lourdement. Ce dernier reprit difficilement sa respiration, et continua de caresser avec lenteur le dos de son amant. Son regard put enfin s'évader sur le dos nu et musclé, il remarqua un magnifique tatouage entre les omoplates du brun. Tout en se mordillant la lèvre, il suivit avec lenteur le contour du dessin.
Derek finit par se redresser et sortir de lui. Stiles profita de l'avoir près de lui pour l'embrasser à nouveau et remonta une main à ses cheveux pour intensifier ce baiser. Le pompier y répondit avec autant d'envie.
Toujours par manque d'air, ils se séparèrent rapidement. Stiles fit un petit couinement, frustré de ce court baiser. Derek lui fit un petit sourire en coin, avant de s'allonger à ses côtés.
Le médecin hésita un court instant à se blottir dans ses bras, car il se savait collant. Il décida malgré tout de se mettre contre lui ; ils iraient prendre une douche crapuleuse ensuite.
Stiles glissa sa main sur le torse de Derek, caressant de son pouce sa peau et passa une jambe entre les siennes. Avant de poser sa tête sur son pectoral, il embrassa rapidement sa peau et s'y installa dans un soupir satisfait.
Aucun ne prononça un mot pendant un temps, profitant juste de l'instant qu'ils partageaient. Mais Stiles ne serait pas Stiles s'il restait silencieux éternellement. Il se redressa alors pour passer au-dessus de Derek, entourant son visage de ses mains. Ce dernier leva un sourcil, s'interrogeant sur ce que lui voulait si soudainement le médecin. Il profita par contre de la vue que lui offrait son amant, clairement alléchante.
« Mon Dieu que c'était bon. » déclara finalement Stiles.
Derek sourit, ne pouvait qu'aller dans son sens. Le médecin ne lui laissa pas le temps de parler et reprit la parole.
« Puis c'était très… chaud… J'étais comme… En feu. »
Le pompier vit les yeux de Stiles commencer à briller de malice et de taquinerie. Il sut vers où il allait se perdre et l'arrêta de suite.
« Si tu fais une seule blague sur une lance de pompier qui éteint le feu, je quitte la pièce. » dit-il d'une voix rauque.
Stiles rigola de bon cœur avant de poser rapidement ses lèvres et de rajouter :
« Ce n'est pas mon genre. »
Derek ne rigola pas, mais Stiles vit clairement l'amusement dans ses yeux. Il lui fit un énorme sourire avant de lui proposer une douche.
Après plusieurs baisers, ils se décidèrent à y aller. La douche fut bien plus longue que nécessaire, mais aucun ne s'en plaignit, permettant d'évacuer encore une fois toute cette tension qu'ils avaient accumulée.
La soirée se continua dans la cuisine après réclamation du ventre de Stiles. Ce dernier avait insisté pour préparer lui-même le repas, comme il l'avait promis.
Ils finirent ensuite ensemble sur le canapé, devant un film et des popcorn.
Stiles était blotti contre le pompier, et ce dernier avait passé un bras autour de lui, caressant du bout des doigts sa peau.
Ce fut à nouveau Stiles qui brisa le silence du film en regardant Derek avec douceur.
« Je m'y ferais facilement. Vraiment facilement. »
Derek, qui était plongé dans le film, détourna les yeux de l'écran pour se concentrer sur Stiles et l'interrogea du regard.
« Je veux dire nous deux. Toi et moi. Ensemble. Pas juste dans un lit. »
Sa voix était pleine d'assurance, mais intérieurement il n'avait pas tant confiance en lui. Il voulait que Derek puisse comprendre, qu'il souhaitait quelque chose avec lui, qui irait au-delà d'une simple histoire de sexe.
« Oh. » répondit simplement Derek. Il devait avouer qu'il appréciait lui-même ce moment simple entre eux.
Sa réponse ne refléta malheureusement pas sa pensée, inquiétant rapidement Stiles.
« Oh ? » reprit Stiles. Il se redressa, quittant les bras de Derek. Il déglutit rapidement, une petite panique commença à se faire ressentir dans le ton de sa voix. « C'est tout ce que tu me dis, ''oh'' ? Ça veut dire que ça ne te plaît pas ? Que tu ne veux pas ? Ça ne t'intéresse pas ? »
Il ne réalisa pas que Derek l'observait, attentivement, attendant juste qu'il s'arrête pour répondre. Mais le stress de Stiles le poussait à continuer son monologue, essayant de tout son cœur de se justifier et de convaincre l'autre de quand même rester avec lui :
« J'aurai dû me taire, hein ? Désolé. Mais je n'ai pas l'habitude de juste faire ça pour faire ça » continua-t-il. « Je suis désolé. Enfin, si tu veux juste qu'on couche ensemble… Eh bien… Oui, je pourrais peut-être m'adapter ? » grimaça-t-il, très peu convaincu lui-même par ses paroles.
Derek souffla un peu, frustré de ne pas pouvoir en placer une. Il avait déjà bien compris que cela serait toujours difficile pour lui d'interrompre le châtain. Dans la vie de tous les jours, cela l'arrangeait, n'étant pas un grand parleur, mais aujourd'hui, il aurait aimé pouvoir dire quelque chose, faire comprendre à Stiles son ressenti. Il décida alors de lui couper la parole de la seule manière qui fonctionnait avec le jeune homme. Il se redressa et posa ses lèvres sur les siennes, le faisant effectivement taire.
Stiles le fixait, les yeux écarquillés. Il ne s'était pas du tout attendu à cette réaction de la part de Derek. Une multitude de questions commencèrent à naître dans son esprit, mais il fut interrompu par le pompier qui déclara :
« Je voulais juste dire que ça me paraissait évident : Toi et moi, ensemble. » Derek grogna légèrement à la fin de sa phrase. Il avait beau vouloir rassurer son amant, il n'en restait pas moins qu'il détestait, et n'avait pas l'habitude, d'exprimer ses sentiments.
Le jeune médecin rayonna d'un seul coup et lui fit un immense sourire, heureux de sa réponse. Il ne savait pas comment serait l'avenir, mais déjà, il savait qu'ils partaient sur la même longueur d'onde. Il se pencha alors vers le brun et embrassa délicatement ses lèvres. Maintenant qu'il était rassuré, il pouvait se blottir à nouveau dans ses bras. Reprenant confiance en lui, il le taquina :
« Hm… Parfait. Tu vas pouvoir éteindre mon feu intérieur régulièrement alors. » déclara-t-il, puis il ricana, alors que le pompier levait les yeux au ciel.
« Tais-toi. T'es insupportable. Je t'avais dit : pas de blague comme ça… » râla faussement Derek. Il savait d'ores et déjà que le châtain le fatiguerait régulièrement, mais cela lui convenait aussi ; car voir le visage de Stiles s'éclairer par la joie lorsqu'il s'apprêtait à dire une bêtise, était véritablement satisfaisant.
Stiles tapota son torse, fier de lui. Il adorait déjà embêter Derek avec ce genre de blague.
« Va falloir faire avec monsieur le pompier. » taquina-t-il.
« Hm… Si je n'ai pas le choix alors... Mais faudra prendre soin de moi en contrepartie, monsieur le médecin. » reprit Derek avec hésitation. Il n'était pas particulièrement à l'aise avec ce genre de blague, mais Stiles lui donnait un peu envie d'essayer.
Stiles rigola à nouveau, appréciant l'effort, puis embrassa délicatement sa joue. Aucun doute : il s'en occuperait bien. Il ne laisserait certainement pas partir une si belle promesse de bonheur.
Eh bien voilà, c'est fini ! Encore tout plein merci. J'espère que ce chapitre vous aura plus aussi!
