Les personnages ne m'appartiennent hélas pas.
Rated M (scènes explicites et langage) si vous n'aimez pas les relations M & M, cliquez sur la petite croix rouge.
Stiles et Derek ne se connaissent pas encore, pour le moment, le surnaturel est inconnu de Stiles.
L'histoire n'est pas tout à fait la même que la série.
Derek/Stiles, Stiles/Derek
Je vais écrire et poster …. enfin tenter... un chapitre par jour (merci le confinement).
DERNIER CHAPITRE. Un peu plus court que les autres. c'est pourquoi je poste un One Shot en parallèle qui n'a aucun rapport avec la fiction. A bientôt
Désolée, je reposte l'histoire car j'avais fait une GROSSE faute au prénom de Derek (impardonnable)
Bonne lecture
Précédemment :
Il fouilla rapidement un Derek totalement paralysé et y trouva la seringue.
- Je le savais, je ne peux pas te faire confiance.
Dès que Derek put bouger un peu, Peter lui cassa un bras afin que ses yeux deviennent rouges. Les griffes de Derek sortirent. Il ne restait plus à Peter qu'à se les planter dans le cou et il obtiendrait les pleins pouvoirs d'Alpha.
Chapitre VII
Un petit clic retentit, et à la place des griffes qui devaient être là, une seringue contenant un liquide jaune se vidait dans son corps.
- Que ? De l'aconit ?
Le sherif arriva, un fusil dans les mains. Il s'approchait de Peter qui venait de tomber à genoux et se mit à sa hauteur
- Oui, et une aconit très rare, mortelle pour les pourritures de loup comme toi
- Merde, il devait venir seul... Sa tête commençait à lui tourner, il s'effondra totalement sur le sol, ayant du mal à respirer, puis cessa totalement de respirer. Peter Hale n'était plus.
John se précipita sur son fils, le détachant rapidement. Il l'allongea près de Derek qui était encore légèrement engourdi.
- Stiles, tu es sauvé, j'ai appelé les secours, tiens bon fils.
Derek regardait Stiles, puis son père :
- Vous m'avez sauvé la vie, mais comment...
- J'ai vingt cinq ans d'expérience dans la police. Lorsque je suis allé au poste chercher le fusil hypodermique, je me suis dit que je ne pourrai jamais te tuer. Stiles ne me l'aurait jamais pardonné. Je ne me le serai jamais pardonné non plus. Du coup, je me suis dit que j'allais rester en planque devant chez toi et te suivre dès que tu sortirais de chez toi. Voilà.
- Merci sherif.
Derek se leva légèrement, caressant les cheveux de Stiles qui avait perdu connaissance. Il l'embrassa doucement, ne sentant pas la douceur habituelle des lèvre de son amant. Il était heureux tout de même, Stiles était sauf. C'était le plus important.
Lorsqu'il ouvrit les yeux dans son lit d'hôpital, il vit son père dormir sur le fauteuil près de lui. Mais s'il était vivant, c'est que Derek était mort. Son cœur battait la chamade, les appareils le reliant à celui-ci sonnèrent plus rapidement, ce qui réveilla son père
- Stiles, Stiles, calme toi, je suis là. Doucement, je suis là...
- De... Derek parvint-il à dire avec du mal
- Il est partit nous chercher un café, il sera là dans une minute
Il avait du mal à y croire, mais son cœur se calma à l'entente de ces mots. Il sourit faiblement à son père, se sentant vaseux.
La porte s'ouvrit sur un Derek concentré pour ne pas faire tomber une goutte de café. Il releva rapidement la tête à l'entente de son nom murmuré. Lorsqu'il vit Stiles, les yeux ouverts, il se précipita vers lui, tendant son café à John et posant le sien sur la table de chevet.
- Oh Stiles, tu es enfin réveillé. Je suis tellement content.
Il s'était jeté dans ses bras et le serrait fort, les larmes aux bords des yeux.
Stiles se recula légèrement pour déposer ses lèvres sur celle de son amant, encore marqué de bleus sur le visage :
- Comment pouvons nous être en vie tous les deux ?
- Ton père a tué Peter avec de l'aconit
- Quoi ?
Stiles regarda son père qui buvait tranquillement son café
- Eh ! Oui Stiles, je suis au courant pour les loup garous et tout ça. Il voulait se sacrifier pour toi et tu ne l'aurais pas supporté, j'ai donc dû utiliser les grands moyens.
- Merci papa
Tous trois sourirent et Stiles se renfonça dans son oreiller.
Il sortit une semaine plus tard, allant beaucoup mieux. Son œil était devenu jaune et son corps portait encore les cicatrices de lacérations, mais son était de santé était bon.
Derek était aux petits soins, il lui fit à manger, le posa sur le canapé, venait prendre de ses nouvelles toutes les cinq minutes. Stiles ne disait pas grand chose, contrairement à son habitude. Derek était inquiet, sachant bien que Stiles gardait les choses en lui.
Il ne voulait pas le brusquer, donc ne lui posait pas de question. Ils dormaient ensemble, juste un bisou le matin, un le soir, mais c'était tout.
Un soir, ils dormaient comme à leur habitude lorsque Derek fut réveillé par les cris et les gigotements de Stiles. Il était en sueur, le visage crispé par la terreur.
Le loup le prit dans ses bras :
- Chuuut ! Stiles, je suis là, tu es en sécurité.
Stiles pleurait à chaudes larmes, crispant ses doigts sur le tee-shirt de Derek
Ses nuits se passaient toutes de la même façon. Derek ne savait plus quoi faire, il avait bien dit à Stiles d'aller voir un psy, mais celui-ci refusait obstinément.
- Tant que tu n'extérioriseras pas ce que tu as sur le cœur, tu ne pourras pas avancer Stiles
- C'est bon, ça passera bien un jour, je vais bien
- Non, tu ne vas pas bien, tu fais des cauchemars toutes les nuits. Tu ne vas pas bien du tout
Si ça te dérange tant que ça, je ne te force pas à rester avec moi.
- Arrête ça Stiles, on ne va pas se disputer. Je ne te laisserai pas. C'est juste que je m'inquiète pour toi.
Stiles s'était retourné et n'avait plus parlé, essayant vainement de se rendormir.
Une nuit pourtant, Stiles avait crié plus fort que les autres fois. Sa respiration peinait à revenir à la normale. Il faisait une crise de panique. Derek, avec patience le calma, lui caressant le dos, les yeux humidifiés de ne pas savoir comment aider son homme.
Stiles reprenait peu à peu une respiration normale. Il fixait Derek et vit qu'il était vraiment inquiet. Il se jeta dans ses bras, pleurant à gros sanglots :
- Derek, je... J'ai eu tellement mal, il... il me battait, m'injectait des somnifères, il me donnait un pot pour que je fasse mes besoins. C'était si... avilissant, humiliant... Il me disait que tu mourrais pour me sauver, qu'il te ferait souffrir... Je n'arrête pas de repenser à tout ça. Derek, je suis tellement désemparé. Et il pleurait, n'arrivait plus s'arrêter de pleurer.
Derek le serrait aussi fort qu'il le pouvait sans lui faire mal, lui murmurant qu'il allait bien, que tout ça était terminé, que tout irait bien maintenant.
Il passèrent des heures ainsi puis, s'étant totalement apaisé, Stiles releva ses yeux vers Derek :
- Embrasse moi Derek, et montre moi que nous sommes bien vivants tous les deux.
Derek allongea Stiles avec précaution, l'embrassa lentement, puis ajouta sa langue à l'intérieur de cette bouche qui lui avait tant manqué. Les bras de Stiles entourèrent sa nuque, l'approchant au plus près dans un ronronnement de satisfaction.
Leur corps de trouvèrent, se comblèrent, se satisfirent l'un de l'autre. Stiles se donnait comme si sa vie en dépendait. Derek prenait tout comme un cadeau. Il lui fit l'amour comme jamais.
Une fois fait, ils s'endormirent, Derek dans le dos de Stiles, le protégeant de tout son corps.
Au milieu de l'après-midi, Derek regardait Stiles ouvrir les yeux :
- Ça va mieux mon amour ?
Un sourire vint fleurir les lèvres du plus jeune
- Je crois. Tu es merveilleux Derek. J'avais besoin de craquer. Et tu étais là pour me rattraper. Je t'aime Derek Hale, et j'espère que dorénavant, nous vivrons sans problème.
Derek embrassa Stiles, heureux de ses mots.
Les jours passaient et Stiles reprit le travail. Tout allait pour le mieux. Scott et Kira annoncèrent la grossesse de cette dernière lors d'une soirée chez Derek. Le champagne était de mise. Jordan et Lydia s'étaient rapprochés ces derniers temps et avaient décidés d'habiter ensemble. Malia avait décidé d'aller à la recherche de sa mère mais leur promit de revenir vite.
John avait rencontré une femme qui s'était fait cambrioler quelques semaines auparavant et avait l'air heureux avec elle.
Lydia s'était approché de lui, lui caressant le bras.
- Alors Derek, tu as l'air heureux
- Je suis heureux, oui, surtout pour un Alpha sans meute. Je n'aurais jamais du avoir cette vie heureuse
- Comment ça, tu as une meute, regarde autour de toi Derek. Je pensais que tu avais remarqué, tu es notre Alpha à tous.
Derek se sentait heureux. Il regardait tout ce petit monde, souriant, tenant l'homme qu'il'aimait dans ses bras. Sa sœur lui avait dit un jour qu'une meute n'était pas obligatoirement composée de loups. Il savait maintenant ce qu'elle avait voulu lui dire. Il était là, entouré de sa meute. Chacun d'entre eux était prêt à risquer sa vie pour les autres.
La soirée terminée, le loup emmena Stiles sur le balcon. Il regardaient tous deux en direction de la lune qui était à son quart.
- Stiles, aujourd'hui, je me suis rendu compte que j'étais heureux. Je n'ai jamais été aussi heureux de toute ma vie. Et tout ceci, c'est grâce à toi, c'est depuis que je t'ai rencontré que ma vie est devenue plus belle. Merci à toi. Et j'aimerai que maintenant, nous vivions ensemble. On le fait déjà, mais je voudrais qu'on ait un seul appartement, tu vois. Je suis vraiment, totalement et irrémédiablement amoureux de toi Stiles Stilinski.
Appuyé contre la rambarde du balcon, le jeune homme l'attira contre lui, l'embrassant passionnément,
- Derek Hale, je t'aime plus que tout au monde, tu es celui qui fait battre mon cœur. Bien sûr que je veux vivre avec toi.
La vie pour ces deux là prenait un bon chemin. Elle avait commencé dans de mauvaises conditions mais tout ceci les avait rapprochés.
Fin...
J'espère que cette fiction vous a plu.
A bientôt pour une autre histoire
