Les personnages ne m'appartiennent hélas pas.

Rated M (scènes explicites et langage) si vous n'aimez pas les relations M & M, cliquez sur la petite croix rouge.

Stiles et Derek ne se connaissent pas encore, pour le moment, le surnaturel est inconnu de Stiles.

L'histoire n'est pas tout à fait la même que la série.

Derek/Stiles, Stiles/Derek

Je vais écrire et poster …. enfin tenter... un chapitre par jour (merci le confinement).

Je m'excuse auprès de Stiles, je l'adore mais je le fais souffrir... Qui aime bien châtie bien...

Merci à lesaccrosdelamerceri, dearaujofleurbelle et Lorraine 54 pour leur reviews - Avant dernier Chapitre

Désolée, je reposte l'histoire car j'avais fait une GROSSE faute au prénom de Derek (impardonnable)

Bonne lecture


Précédemment :

Un peu plus loin, dans les fourrés, quelqu'un regardait ce couple atypique vivre leur bonheur. Un sourire sadique vint orner ses lèvres. Comme ça, tu es amoureux Derek ? Profite bien, bientôt tu connaîtras la souffrance pensa t-il.

Chapitre VI

- Mais ce n'est pas possible, vous vous foutez de moi. Je vous préviens, s'il se passe quelque chose, ne serait-ce que la moindre agression et je vous fous un procès au cul. VOUS M'ENTENDEZ ?

Lorsque ce dernier raccrocha le téléphone avec violence, Jordan Parrish l'interrogea :

- Eh Bien Sherif ! Qu'est-ce qui vous met dans un état pareil ? Vous avez l'air vraiment énervé

- Oh ! Peter Hale, le psychopathe soupçonné d'avoir tué la jeune femme d ans la forêt il y a quelques temps après s'être échappé de Eichen House. Eh bien ! Je viens d'avoir un appel de Eichen House, et il s'est de nouveau enfui il y a deux jours. Mais merde, ils n'ont pas de sécurité là-bas et pourquoi me préviennent-ils si tard ?

Il décrocha le téléphone et pendant qu'il cherchait le numéro à appeler dit :

- Je vais prévenir Derek Hale, c'est déjà lui qui l'a retrouvé la dernière fois. Un peu d'aide ne nous fera pas de mal.

Il était debout, le téléphone à la main :

- Oui, Derek, désolé de vous déranger en pleine journée mais je viens d'apprendre que votre oncle s'est de nouveau enfui de Eichen House. Je ne comprends pas, il aurait dû être plus surveillé.

- ….. Sherif, il faut vraiment le retrouver rapidement, c'est une catastrophe, il risque d'y avoir des morts. Je vais me mettre à sa recherche.

- Merci Derek. De mon côté, je vais mettre tous mes agents sur le coup.

Derek appela Scott et Malia, les prévenant qu'il avait besoin de leurs flairs. Tous deux répondirent présents. Il décida d'appeler Stiles

Pendant ce temps, Stiles rentrait au poste et, descendant de sa voiture, se fit accoster par un homme d'une belle stature, élégant et assez charmant:

- Excusez-moi monsieur l'agent, je cherche la bibliothèque, pourriez-vous m'indiquer la direction.

Stiles lui sourit et se tourna vers la direction mais son téléphone vibra. Il vit que c'était Derek. Il le rappellerait plus tard

- Donc, vous allez prendre la rue perpendiculaire à...

Une douleur dans le cou se fit sentir, sa vision devint floue. Il tenta de se tenir à sa voiture, mais tout se déroba sous lui.

On, le souleva, le mit dans un coffre de voiture et c'est tout ce qu'il vit.

Derek essaya de rappeler Stiles. Cela faisait deux heures depuis son premier appel, et il n'était pas normal qu'il ne l'ai pas rappelé. Il se décida donc de se rendre au poste de police pour le voir. Il devait le prévenir pour Peter.

Le Sherif sortait quand Derek arrivait

- Ah ! Sherif, j'étais venu voir Stiles, il sort bientôt ?

- Derek ? Mais il n'est pas là, il a du rentrer, sa voiture de service est sur le parking, et sa Jeep... Tiens ? Sa jeep est là. Il n'est pourtant pas au poste.

- Il.. Il faut aller revérifier. Il doit être là. Il faut qu'il soit là. Son air grave inquiéta le Sherif

- Qu'est-ce qu'il se passe Derek ? Stiles est en danger ?

Derek courut dans le poste. Ils cherchèrent Stiles et durent se rendre à l'évidence... Il avait dispru

- MERDE ! Cria le loup-garou. Il tapa dans une porte. Sherif, je crois que Stiles a été enlevé par un dangereux psychopathe.

- Tu veux parler de ton oncle, c'est ça ? Mais pourquoi s'en prendre à Stiles ?

- Mon oncle veut ma mort, et s'il a appris d'une façon ou d'une autre pour Stiles et moi, à votre avis, comment peut-il me faire le plus de mal ?

- En s'en prenant à la personne que tu aimes.

Derek fut rejoint par la petite troupe. La police allait faire des recherches de son côté,. Scott, Malia et même Lydia irait le chercher de leur côté. il, était dans un état de stress absolu. Il n'arrivait pas à réfléchir correctement. Au volant de sa voiture, il ne savait même pas où chercher. Il était allé voir à son loft, à l'ancien appartement de Peter, mais rien.

Les autres étaient dans la voiture de Lydia. Celle-ci prit la parole :

- Ça n'est pas possible, pas Stiles. Il a déjà eu assez de galères comme ça. Il faut vraiment le retrouver. Le Sherif et Derek ne s'en remettraient pas s'il lui arrivait quelque chose.

Scott se mordait l'ongle du pouce, ne répondant même pas, sachant que son amie avait totalement raison. Et il ne savait pas comment Derek allait réagir à toute cette pression.

L'alpha était au volant de sa Camaro lorsque son téléphone sonna. C'était Stiles. Soulagé, il freina rapidement sur le bas côté et décrocha :

- Stiles, t'es où bordel ? On est tous à ta recherche, tu ne rép...

- Coucou cher neveu, eh non ! Ce n'est pas Stiles mais ton oncle préféré. Ou devrais-je dire le seul oncle qu'il te reste. Tu as l'air énervé dis moi, un problème ?

Derek sentit une colère noire monter en lui, ses yeux devinrent rouges et sa respiration se fit saccadée. Il répondit d'une voix rauque et blanche :

- Touche le et je te tue Peter, TU M'ENTENDS ! JE TE TUERAI

- Oh ! Derek, je serais toi, je ne me parlerai pas comme ça. N'oublie pas que ton petit chéri est entre mes mains, et crois-moi quand je te dis qu'il est appétissant, au sens propre et au sens figuré.

Il tremblait de rage, il ne parvenait pas à respirer correctement :

- Qu'est-ce que tu veux Peter hein ? QU'EST CE QUE TU VEUX DE MOI ?

- Mais tu sais ce que je veux Derek, c'est que tu perdes ton humanité et que tu me donnes ton pouvoir d'Alpha. Je ne peux pas le voler. Je ne peux ps te tuer non plus, je suppose que ta mère a dû encore mettre un sort pour que ça ne fonctionne pas. Il ne te reste donc plus qu'à me le donner. Mais tu connais les règles Derek, si tu me le donnes, tu perdras ton humanité, tu deviendras une bête sauvage.

Derek savait tout ça, mais la vie de Stiles comptait plus que sa propre vie. Il allait répondre quant il entendit crier :

- Non Derek ! Ne fais pas ça, tu deviendras un meurtrier. N'oublie pas ce pourquoi Tsukuyomi est apparut. Fais le bon choix, et ce choix ce n'est pas moi. AHHH !

Il entendit de coups étouffés et Peter hurler :

- Mais tu vas fermer ta gueule petit con ! et de nouveau des coups et des gémissements.

- ENFOIRE ! Dis moi où tu es, je vais te faire la peu, t'ouvrir le ventre et te faire bouffer tes tripes.

- Tut.. Tut... Tut... Tu es si vulgaire. J'ai bien envie de m'amuser un peu... Je te rappelle... Et ! Ps la peine d'essayer de localiser le téléphone, j'ai désactiver le GPS.

- Peter, ne racc...

Trop tard. Il n'entendit plus que le vide. Il claqua ses mains contre le volant, hurlant toute sa détresse si puissamment que Scott et Malia l'entendirent.

Tous réunis chez Derek, ce dernier expliqua ce qui venait de se passer lorsque l'on frappa à la porte. Le Sherif et son adjoint se tenaient devant la porte.

- Vous allez m'expliquer ce qu'il se passe maintenant Derek, je sais que vous cachez des choses. J'ai besoin de savoir. Il entra sans même se poser la question et vit la petite troupe – Vous aussi vous savez n'est-ce pas ? Allez, dites ce qui se passe.

Sott se leva, laissant sa place au Sherif, tourna en rond quelques secondes, se tortillant les mains :

- Très bien, je peux tout dire ? Derek acquiesça de la tête. - John, il existe un monde surnaturel. Vous voyez, les monstres, la mythologie, tout ça, c'est pas des histoires qu'on raconte aux enfants pour leur faire peur. C'est réel, c'est bien cacher, mais ça existe. Peter Hale est un loup-garou psychopathe et il a enlevé votre fils pour avoir les pouvoirs que possède Derek.

- Attends, Derek, pouvoirs, loup-garou. Tu te moques de moi, j'ai pas envie de rigoler là, alors.

Derek poussa un grognement, ses yeux virant au rouge vif.

Le Sherif sortit son arme, la dirigeant aussitôt sur le loup maintenant transformé.

- Tel père, tel fils ! Sortit le loup d'une voix caverneuse

Scott se manifesta.

- Stiles a réagi comme vous, mais on est des gentils. Peter est méchant, nous, les gentils.

- Toi... toi aussi, tu es un loup-garou ?

- Oui Sherif, mais vous vouliez la vérité. Maintenant, il faut qu'on les retrouve. Sinon, Stiles ou Derek mourront. Le problème est qu'on ne sait pas où il sont. Et ça, c'est vraiment embêtant. On n'a pas réussi à flairer leurs odeurs.

Le Sherif cogitait. Son fils était réellement en danger de mort, cependant, une question totalement hors de propos sortit toute seule de sa bouche

- Et Deaton, c'est un sorcier ou un magicien, quelque chose comme ça ?

- Un émissaire, mais oui, il utilise la magie.

Ils décidèrent tous de se séparer pour se reposer un peu. De toute façon, ils ne savaient pas où chercher, et c'était ça le plus rageant.

Derek était allongé sur son lit, regardant le plafond, les écouteurs dans les oreilles, il écoutait la playulist de Stiles en pensant à lui. Son cœur faisait des bonds lorsqu'il se souvenait du jeune homme, de leurs étreintes chaudes et sensuelles, de leurs baisers si tendres. De son sourire, de ses rires, de leurs discussions sans fin. Des larmes montèrent au creux de ses yeux. Il ne savait pas quoi faire. S'il décidait de donner son pouvoirs, Peter aurait de telles capacités. Des innocents mourraient et ce serait de sa faute. Lui, il deviendrait une bête sauvage et causerait certainement beaucoup de morts.

S'il ne donnait pas son pouvoir, Stiles perdrait la vie. Et ce serait encore de sa faute. Le dieu de la lune l'avait prévenu : il ne devait pas choisir l'obscurité. Mais il ne voulait pas perdre Stiles, non, il ne pouvait s'imaginer sans lui. Il était son rayon de soleil, sa raison de vivre. Il mit à la dernière chanson de la playlist, leur chanson. « Nothing else matters » de Metallica. Il s'endormit ainsi, épuisé et malheureux.

Cela faisait une semaine qu'ils étaient sans nouvelle du jeune policier. Derek avait une tête à faire peur, John ne dormait presque plus, Malia, Lydia et Scott gardaient espoir. En effet, la banshee n'avait pas ressenti sa mort. Cela devait être rassurant, non ?

Au bout de deux semaines, John n'était que l'ombre de lui même, Derek passait son temps dans l'appartement de Stiles, restant dans le chambre, écoutant en boucle les mêmes musique. Scott, Malia et Lydia passaient très souvent. Ils étaient ainsi réunis dans la douleur.

Stiles était allongé sur un lit. Les pieds et poings liés. Il gigotait faiblement. Peter le retenait ainsi depuis environ deux semaines, lui injectant régulièrement de puissants somnifères, l'empêchant de trop réfléchir. Ses vêtements étaient dégueulasses, il puait la transpiration, ce qui lui donnait la nausée.

- Eh ! Grand méchant loup, tu vas me garder encore longtemps comme ça ? Sa voix était à peine audible – Qu'est-ce que tu attends pour me tuer ?

Il se prit claque sur la figure :

- Même dans cet état, tu ne peux pas t'empêcher d'être insolent ! Si je te garde, c'est pour que tu deviennes tune larve au point que quand Derek te verra, il ne pourra pas faire autrement que me donner son pouvoir. Là, tu vois, tu es juste à point. Faible comme il faut, répugnant, blanc comme un linge. Il ne manque plus qu'un peu de sang, et ce sera parfait.

Sur ce, il sortit ses griffes, et lacéra le torse du jeune homme qui ne pouvait même plus hurler tant il était faible. Seul un son guttural sortit de sa gorge. Les putains de somnifères le mettaient à plat. Il ne s'était jamais sentit aussi fragile.

- Un petit sourire Stiles, c'est pour Derek.

Peter filmait Stiles avec son téléphone. Ce dernier était tellement dans le gaz qu'il n'eut la force que de tourner la tête pour ne pas être vu, mais cela ne servait à rien.

Derek reçut une vidéo d'un numéro masqué. Il était chez Stiles entouré de ses amis. Même John était passé. Il démarra la vidéo et y vit Peter en gros plan. Il posa le téléphone sur la table et tous regardèrent.

- Alors Derek, tu as pris une décision ? Tu as choisi de me donner ton pouvoir ou bien préfères-tu que je mette fin aux jours de ton chéri ? Tiens, en parlant de lui, désolé, il n'est pas très présentable, mais je te laisse regarder par toi même.

Un cri de frayeur sortit de la gorge de Lydia. Stiles était dans un état lamentable. Ses mains et ses pieds tait enchaînés au lit sur lequel il se trouvait. Ses yeux étaient cernés et avaient peine à s'ouvrir. Il essayait de tourner la tête mais elle avait à peine bougé. Ses lèvres étaient gercées au possible. Son corps était recouvert de blessures sanguinolentes. On aurait dit un film d'horreur.

- Donc Derek, je te recontacte très rapidement pour être sûr que tu ne préviendras personne. A Plus cher neveu. Et la vidéo s'arrêta.

John sortit de l'appartement pour aller pleurer dehors. Son fils souffrait énormément et il ne pouvait rien faire, juste être spectateur de son incapacité à le sauver.

Derek les chassa tous de l'appartement. Il avait besoin d'être seul.

Il remis la vidéo, mettant sur pause le moment où Stiles avait les yeux légèrement ouverts. Son poing frappa la table, il se dirigea vers la cuisine et balaya le plan de travail de ses bras. Il prit une chaise et la balança sur le miroir de l'entrée. Tout ce qui lui passait sous les mains valdingua dans la pièce. Les larmes coulaient le long de ses joues.

John entra en trombe et, voyant le carnage, il prit Derek dans ses bras. Ils pleuraient tous les deux das les bras l'un de l'autre, Derek répétant des « il me manque » et John lui répondant « à moi aussi ».

Un long moment après, ils étaient calmés. Derek essayant de remettre en ordre ce qui pouvait l'être, semblant apaisé.

- Sherif, je vais vous demander un grand service. Je vais vous donner une seringue remplie d'aconit très rare, particulièrement mortelle pour les loups-garou. Je vais choisir de lui donner mon pouvoir, mais en lui donnant, je lui injecter de cette potion. Il mourra. Il faudra que vous me retrouviez et que vous me l'injectiez. Vous n'aurez qu'à vous servir du fusil hypodermique pour ne pas vous approcher trop prêt. Ne posez pas de question s'il vous plaît. Je ne peux le demander qu'à vous, aucun des autres ne voudra le faire.

- Et tu crois que moi, je vais accepter cela ? Derek, tu es devenu une personne très chère pour moi. Je...

- Vous n'avez pas le choix. Stiles mourra si on ne le fait pas. Je ne veux pas qu'il meurt, et vous non plus je suppose.

John se sentait coincé, mais comment le regarderait son fils s'il tuait l'homme qui l'aimait ?

Derek lui remit la seringue et lui dit « au revoir ». Il voulait être seul lorsque Peter appellerait de nouveau.

A peine le téléphone sonna, Derek sauta dessus :

- Dis moi où tu es Peter, j'accepte de te donner mes pouvoirs d'Alpha, alors dis moi où venir. Je serai seul.

- Oh ! Je suis déçu Derek, je pensais que je devrais négocier plus que ça. C'est que j'ai pris plaisir à le torturer le petit.

- Putain Peter ! J'ai pas envie de rire là. Parle qu'on en finisse.

- Tu te souviens de l'endroit où Deucalion à perdu la vue ?

- l'ancienne distillerie

- Bingo ! Viens aussi vite que possible.

Derek prit une feuille, un stylo et décida d'écrire une longue lettre à Stiles, exprimant ses sentiments pour lui.

Au volant de sa Camaro, il se gara, freinant rapidement devant l'entrepôt.

- PETER ! MONTRE TOI. I

Il ouvrit la porte de l'ancienne usine et vit son amour accroché à des menottes, les bras tirés vers le haut. Ses pieds touchaient à peine le sol. Sa tête se reposait sur son torse. Peter était derrière lui, les griffes autour de son cou. À l'aide de l'une d'elle, il souleva la tête de Stiles :

- Regarde Stiles, ton grand amour est venu te sauver.

L'oeil droit de stiles était enflé, sa lèvre fendue, il regardait Derek

-Salut parvint-il à dire. - J'espère ...que tu ne vas pas lui donner... ce qu'il demande – Si c'est le cas, ….repars tout de suite. Il avait eu du mal à sortir cette phrase, c'était tellement douloureux.

Une griffe s'enfonça légèrement dans la peau de son cou, le faisant grimacer

- Je fais ce que j'ai à faire Stiles, tu vas t'en sortir.

Derek serrait les poings. Voir Stiles dans cet état le mit dans une colère sourde.

Stiles tenta de crier, mais sa voix partit dans les aigus :

- Alors j'ai morflé... pendant deux semaines ….pour rien. Tu vas sacrifier ….ton âme pour moi. T'es con.

- Bon ! C'est pas que je m'ennuie, mais si on passait aux choses sérieuses Derek. Viens me donner ce que je réclame, sinon... griffes s'enfoncèrent un peu plus.

Il regarda Stiles, lui mimant avec sa bouche les mots « Je t'aime ». Le blessé laissa tomber sa tête sur son torse, pleurant et répondant un « je t'aime aussi » faible que pourtant Derek entendit.

Peter avait un revolver dans la main et tira sur Derek.

- Je prends mes précautions, tu pourrais vouloir te battre avec moi. Il y a du venin de Canima sur la balle, tu ne pourra donc pas bouger pendant quelques minutes.

Il fouilla rapidement un Derek totalement paralysé et y trouva la seringue.

- Je le savais, je ne peux pas te faire confiance.

Dès que Derek put bouger un peu, Peter lui cassa un bras afin que ses yeux deviennent rouges. Les griffes de Derek sortirent. Il ne restait plus à Peter qu'à se les planter dans le cou et il obtiendrait les pleins pouvoirs d'Alpha.

À suivre...