Les personnages ne m'appartiennent hélas pas.
Rated M (scènes explicites et langage) si vous n'aimez pas les relations M & M, cliquez sur la petite croix rouge.
Stiles et Derek ne se connaissent pas encore, pour le moment, le surnaturel est inconnu de Stiles.
L'histoire n'est pas tout à fait la même que la série.
Derek/Stiles, Stiles/Derek
Bonne lecture
Merci à "lesaccrosdelamerceri" pour les deux seules reviews de cette fiction
(j'espère qu'elle plâit quand même à tous les lecteurs)
Désolée, je reposte l'histoire car j'avais fait une GROSSE faute au prénom de Derek (impardonnable)
Précédemment :
Stiles qui était resté à les écouter prit la parole
- Mais attendez, vous pouvez vous faire tuer. Vous ne savez pas combien ils sont, vous allez avoir besoin d'aide, moi aussi je suis là pour protéger les gens, je peux vous aider.
Deux têtes se tournèrent comme une seule
- NON ! Crièrent-ils en cœur, tu restes chez toi Stiles
Il eu un petit sursaut et vexé, claqua la portière de sa voiture et alla rapidement chez lui sans omettre d'ajouter un :
- Allez vous faire foutre espèces d'enfoirés !
Chapitre III
Il ferma la porte de son appartement et se jeta sur son lit, vraiment en colère. La nuit était bien avancée lorsqu'il se réveilla. Il se leva et ne put faire deux mètres, il se laissa glisser le long de la porte de sa chambre. Un mal de crâne l'obligea à se mettre en boule par terre. Que lui arrivait-il bon sang ? Lentement, il se leva, se dirigea vers la salle de bain et, tel un automate se mit de l'eau sur le visage mais en se regardant dans le miroir, il vit ses yeux devenir blancs lumineux. Il scruta son reflet et tout son corps se recouvrit d'une lumière aveuglante blanche qui se résorba tout à coup.
- Derek ! Fut le seul mot qui lui vint à l'esprit.
Il enfila une veste, ses chaussures, mais à peine eut-il ouvert sa porte qu'il vit Scott tenant tant bien que mal un Derek inconscient en mauvais état. Pris de panique, le jeune humain aida Scott et alla poser Derek sur son lit. Il avait des plaies un peu partout et du sang, il y avait tellement de sang que Stiles faillit s'évanouir.
- Je croyais que les loups guérissaient vite, pourquoi il ne guérit pas ? Pourquoi Scott.
- Ce sont des blessures d'Alpha, la meute face à nous était bien trop grande, nous n'avons rien pu faire, ils étaient trop forts.
- Alphas ? C'est quoi ?
- Chez les loups-garou, i niveaux. L'Alpha, c'est le chef de meute. Il est reconnaissable à ses yeux rouges, le bêta, c'est un loup garou qui fait partie d'une meute et enfin l'oméga, il n'a pas de meute et en général ne survit pas longtemps. Une meute est très importante pour les loups.
- Ok, ok, mais comment on le soigne, t'es véto, tu dois savoir quoi faire. Je ne veux pas qu'il meurt sur mon lit. Fais quelque chose bon sang !
- Calme toi Stiles, il cicatrisera mais mettra plus de temps, c'est tout. Il lui faut du repos, beaucoup de repos.
- Quoi ? QUOI ? Il va rester chez moi, c'est ça ? Mais t'es fou ou quoi, il va se réveiller un jour et me bouffer tout cru. Ce mec ne me supporte pas, il ne peut pas me voir en peinture. Non, on va le déposer chez lui, il pourra se reposer comme ça.
Scott n'ayant pas envie de se taper un étage avec un poids mort trouva vite un petit mensonge :
- Il faut le surveiller, il peut faire un choc et mourir, il faut lui nettoyer ses plaies jusqu'à ce qu'il cicatrise. Et... Oh ! J'ai oublier, Kira m'attend, il faut que j'y aille...
Et ni une, ni deux, il n'était déjà plus dans l'appartement. Stiles cria
- FAUX FRÈRE VA !
Il fit ce que Scott lui avait suggéré et nettoya les plaies de Derek. Il était torse nu et avait vraiment un corps parfait. Il était concentré sur sa tâche et essayait de ne pas penser à autre chose quand sa main se mit à briller d'un blanc étincelant et à parcourir lentement le corps blessé. Peu à peu, les blessures se soignaient. Derek émit un son de bien-être qui prouvait que cela lui faisait du bien. Stiles avait l'impression de perdre son énergie au fur et à mesure, si bien qu'à la fin du traitement, il s'évanouit par terre, au pied du lit.
Qu'il était bien là, dans son lit bien au chaud... Mais attendez, son lit... Il ouvrit brutalement les yeux et se rendit compte qu'il n'était pas dans son lit, ni même dans sa chambre. Il se redressa et se trouvait bien dans un lit, dans une chambre, mais ce lieu lui était inconnu. Il se rappela de la veille, sa main, le corps de Derek... Il se leva et sortit de cette chambre. Il vit la forêt par la fenêtre et en déduisit qu'il devait être chez Derek. Il trouva le salon et y vit Derek, assis sur un fauteuil en train de dormir. Un sourire naquit sur ses lèvres. Qu'est-ce qu'il est serein quand il dort. Il s'approcha de Derek, voulant voir ses blessures et souleva donc lentement son tee-shirt, cependant, une main puissante attrapa la sienne et des yeux magnifiques le dévisageaient. Le jeune homme leva les deux mains en l'air et Derek lâcha sa prise
- C'est bon Derek, je voulais juste examiner tes blessures, savoir si tout allait bien. Il parlait à voix basse.
- Ce serait plutôt à moi de te demander si ça va. Tu étais tellement dans les vapes hier que j'ai dû te porter jusqu'ici
- Heum.. pourquoi tu ne m'as pas mis dans mon lit ? Ça aurait été plus simple.
- Avec tout le sang que j'avais mis sur les draps ? Il leva un sourcil interrogateur – j'ai mis tes draps dans la machine à laver. Une fois secs, je te les rendrai.
- M... Merci, alors, comment vas-tu ?
- Bien, je n'ai plus une marque, regarde.
Il se leva du fauteuil et souleva son tee-shirt. Le jeune humain avala difficilement sa salive. Mais que lui arrivait-il putain ? Il n'avait qu'une envie, c'est passer ses mains sur ce corps qui semblait l'appeler, et lorsqu'il se rendit compte que c'est ce qu'il était en train de faire, il retira précipitamment sa main.
- Oh ! Super dit-il avec gêne tout en se frottant l'arrière du crâne – Bon, je vais y aller, je te laisse, salut, bye...
Derek l'attrapa avant qu'il ne s'échappe.
- Stiles, attends ! Hier, je t'ai vu... j'ai senti ta main sur moi, ton énergie arriver en moi, j'ai vu ce que tu as fait. Tu as été tellement loin pour me soigner que tu t'es évanoui. Merci. Je... Je voudrais qu'on reparte du bon pied tous les deux.. Enfin, tu vois, qu'on reparte à zéro.
Stiles s'approcha de Derek sans dire un mot, semblant réfléchir puis tendit sa main :
- Bonjour, Stiles Stilinski, 22 ans, sherif adjoint en formation, et … petit plus, je suis possédé par un dieu de la lune qui a sauvé un ami grâce à ses pouvoirs cette nuit... Un grand sourire ornait son visage.
- Derek Hale dit-il en prenant la main tendue, 28 ans, mécanicien le jour et accessoirement loup-garou la nuit.. Et j'ai été sauvé cette nuit aussi
Un rire sortit de la gorge de Stiles, c'était un son agréable à entendre.
- Ami demanda-t-il
- Ami
Derek lâcha à regrets la main de Stiles et lui demanda s'il voulait déjeuner avec lui.
Tout se passa bien et le jeune humain se sentait bien. Il discutait, Derek l'écoutait. Il riait, Derek souriait. C'était une bonne journée qui commençait.
Les jours suivant, ils couraient ensemble les matins , allaient chacun travailler et se revoyaient le soir autour d'un repas préparé par l'un ou l'autre. Son père, Scott et Kira venaient quelques fois dîner avec eux.
Une belle blonde vénitienne prénommée Lydia arriva un jour chez Derek et elle se lia d'amitié avec les deux hommes. Après leur avoir avoué qu'elle savait ce qu'était Derek, qu'elle connaissait Laura, elle se présenta comme étant une Banshee. Elle pouvait sentir la mort des gens.
Le lendemain, c'est Stiles qui récupéra une jeune fille dans les bois, elle était nue et semblait perdue. Elle disait s'appeler Malia. Après recherche, il s'avérait qu'elle était une coyote-garou. N'ayant pas d'endroit où vivre, le Sherif Stilinski, qui n'était pas au courant de sa condition, lui proposa la chambre de son fils, ce qu'elle accepta rapidement.
Scott, Kira, Stiles, Derek, Lydia et Malia passaient du temps ensemble. Mais la veille de pleine lune, un mois après l'incident avec la meute de loups-garou, Stiles eut un mauvais pressentiment. Il fit part de ses inquiétudes à ses amis :
- Il ne faut pas sortir, je sens que quelque chose de mauvais va se passer, s'il vous plaît, restons ensemble, ne sortons pas jusqu'après la pleine lune.
Lydia s'approcha de lui et le serra dans ses bras.
- Effectivement, je ressens aussi un sentiment qui me serre le cœur, c'est pas bon...
Derek n'aimait pas voir le rapprochement entre Stiles et Lydia, ça le dérangeait fortement.
- Nous ne pouvons pas Stiles, il y a cette meute qui tente chaque pleine lune de prendre possession de Beacon Hills, Scott et moi y retournerons demain et tenterons de les éloigner... encore.
Stiles se leva si rapidement que sa chaise bascula en arrière dans un bruit sourd.
- Non, non, non... Hors de question vous m'entendez ! Je.. AAHHHHH !
Il s'écroula par terre, se tenant la tête dans les mains, souffrant le martyr.
Derek se jeta sur lui pour le calmer, mais Lydia poussa un cri qui leur fit tous mettre les mains sur leurs oreilles, fermant les yeux sous le choc.
Scott prit la parole :
- Qu'est-ce que c'est que ce bordel. Tous regardaient alternativement Stiles et Lydia.
- Quelqu'un va mourir souffla Lydia d'un air absent.
Derek, toujours accroupi près de Stiles s'effondra, semblant pris de convulsions. Ils se précipitèrent tous vers lui.
Stiles repris conscience et, voyant ce qu'il se passait se précipita vers le loup.
- Derek, tu m'entends ? Derek, reprends toi merde. Oh ! Il lui mit une grande claque dans le visage et ce dernier se releva d'un coup. Les regardant tour à tour.
- Merde, fut le seul mot qui sortit de la bouche de Scott
Chacun avait un air surpris et Derek se posait des questions
- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai ?
Scott voulait dire à Derek ce qui lui arrivait, mais cela voulait dire aussi quelque chose de terrible. Il ne savait comment annoncer cela. C'est Malia, avec son tact légendaire qui parla :
- Ben, pourquoi t'as les yeux rouges ?
Derek courut devant le miroir de son entrée et ne put que vérifier que Malia disait vrai. S'il était devenu Alpha, c'est que Laura... Non, Laura... Un cri inhumain sortit de sa gorge, faisant peur à toute la tribu. Derek sortit de chez lui et courut, courut jusqu'au petit matin, l'âme en peine, le moral dans les chaussettes.
De retour chez lui, tout le petit monde était partit, sauf Stiles. Stiles qui faisait les cent pas dans sa cuisine. Stiles qui le regarda et vint se jeter dans ses bras, les larmes aux yeux. Stiles qui lui expliqua qu'il savait, que Scott leur avait expliqué comment il était devenu un Alpha. Stiles qui le soutint lorsque Derek s'effondra en larmes, pleurant le nom de Laura. Ils restèrent ainsi, dans les bras l'un de l'autre très longtemps, tous deux au milieu de la cuisine, dans un silence absolu.
La journée se passa ainsi, dans la tristesse et le silence. Les membres de la meute de Laura l'appelèrent pour le prévenir, mais il savait déjà. Elle avait été tuée par un autre loup. Ils feraient des recherches et préviendraient Derek dès qu'ils sauraient quelque chose. Ils l'enterreraient dans le Maine, ce qu'elle désirait. Mais pour un loup-garou, il n'y avait pas de cérémonie possible.
A la tombée de la nuit, Derek était nerveux. Il n'arrivait pas à se détendre, il faisait les cent pas. Même l'humain ne réussit pas à le calmer, chose rare. Il se décida à sortir, malgré les mises en garde de Stiles qui ne sentait vraiment pas cette soirée, il tenta de le retenir, mais le loup le repoussa avec force, le faisant tomber à terre. Il se transforma et s'enfonça dans la profondeur de la forêt.
A genoux, dans la boue, sous la pluie, Stiles s'époumonait à crier le nom de Derek, mais ce dernier était déjà loin.
De retour chez lui, Le jeune homme prit une douche, lança ses fringues dans la machine, se mit en pyjama et se coucha, se tournant et se retournant dans son lit. Il était vraiment énervé contre Derek, tellement en colère, tellement...inquiet. Il sentait une boule d'énergie monter en lui, elle prenait de l'ampleur et finit pas exploser.
Sans en être réellement conscient, il sortit de chez lui, la nuit étant déjà bien avancée. Il avait les pieds nus et prit la direction qu'avait pris Derek un peu plus tôt. Son corps brillait légèrement et il savait inconsciemment où se diriger. Il ressentait Derek.
Ce dernier était en plein combat lorsqu'il arriva jusqu'à lui. Le combat s'arrêta net et chaque personne présente se tourna vers l'être lumineux. Derek ne put que dire :
- Stiles
Celui-ci se tourna vers lui et lui dit simplement :
- Je t'avais dit de ne pas partir, tu ne m'as pas écouté, je ne peux pas te protéger si tu ne m'écoutes pas.
Un loup face à lui se rapprocha lentement, sentant une aura étrange
- Qu'es-tu ?
Mais un autre loup, beaucoup plus grand et plus âgé l'Alpha de la meute, répondit :
- Je ne pensais pas voir un jour le dieu de la lune face à moi. Tu es splendide, vraiment ! J'ai toujours rêvé de rencontrer une de tes incarnations. C'est rare, même extrêmement rare que tu te montres. Moi qui suis allé au Japon pour te trouver, c'est en Californie que je te rencontre. Je suis vraiment chanceux.
- Eh oui, que veux-tu ? Il m'arrive de vouloir voir le monde. Que veux-tu exactement ? Pourquoi viens-tu ici ? Les yeux de Stiles brillaient aveuglément
- J'aime semer la panique, j'adore réduire ces deux loup en charpie à chaque pleine lune, ça m'amuse beaucoup.
- Il va pourtant falloir que tu arrêtes ça ! Les yeux de Stiles flashèrent lentement, devenant bleu pâle – Tu sais qui je suis, tu sais de quoi je suis capable.
Le loup ne semblait pas avoir peur, s'approcha de l'être lumineux et le regarda droit dans les yeux :
- Tu es un dieu bienfaisant, tu essaies toujours de trouver une solution pacifique à tout conflit depuis que tu as fait la promesse de ne plus tuer. Là, nous sommes en plein conflit. Que dirais-tu de ma proposition : Si tu viens avec moi, ma meute et moi ne reviendrons plus à Beacon Hills, nous laisserons ses habitants tranquilles ainsi que les loups d'ici. Si tu ne nous suis pas, nous reviendrons à chaque pleine lune, et tu imagines bien ce qui arriveras.
Derek grogna et se jeta sur l'Alpha qui avait osé faire cette proposition, mais Stiles l'arrêta.
- Non, Derek, arrête ! Puis, se tournant vers l'autre Alpha, n'oublie pas que j'ai le pouvoir d'illuminer la nuit et l'obscurité. L'obscurité ne veut pas seulement dire la nuit. Avant toute chose, laisse-moi te poser une question.
- Très bien, pose ta question
- As-tu tué un ou une Alpha hier soir ?
- Non, je n'ai tué personne, je ne me montre que les soirs de pleine lune.
- Je sens que tu dis la vérité, tu n'as pas menti. Je vais donc vous faire un cadeau à toi et ta meute. Approchez !
Comme hypnotisés par la douce voix qui leur parlait, tous les loups de la meute s'approchèrent. Une onde blanche sortant du jeune homme les traversa. Il tombèrent tous à terre sous l'impact. Stiles les regarda de haut et s'exclama :
- L'obscurité a disparu de toute créature de cette meute. Rentrez chez vous ! vous verrez que la lumière vous apportera bien plus que les carnages.
Les loups se levèrent, semblant ne pas comprendre ce qui leur arrivait puis partirent comme ils étaient venus, sans un mot.
- J'ai usé beaucoup trop d'énergie pour cet humain, je retourne me reposer pour quelques siècle et n'oublie pas se tourna vers Derek – Fais le bon choix, ne te laisse pas engloutir par l'obscurité.
Un halo de douce lumière s'éleva dans les airs et fila vers le Nemeton. les yeux de Stiles redevinrent couleur whisky et il se dirigea vers le manoir suivi de peu par Derek.
Aucun mot ne fut échangé et lorsque Stiles arriva chez lui, il s'y enferma. Aucun des deux n'avait sortit une seule parole. Les pieds de Stiles étaient boueux et froid. Il dû donc prendre de nouveau une douche, il colla ses mains au mur et pleura silencieusement, il se sentait vide et triste, il ne savait pas pourquoi. Cette entité n'était restée que peu de temps, alors pourquoi cette tristesse. Il devrait plutôt être heureux.
Il sortit de sa douche, serviette sur les hanches, se dirigeant vers sa chambre, en train de s'essuyer les cheveux lorsqu'un bruit le fit sursauter.
Rapidement, il leva la tête et vit Derek, rouge de honte qui le fixait avec de gros yeux ronds.
- Qu'est-ce que tu fous là ? Comment tu es entré ?
Derek montra la clé de l'appartement :
- Tu oublies que je suis ton propriétaire ?
- Non, j'ai signé avec Lau... Merde, pardon, je ne voulais pas, mais même si tu es mon proprio, tu n'as pas le droit d'entrer sans mon autorisation alors dégage !
Son ton était sans appel, il était réellement énervé contre Derek, à cause de lui, il avait dû aller dans cette forêt et perdre son possesseur. Mais le loup n'aimait pas qu'on lui parle ainsi, il attrapa donc Stiles par le coup et le plaqua contre le premier mur venu.
Il se colla à Stiles, afin qu'il ne puisse pas se débattre :
- Écoute moi bien Stiles, je t'ai bien dit que je n'acceptais pas que tu me parles comme ça, arrête tout de suite d'être insolent avec moi.
Il pointait de nouveau son doigt sur Stiles mais ce dernier ayant les mains coincées pas une main de Derek et son corps immobilisé par son corps tout en muscles, ne pouvait rien faire. Il ne voulait pas perdre la face et réfléchit vitesse grand V, mais son cerveau ne pensait qu'à ce corps chaud contre le sien. Il n'avait jamais été aussi proche de quelqu'un, surtout si peu habillé.
- Lâche moi Derek, je vais vraiment me mettre en colère, je vais t'éclater ta belle petite gueule.
Derek avait du mal à se concentrer. Il ne comprenait pas. Stiles n'avait plus l'odeur du dieu de la lune mais il continuait à l'attirer. Pourquoi. Il observait le corps de Stiles et vit qu'il possédait des centaines de grains de beauté qui lui faisaient tourner la tête, il ne pouvait pas parler à Stiles comme ça :
- Vas t'habiller , il faut qu'on parle, tu vas attraper froid, et il le relâcha
Mais Stiles ne comptait pas en rester là. Il voulait faire rager Derek, il voulait le voir sortir de ses gonds, il voulait... Tellement et si peu à la fois. Il ne comprenait pas cette sensation.
Il fit mine de se diriger vers sa chambre, Derek était de dos, mais se retourna dès que Stiles parla :
- C'est ça que tu veux Derek hein ? Tu as décidé de me pourrir la vie, ne t'inquiète pas, je n'ai plus rien en moi, et je t'en veux oui, car si tu n'étais pas parti comme je te l'ai demandé, non, supplié, Tsukuyomi n'aurait pas eu à te suivre et à user toute mon énergie... Il serait resté plus longtemps. Je n'avais rien demandé moi. Putain ! Et je suis chez moi. Si j'ai envie de me trimballer à poil, je le ferai. Et il arracha sa serviette, marchant la tête haute.
Il y eu un bug dans la tête du loup-garou. Il fit quelques pas et coinça de nouveau Stiles avec son corps contre le mur. Il respirait fort, essayant de se calmer, mais la véritable odeur de Stiles lui fit perdre encore un peu plus la raison.
Stiles tenta de se débattre, mais sentir le jean de Derek lui frotter la peau si sensible de son sexe lui donna une érection. Il fallait qu'il se dégage de là avant que Derek ne le remarque :
- Arrête ça Derek, lâche moi sa voix était suppliante
- Non,
- Quoi, tu vas me violer là, comme ça. Je ne donne pas mon autorisation, lâche moi. Plus il s'agitait pour se défaire de cette douce étreinte, plus il était excité
- Non, je ne vais pas te violer Stiles, il planta son regard dans celui du jeune homme. Ce dernier cessa toute révolte, ne pouvant détacher ses yeux de ceux de son vis-à-vis. Je ne vais pas te violer car tu oublies une chose Stiles, je suis un loup-garou, je sens les choses, et je sens à cet instant l'excitation qui t'anime. Je sens que tu as envie de moi autant que j'ai envie de toi. Et je sens ça. En disant cela, il appuya son entrejambe contre celui de Stiles qui ne put que pousser un gémissement.
Et crois-moi, j'en ai autant envie que toi. Tu me sens n'est-ce pas ?
Stiles ne pouvait qu'acquiescer lentement, ne pouvant sortir un mot. Sa tête lui tournait, il ondula contre Derek, voulant ressentir le plaisir reçu il y a peu.
Un grondement sortit du plus profond de Derek. Il réitéra le mouvement, et se jeta sur les lèvres de Stiles. Chacun d'eux poussa un soupir de satisfaction. C'était tellement bon. Derek pris le visage du plus jeune entre ses mains et l'embrassa, d'abord doucement, puis, il sortit sa langue pour que Stiles ouvre la bouche.
Le futur Sherif n'ayant jamais ressenti une telle excitation, même pas devant ces films pornos devant lesquels il s'adonnait à des plaisirs solitaires, ouvrit la bouche et laissa Derek mener le jeu.
Les sensations étaient telles qu'il avait l'impression que son cœur faisait des sauts périlleux sans sa cage thoracique. Derek n'en finissait pas, il adorait l'embrasser, il aimait son odeur, sa façon de se mouvoir contre lui. C'était parfait.
- Montre moi Derek, s'il te plaît, fais que ce moment ne s'arrête pas.
Cette supplique finit de faire griller le dernier neurone du plus âgé, il prit Stiles par dessous les jambes et les enroula autour de sa taille, mais le jeune humain aux yeux whisky le supplia :
- Non, ici, tout de suite.
Derek le posa à même le sol, assis et se mit à genoux, l'embrassant comme si sa vie en dépendait.
Stiles, avançait dans l'inconnu, mais il avait quand même vu des films, avait été sur internet décida de ne pas rester à ne rien faire et retira le tee-shirt de son futur amant, retournant au baiser dès que ce fut fait.
Derek se leva et se dévêtit à une vitesse impressionnante. Le jeune le regardait avec des yeux passionnés. Le loup était tellement bien foutu.
- Putain, t'es vraiment canon chuchota Stiles en observant Derek s'allonger à ses côtés et tapoter le sol pour qu'il s'installe de la même façon.
Le sourire du plus âgé lui fit faire un bon au cœur.
Il s'allongea presque entièrement sur le corps de Derek et retourna jouer avec sa langue. Le loup changea les positions et se mit entre les jambes de Stiles, s'allongeant totalement sur lui, se posant sur ses coudes pour ne pas écraser le plus jeune.
- Stiles, tu es sûr, car si je continue, je ne suis pas certain de pouvoir m'arrêter.
Pour toute réponse, le jeune homme monta ses hanches, faisant se toucher leur deux érections.
Derek embrassa Stiles sur la joue, puis sur son menton, puis, de sa langue, il descendit lentement, s'arrêtant sur chaque grain de beauté, chaque téton. La descente était chaude, brûlante. Stiles soupirait sans cesse de plaisir. Son corps prenait feu, il ne savait pas où mettre ses mains et serra les poings de plaisir.
Derek arriva au nombril et leva les yeux vers Stiles, aucune inquiétude n'apparaissait sur son visage, il avait les yeux fermés, la respiration erratique. Cela fit sourire le « tortionnaire ».
- Désolé Stiles, mais...
- NE t'arrête pas...
- Désolé mais pour la suite, je vais avoir besoin de lubrifiant, tu n'es n'as pas je suppose.
Stiles qui avait levé la tête pour voir Derek la laissa tomber au sol dans un bruit sourd. Un de ses bras se posa sur ses yeux.
- Non, je n'en n'ai pas, mais si tu sors d'ici, tout va disparaître, il réfléchit quelques instant – j'ai du beurre à tartiner, ça va le faire ?
Les sourcils de Derek montèrent jusqu'à la lisière de ses cheveux. Puis un sourire éclaircit son visage. Il se leva vitesse grand V, revenant aussi vite avec le petit pot de beurre qu'il posa près de lui.
De nouveau entre les jambes de Stiles, il le fixa et murmura :
- Je suis désolé, mais t'es tellement bandant que je vais pas traîner sur les préliminaires sinon, je vais venir
- Vas-y Derek, mais doucement, je n'ai jamais...
- Je sais.
Stiles referma les yeux, attendant et poussa un petit cri lorsqu'il sentit son sexe se faire englober pas la bouche de Derek. C'était si bon.
Le loup faisait aller et venir sa bouche sur la longueur de la queue de Stiles, à différentes allures. Sa main droite vint agripper la chevelure ébène et son corps montait et descendait pour accompagner les mouvements.
- Ah ! Putain ! Derek, c'est tellement...
Tout en le suçant, Le plus âgé mit ses doigts dans le pot de beurre et en retira une bonne noix qu'il étala sur la cavité qui se contractait sous l'effet.
Le premier doigt rentré, Stiles éjacula dans la bouche de Derek dans un cri rauque.
Il n'avait pas sentit la chose arriver tant ça avait été fulgurant. Son cri de luxure faillit faire venir Derek en même temps.
Ce dernier avala le tout, adorant de goût sur sa langue. Un deuxième doigt se faufila avec le premier, élargissant peu à peu l'entrée. Stiles se remettait à peine de son orgasme qu'il sentit une légère gêne lorsqu'un troisième doigt accompagna les autres.
S'y habituant de plus en plus, il ondulait sur les doigts, sentant le plaisir remplacer la gêne.
Derek partit à l'assaut de cette bouche tentatrice et suréleva le bassin de Stiles. Ce dernier fut étonné de voir son sexe reprendre vie. Il ne se savait pas si endurant.
Le loup s'étala du beurre sur le sexe et le posa sur ce petit trou qui l'appelait.
Doucement, il s'enfonça dans l'antre chaude et si serrée du jeune humain qui tentait de contrôler sa respiration sous la douleur que la pénétration lui procurait. Il s'enfonçait petit à petit, lui soufflant des mots rassurants, effleurant la peau sous ses doigts.
Une fois toute la longueur entrée en lui, le jeune homme ouvrit les yeux et tomba dans ceux de Derek, ce beau vert-bleu-gris le fixait avec inquiétude. Il chercha sa bouche et lui caressa le dos, leurs langues se cherchaient et se trouvaient. Stiles fit un mouvement de hanche, donnant l'autorisation à l'autre de se déhancher, ce qu'il fit lentement au départ.
Stiles reposa violemment sa tête au sol, gémissant de béatitude. Jamais il n'avait pensé que cela puisse être aussi bon. Sa tête allait de droite à gauche, ses mains se firent accrochées par celles de Derek. Leurs doigts s'entrelacèrent et le plus âgé accéléra ses coups de rein.
Stiles poussa un cri plus aigu que les autres, sentant de la lave couler dans ses veines. La chaleur au creux de ses reins devint presque insupportable.
Derek se délectait de la vision qu'il avait : Un Stiles les yeux mi-clos, les cheveux en vrac, la bouche entrouverte, les joues rougies, les cheveux collés sur le front par la transpiration.
Les cris qui sortaient de sa bouche étaient indécents et Derek adorait ça. Il poussait des grognements de plaisir. Cette baise était de loin la meilleure qu'il ait vécue.
- Derek, plus viiiite
Il accéléra encore le rythme, ses bras commençaient à trembler à force de se soutenir, mais il devait aller encore plus vite, encore plus profondément, il voulait voir le visage de Stiles en pleine félicité.
Celui-ci poussa un cri de pure luxure et se déversa sur leurs deux corps.
Son visage à cet instant fit venir Derek dans un grognement de bête sauvage.
Leurs corps étaient en sueur, leurs respirations saccadées. Derek fit un bisou à Stiles et se coucha à ses côtés sur le sol froid. Chacun à plat dos regardait le plafond, se remettant doucement de son propre orgasme.
- Waouh ! Derek, c'était... Vraiment, vraiment génial.
- Tu m'étonnes lui répondit-il en tournant la tête vers lui, et le beurre était une super idée.
Ils se fixèrent un moment et se mirent à rire. Ils ne savaient pas pourquoi mais cela leur fit beaucoup de bien.
Derek entama le premier mouvement pour se lever. Ils étaient collants,si bien qu'il l'aida à se lever et qu'ils allèrent prendre une douche ensemble. Ils s'habillèrent et allèrent travailler chacun de leur côté, mais auraient largement préférer faire une bonne sieste après ce bel effort.
