Bonsoir à tous !
Je suis absolument navrée, j'ai pris énormément de retard sur ce chapitre ! Pour ceux que ça intéresse, je vous donne plus de détail en bas de page.
J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. (Les reviews ne font jamais de mal) je vous embrasse.
Big up à Coup-de-crayon ! j'ai adoré ton review qui m'a profondément touchée, j'espère vraiment que la suite te plaira. J'attends ton retour avec impatience.
Chapitre 39 :
Au cœur des forêts du milieu, cachée par les grands sapins bleus, éternels protecteurs de ces lieux, la soirée s'était éternisée.
Tous les loups, formant un cercle de fraternité autour du feu, s'étaient raconté leur meilleur souvenir partagé avec Malek. Avaient ri jusqu'aux larmes, jusqu'à en perdre le souffle au souvenir du caractère râleur du vieux loup.
Mak était restée silencieuse mais tristement souriante. Son désespoir s'étant métamorphosé au fil des heures en quelque chose de tout aussi triste, mais d'infiniment plus doux. Comme une tendre mélancolie qu'on perçoit à peine mais à jamais nécessaire pour nous animer. Comme un sentiment douloureux à réfuter mais délicieux à embrasser. Des yeux mouillés, des voix nouées, mais une émotion qui s'incline comme si elle avait choisi de nous épargner.
Elsa l'avait observée du coin de l'œil tout au long de la soirée, guettant ses moindres tourments, prête à les affronter et à les faire fuir. Comme le meilleur des souffleurs cachés sous le plancher d'une scène de théâtre, elle était restée fidèle à son poste, déterminé à ne pas laisser Mak se faire dévorer par les dangers du silence. Après tout, Elsa en était conscience, elle n'avait toujours été que son meilleur soldat.
Anna avait bu les histoires qui sortaient part millier de la bouche des loups, parfois, avait versé quelques larmes lorsque celles-ci devenaient trop émouvantes. Cependant, la princesse avait senti chaque loup bien plus serein que ce matin. Briak était resté près de sa rouquine en enchaînant quelques verres, juste histoire d'aider son cœur à ralentir, nageant à contre-courant face à la déferlante de sentiments qui le secouait.
Olaf, quant à lui, s'était contenté de jouer avec les enfants, tentant par tous les moyens de les préserver de ces problèmes d'adultes. Le bonhomme de neige savait que la vie était loin de devenir plus facile en grandissant, alors s'il pouvait freiner la morsure du temps sur leurs jolis visages tout simplement en existant, il s'en chargerait.
Tous décidèrent qu'il était temps d'aller dormir lorsque la lumière des étoiles fut plus étincelante que celle des braises.
Un sourire imbécile ne quittait plus les lèvres de Briak, ayant choisi de se laisser avoir par l'alcool.
Mais peu importait, Anna aimait l'air délicatement fou que l'alcool donnait au visage de son homme. Avec cet air de lâcher prise, la princesse voyait se dévoiler ce qu'elle trouvait de plus beau en lui et que d'ordinaire il ne montrait que rarement.
La princesse avait donc tendrement pressé ses lèvres sur sa joue mal rasée, avant de l'entraîner dans la chaleur de leur hutte.
Mak ne bougeait pas en restant silencieuse, observant les braises comme si Malek allait renaître de ses cendres. Mais quelque part Mak n'y croyait pas. Malek n'était pas un phœnix. La gosse ne se sentait juste pas tout à fait exister. Comme si elle était prisonnière d'une réalité pipée, un peu à contrecœur, un peu à contre-temps. Comme si elle était spectatrice de sa propre vie. Ce fut pourtant bien sur sa joue qu'elle sentit la caresse froide de la main d'Elsa.
Le loup sursauta légèrement, oubliant parfois qu'Elsa était une ficede aux mains si froides, ces mêmes mains froides dont elle ne pouvait plus se passer. Elle analysa quelques secondes les yeux d'Elsa. Comme toujours, elle y trouva sans chercher une bienveillance palpable.
- Tu veux rester encore un moment ?
Demanda la reine avec tendresse, une caresse dans la voix.
- Encore cinq minutes ?
Proposa Mak avec une fragilité flagrante, comme si elle venait de dire une bêtise.
Elsa, qui s'attendait un peu à une réponse de ce genre, tendit le bras et attrapa une couverture abandonnée sur le sol par un loup peu consciencieux. D'un geste ample, elle couvrit méticuleusement les épaules de son loup.
Mak se laissa silencieusement prendre au jeu en remontant le tissu sur sa nuque alors que la nuit s'annonçait fraîche maintenant que le feu semblait vouloir tirer sa dernière révérence.
Elsa s'assit plus confortablement près de sa louve, la laissant prendre son temps. La reine remarqua une infime parcelle de tristesse passer dans ses yeux.
Cela m'étonnait de te voir si peu tourmentée… Pensa-t-elle en sachant qu'il n'était qu'une question de temps avant que les démons quotidiens de son loup ne le rattrapent.
- Combien de temps avant que tu ne m'abandonnes ?
Demanda soudain la louve en baissant la tête. Elsa fronça les sourcils sans comprendre son raisonnement.
- Qu'est-ce que tu veux dire ?
Mak haussa nonchalamment les épaules.
- Comme mon père, comme ma mère et comme Malek. Tous ceux que j'aime disparaissent à mon contact comme si j'étais maudite.
La louve fit une pause, pesant ses mots, puis reprit :
- Parfois, j'ai l'impression que si je t'aime trop fort, tu disparaîtras comme les autres. Ma seule consolation est que si tu disparaissais, je disparaîtrai avec toi.
Elsa ferma les yeux sous cette déclaration. Comment lui en vouloir de penser ainsi ? La vie lui avait peu à peu prit tous ceux à qui elle tenait, ce raisonnement n'en était finalement que la suite logique.
- Mon loup, je n'ai pas l'intention d'aller où que ce soit sans toi.
Assura la reine.
- Tu me le jures ?
Demanda Mak en défiant sa reine du regard.
Elsa embrassa son front.
- Sur ce que j'ai de plus cher. Tu en doutes ?
Mak réfléchit un instant.
Même si toutes ses convictions étaient mises à rude épreuve ce soir, elle devait bien l'avouer, une force surnaturelle lui hurlait de ne jamais douter d'Elsa. Elle secoua vivement la tête, signe qu'elle avait eut réponse à ses interrogations.
La reine sourit et déclara :
- Bien. Maintenant chasse cet air abattu de ton visage. Ton sourire me manque. Regarde le ciel tu veux ?
Mak haussa un sourcil insolent, ne comprenant pas ce que sa reine mijotait.
- S'il te plaît ?
Essaya Elsa, tout à fait charmeuse. Mak, presque amusée et complètement intriguée, se laissa avoir et leva les yeux au ciel.
- Et bien quoi ? Qu'est-ce que je suis censée voir ?
Demanda la louve. Elsa soupira :
- Loup de peu de patience.
- Je n'ai jamais été un loup très patient.
Elsa arqua un sourcil.
- Vraiment ? Je n'aurais jamais pensé ça de toi mon amour.
Et pendant qu'elle disait cela, une boule d'étincelle se forma au creux de la main de la reine. Une boule de magie qu'elle envoya en un filament d'étoile s'écraser au creux du papier céleste.
Mak, qui allait répliquer, se tut simplement en laissant sa mâchoire tomber devant le spectacle de ces lucioles gelés qui semblaient danser pour elle.
Comme animées de leur propre volonté, les nombreuses petites lumières bleues gesticulaient dans la nuit noire, jouant avec les étoiles, scintillant dans l'obscurité, dupant tout ce qu'il y avait de mauvais dans ce monde pour ne laisser que quelque chose de purement fantastique.
Un peu canailles, elles se reflétaient dans les yeux de Mak, s'amusant à lui tourner autour.
La louve souriait d'émerveillement, toute trace de chagrin ayant quitté son visage.
Ce sourire te va si bien, pensa Elsa, heureuse d'avoir adoucit les traits de son loup.
La reine rit quand elle vit l'une des lucioles venir se poser sur le nez de la louve, la faisant loucher. Mak essaya de l'attraper et trouva la lumière au creux de ses mains. Elle sourit avant de la libérer, l'offrant inconsciemment à Malek, espérant secrètement que, de là où il se trouvait, il pouvait apprécier ce spectacle autant qu'elle.
- Magnifique.
Souffla la louve alors que les lucioles réparaient lentement son cœur.
Puis son regard se posa tendrement sur Elsa, et elle répéta :
- Vraiment magnifique.
La reine rougit au compliment, le jugea bien trop exagéré en sachant très bien que ce n'était à présent plus des lumières dont son loup parlait.
Il était étrange pour Elsa de voir, depuis sa perte de mémoire, à quel point Mak s'émerveillait à chaque démonstration de sa magie. Mais dans l'instant, si cela pouvait l'apaiser, ça lui suffirait. Mak admira encore quelques minutes les petites lumières, puis sourit sereinement en déclarant :
- On peut rentrer maintenant.
Elsa opina avant de se lever pour se diriger vers leur hutte, Mak sur les talons. La louve entra dans l'endroit sombre et mal entretenu en conséquence de ses absences régulières. Elsa, qui partageait ses impressions sur le lieu, fit un geste de la main qui fit entrer les lucioles à l'intérieur de la hutte. Mak rit en les voyant virevolter comme si elles n'avaient pas assez de place ici. Puis son regard se posa sur une Elsa souriante qui fermait la porte derrière elle, leur offrant un instant d'extrême intimité avec ces étoiles.
Mak la remercia d'un sourire en se rapprochant de sa reine. Puis lentement, la louve entoura la nuque d'Elsa de ses bras en s'élevant sur la pointe des pieds, et vint poser délicatement ses lèvres contre les siennes. Elsa répondit avec plaisir à ce baiser tendre mais, après quelques battements de cœur et battements de cil, se rendit compte que celui-ci se faisait de moins en moins sage. La reine fut surprise de sentir son loup lui mordre la lèvre inférieure, ses mains baladeuses passant dans ses cheveux.
Elle se recula de quelques centimètres, observant le visage de Mak, étonnée de lui deviner une telle envie aujourd'hui, un jour comme celui-ci. Elsa, sans le vouloir, l'interrogea du regard. Mak leva un sourcil insolent et demanda :
- Juste pour savoir, tu vas continuer à être surprise à chaque fois que j'aurais envie de toi ou tu vas finir par t'y habituer ?
Elsa cligna des yeux, ne s'attendant pas à ce genre de question.
- Je…non…c'est…
Mak sourit soudainement voyant sa reine rougir subitement en peinant à trouver ses mots. De ce qu'elle avait vu, Elsa semblait toujours garder un certain contrôle sur elle-même, ne se laissant aller que très rarement devant elle. La voir ainsi était amusant.
- Adorable.
Murmura la louve en penchant la tête sur le côté. Elsa se racla la gorge, retrouvant une certaine contenance.
- Oseriez-vous dire que je vous trouble, votre Altesse ?
S'amusa la louve en replaçant correctement une mèche blonde.
Tu n'imagines même pas à quel point… Pensa Elsa.
Pourtant, la reine ne laissa rien paraître et répondit :
- Tu te fais des idées, brave loup.
Un rire canaille s'échappa des lèvres de Mak.
- Mentir vous va si mal, ma reine.
Ainsi, tu veux jouer. Je ne croyais pas que tu serais prête pour ça si rapidement.
- Tu traites ta reine de menteuse ?
Demanda Elsa en se redressant, surplombant Mak de plus d'une tête, prenant un air faussement autoritaire. Mak plissa les yeux, comblée de voir que sa reine acceptait de jouer avec elle, la trouvant si belle dans l'instant. Elsa ne le savait pas, était seulement loin de se douter de l'effet qu'elle produisait sur son loup.
- Et si c'était le cas ?
- Je devrais alors m'occuper de ton cas.
Déclara Elsa en passant une main distraitement sur les lèvres de son loup.
- Ah je vois, et qu'est-ce que vous avez prévu ? Une lapidation en place publique ?
La reine voulu répliquer que ce genre de sentence n'était pas sa spécialité, plutôt celle du père de la petite louve, mais se ravisa, jugeant cette blague de bien trop mauvais goût. Et puis, Mak était clairement en train de flirter avec elle. Voulait-elle entendre parler de son père dans un moment pareil ? Sans doute pas.
- Allons brave loup, je ne suis tout de même pas si cruelle.
- Non vous ne l'êtes pas. Vous êtes seulement raide dingue amoureuse de moi.
Déclara la louve, une certitude palpable au fond des yeux. Un rire s'échappa des lèvres d'Elsa.
- Quelle impertinence ! Que vais-je faire de toi ?
Mak haussa nonchalamment les épaules.
- Ce que bon vous semble. Je ne suis qu'une marionnette entre vos mains.
Un éclair passa dans les yeux d'Elsa. La perche était trop grande. La louve venait de donner le feu vert qu'elle attendait.
- C'est ce qu'on va voir. Ferme les yeux.
Ordonna la reine en reprenant cet éternel air sévère.
Mak voulut répliquer mais un doigt se posa sur ses lèvres.
- Obéit, mon doux pantin de bois…
Murmura Elsa en fermant les yeux de Mak d'une main légère tandis qu'une chaleur s'immisçait déjà au creux des reins de la louve.
Aveugle, elle entendit sa reine marcher, puis le son d'un tissu qu'on déchirait.
Elsa sourit en passant derrière Mak, laissa sa main effleurer sa hanche, la sentant déjà frémir.
Mon pauvre loup en manque d'amour… véritablement adorable.
D'un geste doux, elle noua le morceau de tissu autour des yeux de Mak. La louve sursauta. La reine se pencha à son oreille, et murmura au creux de celle-ci :
- Juste pour éviter toutes tentatives de tricherie.
Elsa put voir un sourcil se hausser aussi haut qu'il le put.
- Vous ne me faîte pas confiance, votre Altesse ?
Demanda Mak, tout à fait indignée.
Elsa rit.
- Si, mais je sais aussi que tu n'as jamais été un loup très obéissant.
Expliqua Elsa, reprenant volontairement ses propres termes.
- Touchée.
Avoua Mak.
Elsa tourna quelques secondes autour de son loup, s'amusant à l'effleurer par endroit, là où elle le savait particulièrement sensible. En bas de son dos, en dessous de sa clavicule, l'os de sa mâchoire, Elsa prenait tout.
La reine souriait en la dévorant des yeux avec retenue à chaque fois qu'elle la sentait frissonner. Elle se déplaçait lentement, avec délicatesse, choisissant bien ses gestes, ni trop lents, ni trop hasardeux, désirant, quelque part, faire languir ce petit loup à la langue bien pendue. Mak l'avait provoquée, Mak devait assumer.
La plus jeune entendait sans pouvoir la toucher. Là où sa main cherchait, Elsa se dégageait, rendant le supplice tout à fait délicieux. Le loup, par moment, poussait déjà quelques grognements de frustration, auxquels Elsa répondait par de petits rires espiègles.
La reine, un brin libertine dans l'instant, vint se poster derrière son loup et embrassa sa nuque. Mak voulu tourner la tête, voler ses lèvres, mais Elsa vint tenir sa mâchoire afin qu'elle laisse son cou dénudé de tout obstacle.
- Ne bouge pas.
Ordonna-t-elle.
Mak ne fit plus un geste.
Amusant, tu es bien plus docile que lorsque tu étais grande.
Elsa, sans prévenir vint mordre la peau blanche, faisant se tordre le corps entier.
Et bien plus sensible aussi. Remarqua-t-elle, tout à fait conquise.
D'un geste lent, elle passa un bras au-dessus de l'épaule du loup pour venir défaire les boutons de son éternelle chemise d'une main experte.
Mak soupira quand la chemise tomba à ses pieds.
La reine plissa les yeux en la regardant un instant, la jugeant, comme la première fois, tout à fait parfaite.
Elle se souvint soudain que ses cicatrices l'avaient fait douter lorsqu'elle avait voulu la déshabiller lors de leur deuxième première fois. Elsa ne voulait pas que ce soit un problème aujourd'hui. Alors elle passa des mains tendres le long de son dos, suivant distraitement les reliefs, et y déposa un doux baiser. Le corps sursauta.
- Tout va bien ?
Demanda Elsa à l'oreille du loup. Celui-ci sourit :
- C'est froid.
- C'est le prix à payer pour s'être liée à une fille de glace, brave loup.
Mak sourit :
- J'aime ça.
Sans un bruit, Elsa contourna la louve et se posta en face d'elle. La reine n'était pas stupide et savait que, étant donné son ouïe à toute épreuve, Mak savait exactement où elle se positionnait même les yeux fermés. Cela ne la surprit donc pas qu'elle pose ses mains sur ses hanches sans hésitation. Mais Elsa n'en avait pas décidé ainsi. Elle replaça les mains du loup le long de son corps.
- Je croyais t'avoir dit de ne pas bouger.
- Laisse-moi te voir.
Demanda Mak. Elsa rit en venant presser son corps contre celui de son loup, prenant garde à ce qu'il continu sagement à ne pas la toucher.
- Penses-tu réellement que tu es position d'avoir la moindre exigence ?
- Je t'en prie, laisse-moi te voir.
Supplia la louve.
Elsa posa légèrement ses lèvres sur celle de son loup.
- Tu abandonnes déjà ?
Demanda-t-elle en l'embrassant juste au-dessus des seins.
- Oui !
Répondit Mak, assumant totalement sa décision, ne supportant plus d'être ainsi privée de la vue de sa reine.
Elsa rit en découvrant le manque de ténacité de son loup mais consentit tout de même à lui ôter le bandeau. Le bout de tissu n'eut même pas le temps de tomber sur le sol, que déjà, la louve se jeta sur les lèvres de sa reine. Elsa gémit sous ce baiser et souleva le loup qui entoura ses jambes autour de sa taille.
La reine sentit la langue de son loup forcer la barrière de ses lèvres et ses mains se perdre dans ses cheveux. Elsa sourit sans penser à interrompre ce baiser qui l'enflammait bien plus que ce qu'elle ne voulait admettre. L'impatience juvénile de Mak la faisait littéralement craquer.
- Pourquoi tu rigoles ? Tu te moques de moi ?
Demanda la louve en embrassant le coup de la reine.
- Loin de moi cette idée.
Répondit Elsa en plaquant le loup contre un mur qui ne touchait toujours pas le sol.
La louve gémit contre ses lèvres quand elle sentit Elsa embrasser, parfois mordre sa poitrine. Mak ne se serait jamais douté qu'Elsa était le genre de femme à mordre. Et finalement, après réflexion, elle avait imaginé Elsa la mordre à maintes reprises. Après tout, lui demander d'être sexuellement correct serait beaucoup trop ennuyant.
Mak grogna en maltraitant la robe de sa reine.
Toujours si peu habile pour déshabiller une fille, mon cœur ? Ne put s'empêcher de penser la blonde.
Comme si elle avait lu dans ses pensées, Mak lui jeta un regard lourd de sens, puis ordonna d'une voix grave :
- Prends moi.
Et comme, grand ou petit, Elsa n'avait jamais pu refuser quoi que ce soit à ce brave loup, elle obéit.
Mak s'effondra, tremblante au creux de ses bras après avoir crié son nom dans une euphorie totale.
Les deux femmes, allongées sur le côté se faisaient face, leurs visages épanouis n'étant séparés de quelques centimètres.
- Je t'aime tu sais ?
Chuchota la louve en replaçant une mèche de cheveux blancs derrière l'oreille de la blonde. Elsa fronça les sourcils à cette question en remarquant l'air soudain mélancolique de Mak.
- Bien sûre que je le sais mon loup. Je n'en ai jamais douté. Pourquoi tu me dis ça ?
Mak haussa les épaules.
- J'avais besoin d'être sûre.
Elsa sourit en embrassant doucement sa joue.
- Nous devrions dormir à présent, une longue journée nous attend demain.
Conseilla Elsa en passant une main dans les cheveux courts.
Mak opina en fermant les yeux.
La reine s'assoupit rapidement, épuisée par cette journée. Mak ouvrit les yeux.
Silencieusement, le loup se leva, s'habilla et se pencha pour embrasser tendrement le front d'Elsa.
- J'espère que tu pourras me pardonner…
Murmura-t-elle.
Ne me frappez pas pour cette fin par pitié, la suite arrive bientôt !
NDA : Je me suis mise à la bourre toute seule.
Je m'explique :
Plusieurs d'entre vous m'ont demandé un UA basé sur Frozen en gardant le personnage de Mak. (J'ai cru comprendre que vous aimiez ce petit loup autant que moi)
Alors voilà, j'ai enfin sauté le pas, je l'écris depuis une semaine environs.
Je ne le posterais pas immédiatement parce que je dois vous avouer que j'ai terriblement peur de me planter. (Je n'ai même pas encore de titre, c'est vous dire...)
Je vous laisse tout de même quelques petites infos : Dans cet univers, Elsa est une prof de philo accro aux potins. Et Mak ne sera plus le loup que nous connaissons, mais une lycéenne aux cheveux bleus, ayant pour meilleur ami un dénommé Kuzco ayant une certaine passion pour les lamas et les joints.
Vous la voulez cette histoire ? Faîte moi savoir si je l'écris pour rien ou non.
Merci mille fois pour tous vos reviews. À très vite pour un nouveau et possiblement une nouvelle histoire.
Tendrement, Lou De Peyrac.
