On pouvait voir une jeune femme, elle semblait nerveuse. Ses mains moites tremblaient, elle continua à se coiffer en se regardant dans le miroir. Ses joues étaient rosies quand elle observa sa tenue, très légère offerte par Bulma. Une fine robe de soie écru avec un décolleté plongeant qui laissé entrevoir la forme de sa poitrine. Elle se devait se détendre et se relaxer pour calmer son cœur qui battait horriblement fort. Allez, ça suffit maintenant ! Elle se regarda une dernière fois, est-ce que le rouge de ses lèvres n'étaient pas de trop. Elle essayait de calmer sa respiration. « Tout va bien se passer ? Même si je n'ai aucune expérience, je sais quoi faire… En théorie, je sais quoi faire. » Avec cette résolution, elle décida de quitter la pièce.
Ce soir, c'était leur nuit de noces, à elle, Chi-Chi et son mari Goku.
Quand elle entra enfin dans la chambre, elle resta un instant sur le seuil, silencieuse. Elle le trouva assis sur le lit, toujours avec sa chemise blanche et son pantalon de smoking. Ses avant-bras reposaient sur ses cuisses. Elle le trouva distrait fixant le vide.
Elle en oublia son stress, et s'inquiéta subitement pour lui.
« Qu'est ce qui se passe, Goku ? »
Elle s'assit à ses côtés. Pour la première fois, il la regarda. Il faisait glisser ses yeux sur elle, de la tête au pied et il ressentit quelque chose de nouveau, un sentiment qu'il n'avait jamais ressenti auparavant. Une délicieuse sensation de chaleur, chatouillant son ventre et donnant à ses joues une couleur rougeâtre. Il était pas idiot, il avait déjà vu des femmes dans ses tenues, et même entièrement nues dans les magazines qui traînaient chez Tortue Génial, mais jamais auparavant il ne s'y était vraiment intéressé. Pourquoi était-ce si différent avec Chi-Chi ? Cette lingerie, cette peau blanche, ses lèvres rouges et ses cheveux noirs lâchés si soyeux.
Tortue génial avait pris le parti de venir lui parler de ce moment qui suivait la fête nuptiale. Il avait même intitulé sa leçon « nuit de noces ». Et d'un regard auquel on était tous habitué à voir sur Maître Roshi, il lui avait donné toutes les ficelles pour la réussir. C'était une leçon bien embarrassante, mais qui d'après son Maître requerrait beaucoup de techniques.
« Tu te souviendras, mon garçon. Ta femme sera nerveuse et tendue, et peut-être qu'elle aura mal. Tu devras la rassurer et doucement, la douleur ne sera plus aussi terrible et vous vous éclaterez… Ah ! Tu me fais regretter ma jeunesse… Espèce de chanceux. »
Il n'avait pas vraiment tout compris.
« Surtout profitez-en ! »
A quoi son Maître faisait-il référence ? Lui, il ne connaissait qu'un type de « plaisir », celui qui s'obtenait dans un combat, un dépassement de soi, un échange de coups de poings et pieds avec un ennemi sur-puissant. Un combat avec de la douceur ? Ressentirait-il la même chose maintenant qu'il comprenait peu à peu ce dont on lui avait parlé ? Le plaisir ?
Le simple fait d'y penser le faisait se sentir excité, il sentait sa température corporelle augmenter de plusieurs degrés. Il n'avait rien dit, et sans même la quitter des yeux, il ôta sa chemise. Et une étrange bosse apparue dans son pantalon.
« Goku ?! »
Elle lui toucha le bras. Ce petit contact avait allumé un feu en lui, ce toucher si délicat et subtil l'avait électrisé. Une douce décharge qui se propageait dans son corps, le long de sa colonne vertébrale, et son sang commençait à bouillir dans ses veines. Il se sentait étrangement vivant.
« Chi-Chi... »
Il la regarda si sérieusement, qu'elle en retira sa main.
« Qu'est ce qu'il se passe ? Tu me fais peur... »
Elle avait murmuré et baissant ses yeux sur ses doigts qui s'entortillaient nerveusement. « Il regrette, il ne voulait pas de moi, finalement ! Il a honte ! Il n'aime peut sûrement pas ma lingerie ! Elle était en train de perdre toute confiance en elle, il ne voulait pas d'elle, et elle s'attendait à ce qu'il remette sa combinaison de combat. Peut-être qu'il ne sait pas que le mariage n'est pas juste qu'une fête. « Pourquoi je ne lui fais pas effet ? Je suis pourtant belle, son ami me l'a dit . »
« Touche moi encore ! »ordonna-t'il. Ses yeux ne s'étaient pas détachés d'elle, et une brume se propageait dans son regard, hypnotisé par les lèvres légèrement entrouvertes de Chi-Chi.
La femme aux cheveux noirs se redressa surprise par cet ordre, elle hocha la tête et passa ses doigts délicats sur les muscles de l'avant-bras du guerrier. Elle remonta doucement, effleurant la peau dur, chaude et si douce de Goku. Son épaule, son cou, l'arête de sa mâchoire et redescendit sur ses pectoraux. Elle sentit à quel point ce corps se tendit, Goku la fixait.
Il avait hésité un instant, appréciant ces caresses auxquelles il n'était pas habitué. Il s'aventura également à toucher cette peau si blanche, si fine. « Douce » fut la première sensation à laquelle il pensa. Du revers de son doigt, il effleura à son tour son bras délicat et fragile. Il commença à respirer péniblement sous le poids de cette émotion, mais il devait se contrôlait, il ne voulait pas lui faire du mal, il devait lutter à présent contre un instinct qu'il ne soupçonnait même pas. Comme elle, il copia la même caresse, mais il ne put se résoudre à descendre entre ses seins, mais le soupir qu'elle lâcha enflamma un peu plus le sayen. Qu'est ce qui lui arrivait ? Il ne devait pas perdre le contrôle de cette pulsion subite.
Garder le contrôle, oui. Pour ne pas lui faire du mal. Il devait laisser son instinct animal le guider. Il glissa son doigt sous le tissus, il fit glisser sur son sein. Il respira encore plus difficilement, il voulait sentir sa peau sur la sienne maintenant. Elle ferma les yeux en soupirant. Il voulait la posséder, cela devenait une nécessité. « Pourquoi ? ».
Elle continua à faire descendre ses doigts dans le sillon de ses abdominaux. Il se tourna un peu plus vers elle. Elle se mordit la lèvre en voyant les mouvements fascinants que faisaient ses muscles.
Cette lèvre ! Lui aussi voulait la mordre. Sans qu'elle ne puisse le voir venir, il déchira le morceau de soie, non sans recevoir de la part sa femme un gémissement mêlant surprise et excitation. Bientôt ce fut des soupirs de désir qui émanèrent de la jeune femme. Il toucha le bout dur de sa poitrine et il put voir à quel point chaque contact les tendait encore plus. « Quel goût ont-ils ? » pensa-t'il , et bientôt celui lui parut irrésistible. Il se pencha sur eux encourager par les râles de sa jeune épouse, il n'hésita pas une seule seconde à passer sa langue, à jouer avec l'un puis avec l'autre.
Chi-Chi essaya de l'arrêter, elle voulait calmer son ardeur, tout était si inattendu, et presque bestiale sa façon de faire, néanmoins elle ressentait un tel plaisir, qu'elle ne pouvait résister à cette langue devenue hésitante, mais si délicieuse. Elle se surprit à gémir de plus en plus en fort, et lui aussi c'était mis à exprimer son plaisir de façon guttural. Goku en voulait plus maintenant, c'était devenu vital. Il remonta sur son cou, la dévorant délicieusement jusqu'à ce qu'ils soient face à face. Il regarda ses lèvres si pleines, si appétissante. Il avait vu à la télévision, dans les drames romantiques que regardaient Bulma, comment les deux protagonistes joignaient leur bouches, « s'embrasser ». Pour de vrai, pas le simple bisou qu'ils s'étaient fait tout à l'heure et au 23eme Tournoi.
« J'essaye ! »
Alors qu'il pressait ses lèvres contre les siennes craignant de mal faire, il sentit sa conscience le quitter. Son instinct reprit le dessus, il se mit à bouger, à mordiller ses pétales roses, à les humidifier du bout de sa langue jusqu'à ce qu'elle lui donne le droit de passer pour qu'enfin leurs langues se frôlent, s'enroulent. C'était déroutant et exquis, sublime, l'un des meilleurs combats qu'il n'ait jamais eu à faire. Les mains du guerrier commencèrent à explorer toute l'étendue de la jeune femme. Il voulait maintenant connaître chaque sensations, chaque réactions qu'elle aurait quand il la touchait. Alors il fit descendre sa main le long de son ventre, elle se cambra lui indiquant qu'il était sur la bonne voie. Elle ondulait de plus en plus et pendant un court instant, il se détache d'elle, regardant où sa main se dirigeait. Elle gémit, se mordant de nouveau cette lèvre gonflée par l'ardeur de leurs baisers. Il fixa pleinement son visage alors qu'il continua doucement, très doucement son ascension. Il la mettait au supplice. « Goku...hum »Murmura t'elle d'une voix plus rauque, elle devenait haletante. Il était fasciné du pouvoir qu'il avait. Il glissa sa main sous la fine dentelle. Le corps de la jeune mariée se mit à trembler soudainement, encore et encore. Il avait trouvé le point spécial, où chacun de ses massages la faisait se tordre de plaisir. Les gémissements devinrent de plus en plus insistant. Elle avait les yeux fermés, les joues rouges et maintenant elle se mordait de nouveau cette lèvre. Lui aussi voulait la mordre, elle était à lui. Il plaqua de nouveau sa bouche sur la sienne, accentuant son massage. Un cri s'échappa de sa bouche entre leur baiser.
Il fit glisser encore plus, touchant maintenant son intimité humide et chaude.
Elle put se détendre enfin tant le plaisir avait été grand et dévastateur. Mais elle ne voulait pas rester inactive et elle aussi, voulait que son mari ressente ce qu'elle avait ressenti.
« Je touche à nouveau ses muscles, embrasse son cou et son épaule. Je fais glisser les paumes de mes mains sur ses flancs. Il a la peau brûlante et si douce, c'est déroutant. Je suis tellement surprise de la façon dont il s'y prend, mais je veux moi aussi le rendre encore plus fou de moi. Je glisse mes mains sur ses fesses si dures, il a gardé son pantalon. Je veux le caresser et je profite d'un de ses mouvements pour insérer ma main. »
Il sursaute à cette caresse inattendue, il est un peu perdu et ne comprend pas ce qu'elle fait, ni pourquoi elle fait ? D'ailleurs il ne sait même pas pourquoi son sexe est devenu si gonflé.
Son regard était perdu, il venait de s'immobiliser. Elle ne se découragea pas, elle avait entendu dire que les hommes aimaient ça… Lui, ne devait pas savoir… Son regard l'interrogeait…
Elle déboutonna son pantalon, faisant glisser la braguette. Il était en suspens au dessus d'elle, elle fit glisser sa main à l'interrieur de son caleçon.
Elle passa sa main derrière la tête de son mari et l'attira de nouveau vers elle tout en continuant doucement cette sublime caresse. Le prenant à pleine main, elle descendait toute sa longueur. Elle se noyait dans ses pupilles sombres luisantes, ils ne se quittaient des yeux alors qu'il commença un léger mouvement du bassin. Elle commença à soulager le désir, devenu insupportable, un désir dont il ignorait comment évacuer cette pression et comment le soulager. Elle savait. Elle n'avait plus de doute, plus de peur. Elle pouvait sentir à quel point elle était voulue et aimée. Cet enfant singe, si pur et si naïf, la touchait et l'embrassait avec une telle passion, il la dévorait avec tellement d'amour. Ses fluides étaient libérés et les papillons dans son ventre dansaient et flottaient, causant un véritable ravage.
« J'ai envie de toi… Maintenant mon amour, je suis prête. »
De nouveau, il s'écarta. « Prête. A quoi ? ». Elle sourit touchée par son innocence.
« Tu verras quand ça sera le moment, tu pourras… Tu pourras entrer » La pseudo leçon de Tortue géniale lui revenait sans cesse en tête à présent, il n'avait pas compris comment il aurait pu faire mais à présent, il comprenait à quel point ils étaient compatibles. Son corps lui donnait la solution. Elle se fit glisser lui, et elle libéra sa virilité de sa prison de tissu. Ils haletaient tous les deux à présent, nerveux de nouveau. Il attrapa fermement l'élastique de sa culotte et la déchira également. Il se retenait, tenant en laisse cet instinct bestial qui lui hurlait de la posséder et toutes ses années de sagesse lui apprenaient à se contrôler. Alors doucement, il se positionna. Très doucement, il s'inséra peu à peu en elle. Une sensation déroutante, chaude, humide, très serrée et tellement exquise.
Chi-chi avait mal, pas une petite douleur, elle souffrait mais elle avait confiance en son mari. Elle avait confiance en ce petit garçon distrait, étrange avec sa queue de singe qu'elle avait rencontré quelques années avant chez elle. Son visage, son regard indiquaient qu'elle n'avait rien à craindre à ses côtés.
« Mes bras la soutiennent, l'enlace. Je ne peux m'empêcher de déposer plusieurs baisers sur son visage. Son front, ses yeux, son nez, et sa bouche. Nos lèvres se retrouvent enfin. J'aime l'embrasser, mais elle ne répond pas avec la même hardiesse. Elle n'aime pas ? »
Il poussait en elle avec une douceur intenable pour lui. On lui commandait de la posséder violemment, mais il flancherait pas, il était plus fort. A chaque va et vient, il entrait un peu plus, puis sur toute la longueur. Il agissait avec douceur jusqu'à ce qu'il ne puisse résister, le rythme augmenta. Il enfouit son visage dans le cou de la jeune mariée, se noyant dans ses cheveux, s'enivrant de son odeur. Le son humide l'excitait, il se perdait. Son râle devint plus rauque, la sueur et la chaleur les enveloppaient.
« Goku ! »
Au son de sa voix, le jeune guerrier prit peur. Il devait se contrôler, il avait perdu le contrôle. Il avait peur maintenant de voir son visage. Que lui avait-il fait ?
Il l'avait craint, le visage de sa femme était brûlé par les larmes, ses yeux rouges. « Non ! » pensa-t'il. L'avait-il blesser ? Il n'avait pas contrôler sa force, il se maudissait. Un courant glacial le frappa, il pâlit.
« Chi-chi ! » Dit-il dans un souffle, arrêtant toutes ses actions, étudiant son visage.
« Pourquoi t'arrêtes-tu ? »
« Je sais pas… Le son de ta voix...Tu m'as appelé »
La jeune femme se mit à rougir furieusement.
« Idiot ! Dit-elle plus fort… C'est juste que j'aime ce que tu fais… Murmura t'elle à présent »
Elle n'avait pas osé le regarder.
« Oh ! Je...Ah, oui... »
Elle avait déjà mentionné son nom un peu plus tôt mais le son de sa voix était suppliant, et pis toutes ces larmes.
Il en essuya une avec son doigt, comme pour lui justifier son malaise. « Évidement !» pensa-t'elle. Leurs corps étaient encore unis, et elle devait lui expliquer d'une façon assez gênante que les premières fois étaient souvent douloureuses pour les femmes, qu'elle avait dit son nom parce qu'elle l'aimait si fort à ce moment.
« Je comprends ! Dit-il avec soulagement, j'ai tellement eut peur de te blesser… Je ne veux pas te faire du mal. »
« Oh ! Mon amour, la douleur est passée ! »
Elle attira de nouveau ses lèvres contre les siennes, « Ce n'est que du plaisir maintenant… Je te désire tellement.. » Elle avait susurré ses mots entre leurs baisers, essayant de reprendre ce qui avait été suspendu. Elle avait su s'y prendre, à l'étincelle de ses pupilles elle venait de ranimer la feu de Goku. Ses baisers, ses paroles agissaient sur lui comme un élixir et il reprit sa cadence. Mais de nouveau, elle le repoussa. « Quoi encore ? Avait-il eu envie de crier tant il voulait assouvir sa jouissance ». Mais la prunelle malicieuse de la jeune mariée l'intrigua, et elle le fit basculer sur le dos, le chevauchant à présent. Elle ne put que de se féliciter de cette prouesse, à aucun moment, ils ne s'étaient désunis. Il ressentit une vive colère, cela dura un centième de seconde, elle le dominait, il ne l'avait pas voulu.
Elle prit un air plus autoritaire, caressant son torse.
« Que se passe-t'il guerrier ? Tu n'as pas l'habitude ? »
Elle avait lu en lui, elle avait ressenti sa colère. Elle enfonça ses ongles dans son torse à présent. Elle prenait le contrôle et elle aimait ça. Elle se mit à bouger sur lui, et cette position si déconcertante au départ, mais à présent il la trouvait très excitante. L'image sublime de son corps et sa poitrine rebondie. Il sait ses hanches blanches si fines, guida ainsi le rythme, c'était plus que lui. Il ne comprenait d'où pouvait lui venir cet entêtement, il ne pouvait pas lâcher prise. Il s'assit la prenant dans ses bras, légère comme une plume, il augmenta encore la cadence, plus fort, plus écrasant. Ils criaient et gémissaient, la pièce surchauffait. Il sentait venir quelque chose, il devait se soulager, il arrivait au point de rupture. Il se sentit devenir plus dur, elle cria encore son nom, il était presque trop brute mais elle semblait ne pas protester. La libération enfin, dans un cri rauque il venait de se répandre en elle. A bout de souffle, il laissa aller son front contre sa poitrine, et elle s'écroula sur lui, tremblante de bonheur. Ils étaient en sueur, leurs cheveux en bataille, leurs joues rouges et leurs pétillants de bonheur.
Il la déposa délicatement sur le lit et s'allongea à ses côtés. Un sourire, un regard tendre et joyeux, ils étaient heureux.
Elle ne put que repenser à sa conversation ultra gênante avec Bulma qui l'avait fait rougir jusqu'à la pointe de ses cheveux. « Tu verras les premières fois, c'est toujours très court, très maladroit… Bref pas un moment de plaisir. Après à force, vous allez vous connaître et vous amusez. Et parfois, tu restes sur ta faim, un homme ben ça s'épuise vite, et ça dort rapidement après. »
« Comme tu te trompes mon amie, avait-elle pensé. »
Goku se mit sur le dos en passant une main derrière sa tête, il avait déjà repris son souffle, mais il semblait encore rêveur.
« C'est encore mieux qu'un combat »
Chi-chi avait ri à ce commentaire un peu saugrenu. Goku avait une âme immaculée, innocente, il ne connaissait qu'une seule chose : le combat. Alors à partir de ce moment, elle lui prouverait que la vie est autrement plus divertissante, elle lui donnerait des enfants, un foyer confortable, de bons petits plats, et une relation conjugale distrayante. Après ce qu'elle venait de vivre, elle voulait encore plus le surprendre. Mais ça attendrait demain, avec toutes ces émotions et ces prouesses, le guerrier méritait du repose.
« Bien sûr, mon amour . »Répondit elle.
Elle se serra contre lui, alors il passa un bras autour de ses frêles épaules. Comment ce tout petit corps pouvait provoquer autant de sensations. Cette femme qui était venue à lui comme un tourbillon dans sa vie, qui l'avait bouleversée, lui apprenant ce que c'était l'amour, ce que c'était de faire l'amour. Il ressentait quelque chose d'inexplicable, quelque chose qui ne lui était jamais arrivé. Elle était différente, belle, forte, tenace.
Ses yeux pétillèrent de bonheur quand elle le regardait.
« Je ne savais pas si c'était une bonne idée d'avoir ce rouge à lèvre, mais quand je vois ses yeux se poser sur ma bouche comme s'il voulait la dévorer, je me dis que c'était une excellente idée. Je perçois cette lueur dans ses prunelles, et je sens sa respiration s'intensifier de nouveau. Ça réveille une tension délicieuse dans mon bas ventre. Que fait-il ? Il me caresse la lèvre à avec son pouce. Non, il dégage la lèvre que je me mordais inconsciemment en réponse à cette étincelle. Sans que je commande quoi que ce soit, je lèche son pouce et l'introduit dans ma bouche pour que ma langue puisse jouer avec. L'instant d'après je me retrouve cloué sur le dos, il me maintient les poignets dans le matelas, pressant sa virilité contre mon bas ventre.
Ma pauvre Bulma...Pensais-je. »
Fin
