Hey guys ! Voilà le nouveau chapitre tout frais ! J'espère de tout coeur qu'il vous plaira, il n'est pas très long mais n'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, vos reviews m'encouragent toujours autant ! Je vous mettrai la suite ce week-end ! :)

Enjoy ! xoxo


Chapitre 27

Rien n'était plus difficile pour Hermione que d'admettre une défaite. Mais elle était bien obligée cette fois-ci de reconnaître qu'elle avait perdu. Chaque sourire en coin du Serpentard, chacun de ses ricanements, chaque fois qu'il la touchait, ou même qu'il l'effleurait, toutes ces choses faisaient battre son cœur à une vitesse anormale. Ses reins vibraient à son contact et ses lèvres ne songeaient qu'aux siennes. Son corps tout entier semblait avoir trouvé en lui un nouveau centre de gravité.

Le principal problème dans tout cela était surtout le fait que le blond semblait avoir compris à quel point elle était en peine à lui résister. Il multipliait donc ses coups d'œil provocateurs et ses sourires discrets à son attention, même lorsqu'ils se trouvaient en présence de Ron et Harry. Fort heureusement, cela n'arrivait que très rarement qu'ils se retrouvent tous les quatre dans la même pièce. Ron refusait catégoriquement d'adresser la parole au Serpentard et joignait souvent le geste à la pensée en quittant les lieux chaque fois que ce dernier y pénétrait. Hermione se sentait constamment mal à l'aise dans cette situation. Elle n'osait même pas parler pour tenter de détendre l'atmosphère car elle savait bien qu'il était vain de penser que les choses pourraient changer. Que valaient six misérables jours de trêve face aux six années de brimades dont l'ancien Serpentard les avaient rendus victimes ? La brune connaissait trop bien la rancune tenace de son ami pour savoir que cela ne représentait strictement rien à ses yeux.

Car cela faisait déjà six jours que Drago les avait rejoints en Ecosse. Et les choses s'annonçaient aussi difficiles que la jeune fille le prévoyait.

- Hermione, tu m'écoutes ?

La Gryffondor sursauta. Elle se trouvait dans la chambre de ses amis, assise sur le lit d'Harry qui l'observait en fronçant les sourcils.

- Excuse-moi, s'empressa-t-elle de bégayer.

Elle jeta un coup d'œil à la porte close et aux murs insonorisés par les soins du brun. Drago se trouvait probablement dans l'atelier qui était désormais pour ainsi dire sa chambre. Quant aux trois amis, ils improvisaient une réunion pour parler des horcruxes. Hermione se sentait agitée en repensant à ce qu'elle tenait entre les mains. Le carnet de Regulus Black.

Lorsqu'elle avait enfin retrouvé Harry et Ron après ces longs jours de séparation, la joie de les revoir ne lui avait pas pour autant fait oublier la présence du manuscrit dans sa petite valise. Elle ne leur en avait cependant pas parlé tout de suite, préférant d'abord raconter par quel moyen elle était parvenue à s'enfuir du manoir. Elle savait parfaitement que ses deux amis risquaient de se mettre en colère en entendant parler de la complicité qu'elle avait établie avec Malefoy. Et elle avait bien compté sur le possible horcruxe pour les amener sur un sujet plus important qui leur ferait oublier le reste.

Harry lui avait presque arraché le cahier des mains à l'instant où elle avait conclu son explication en le sortant de son bagage. Il l'avait feuilleté fébrilement, cherchant une ressemblance quelconque, un sentiment semblable à celui qu'il avait eu lorsqu'il s'était trouvé en possession du journal intime de Tom Jedusor. Il s'était même saisi d'une plume et avait tenté d'y inscrire quelque chose dans l'espoir qu'une réponse y apparaisse. Hermione lui avait rappelé à juste titre que cela n'était peut-être pas exactement la même chose puisqu'il s'agissait cette fois d'un carnet ayant appartenu à une autre personne que Voldemort. Il n'était pas vierge mais déjà plein des écrits de Regulus. Cependant les trois amis étaient tombés d'accord quant à la nature possible de cet objet.

Hermione était soulagée que cette trouvaille providentielle leur permette de se replonger dans la chasse aux horcruxes, comme si rien n'était arrivé. Exception faite d'un certain Serpentard blond qui se trouvait à présent dans la pièce d'à côté.

La jeune sorcière avait également longuement songé à l'idée de parler de la cape d'invisibilité des Malefoy. Mais elle ne souhaitait pour l'instant pas donner du grain à moudre à Harry au sujet des Reliques et préférait garder cette information pour le jour où elle se révèlerait vraiment capitale, ce dont elle était peu convaincue. Elle avait conscience qu'il ne lui appartenait sans doute pas de prendre cette décision mais elle la prenait tout de même, non sans une pointe de culpabilité.

- Bien, reprit Harry, tirant de nouveau la jeune fille de ses pensées, le carnet de Regulus Black est sûrement un horcruxe.

- Mais nous n'avons rien pour le détruire, rappela Ron en jetant un regard méfiant à la reliure noire du manuscrit.

- J'étais tellement sûre que vous aviez l'épée de Gryffondor, se lamenta Hermione en se souvenant de sa déception lorsqu'elle avait appris qu'ils n'étaient plus en sa possession.

- Et nous étions persuadés que les rafleurs la remettraient au Ministère en même temps que toi, enchaîna le brun.

- Ils n'en ont pas parlé lorsqu'ils m'ont conduite au manoir des Malefoy, dit-elle en fronçant les sourcils. J'étais même soulagée de penser que vous aviez réussi à vous enfuir avec. Ça veut dire qu'ils l'ont gardé. Merlin seul sait ce qu'ils ont bien pu en faire et où elle se trouve à présent.

Harry croisa les bras derrière la tête et se laissa tomber sur l'oreiller.

- Je crois qu'il faut oublier l'épée, conclut Ron.

Hermione et Harry lui jetèrent des regards surpris, proches de l'indignation.

- Pour l'instant, en tout cas, ajouta-t-il. Je ne vois pas comment retrouver leur piste. Et même si nous y parvenons, il faudra ensuite retrouver la piste de l'épée. Et même cela ne nous garantit pas que nous soyons en mesure de la récupérer.

La jeune fille réfléchit un instant mais devait admettre que retrouver l'épée de Godric Gryffondor était une entreprise beaucoup trop périlleuse et bien trop incertaine. Mieux valait se concentrer pour l'heure sur la recherche des horcruxes.

- Avec quoi d'autre peut-on les détruire, déjà ? questionna le rouquin, faisant écho à ses pensées.

- Du venin de basilic, répondit-t-elle en soupirant. C'est d'ailleurs grâce à ça que l'épée le pouvait. Elle a absorbé celui du serpent qu'Harry a tué dans la Chambre des Secrets, n'est-ce pas Harry ?

Ce dernier acquiesça d'un signe de tête. Un long silence s'ensuivit, uniquement ponctué par le tic-tac d'une petite pendule posée sur l'une des tables de chevet.

- Dans ce cas, murmura soudain Ron en fronçant les sourcils, pourquoi ne pas retourner là-bas ?

Hermione et Harry l'observèrent de nouveau avec un air de stupeur peint sur chacun de leurs visages.

- Qu'est-ce que tu veux dire ? questionna-t-elle.

- Dans la Chambre des Secrets ! s'exclama-t-il en souriant.

Harry esquissa lui aussi un sourire.

- Tu plaisantes ?

- Bien sûr que non, répliqua-t-il. Le basilic doit toujours y être non ?

Hermione jeta un coup d'œil incertain au brun avant de répondre.

- Je n'en suis pas sûre. Peut-être que les professeurs l'ont détruit, ou bien s'en sont débarrassé. J'imagine mal Dumbledore laisser le cadavre d'une créature aussi dangereuse dans les entrailles de l'école.

- Il était mort, fit cependant remarquer Harry. Il ne présentait plus vraiment de danger.

Ron parut réfléchir un instant puis se tapa la cuisse dans un sursaut :

- Il faut demander à McGonagall !

- Ron, soupira son ami en se redressant sur le lit, je ne peux pas lui en parler et tu le sais.

- Je n'ai jamais dit que nous allions lui révéler quoique ce soit. Mais on peut essayer de se débrouiller pour le lui faire dire.

- Comment ? s'enquit la jeune fille d'un air sceptique.

- Je ne sais pas, balbutia-t-il. On peut engager la conversation sur le sujet et prétendre que c'est simplement de la curiosité. Après tout, c'est bien Harry qui s'est retrouvé seul à combattre ce monstre ! Il a bien le droit de savoir ce qu'il est devenu !

Hermione se sentit confuse.

- Ce n'est pas si bête, hasarda-t-elle en haussant les épaules.

- Tu as l'air surprise, marmonna Ron.

- Je suis désolée, ajouta-t-elle en réprimant un sourire. C'est juste que…

- Ça suppose qu'on va devoir s'introduire à Poudlard, continua Harry.

Hermione hocha la tête. Ron haussa à son tour les épaules.

- Je sais que ça parait dingue, soupira-t-il. Mais par Merlin, on a fait tellement de choses dingues ces derniers mois que plus rien ne m'atteint.

La brune pouffa de rire. Ron lui décocha un sourire satisfait.

- On connaît Poudlard comme notre poche, conclut-il. Ce sera presqu'une promenade de santé.

Harry rejoignit l'hilarité générale. Mais ses yeux verts trahissaient une certaine inquiétude, que ses deux amis ne pouvaient s'empêcher de partager en dépit de leur apparente assurance. Même Ron savait, malgré ses plaisanteries, que la chose ne serait pas aussi aisée qu'il le prétendait. Mais leur attitude positive était plus que bénéfique aux trois amis. Cela faisait longtemps qu'ils n'avaient l'impression de percevoir que noirceur et désespoir de tout côté.

Hermione sentit une bouffée de chaleur se répandre en elle. Elle savait qu'ils étaient loin de concrétiser leur plan, mais la seule idée de franchir les murs de Poudlard à nouveau lui apportait plus de joie qu'elle ne l'aurait jamais imaginé. Et elle avait bien du mal à se convaincre qu'il s'agissait à présent d'un territoire hostile.

- C'est une bonne idée de poser la question à McGonagall, réfléchit-elle. Pour ne pas prendre de risques inutiles. Mais on ne peut pas la faire venir exprès, elle se douterait de quelque chose.

- Elle ne vient pas si souvent, fit remarquer le brun. On risque d'attendre longtemps.

- Je crois qu'elle viendra plus souvent maintenant que Malefoy se trouve parmi nous.

La jeune fille faisait part de cette supposition, tout en sachant parfaitement qu'elle était exacte. Elle était au courant que lors de son entretien privé avec le Serpentard, leur ancien professeur l'avait prévenu qu'elle leur rendrait visite régulièrement afin de s'assurer que tout allait bien. Drago la soupçonnait surtout de vouloir le surveiller mais n'avait émis aucune objection.

- En attendant, poursuivit-elle en désignant le carnet toujours entre ses mains, nous devrions recopier ce qu'il y a là-dedans.

Harry acquiesça vivement :

- Il y a plusieurs pistes sur les endroits éventuels où pourraient se cacher les autres horcruxes et je pense que Regulus était mieux placé que nous pour le savoir.

Durant leur séjour à la Chaumière aux Coquillages, les trois amis avaient passé leurs soirées à lire à tour de rôle le manuscrit à haute voix. Harry le traitait littéralement comme son Saint Graal, trop heureux d'avoir enfin retrouvé une personne pour le guider. Et même si cette personne n'était plus de ce monde, tout était là, en évidence, et il n'avait plus qu'à suivre les indications. Même s'il avait conscience que ce ne serait pas chose aisée et que Regulus pouvait s'être trompé sur certains points, il n'en ressentait pas moins un immense soulagement. Comme si une lourde charge venait d'être ôtée de ses épaules. Il n'avait plus la sinistre impression de tourner en rond dans les ténèbres. Une lumière, aussi faible et incertaine fut-elle, s'était enfin montrée à ses yeux. De même que l'avait fait celle de la mystérieuse biche qui l'avait guidé jusqu'à l'étang où était plongée l'épée de Godric Gryffondor.

De plus, bien qu'il essayât chaque jour un peu plus d'oublier ce difficile épisode, il ne pouvait s'empêcher de ressentir de la culpabilité depuis les reproches qu'avait formulé Ron contre lui, le jour où il les avait abandonnés. Il craignait par moment que cela ne se reproduise et se sentait honteusement heureux de penser qu'il n'était plus réellement responsable de la suite des évènements et des éventuels problèmes qu'ils risquaient de rencontrer. Si cela arrivait, les deux amis pourraient désormais critiquer ensemble les erreurs peut-être commises par le frère de Sirius. Et leur complicité demeurerait intacte.

- Il y a des parchemins et des plumes dans le bureau, indiqua Harry en se levant du lit.

- Ne t'embête pas, l'arrêta Hermione. J'y vais.

Elle abandonna le carnet noir sur le matelas et se leva à son tour en direction de la porte. Bien que ce fût à peine perceptible, elle ne put s'empêcher de remarquer que le visage de Ron s'était légèrement assombri. Elle détourna vite le regard et posa la main sur la poignée qu'elle actionna d'un geste sec. Le battant s'ouvrit et elle disparut derrière, sous les regards pesants de ses amis. Une fois dans le couloir, son cœur se mit à accélérer tendit qu'elle se rendait en direction du petit atelier. Une fois devant la lourde porte en bois, elle demeura immobile, la main levée et le poing serré. Puis elle se décida à donner quelques coups et attendit une réponse.

- Entrez, résonna la voix du blond.

La Gryffondor tourna la poignée et pénétra à l'intérieur. Drago était allongé sur sa banquette, les bras croisés derrière la tête. Il contemplait le ciel d'un air absorbé à travers la baie vitrée. Ses cheveux légèrement décoiffés reluisaient au soleil, d'un blond si pâle qu'ils paraissaient presque blancs. Sa chemise bleu marine contrastait agréablement avec sa peau à l'aspect opalin. Le jeune homme dut sentir le regard insistant d'Hermione car il finit par s'arracher à son observation et planta ses yeux gris dans ceux de la jeune fille. Il se redressa à moitié, étirant ses muscles engourdis par l'immobilité.

- Je peux t'aider ? proposa-t-il avec un sourire en coin.

Hermione fronça les sourcils et s'avança lentement vers le bureau qui occupait le centre de la pièce. Sans répondre, elle se pencha sur le devant du meuble et commença à ouvrir un à un les tiroirs pour en examiner le contenu. Drago la regardait faire sans mot dire. Enfin, elle finit par trouver ce qu'elle cherchait. Elle extirpa du troisième tiroir plusieurs rouleaux de parchemins vierges à l'aspect miteux. Elle attrapa l'unique encrier qui s'y trouvait et choisit la plume qui lui paraissait la moins abimée, une plume grise pigmentée de taches blanches.

- Granger, soupira le Serpentard, je savais que les études te manquaient mais à ce point ?

Elle s'appliqua à lui jeter un regard noir mais sans grand succès. Elle se sentit même risible lorsqu'il se leva de son lit improvisé pour s'avancer vers elle. Elle crut tout d'abord qu'il allait la provoquer comme à son habitude, mais son visage reflétait à présent une franche curiosité.

- Qu'est-ce que tu comptes faire avec tout ça ? questionna-t-il en prenant la plume délicatement entre ses mains.

- Je préfère ne pas en parler, murmura-t-elle.

Le blond la considéra d'un regard dénué d'expression.

- Ça a un rapport avec le carnet que tu as pris chez moi ? devina-t-il.

Elle baissa le regard et fixa le parquet sombre de la pièce sur lequel une fine pellicule de poussière commençait à s'accumuler.

- Oui, concéda-t-elle. Mais je ne peux pas t'en parler et tu le sais. Je t'ai dit que c'était mieux pour tout le monde.

- Fais comme tu veux, lâcha le blond en haussant les épaules.

Un silence gênant s'ensuivit. Hermione amassa ses trouvailles dans ses bras et commença à tourner les talons lorsqu'une main la retint par la taille.

- Où tu vas comme ça ? lança-t-il dans son oreille.

Hermione frissonna violemment et faillit laisser tomber l'encrier. Le Serpentard repoussa les cheveux bouclés de la jeune fille et déposa un baiser dans le creux de son cou tout en la pressant contre lui.

- Malefoy ! s'indigna-t-elle.

Il renâcla mais finit par la lâcher.

- D'accord, d'accord, maugréa-t-il d'un air narquois.

Hermione le fusilla du regard mais cette deuxième tentative était tout aussi désastreuse que la première et elle tourna les talons dans un dernier élan de dignité, sous le regard hilare du blond. Une fois sortie de la pièce, elle tenta de reprendre le cours normal de sa respiration. Craignant de lâcher ses affaires, elle les cala entre ses bras et son menton et traversa le couloir pour rejoindre la chambre de ses amis.


Le soir arriva assez vite. Une fois le dîner terminé, Hermione se rendit dans sa chambre pour commencer la transcription des écrits de l'aîné des Black. Elle s'assit au petit bureau qui s'y trouvait et ouvrit le carnet à la première page. Elle déroula un parchemin quelque peu jauni et trempa la plume dans l'encrier magique qui par bonheur n'était pas sec.

Les heures s'écoulèrent sans qu'elle y prêtât grande attention, trop absorbée par son travail qu'elle exécutait consciencieusement, à la lueur d'une petite lampe posée à côté d'elle. Le reste de la pièce était plongé dans le noir. L'odeur et la texture des parchemins et la plume qui glissait entre ses doigts, provoquaient en elle une sensation de bonheur mêlée de nostalgie. Il était environ vingt-deux heures lorsqu'elle entendit des coups légers contre la porte. Surprise, elle leva les yeux du cahier et de la phrase qu'elle était en train de mémoriser. Elle se leva de la chaise et se dirigea vers la porte, qu'elle ouvrit sans faire de bruit. Harry apparut dans l'entrebâillement, ses lunettes mal positionnées sur son nez et les cheveux ébouriffés.

- Harry ? s'alarma-t-elle. Quelque chose ne va pas ?

- Non, ne t'inquiète pas. Je peux entrer ?

Elle s'effaça pour le laisser pénétrer dans la chambre et referma la porte derrière lui.

- Qu'est-ce qui se passe ? demanda-t-elle en serrant sa petite veste noire par-dessus son pyjama.

Le brun demeurait étrangement silencieux. Il lui tournait le dos et semblait plongé dans ses pensées.

- Harry ?

- Dis-moi la vérité, Hermione, murmura-t-il.

La jeune fille sentit son sang se glacer dans ses veines.

- Où est Ron ? marmonna-t-elle dans une veine tentative de détourner son attention.

- Il dort, répondit-il.

Elle hocha la tête et ses jambes tremblèrent sensiblement. Son meilleur ami se tourna finalement pour lui faire face et la brune eut l'impression de le trouver plus grand que d'habitude.

- Hermione, répéta-t-il en la regardant droit dans les yeux.

Impuissante, elle serra plus fort ses bras autour d'elle et baissa la tête. Elle comprit instantanément la raison pour laquelle son meilleur ami se trouvait ici. Ses yeux vert émeraude étaient hypnotisant dans le clair-obscur de la nuit.