Les personnages ne m'appartiennent hélas pas.
Rated M (scènes explicites et langage) si vous n'aimez pas les relations M & M, cliquez sur la petite croix rouge.
Stiles et Derek ne se connaissent pas encore, pour le moment, le surnaturel est inconnu de Stiles.
L'histoire n'est pas tout à fait la même que la série.
Derek/Stiles, Stiles/Derek
Je vais écrire et poster …. enfin tenter... un chapitre par jour (merci le confinement).
Bonne lecture
Merci à lesaccrosdelamerceri, dearaujofleurbelle et Lorraine 54 pour leur reviews. Il ne reste que 2 chapitres.
Désolée, je reposte l'histoire car j'avais fait une GROSSE faute au prénom de Derek (impardonnable)
Précédemment :
- Salut p'a, ça va toi ?
Heureux, il se jeta sur lui, le serra dans ses bras et pleura silencieusement. Son fils était sauvé.
Deaton et tous ses amis vinrent le voir, rassurés. Il avait de belles couleurs et souriait.
Seul Derek ne se montra pas, ce qui fit de la peine au jeune homme.
Chapitre V
- Papa, je te dis, c'est bon, je n'ai pas besoin d'aller chez toi. Je suis bien ici, je vais me reposer et je pourrai me promener dans la forêt. Tu seras de toute façon au travail, je préfère rester ici. Je vais très bien.
- N'oublie pas que tu as failli y rester, j'ai le droit de m'inquiéter.
- Oui, je comprends mais franchement, je me sens réellement bien. Allez papa, va travailler et arrête de te faire du mouron pour moi.
Une fois seul, il se mit devant sa télé, regardant un programme sans importance. Deaton lui avait expliqué qu'il avait été « vidé » de toute son énergie, ce qui avait fait cesser de battre son cœur par deux fois. Ses amis avaient été très présents, Malia, Lydia, Scott, et même Jordan, ils étaient tous passé le voir de façon à ce qu'il ne soit jamais seul.
Derek était le grand absent, mais comme ils s'étaient engueulés avant son « accident », il se dit que l'autre devait être très rancunier. Le pire, c'est qu'il ne savait même pas ce qui avait mis Derek en colère. Bref ! Il fallait qu'il se fasse une raison, qu'il passe à autre chose. Maintenant, il était cent pour cent humain, il n'avait plus à s'occuper du surnaturel. Quant à Derek, il avait choisi son camps, Stiles ne l'aiderait plus. Le dieu de la lune avait du se tromper en le choisissant lui.
Il se décida à aller se promener dans les bois, cela faisant quand même deux semaines qu'il avait été hospitalisé, et il pétait la forme. Tranquillement, il marchait les mains dans les poches, le sourire aux lèvres. Il se sentait « vivant ». Son nouveau code de vie serait « Vis ta vie au jour le jour, elle peut s'arrêter dès demain. Profite ». Et c'est ce qu'il ferait à partir de maintenant, il ne voulait pas partir avec des regrets.
En rentrant, il tomba sur Derek qui sortait de sa voiture. Il passa à côté de lui sans le regarder et accéléra le pas dès qu'il le put.
Derek lui attrapa le bras :
- Stiles, attends !
Il se dégagea brusquement et se tourna vers Derek
-Non Derek, ne me touche pas. Ne me touche plus, tu as perdu ce droit le jour où j'ai failli crever et que tu n'es pas venu me voir. Même pas une fois. Je pensais qu'il y avait quelque chose entre nous, mais je me suis trompé. Ça fait mal, surtout que tu étais le premier mais je m'en remettrai.
- Stiles, écou..
Stiles leva sa main devant Derek
- Non, tais-toi ! rien de ce que tu diras ne... Oh et puis merde. C'est trop dur. Derek, je vais me chercher un appart en ville. Comme ça, on ne se verra plus. Je ne peux pas t'oublier si je tombe sur toi dès que je sors de chez moi... Je partirai dès que j'aurai trouvé quelque chose.
Il tenta de s'éclipser après ce monologue mais le loup le plaqua contre sa voiture.
- Du déjà vu ça Derek. Tu devrais te renouveler un peu. Le plaquage contre la voiture, déjà fait.
- Putain Stiles ! tu vas la fermer et m'écouter bordel ! Mais c'est pas possible. Écoute moi s'il te plaît.
Il lâcha Stiles, et ce dernier resta contre la voiture, les bras croisés sur le torse.
- Vas-y, je t'écoute, mais tu perds ton temps.
- Ok ! Donc, quand on est allé à l'hôpital et que les médecins ont dit que tu ne t'en sortirais pas, j'ai pété un câble. Je suis rentré ici, je voulais partir loin, tout ça c'était de ma faute. Si je n'avais pas eu ma fierté et que je n'étais pas allé voir la meute, tu ne serais pas venu, tu n'aurais pas dû utiliser trop de pouvoir, tu n'aurais jamais été si faible. Tu avais déjà perdu de l'énergie lorsque tu m'as soigné. J'aurai dû le savoir, un grand pouvoir utilise beaucoup d'énergie. Mais non, j'ai été trop con, et cela ne m'a pas suffit, je voulais la peau de Peter alors je t'ai mis de côté.
Si ton père n'étais pas venu me demander la clé, tu serais mort tout seul, là, par terre, et tout ça de ma faute à moi. Je ne peux pas supporter de te perdre Stiles. Si tu meurs, je ne m'en remettrai pas.
Il se massa le front, n'osant plus regarder Stiles et continua :
- Tu sais, c'est à cause d'une femme chasseuse de loups-garou que ma maison a prit feu et que ma famille est morte. Cette chasseuse, Kate, s'était servie de moi pour tuer toute ma famille. Mes yeux de loup étaient bleus, c'est parce que ma petite amie lorsque j'avais 16 ans a été mordue et qu'elle n'a pas supporté la morsure. Elle souffrait tellement que j'ai dû l'achever. Tous les gens que j'aime meurent par ma faute. Je ne veux pas que tu meures Il fixa Stiles en disant cela puis poursuivit son explication :
- Je suis donc allé dans mon ancien appartement, un loft au centre ville, et là, je suis tombé sur l'objet de toute ma colère, l'assassin de ma sœur. Mon oncle Peter. J'ai vu rouge, j'étais au bord du gouffre et il était là. On s'est battus, mais même en étant un Alpha, je ne faisais pas le poids contre lui. J'étais bien trop en colère pour raisonner correctement. Il m'a torturé pendant une putain de semaine, j'ai eu droit à tout. Enfin ! Passons les détails, j'ai réussi à lui échapper. J'ai attendu trois jours pour reprendre des forces et je me suis vengé. Je suis rentré il y a deux jours et je ne savais pas comment venir te parler.
- Tu... Tu l'as tué ?
- Non, je l'ai livré à ton père et il est retourné aussitôt à Eichen House
Le jeune humain posa une main sur le bras du loup.
- Je... Je suis content que tu te livres à moi. Je ne savais pas tout ça. Et je suis heureux que tu ne l'aies pas tué
Derek lui attrapa la main et le tira à lui. Leurs regards s'ancrèrent l'un dans l'autre
- C'est pour toi que je ne l'ai fait
Il s'approcha encore, ses yeux alternant entre ses yeux et sa bouche
- Pour moi ?
Stiles sentait le souffle de Derek sur son visage. Son cœur battait la chamade
- Oui, pour toi.
Le plus âgé combla la distance et déposa ses lèvres sur celle de Stiles. C'était doux, sensuel.
Derek recula légèrement mais Stiles le prit par le cou et l'attira à lui, déposant sa bouche contre la sienne. Les mains du loup vinrent encercler le visage de l'humain, déposant de petits baisers sur les lèvres fines.
Cela ne suffit pas au plus jeune qui avança timidement sa langue, langue que Derek accepta en l'attirant de la sienne. Ils émirent un gémissement à ce mouvement. C'était tellement bon.
Une petite voix dans la tête de Stiles lui dit de faire attention, mais une autre, bien plus imposante lui rappela « ne pas vivre avec des regrets ». Et c'est cette voix qui l'emporta.
Tout en continuant à l'embrasser, il mit ses mains sous le tee-shirt de Derek. Sa peau était si chaude qu'il appuya de plus en plus ses caresses, faisant frémir le plus âgé.
Ce dernier ne resta pas de marbre et faufila ses doigts sur le corps de Stiles. L'atmosphère se transforma rapidement. Les effluves d'excitation se faisaient sentir, les caresses se transformèrent en déshabillage en règle. Il étaient tous deux torse nu
- On devrait bouger. On va chez moi ? proposa Derek le souffle court, le front posé sur celui de son vis à vis, les yeux vitreux, ne se détachant pas des lèvres rougies du plus jeune. - J'ai ce qu'il faut pour... Tu comprends
- Putain ouais !
Et ils se détachèrent rapidement de la voiture, montant tant bien que mal les marches d'escalier, s'arrêtant régulièrement pour s'embrasser tout en se caressant, se plaquant l'un, l'autre contre les murs qu'ils rencontraient.
C'était chaud, bouillant même. Le corps de Stiles fondait sur place.
Lorsqu'il arrivèrent à l'appartement, Derek plaqua Stiles contre la porte, la fermant ainsi dans un claquement sec.
- Oh ! Stiles, ton corps m'excite
Les fringues disparurent de chacun d'eux rapidement. Derek souleva Stiles et l'emmena jusqu'au lit, le jetant dessus. Ce dernier avait décidé de ne plus jouer les effarouchées, il allait montrer au loup qu'il pouvait être entreprenant lui aussi. Il n'avait jamais été pudique.
Il se recula contre la tête de lit, écarta indécemment les jambes et se mit à se branler lentement.
Derek restait bloquer sur cette image. Son sexe se gonflant de désir à cette vision.
- Alors Derek, tu vas me laisser comme ça ? Ou tu te décides à t'occuper de moi. Un sourire mutin sur le visage
- Stiles, sa voix était rauque, merde, t'es tellement...
Il mit un genou sur le lit et avança jusqu'à se trouver entre les jambes de son amant.
Il partit à la redécouverte du corps sous lui, traçant un chemin de lave avec sa langue qui partait du menton de Stiles jusqu'à son nombril.
- Attends Derek, je veux aussi te sucer, faisons le ensemble.
Derek souleva Stiles et le mit en position. Le jeune homme se retrouvait à quatre pattes au dessus de lui, la tête au niveau de son sexe.
Derek fut le premier à lécher ce sexe tant désiré, ce qui fit haleter Stiles. Comme c'était bon.
Il décida de reproduire les mêmes gestes que Derek exerçait sur lui, et ça avait l'air de fonctionner. Les grognements du loup le prouvaient. Les vibrations des gémissements à cet endroit leur donnaient des sensations amplifiées.
Tout en continuant à le sucer, Derek prit son tube le lubrifiant et en mis une noisette sur la cavité face à lui.
Il mit un doigt qui rentra facilement, puis un autre.
Trop de sensations pour Stiles qui poussa un gémissement plus fort que les autres. Il ne pouvait plus continuer et posa sa tête à quelques centimètres du sexe lui faisant face, gémissant en sentant les doigts bouger en lui
- Vas-y Derek, continue, c'est Mhmmm
Stiles était un appel à la débauche, Derek n'allait pas tenir longtemps à se rythme là.
Il se redressa et se positionna derrière son amant, le tenant par les hanches. D'un coup sec, il le pénétra, embrassant sa nuque lorsque se dernier piailla
- Putain Derek ! Merde,
- Désolé, j'ai pas pu m'en empêcher, c'est pas de ma faute si t'es si …. Sexy
A quatre pattes, Derek en lui, Stiles avait posé sa tête sur le matelas, appréciant les caresses dans son dos et sur ses fesses.
- Ne t'excuse pas, c'est trop bon. Baise moi, enfonce toi en moi profondément, montre moi de quoi tu es capable Derek !
Ces mots salaces embrasèrent les reins de Derek. Il pénétra de nouveau Stiles, s'enfonçant profondément, se délectant des gémissements de plaisirs de son amant.
- Je... veux.. voir Stiles, je...
Ce qu'il ressentait à cet instant l'empêchait de parler correctement.
- Oh non ! C'est trop bon Derek, tourne nous vers la droite. Il se déhanchait
Derek fit ce que venait de lui demander son amant et se rendit compte que maintenant, ils était face au grand miroir de l'armoire de la chambre. Ses yeux se fixèrent à travers le miroir dans ceux mi-clos de Stiles qui avait du mal à ne pas s'effondrer. Derek le pilonnait, la sueur coulant le long de son dos.
Les cris de plaisirs, la chaleur de leurs corps, les bruits de peau claquant l'une contre l'autre eurent raison d'eux.
L'orgasme les balaya quasiment en même temps.
Derek s'allongea entièrement sur Stiles, respirant son odeur. Tous deux reprenaient peu à peu leur respiration, s'endormant ainsi, dans un cocon de bonheur.
La vie reprenait son cours à Beacon Hills, Stiles avait reprit le travail, Derek aussi. Le soir, il se retrouvaient, dînaient ensemble, invitaient leurs amis, cachant leur relation au yeux des autres. Le Sherif se doutait bien de quelque chose mais préférait que son fils aborde le sujet lui même.
Un mois après le début de leur « nouvelle » relation, Scott vint rendre visite à Stiles au poste :
- Je t'enlève pour ce midi, on va manger du poulet frit ?
- Alors là, je ne dis ps non. Papa, je reviens après ma pause.
Ils s'installèrent à table et commandèrent. En attendant le repas, Scott interrogea Stiles :
- Alors, rien de neuf ?
- Scott, on se voit souvent, on s'est vu hier chez Derek avec la bande, il n'y a rien de neuf depuis hier.
- Non, je te demande ça parce que je pensais qu'on étaient meilleurs potes, tu vois ?
- Ben oui, t'es mon frère mec, je comprends pas...
La commande arriva, Scott arracha un morceau de poulet avec ses dents, ses yeux ancrés dans ceux de Stiles qui ne comprenait toujours pas.
- Son odeur est partout sur toi, tu sens le Derek à plein nez. Au début, je me suis dit qu'il te fallait un peu de temps avant de me le dire, mais ça fait un bout de temps maintenant, et tu me le caches toujours. Je suis déçu Stiles
Au fur et à mesure que Scott avait parlé, le jeune officier de police blêmissait de plus en plus. Il avala bruyamment sa salive, se passant la main sur la nuque, signe de stress :
- Ah ! Ça ? Euh ! Ben ouais
Scott tenais son pilon de poulet dans la main et le remuait, semblant dire « et la suite »
- Je ne parle pas le Stiles, explique !
- Ben je ne sais pas trop en fait. On vit quasiment ensemble, on est bien tous les deux. Au lit c'est... Génial, il est prévenant avec moi, mais je ne sais pas si on est un couple ou pas. Je laisse venir, on verra comment ça évoluera. Pour le moment, c'est super, alors je prends ce qu'il me donne.
- OK, c'est clair comme ça. Bon, à part ça, il est vraiment bon ce poulet non ?
Stiles rit de bon cœur. C'était son ami, il était sérieux et aussitôt après, il plaisantait.
- Je t'aime bro. T'es vraiment cool comme mec.
Le soir, il prévint Derek que Scott savait pour eux. Derek leva un sourcil en regardant Stiles :
- C'est logique, c'est un loup-garou, il a dû sentir mon odeur sur toi
- Ben oui ! Pourquoi tu m l'as pas dit, j'aurais pu lui en parler, je lui ai caché moi ! Et il attendait que je lui dise.
- A mon avis, Derek attrapa Stiles par la taille – Malia doit aussi être au courant. Et vu les regards suspicieux de Lydia et de ton père, ça ne m'étonnerait pas qu'ils se doutent de quelque chose
- Tu rigoles ! C'est pas possible. Stiles se dégagea et se prit la tête dans les mains – mon père... au courant, non, je ne veux pas.. Que va t-il penser de moi ?
Derek se mit dans son dos, posant sa tête sur l'épaule de Stiles, lui parlant au creux de l'oreille.
- Il va seulement se dire qu'il a un fils chanceux d'être avec le mec le plus canon de la planète.
- Ça va les chevilles ? Rit Stiles en se retournant, donnant un petit coup dans l'épaule de son loup – Mais qu'est-ce qu'on est tous les deux ? Sex friends ? Amis améliorés ?
Derek se redressa, retournant Stiles vers lui, le regardant gravement :
- Pardon ? Mais tu me considères comme... un sex friend ? C'est pas possible, un sex friend !
- J'ai pas dit que tu était un sex friend Je me pose la question de ce qu'on est l'un pour l'autre.
- Mais on est un couple Stiles, on vit quasiment ensemble, on dort ensemble, on couche ensemble, je t'aime, c'est logique... blablabla, blablabla
Stiles s'était arrêté à « je t'aime ». il ne lui avait jamais dit et c'était sorti si naturellement de la part de Derek.
Pour le loup, il n'y avait pas de doute possible. Le cœur du jeune homme se bloqua quelques seconde. Il se jeta au cou de Derek, l'embrassant amoureusement. Il était heureux.
- Dis, tu ne m'écoutais pas Stiles. Et pourquoi ce baiser ?
- Tu as dit «je t'aime» Derek, tu m'as dis « je t'aime »
- Ben oui, tu en doutais ? On fait l'amour presque tous les jours, si avec ça tu n'avais pas compris. Moi, je sais que tu m'aimes, même si tu ne me le dis pas. Tes actes le disent à ta place.
Stiles embrassa de nouveau Derek, retira sa chemise de son pantalon.
- Viens tout de suite dans la chambre. Je vais te montrer par mes actes à quel point je t'aime Derek Hale.
Derek se mit à courir derrière un Stiles riant aux éclats, le sourire aux lèvres.
Dans la cuisine du Sherif, Stiles tournait en rond. Il parlait, parlait, mais n'arrivait pas à regarder son père dans les yeux. Il ne voulait pas le décevoir et n'osait pas lui dire pour Derek et lui.
- Bon ! Fils, tu vas tourner longtemps autour du pot ?
- Quoi ? Que ? De quoi tu parles ?
- Stiles, je suis ton père. Je sais quand tu n'oses pas me dire les choses. Est-ce que ça aurait quelque chose à voir avec Derek
Le jeune homme sursauta :
- Quoi Derek, pourquoi Derek ?
- Arrête d'être aussi nerveux Stiles, tu me rends dingue. Alors, j'attends
- Ouais, ok ! Ok ! Il prit deux grandes inspirations - JesorsavecDerekkhaledepuisunmois
- STILES, pourquoi qu'à chaque fois que tu stresses, je comprends rien à ce que tu dis
- JE SORS AVEC Derek HALE DEPUIS UN MOIS son visag exprimait l'inquiétude.
- Eh bien ! Tu as mis le temps pour me le dire ! Félicitations fils. Tu l'aimes au moins ?
- Mais tu ne dis rien ? ça t'embête pas que je sois gay ? Tu peux pas t'imaginer, t'es le meilleur père du monde, et oui, je l'aime, même si ça ne se voit peut-être pas.
- Oh si fils, détrompe toi. Tu le regardes tout le temps. Quand on mange tous ensemble, on a l'impression que vous êtes tous les deux dans votre monde. Et s'il te rends heureux, ça me va. Mais j'aurai aimé que tu m'en parle plus tôt.
- Ouais, Scott m'a dit la même chose.
Après cela, ils discutèrent encore un moment et Stiles rentra chez lui, le cœur léger. Il était vraiment heureux. Il n'y avait pas eu de problème avec d'autres meutes, pas de souci avec le surnaturel. Derek était parti voir la tombe de sa sœur dans le Maine et était revenu une semaine après. Tout allait bien dans le meilleur des monde.
Ils se promenaient devant le manoir, Stiles riant à une blague vaseuse de Derek. Ils s'enlacèrent amoureusement.
Un peu plus loin, dans les fourrés, quelqu'un regardait ce couple atypique vivre leur bonheur. Un sourire sadique vint orner ses lèvres. Comme ça, tu es amoureux Derek ? Profite bien, bientôt tu connaîtras la souffrance pensa t-il.
