Bonsoir à tous !
Je suis désolée de ne pas avoir pu poster plus tôt. J'ai eu énormément de boulot à cause de la pandémie. J'ai bien cru ne jamais m'en sortir, mais je suis (enfin) en chômage partiel, j'ai donc pu finir ce chapitre aujourd'hui !
Je vous donne donc un peu de lecture pour vous occuper, et je compte bien prendre le temps d'écrire puisque je serais enfermée chez moi pour un bon moment je pense.
Ce chapitre là est assez court, mais j'avoue que je préfère ça pour retarder un peu la fin. (Je n'avais pas le cœur à vous donner la fin ce soir)
J'espère qu'il vous plaira malgré tout.
Pour le reste, on ne change pas les bonnes habitudes : votre avis m'intéresse, alors n'hésitez pas !
Un très grand merci, comme toujours à Coup-de-Crayon, pour son sublime dessin qui m'a profondément touchée. (Ce genre de surprise en rentrant du taff, c'est juste tout ce qu'il me fallait)
Allez faire un tour sur son Insta, vous y trouverait de magnifiques dessins (Et même de l'art sur chaussure, j'ai trouvé ça vraiment fun !)
Bref, vous vous abonez, vous partagez, vous connaissez la chanson. Comme une review, ça ne coute rien, et ça motive !
J'espère que vous vous portez tous bien, ainsi que vos proches. N'oubliez pas, lavez vous les mains et SURTOUT, prenez soin de vous.
Je vous embrasse, toute ma tendresse,
Lou De Peyrac.
Chapitre 41 :
Liv serra les dents, elle n'avait véritablement pas le choix.
- Je t'écoute.
Dit-elle enfin.
Mak hocha la tête alors qu'un infime sourire d'une mélancolie palpable étirait ses lèvres. Le loup s'approcha de son ennemi, resté à terre et lui tendit une main. Liv parut hésiter, mais finalement empoigna sa main et se laissa relever.
Ses amis ne comprenaient véritablement rien à ce qui se passait. Briak grognait sans jamais quitter Liv des yeux, Anna et Olaf derrière lui, tandis qu'Elsa avait opté pour le regard le plus glacial dont elle était capable. La reine était tant en colère qu'elle attendait impatiemment que cette maudite louve blanche fasse un faux pas pour pouvoir en finir avec elle, pour simplement lui glacer le sang.
Elle attendait le signal que Mak lui refusait.
- Si j'avais un moyen de te rendre ta vie d'antan, tu accepterais de me laisser une chance ?
Demanda Mak sans accorder un seul regard à ses amis, et Elsa devait avouer qu'elle n'aimait pas la tournure que cette discussion prenait.
Depuis qu'elles étaient ensemble, Mak n'agissait que très rarement en cavalier seul, ou du moins, essayait de l'éviter. Le fait qu'elle lui cache ses intentions l'effrayait plus qu'autre chose. Elsa ne se souvenait que trop bien du brin de folie inconscient de son loup ainsi que de ses zestes suicidaires.
Liv plissa les yeux, pesant le pour et le contre, ne faisant que très peu confiance au loup qu'elle avait en face d'elle. Mais, prenant en compte le regard meurtrier que lui lançait cette fille de glace, elle se dit qu'elle n'avait finalement pas trop le choix.
- Comment comptes-tu faire ?
Demanda-t-elle pourtant, curieuse.
Mak haussa les épaules.
- J'ai un plan, c'est tout.
Elsa haussa un sourcil réprobateur. La reine ne supportait plus d'être ainsi écartée de la conversation.
- Makdellana ? Tu peux nous expliquer ?
Entendit Mak derrière elle. Mais la louve ne se retourna pas pour autant. Un sourire triste passa sur son visage. Elle choisit d'ignorer totalement les répliques de sa reine, n'osant lui dire que, si elle lui expliquait son plan, Elsa l'empêcherait de le réaliser à coup sûre.
- Pour réussir, il faut que tu me laisses partir.
Déclara Mak à l'attention de Liv.
La louve blanche grimaça en un rictus, voulant montrer qu'elle n'était pas stupide.
- Et si tu ne reviens jamais ? Comment je peux te faire confiance ?
Mak réfléchit une seconde, et grimaça en sachant que ce qu'elle allait dire n'allait pas du tout plaire à Elsa.
- Mes amis vont rester ici avec toi. Si je ne suis pas revenu avant le coucher du soleil, tu n'auras qu'à tuer Elsa. Nous sommes liées. Si j'ai fui mais que tu la tue, tu sauras que je mourrais aussi.
Elsa, ainsi que tous ses amis écarquillèrent les yeux au rythme auquel cette phrase avait été prononcée.
La reine voulu répliquer mais fut coupée encore une fois par la voix effroyablement assurée de son loup :
- En revanche, j'aime autant te prévenir que, si à mon retour, je me rends compte que tu as touché à un seul de leurs cheveux, je t'assure que je viendrais te chercher même jusqu'aux portes de l'enfer, et te faire subir les pires souffrances sera mon passe-temps favori pour toute l'éternité. Je t'ai tuée une fois. Rien, si tu la touche, absolument rien ne m'empêchera de recommencer. Puis je te ressusciterai, rien que pour avoir le plaisir de pouvoir te tuer encore. Ai-je été claire ?
Chaque personne présente avait frissonné en entendant ce monologue effroyable. Mak, dans l'instant, n'avait rien eu à envier à Elsa. Ses mots avaient été si froids et cassants qu'on aurait pu la confondre avec une fille de glace accomplie.
- Limpide.
Murmura Liv en essayant de faire en sorte que sa voix ne tremble pas, et Mak sut que l'accord était conclu.
Mak fut pourtant brutalement tirée en arrière par le col de sa chemise. Le loup recula de quelques pas mal assurés en abandonnant Liv comme ça, et se retrouva bien trop vite, à l'écart, face aux yeux, bleus de rage, d'une Elsa qu'elle pensa n'avoir jamais vu si furieuse.
Je suis sûre que même mon ancien moi aurait peur d'elle là tout de suite…pensa-t-elle.
- Ne crie pas s'il te plaît…
Murmura Mak en affichant un sourire forcé.
- Évidemment que je vais crier ! s'énervait déjà la reine en faisant de grands gestes, ratatinant Mak sur place. J'en ai plus qu'assez de tes cachotteries, jeune fille. Alors tu vas m'expliquer ce que tu comptes faire tout de suite !
Mak grimaça, mon dieu ce que sa reine pouvait crier fort.
- Arrête de m'appeler jeune fille, maintenant qu'on a couché ensemble, ça sonne bizarre à mon oreille.
Déclara-t-elle pour toute réponse.
Le visage de la reine se figea en une expression étrange. Le genre d'expression que seuls les tueurs en série empruntent juste avant d'égorger leur prochaine victime. Mak grimaça encore, peut-être n'était-il pas le moment de plaisanter après tout…
Le sang de la reine ne fit qu'un tour, ses muscles se tendirent, sa mâchoire se serra. Elle eut soudain l'impression que sa bouche était aussi grande qu'une cathédrale, et qu'elle devait la remplir de son, alors elle inspira profondément, bloqua, et hurla :
- Nom de dieu Mak ! Je n'ai pas l'habitude de réagir ainsi mais là, tu me mets hors de moi !
- Elsa, écoute…
- Non je ne t'écoute pas ! C'est toi qui vas m'écouter ! Hier soir, tu me disais encore que tu m'aimais, et ce matin, tu avais disparue comme une voleuse. Et voilà que je te retrouve là, gueule cassée gisant sur le sol, manquant à peine de mourir !
- Mais je…
- Silence ! Est-ce-que tu te rends compte du mal que j'ai eu à arriver à temps ?
Demanda Elsa sans vraiment attendre de réponse.
- Je sais mais…
- Tu ne sais rien ! Tais-toi !
Ordonna-t-elle en pointant un index furieux vers Mak qui ferma la bouche.
- Quand comprendra-tu que ma vie dépend de la tienne ?
Demanda Elsa alors que sa voix se brisait au milieu de sa phrase. Pourtant courageuse, elle reprit :
- Peut-être qu'un humain peut survivre sans son loup, mais tu n'as pas l'air de comprendre que s'il t'arrivait malheur, je me jetterai immédiatement du haut d'une falaise. Je ne peux pas vivre sans toi, vas-tu un jour en prendre compte ! Abrutie !
Hurla de nouveau la reine, faisant cette fois sursauter la louve.
Mak grimaça encore en baissant les yeux, elle comprenait la colère d'Elsa. C'est elle qui avait déclenché cette tempête après tout. Alors, elle choisit seulement de se taire, et d'attendre que l'orage passe. Elsa semblait en avoir besoin.
- Aujourd'hui, j'ai bien cru que je t'avais perdu. Mais ce n'était pas le cas, puisque je viens de te retrouver, ricana amèrement Elsa. Et toi, tout ce que tu veux, c'est repartir ! Stupide gamine !
- J'essaye d'arranger les choses !
Parvint à glisser la louve au creux de l'hystérie d'Elsa.
Mak savait qu'elle avait été stupide de partir ainsi seule, mais la louve ne supportait pas que sa reine la rabaisse au rang de gamine. Elsa avait mis tellement de temps à se décider à l'embrasser juste parce qu'elle la considérait comme une enfant, par conséquent, elle ne voulait surtout ne plus jamais être traitée de la sorte.
- D'arranger quoi ! Elle mérite de mourir, regarde ce qu'elle t'a fait ! Elle est dangereuse ! Elle-
Le cri d'Elsa fut stoppé instantanément par les lèvres de Mak se posant sur les siennes, ses mains se posant sur ses joues, entourant son visage, le réduisant au silence.
La reine, qui n'avait rien vu venir, se battu encore quelques secondes en écarquillant les yeux, se figeant sous le geste inattendu, le corps tendu, les mains en l'air. Puis, après quelques souffles de vent, le baiser eut raison d'elle, elle ferma les yeux, et Mak put sentir avec joie, les mains de sa reine se poser délicatement sur ses hanches. La louve passa sa langue sur la lèvre inférieure de sa blonde avant de caresser sa joue d'une main qui se voulait apaisante. Elsa gémit contre ses lèvres en se détendant entièrement, sentant son estomac s'envoler, ses jambes se dérober, simplement à cause de ce baiser.
Après quelques secondes, Mak se retira lentement, et se mit sur la pointe des pieds pour coller son front contre celui d'Elsa. Toutes deux gardèrent les yeux fermés, profitant de l'instant. Ce fut Mak qui brisa doucement le silence en murmurant :
- Je suis désolée mon amour, il fallait que je te fasse taire. Tu commençais à parler comme elle. Et je sais que tu vaux mieux que ça. Mais sache que je comprends ta colère.
Elsa soupira sans se cacher, laissant sa colère s'évanouir lentement lorsque son souffle fut assassiné par le vent. La blonde logea sa main dans la nuque de son loup, sentant les battements de son cœur sous ses doigts. Le rythme du sien parvint à ralentir cette cadence effrénée qu'il avait adopter. Durant cette dispute, Elsa aurait juré que son cœur allait lâcher. Et c'est à Mak qu'elle le devait. Mak qui l'apaisait maintenant mieux que n'importe quel remède médicinal.
- Je ne supporte plus d'avoir peur de te perdre…
Avoua la reine d'une voix brisée.
Elsa se sentait au bord de tout. Depuis un an, il y avait eu Hans et ses vingt-et-un coups de fouets, puis Mordok et sa colère, puis encore Hans dans ses cauchemars. Et quand elle pensait enfin en avoir fini, il y avait eu sa perte de mémoire, puis la vengeance de Liv, et Chilali qui, bien heureusement s'était révélé inoffensif. Mais elle ne supportait tout simplement plus de flirter sans arrêt avec la potentielle mort de Mak. Tout ce qu'elle voulait était une vie simple et sereine aux côtés de son loup. Et comme si celui-ci avait lu dans ses pensées, Mak murmura :
- Je te promet que c'est bientôt fini, ma reine. Un dernier effort et nous pourrons rentrer à la maison.
Elsa sourit en baissant la tête en même temps qu'elle baissait sa garde.
- L'immense château ?
Mak sourit à son tour, et opina silencieusement sans décoller son front de celui d'Elsa, ayant un mal fou à briser le contact. Le loup n'oubliait pas, qu'une fois de plus, sa reine lui avait sauvé la vie.
- Pourquoi est-ce que j'ai la sensation que c'est un adieu ?
Mak sourit, cette fois tristement, reconnaissant la question qu'elle lui avait posé quand un raz-de-marée était sur le point de s'abattre sur eux, quand elle avait eu tellement peur de la perdre.
Nous sommes différentes et tellement semblables… Pensa-t-elle en se souvenant de la colère qu'elle avait ressentie lorsqu'Elsa l'avait mise de côté pour la sauver.
- Ce n'en est pas un.
Assura la louve en déposant un tendre baiser sur la joue d'Elsa.
La reine posa une main sur le cœur du loup, cherchant à y lire la promesse qu'il ne la quitterait jamais.
- Tu faisais confiance à la personne que j'étais, fais confiance à celle que je suis aujourd'hui je t'en prie…
Murmura Mak en souriant, cherchant à rassurer sa reine par tous les moyens.
Elsa soupira en réfléchissant une ultime seconde, cherchant la force de la laisser partir sans parvenir à la trouver. Devait-elle prendre un risque une fois de plus ? Serait-ce la fois de trop ? Elle n'avait pas envie de le savoir. Quelle idée stupide avait-elle eut de s'enticher d'un héros ?
Une guerre silencieuse se déroulait à l'intérieur de la reine. Mak parlait d'un dernier effort, avait-elle la force de la croire ? Est-ce-que tout ceci, leur histoire, allait enfin pouvoir se terminer sans que personne n'en pâtisse ?
Elsa inspira profondément, remettant de l'ordre dans ses pensées, puis leva un regard amoureux mais inquiet sur son loup.
- Tu me promets que tu ne feras rien d'inconscient ?
Mak sourit chaleureusement, comprenant l'inquiétude de sa reine, consciente qu'en cet instant, Elsa faisait un effort énorme pour elle.
- Sur ce que j'ai de plus cher, votre Altesse.
Elsa choisit de se contenter de cette réponse. Les deux corps se séparèrent à regret, se cherchant l'un et l'autre malgré la précarité de la situation parce qu'il en avait toujours été ainsi.
Mak plaça deux doigts entre ses dents et siffla vivement moins d'une minute avant que Chilali ne vienne atterrir devant elle. Elle gratifia l'oiseau d'une douce caresse qui roucoula comme à chaque fois en offrant une révérence à la petite louve.
Mak jeta un regard vers ses amis. Briak serrait Anna dans ses bras en lui adressant un doux sourire. Son ami se doutait-il de ce qu'elle allait faire ? Elle n'en était pas certaine mais le soupçonnait d'avoir deviné. Olaf la fit sourire, il était accroché comme souvent à la grande jambe de Briak telle une moule à son rocher. Mak se dit que si elle était aussi petite qu'Olaf, elle ferait probablement la même chose.
Son regard dévia sur Liv, celui-ci changea, devint noir, lui lançant silencieusement l'ultime menace que, s'il arrivait malheur à ceux qui lui étaient cher, elle la retrouverait quoi qu'il lui en coûte.
Enfin, la louve sourit en pensant, qu'inconsciemment, elle avait gardé le meilleur pour la fin. Ses yeux captèrent ceux d'Elsa. Ce bleu qu'elle aimait tant. Ce bleu qui la faisait chavirer, trembler, parfois hurler. Mais ce même bleu sans lequel elle n'imaginait plus sa vie. Le loup savait que si ces yeux et leur charmante propriétaire n'existaient pas, cela ferait longtemps qu'il n'existerait plus.
Mak lui offrit un doux sourire auquel Elsa répondit d'un hochement de tête.
- N'oublie pas de me revenir !
Ne put s'empêcher de crier la reine.
- Ça il n'y a pas de risque. J'ai dit à Liv que tu étais ma femme, alors il faut que je revienne pour qu'on puisse organiser tout ça une fois rentré à la maison !
Rit Mak avant d'ordonner à Chilali de décoller, ne laissant pas à sa reine l'occasion de répondre et finalement c'était mieux comme ça. Elsa, ne s'attendant pas à une indirecte demande en mariage, sentit ses joues lui brûler le visage et les battements de son cœur s'accélérer.
Reviens moi vite idiote...pensa-t-elle en voyant l'oiseau s'éloigner à l'horizon, totalement sous le charme de ce loup qui la quittait.
Revenant lentement à elle, abandonnant la vision de son loup en plein vol, elle se tourna vers Briak, et le trouva le sourire aux lèvres, presque amusée de ce petit coup de théâtre, tout à fait serein.
- Tu ne t'inquiètes pas ?
Demanda Elsa, étonnée de le voir ainsi.
- Pas le moins du monde, blondinette. Si elle doutait de ne pas revenir, elle m'aurait demandé de prendre soin de toi. Or, si elle ne l'a pas fait, c'est qu'elle est certaine de pouvoir remplir cette mission elle-même.
Elsa opina, ce que disait Briak n'était pas tout à fait faux, et elle savait qu'il connaissait Mak mieux que personne. Après tout, ils avaient grandi ensemble, cela la rassura quelque peu.
- Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
Demanda Olaf en levant la tête.
- On attend.
Répondit simplement Anna en s'assaillant sur le sol.
- J'espère pour vous que l'attente ne sera pas trop longue.
Siffla Liv en se souvenant qu'elle avait donné à Mak seulement jusqu'au coucher du soleil.
Un brin de colère passa dans les yeux d'Elsa.
- Je ne voulais pas le dire devant elle, mais si elle ne revient pas, je te tuerais avant même que tu n'aies put faire un geste. Rappelle-toi que la seule raison pour laquelle tu es toujours en vie, c'est qu'elle m'a empêché de te tuer.
Menaça-t-elle en cherchant à faire comprendre à Liv qu'elle était loin d'être tirée d'affaire et que, en tant que fille de glace, elle n'aurait qu'à tendre la main pour lui glacer le sang.
Liv ravala sa colère en affichant un sourire maîtrisé, désirant voir jusqu'où cette belle blonde pouvait aller. Alors elle taquina :
- Oui, elle essaye de me sauver, nous savons toutes les deux qu'elle est un brave loup, un héros, n'est-ce-pas ? La seule chose qu'il y a d'héroïque chez elle, ce sont ses baisers. Ça aussi nous le savons toutes les deux. Tu sais quand elle passe sa langue sur-
Liv fut stoppée dans sa provocation et tomba lourdement à terre.
Elle grogna en voyant qu'une plaque de glace s'était formée sous ses pieds. Elle jeta un regard meurtrier à Elsa qui la fixait, un sourire suffisant étirant ses lèvres.
- Tu devrais t'asseoir, tu dois être épuisée. Je vais en faire autant si tu permets, elle et ses baisers héroïques comme tu dis, ont été infatigables cette nuit, même si ça, il n'y a que moi qui le sait puisque toi, tu n'y as jamais goutté.
Sur ces paroles, Elsa s'assit près de sa sœur sous le regard noir d'une Liv silencieuse.
- Je n'aurais pas dit mieux, bien joué.
Murmura Anna à l'oreille de sa sœur.
- Merci, ça m'a fait un bien fou.
Avoua la reine en tentant maladroitement de ne pas rire, tout à fait fière d'elle.
Elle savait que la jalousie était un vilain défaut, mais cette maudite femme l'avait mérité, et elle se souvenait que Mak lui avait glisser au cours d'une danse qu'elle la trouvait adorable dans ces moments-là. Cela lui suffisait.
Alors ? Quelqu'un a deviné le plan de Mak ?
La suite dans le prochain chapitre qui sera vite là ne vous inquiétez pas
