es personnages ne m'appartiennent hélas pas.
Rated M (scènes explicites et langage) si vous n'aimez pas les relations M & M, cliquez sur la petite croix rouge.
Stiles et Derek ne se connaissent pas encore, pour le moment, le surnaturel est inconnu de Stiles.
L'histoire n'est pas tout à fait la même que la série.
Derek/Stiles, Stiles/Derek
Merci à Lesaccrosdelamerceri et à dearaujofleurbelle pour leurs Reviews, ça fait du bien de recevoir des retours.
Désolée, je reposte l'histoire car j'avais fait une GROSSE faute au prénom de Derek (impardonnable)
Bonne lecture
Précédemment :
Derek entama le premier mouvement pour se lever. Il était collant, Stiles aussi, si bien qu'il l'aida à se lever et qu'ils allèrent prendre une douche ensemble. Ils s'habillèrent et allèrent travailler chacun de leur côté, mais auraient largement préféré faire une bonne sieste après ce bel effort.
Chapitre IV
Les jours passaient et ils avaient une bonne complicité. Il y avait des baisers, des caresses mais n'étaient pas repassés par la case « sexe ». Cela faisait une semaine depuis leur première et seule fois et Stiles avait envie de plus, mais après leur jogging commun, ils devaient aller travailler. C'est pas grave se dit-il, il titillerait son amant ce soir.
Lorsque Stiles arriva au poste de police, ce dernier était en effervescence. On venait de recevoir un appel téléphonique : un cadavre avait été trouvé dans les bois par un promeneur.
Ni une, ni deux, Stiles se fit embarquer par son père pour aller sur les lieux.
Le cadavre était une femme, la trentaine, des lacérations sur tout le corps, elle était couchée dans une mare de sang. Un policier vomissait son petit déjeuner pendant que le médecin légiste s'affairait sur le corps, prélevant des échantillons. Le Sherif s'accroupit au niveau du corps et demanda au légiste ce qui avait pu causer la mort.
- Je pense que c'est une attaque de bête sauvage, mais personnellement je ne vois pas quel animal a pu faire ça. Ce sont des blessures différentes des animaux sauvages qu'il y a dans nos forêts. J'ai prélevé des poils, je vais les faire analyser. On verra ce que ça donnera, mais ce qui est certain, c'est qu'elle a été tuée aux environs de deux heures cette nuit, au vu de la température de son foie. En disant cela, il sortit un long tube du corps de la victime qu'il avait enfoncé quelques secondes auparavant.
Stiles se pinça l'arrête du nez. Cela ne sentait pas bon, maintenant qu'il savait ce qui se passait de non naturel, il prit peur et se dit que c'était peut-être une attaque de loup-garou. Il fit le tour du corps et repéra des empruntes de pas, bien sûr, elles étaient humaines. Au vu des éléments trouvés, la femme avait du se débattre. C'est d'ailleurs ce qu'en déduit son père.
- C'est peut-être une attaque d'animal sauvage mais juste avant, elle s'est défendue, tu vois les traces de pas qui se chevauchent Stiles ? De plus, regarde ses mains, elle a des blessures défensives. Il va falloir creuser tout ça. Prends des photos et suis moi, on rentre au poste.
Une fois au poste, Stiles s'isola pour prévenir Scott, puis il appela Derek.
- Derek, il y a eu une attaque, j'ai peur que ce soit un loup-garou. Cela ne peut-être aucun de vous, ni l'autre meute, l'attaque ayant eu lieu à deux heures du matin.
- Merde, tu es certain de ce que tu dis Stiles ?
- Je ne sais pas, je ne suis sûr de rien Derek, comment pourrait-on le savoir ?
- Il faut que je vois le corps, les blessures.
- Ok, je vais me débrouiller, viens à la morgue ce soir à vingt-trois heures, je dirai que j'ai des choses à voir.
- OK ! Et, Stiles ?
- Oui ?
- Fais attention à toi.
-OK
Stiles et son père, ainsi que l'adjoint Jordan Parrish étudiaient les photos mais ne parvenaient pas à trouver la faille. Stiles se doutait que c'était inexplicable pour une personne lambda, mais il ne pouvait rien dire. Et ça l'embêtait grandement.
Ils restèrent tard au bureau et mangèrent une salade césar ensemble.
A l'heure dite, Stiles vit Derek arriver à la morgue. Lorsque Stiles leva le drap Derek eu un mouvement de recul.
- Putain Stiles ! Je connais cette fille, je suis sorti avec elle il y a quelques mois. Elle s'appelle Jennifer.
- Et quand l'as-tu vue pour la dernière fois ?
- Tu rigoles ou quoi, tu me suspectes ?
- Excuse moi, déformation professionnelle.
Derek observait chaque blessures, fit sortir ses griffes et les passa sur les coups de griffes existants.
- C'est bien une attaque de loup-garou Stiles, tu as vu juste.
- Qui a bien pu faire ça ? Tous les loups connus étaient réunis hier dans la forêt.
Derek approcha ses narines du corps et se releva d'un coup. Un grognement sourd sortit de sa gorge
- Quoi Derek ? Qu'est-ce que tu as senti ?
- Ce n'est pas possible ! c'est impossible ! Stiles, il faut aller tout de suite à Eichen House, je t'expliquerai sur le chemin.
Ils prirent Roscoe et arrivèrent rapidement devant l'hôpital psychiatrique. Derek avait expliqué à Stiles qu'il avait senti l'odeur de son oncle, mais celui-ci étant enfermé, il y avait un problème.
Cependant, le problème n'en fut plus un lorsqu'il apprirent que Peter s'était échapper plus d'un mois auparavant.
- Comment expliquez-vous que la police n'ait pas été prévenue ? C'est un dangereux psychopathe. Vous serez responsable s'il tue des innocents.
Derek avait du mal à rester calme, il respirait fort et commençait à s'énerver. Le jeune policier le prit par les épaules et l'emmena à la voiture.
- Calme toi Derek, respire.
Ils firent le trajet en silence, seule la respiration bruyante de Derek résonnait dans l'habitacle. Le conducteur lançait des regards inquiets à son passager, voyant bien qu'il essayait de se contrôler pour ne pas se transformer. Il ne pouvait même plus l'apaiser, n'ayant plus le pouvoir de la lune.
Enfin arrivés au manoir, Le plus âgé courut presque jusqu'à son appartement, s'y enfermant rapidement.
Vraiment inquiet, Stiles frappa à sa porte; mais cette dernière resta close.
- Derek, ouvre-moi, je t'en prie, je veux juste m'assurer que tu ailles bien
Toujours rien.
La mort dans l'âme, il alla se coucher et bizarrement s'endormit rapidement.
Six heures du matin, Stiles n'avait pas le courage de courir ce matin. Il déjeuna et prit donc une douche avant d'aller au travail. Derek n'était pas venu le chercher pour courir, il devait encore faire la tête. Stiles ne comprenait pas pourquoi le loup lui en voulait. Il allait rentrer chez lui lorsqu'il vit Derek devant chez lui.
Ce dernier le regardait étrangement.
- Stiles, tu peux venir chez moi, j'ai quelque chose à te dire.
Stiles le regarda longuement avant de murmurer, la tête dans les épaule :
- Tu voulais me voir pourquoi ? Tu veux qu'on arrête c'est ça ? C'est pour ça qu'on n'a rien fait depuis plus d'une semaine ?
- Que... ? Mais non, ça n'a rien à voir, je voulais juste te parler de mon oncle Peter.
J'étais énervé hier car je suis convaincu que c'est Peter qui a tué Laura. Il a toujours voulu être un Alpha. Il sait qu'en tuant un Alpha, on le devient, mais ma mère avait mis une protection sur Laura. Si elle décédait, le pouvoir d'Alpha me revenait à moi. Ça, mon oncle ne le savait pas. Je suis sûr qu'il a tué Jennifer. C'est un message pour me dire que je serai le suivant et qu'ainsi, il pourra devenir un Alpha.
- Oh ben merde alors ! Stiles cogitait. On entendait presque les rouages de son cerveau tourner. Ses yeux pétillèrent. Il avait trouvé quelque chose. Il faisait les cent pas pendant son monologue. Derek n savait pas s'il lui parlait ou s'il se parlait à lui même – Peter s'est échappé de Eichen House il y a plus d'un mois, ce qui correspond à peu près à mon arrivée. Si ça se trouve, c'est pour lui que j'ai été possédé et non à cause de la meute qui venait les soirs de pleine lune. Merde, je me suis trompé. Il leva les yeux vers Derek – Il faut trouver ton oncle Peter. Si on ne fait rien, il tuera de plus en plus de gens.
- Je sais Stiles, mais je vais le chercher moi même. Tu n'as pas à t'en mêler. Ce ne sont pas des histoires pour un humain
Stiles approcha de Derek qui recula, ayant peur de craquer et de sauter sur Stiles.
Le jeune homme prit cela de plein fouet comme un rejet. Il baissa la tête et comprit qu'entre lui et Derek, tout était terminé.
Sans discuter, il fit volte-face et fila vers sa voiture, démarrant rapidement. Des larmes floutaient sa vue. Plus jamais il ne laisserait son cœur dicter sa conduite.
Derek était un asocial et ce qu'ils avaient vécu ne devait pas compter pour lui. Il frappa le volant avec force et se rendit au poste de police.
Dès qu'il eut passé les portes, son père s'approcha de lui.
- Stiles, que t'arrive t-il ? Tu as une tête de déterré. Rentre chez toi, tu as besoin de repos.
- Non, ça va aller papa, je t'assure, c'est rien.
- Ok, mais si tu sens que ça ne va pas, tu t'en vas.
- Promis
Il épluchèrent de nouveau les photos quand Stiles lâcha innocemment
- Oh, un psychopathe meurtrier se serait échappé de Eichen House il y a environ un mois et demi... Tu ne crois pas qu'il puisse y avoir un rapport ?
- Ah, fais voir.
- Non, je n'ai rien dessus, mais je l'ai entendu dire par quelqu'un. Il faudrait se renseigner à l'asile pour voir si c'est vrai.
- Très bien dit le Sherif en se levant – agent Parrish, on va à Eichen House. Stiles, tu restes là, tu deviens de plus en plus pâle.
Stiles sentait réellement une fatigue le prendre peu à peu
- Je pense que je vais rentrer. Je suis vraiment crevé. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive.
- Prends le reste de la semaine. On se débrouillera sans toi.
Le jeune homme ne discuta pas, ce qui prouvait qu'il était vraiment pas bien. Son père lui propos de passer plus tard, mais Stiles déclina l'offre, affirmant que le repos lui ferai du bien et qu'il lui donnerait des nouvelles le samedi.
Deux jours, il avait dormi deux jours et se sentait légèrement mieux, mais la fatigue était toujours là. Il fallait qu'il aille voir un médecin, quelque chose 'était vraiment pas normal. Il vit que Scott avait essayé de l'appeler et décida donc de lui donner des nouvelles. Ne voulant pas l'alarmer, il lui dit que tout allait bien et raccrocha un peu plus tard
Il ouvrit ses volets et sa fenêtre et tomba nez à nez avec Derek.
- T'as vraiment une sale tête, t'es malade ?
- Le mec, il ne se préoccupe pas de moi pendant deux jours et il me parle...
- Ta gueule Stiles, je voulais juste...
- Quoi Derek hein ? Tu voulais quoi ? Être gentil ? Faire la discussion ? J'en ai rien à foutre tu vois. Oui je suis crevé et oui, je suis dégoûté de ton attitude envers moi. Tu me baises, tu es gentil quelques jours et après tu recules dès que je t'approche. J'ai compris ne t'inquiète pas, je ne resterai pas dans tes pattes. T'es vraiment qu'un con. Mais tu sais quoi ? J'ai bien réfléchi, je vais quitter cet appartement, au moins tu ne me verras plus tous les j... Il ferma sa fenêtre et alla s'allonger. Il était en train de faire un malaise et ne voulait pas que Derek le remarque.
Derek resta perplexe mais ne souhaitait pas empirer la colère de Stiles. Il retourna donc chez lui, s'asseyant sur son fauteuil, réfléchissant à l'inquiétude qui le prenait dès qu'il s'agissait de Stiles. Avec son oncle échappé, il était vraiment préoccupé. Il préférait que Stiles lui en veuille et reste loin de lui plutôt que risquer de se faire blesser ou pire. Il était plus prudent que Stiles ne soit pas avec lui actuellement. Il avait quasiment retrouvé la trace de Peter et voulait lui faire la peau. Il valait mieux que Stiles ne se mette pas en danger inutilement. De plus, être près de lui lui donnait des idées peu catholiques. Il désirait Stiles plus que tout mais avait une vengeance à assouvir.
Le lendemain soir, après une journée harassante au boulot, il se détendait devant un bon livre lorsque des coups frappés à sa porte le firent sursauter. Avec prudence, il alla ouvrir. Le Sherif se tenait devant sa porte.
- Derek, merci d'être là. Je suis inquiet, Stiles ne réponds pas au téléphone, je l'appelle depuis hier. Je suis donc passé le voir, mais il ne répond pas. Aurais-tu la clé ? Comme tu es propriétaire.
Il se mit à paniquer, les mots du dieu de la lune lui revenant en mémoire : «J'ai usé beaucoup trop trop d'énergie pour cet humain»
Il prit les clés et, suivit par le Sherif, se précipita chez Stiles.
Ce dernier était allongé par terre, le teint pâle, la respiration quasiment inexistante. Son père se jeta sur lui, le remuant doucement.
- Stiles, Stiles réponds moi
Le jeune homme entrouvrit les yeux :
- Papa, je suis tellement fatigué parvint-il à murmurer avant de sombrer dans l'inconscience.
A l'hôpital, Dreck était assis aux côtés du Sheriff. Il avait la tête dans les mains, coudes sur les genoux lorsque Scott arriva accompagné de Deaton.
Comment va t-il ? Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Derek releva son visage grave vers Scott et expliqua qu'il ne savait pas trop. Il avait téléphoné à Scott en lui demandant d'amener l'ancien émissaire. Il s'excusa et emmena les deux autres un peu plus loin du père de Stiles
- Je pense que le Tsukyomi a pris trop d'énergie à Stiles
L'émissaire sembla réfléchir puis prit la parole :
- Il n'avait pourtant pas l'air de lui en ponctionner beaucoup lorsque je l'ai vu
- Non, il y a eu la meute, j'y suis allé seul et Stiles ne voulait pas. Mais je ne l'ai pas écouté. Il a utilisé une grande quantité d'énergie pour, je ne saurais pas l'expliquer, tous les loups de la meute sont devenus dociles. Il leur a enlevé leurs pulsions sauvages. Et il m'a aussi soigné il y a un moment. Oh ! Merde, tout ça c'est ma faute. Il attrapa ses cheveux et répétait « ma faute, ma faute ».
Deaton posa une main réconfortante sur son épaule et lui parla doucement. Lorsque Derek reprit ses esprits, ils se dirigèrent vers le sherif qui se leva à leur arrivée :
- Sferif Stilisnki, il faudrait que je vous parle chuchota l'ancien vétérinaire – J'ai peut-être une solution pour soigner Stiles, mais cela risque d'être assez intrusif et douloureux pour lui
- Co... Comment ? Vous êtes vétérinaire à la retraite, comment pouvez-vous soigner mon fils ?
- Disons que je pratique une médecine parallèle, elle n'est pas reconnue mais très efficace.
Qu'il était difficile de ne pouvoir expliquer au Sherif que le surnaturel existait vraiment. Ce dernier remuait négativement la tête :
- Je ne veux pas vous manquer de respect, mais j'ai confiance en la médecine, je ne peux pas laisser mon fils entre les mains d'un médecin qui ne l'est pas.
Derek leva les yeux au ciel de désespoir.
- Ce n'est rien annonça le vétérinaire, je vous comprends. Cependant, puis-je rester ici à attendre des nouvelles.
Le sherif acquiesça. Lydia, Malia et l'adjoint Parrish venaient d'arriver.
Les amis de Stiles faisaient les cent pas, chacun contrôlant son angoisse à sa façon.
Un médecin arriva vers le père de famille. Ils se levèrent tous comme un seul homme, étant très attentifs à tout ce qui allait être dit :
- Monsieur Stilinski, je suis désolé, votre fils présente des signes que nous n'arrivons pas à expliquer. Il est dans un état catatonique mais nous n'arrivons pas à savoir ce qui provoque cet état. Il a déjà fait deux arrêts cardiaque, nous avons réussi à le stabiliser, mais sa condition se détériore. Monsieur Stiliski, je serai vous, j'irai lui tenir compagnie... Pour ses derniers moments...
Le médecin les observa quelques secondes, serra légèrement l'épaule du Sherif qui ne bougeait pas puis s'en alla, les laissant en état de choc.
Les filles pleuraient dans les bras l'une de l'autre, Derek donna un énorme coup de poing dans le mur et sortit de l'hôpital, sans dire un mot à personne, Scott fixait le sol, n'entendant plus ce qu'il se passait autour de lui.
John Stilinski attrapa le bras de Deaton et l'emmena un peu plus loin dans le couloir.
- Vous, vous allez venir avec moi. Vous allez soigner mon fils, et tout de suite. Il est tout ce qu'il me reste. Je ne peux pas le perdre, je ne peux pas.
Il commença à serrer fort son poing sur l'épaule de Deaton. Ce dernier posa sa main sur le bras qui le tenait.
- Scott, viens là, il faut que tu ailles rapidement chez moi et que tu me prenne ce que j'écris. N'oublie rien de cette liste. Nous allons essayer de sauver Stiles.
Scott prit la liste et courut aussi vite qu'il put.
Le sherif entra dans la chambre de son fils. Ce dernier était tellement pâle, un tuyaux lui sortait du nez pour l'aider à respirer. Des électrodes le rattachaient à un appareil qui bipait à fréquence régulière. Il alla s'asseoir à ses côtés, lui prit la main et lui parla tendrement.
Deaton était ému par ce tableau. Il s'installa de l'autre côté du lit et ausculta le jeune homme. C'est bien cela, il n'avait plus du tout d'énergie. Il fallait que Scott fasse vite.
Vingt minutes après, tous les ingrédients étaient en train de se faire écrasés dans un bol, Deaton était concentré sur sa tâche, mélangeant des liquides à la fameuse poudre, traçant des cercles sur le corps de Stiles en récitant des incantations.
Le sherif observait cela avec réserve. Il ne croyait pas en toutes ces médecines parallèles, il avait plutôt l'impression que cela ne servirait à rien. Mais il était si désespéré, et Deaton avait tellement l'air d'y croire qu'il laissa faire.
Au bout de dix minutes, Deaton apposa ses main au centre d'un cercle dessiné sur le torse de Stiles et récita des paroles d'un autre monde, parlant de plus en plus fort. Un vent sembla tourner autour de lui.
Le malade hurla de douleur, son corps se soulevant du lit. Le vent tourna de plus en plus vite et semblait se diriger vers la main de Deaton, puis, comme mût par une force magique, il pénétra Stiles précipitamment.
Un calme absolu régnait dans la chambre. Cela était en totale opposition avec le brouhaha d'il y a un instant.
Deaton releva les yeux vers John et nettoya le corps de Stiles :
- Maintenant , il faut attendre.
John le remercia, tenant toujours la main de son fils. Il en sut que penser de ce qu'il venait de voir mais priait tous les dieux pour que son fils s'en sorte.
Le sherif s'était endormi et se réveilla en sentant du monde s'affairer autour de lui. Des médecins et infirmières étaient autour de Stiles. Il prit peur, ne voyant pas vraiment ce qu'il se passait mais une infirmière le regarda et lui sourit tendrement.
- Votre fils est vraiment un battant, ou c'est un miracle, ou peut-être les deux, mais il va étonnamment bien par rapport à l'état dans lequel il se trouvait hier. On lui enlève les cathéters, sa sonde et les électrodes.
Au bout de quelques minutes, plus une personne n'était présente. Il leva les yeux vers son fils qui lui fit un coucou de la main.
- Salut p'a, ça va toi ?
Heureux, il se jeta sur lui, le serra dans ses bras et pleura silencieusement. Son fils était sauvé.
Deaton et tous ses amis vinrent le voir, rassurés. Il avait de belles couleurs et souriait.
Seul Derek ne se montra pas, ce qui fit de la peine au jeune homme.
