Les personnages ne sont hélas toujours pas à moi
Rated M (Lemon et langage)
Encore du Sterek (mon couple favori)
C'est un One shot qui m'est venu en tête en écrivant « une histoire simplement compliquée »
Lorsque le phantasme de Stiles se trouve devant lui et que Stiles a des idées bien perverses, que se passe t-il ? Venez lire.
Comme l'a fait remarqué une lectrice, j'ai fait une GROSSE faute à Derek, je reposte sans faute à son prénom cette fois
Bonne lecture, j'espère que ça plaira aux lecteurs
Stiles, jeune officier de police venait d'arriver major de sa promotion à l'école de police de New York. Du fait de sa première place, il pouvait choisir son affectation et avait choisi la petite ville de Beacon Hills où il avait grandit et où son père était Sherif.
Son premier jour avait été particulièrement fatiguant. Il avait dû descendre un chat coincé en haut d'un arbre, bloquer la circulation afin de faire traverser toute une famille de canard, courir après un chien hors de tout contrôle. Bref ! Il était crevé et se jeta sur son canapé, s'ouvrant une canette de bière bien méritée devant un match des Mets, son équipe de base ball favorite.
Après cela, les journées se suivaient et... se ressemblaient. Mais Stiles était un hyperactif au tempérament de feu, donc, il faisait à peu près tout ce dont il avait envie, cela faisait bien rire ses collègue et rager son père. Il aimait défier son père. Bien sûr, il faisait respecter la loi, mais quelque fois, il laissait passer une ou deux contraventions. Les habitants de Beacon Hills l'aimaient beaucoup, le trouvant sympathique et drôle.
Son ami Scott passait souvent le voir les soirs. Ils se remémoraient leurs expériences passées, leurs délires, leurs coups de cœur :
- C'est comme la fois où tu étais littéralement tombé sous le charme de Derek hale, tu te souviens ? Scott riait à ce souvenir
- Oh Oui ! Il était tellement beau, sexy, mystérieux... Ce coup de foudre a durer toutes mes années lycée. Il venait chercher sa sœur au lycée dans sa belle voiture noire. Les yeux de Stiles étaient dans le vide. Il se souvenait de son désir pour cet homme et ça le rendait rêveur
- Eh ! Réveille toi mon pote, c'est bon, et tu te souviens du coup que tu avais fait au coach Finstock ?
- Tu m'étonnes rit-il en buvant une gorgée, tout son bureau s'est écroulé, il a vraiment gueulé fort ce jour là.
Ils rirent de bon cœur toute la soirée et burent pas mal jusqu'à ce que Scott rentre chez lui.
Stiles était dans son lit, souriant en repensant à sa soirée lorsque son esprit divagua vers Derek Hale. Ce mec lui avait retourné le cerveau à son adolescence. Bien sûr, il ne connaissait rien quant à l'existence de Stiles, ce dernier s'était contenté de l'observer de loin et de faire des rêves mouillés sur ce corps qu'il imaginait parfait.
Il se demandait comment vivait Derek aujourd'hui. Etait-il marié, ressemblait-il toujours à ce mec sexy dont il se souvenait ? Tout en revoyant son visage, il commença à se toucher, se caressant le sexe lentement. Ses phantasmes d'antan lui revinrent en mémoire et il se masturba, l'alcool aidant. Il éjacula dans un grognement sourd.
- Merde, Scott, pourquoi m'as tu refais penser à lui Se dit-il à lui même.
Le lendemain, il arriva frais et pimpant au boulot. Il s'étonnait lui même de l'aptitude qu'il avait à récupérer de ses soirées arrosées.
Lors du briefing de début de journée, tous les agents étaient réunis dans la salle de réunion où le Sherif donnait les instructions du jour :
- Bon, Stiles, aujourd'hui, tu seras à l'angle des rues Colson et Fredj. Des véhicules sont souvent en excès de vitesse, tu vas prendre le radar et contrôler les vitesses.
- Quoi ? Mais pourquoi ? Je devrais être sur des enquêtes, faire des...
- Non, pas depuis que tu as fait croire à un homme que tu vendais tes charmes
- Mais... il ressemblait à un pervers, je voulais juste le prendre sur le fait
- Stiles, c'est le Maire, il a pas une tête de pervers
Les collègues de Stiles rirent dans leurs moustaches
- Ca ne l'empêche pas d'avoir l'air louche.
Le Sherif sourit mais se reprit bien vite
- Allez, je suis obligé de te mettre à la circulation quelques temps. Tu feras attention la prochaine fois
Stiles se retrouvait donc au carrefour, son radar dans les mains. Il avait déjà aligné trois contraventions et commençait à s'ennuyer jusqu'à ce qu'il croise une voiture bien connue. Une Camaro noire plus exactement. Il vit le visage de Derek, les lunettes noires sur le nez. Putain ! Ce mec avait l'air toujours aussi canon.
Ni une, ni deux, il se mit au centre de la route, montrant le bas côté au conducteur.
La voiture s'arrêta et Stiles cogitait. Qu'allait-il faire ? Son cerveaux imprévisible lui joua de nouveau des tours.
- Bonjour Monsieur l'agent, Il ne me semble pas avoir fait d'infraction au code de la route.
- Eh ! Bien Monsieur, nous sommes à la recherche d'un homme violent et dangereux, veuillez descendre de votre véhicule s'il vous plaît, et merci de me donner vos papiers. Il gardait la tête un peu baissée, la visière de sa casquette cachant légèrement ses yeux
- Mais enfin monsieur l'agent, je ne suis pas un homme violent, je me rends à mon travail. Derek tendit tout de même ses papiers et Stiles fit mine de regarder.
- Désolé Monsieur, mis je vais devoir faire une fouille. C'est les ordres vous comprenez, je suis obligé de fouiller toute personne suspecte
- Et j'ai l'air suspect selon vous ? demanda Derek levant les bras en l'air
- Rébellion ! Je vais vous demander de poser vos mains contre le capot de votre véhicule, d'écarter les jambes et de ne pas bouger. Stiles était tout heureux, il allait pouvoir toucher son ancien phantasme.
Derek s'exécuta tout en marmonnant des choses incompréhensibles.
Stiles commença par poser ses mains sur les hanches du « suspect », puis lentement, il les passa à l'avant
- Ps d'arme à déclarer ? Pas de drogue ?
- Non Monsieur l'agent.
Il continua, remontant sur les abdominaux, les pectoraux, sa palpation devint caresse. Il redescendit et palpa les fesses du brun ténébreux.
Ce dernier ressentit une gêne lorsque Stiles donna un coup de hanche, allant frapper son entrejambe sur son postérieur.
Sachant qu'il était allé trop loin, Stiles se recula à regret, tendit ses papier à Derek et s'exclama en se raclant la gorge :
- Heumm ! C'est bon, rien à signaler, vous pouvez y aller, mais faites attention.
- Derek remonta dans sa voiture, plus qu'énervé et regarda l'agent avant de lever les sourcils de surprise
- Stiles Stilinski ? C'est toi ?
Stiles tourna la tête, ses yeux ressemblant à ceux d'un lapin prit dans les phares d'une voiture
- Stiles, c'est à toi que je parle
Stiles regarda Derek dans les yeux cette fois
- Oui ?
- Alors tu l'as fait exprès.. m'arrêter je veux dire, et me toucher... comme ça. Tu as fait exprès n'est-ce pas ?
Stiles se redressa de toute sa hauteur, la tête droite
- Je ne vois pas de quoi vous parlez ?
- Oh ! Arrête ! Ne me dis pas que tu ne me reconnais pas, tu m'admirait il y a quelques années. Je suis certain que tu rêvais de moi
Le visage de Stiles vira au rouge.
- Que? Quoi? Mais.. Pas du tout
- Je te voyais m'observer le soir, à la sortie du lycée quand je venais chercher Cora. Toujours discrètement... Enfin, si on veut
- J'ETAIS DISCRET S'écria Stiles, se rendant aussitôt compte de sa bêtise. Allez, Oust ! Dégagez la voie, j'ai un travail moi Monsieur.
Derek remit ses lunettes de soleil, fit un sourire monstrueusement sexy à Stiles et démarra sur les chapeaux de roues.
Stiles ne savait plus quoi penser. Alors il savait. Derek Hale savait qu'il lui plaisait à l'époque. Merde. Il pensait pourtant avoir été discret.
Quelques jours plus tard Stiles fut appelé sur une intervention sur un chantier. Un vol aurait été commis. Il arriva sur celui-ci vers 18 heures, il n'y avait plus aucun employé. Il chercha donc quelqu'un lorsque devant lui apparût Derek Hale, un jean bleu moulant ses jambes et son cul parfait. Un marcel blanc grisé par la poussière environnante, un casque jaune sur la tête. Ses bras musclés et le début de son torse étaient en transpiration.
Stiles déglutit fortement à la vue. Il se sentait commencer à bander devant le tableau digne d'un Modigliani. Derek s'approcha en souriant.
- Ah ! Agent Stilinski, je vous attendais, venez dans ma cabine, j'ai à vous montrer quelque chose
Stiles ne pouvait détacher ses yeux de ce corps si parfait et le suivit sans discuter. Heureusement, le Hale lui parlait comme si de rien n'était. Il se détendit à cette constatation.
Une fois arrivés à la cabine, Derek ferma la porte derrière le jeune agent se tourna vers lui, et le vit tourner la clé, son sourire devenant de plus en plus grand.
La pomme d'Adam de Stiles montait et descendait. Il la sentait mal celle là.
Derek s'approcha, Stiles recula. Derek approcha encore, Stiles ne pouvait plus reculer, il était collé contre la paroi métallique de la cabine de chantier. Il était coincé et n'osait dire un mot.
- Alors Monsieur l'agent, on a perdu sa langue ? On ne joue plus les petits chefs ?
- Je … ne faisais que mon boulot. Mentit Stiles, ce qui fit sourire le contremaître
- Allons ! Allons, aie au moins le courage d'assumer tes actes
Tout en disant ça, Derek s'était collé au corps de Stiles qui avait arrêté de respirer, s'attendant à tout venant du plus âgé mais commençant aussi sérieusement à bander.
- Oh putain ! Parvint-il seulement à dire, fermant les yeux sentant son sexe battre contre son caleçon.
Il sentait le souffle de Derek contre son visage, les bras de ce dernier encadraient sa tête. Il allait être embrassé par son phantasme absolu et tendit les lèvres, cependant, rien ne se passa.
Il ouvrit les yeux et vit un regard rieur le fixer. Derek, un sourire aux lèvres se foutait de sa gueule.
Stiles, énervé se libéra et partit, les poings serrés, le sexe toujours en érection. Il était énervé et frustré. Putain de Derek Hale
Le jeune agent tourna la clé et tira la porte si fort …. qu'il se la prit en plein visage. Il serra les dents pour ne pas crier s douleur et partir dans la fierté mais un rire franc résonna derrière lui.
Il se tourna furibond vers Derek qui lui fit un clin d'œil.
- Eh ! Stilinski ! On t'a déjà dit que l'uniforme t'allait bien ?
Complètement vexé de s'être fait humilier, le plus jeune sortit en claquant la porte.
Il était chez lui avec Scott. Ce dernier riait aux larmes de ce que venait de lui raconter son ami.
- Tu t'es pris la porte dans la tronche. Oh ! J'aurais tellement aimé voir ça.
- Putain mais y a rien de drôle, il s'est carrément foutu de ma gueule. Il m' fait venir et il n'a pas été cambriolé. C'était un guet-apens
- Je pense qu'il s'est vengé de la fois où tu l'as arrêté et fouillé sans aucune raison.
- Mais t'es de quel côté toi. Tu es sensé être mon meilleur ami. Tu DOIS être avec moi.
Stiles et Scott jouèrent à la console. Ils burent beaucoup, le lendemain, aucun des deux ne travaillait. Légèrement enivré, Stiles repartit à l'attaque.
- Je vais me venger de Derek, je vais lui montrer qu'on ne s'en prend pas à un Stilinski sans sen subir les conséquences.
Les jours passaient, et il ne parvenait pas à trouver comment faire payer à l'homme qui l'avait humilié. Son père le convoqua à son bureau
- Stiles, tu es mandaté pour la soirée de charité au manoir Hale
- Pa... Pardon, comment ça ? Au manoir Hale ? Mais ce n'est pas possible. Envoie quelqu'un d'autre
- Non, tu as été demandé explicitement, j'ai donné ma parole à Laura Hale. Ce n'est pas négociable
- S'il te plaît papa, je ferai ce que tu voudras
Le sherif regarda longuement son fils
- Ne me dit pas que c'est à cause du béguin qu tu avais envers Derek Hale à ton adolescence qui te fait réagir comme ça des années plus tard ?
- Co... comment ça ? Ne me dit pas que tu avais remarqué aussi !
- Stiles, tu parles quand tu dors... Et les « oh ! Derek, continue » ou les « Derek, je suis à toi » ou encore...
- Ça va ! J'ai compris... Pourquoi tu me l'as jamais dit ?
- Je ne sais pas, tu ne m'as jamais demandé
- Comme si j'allais... Bref ! Laisse tomber. Très bien, j'irai faire la sécurité à la soirée..
- Oh ! Et Stiles ?
- Quoi
- Tenue correcte exigée. Tu devrais aller louer un smoking.
- Non mais je vais pas y aller en tenue de pingouin
Son père fit de gros yeux et murmura « Oh ! Derek, continue »...
Stiles leva les yeux au ciel et sortit rapidement du bureau de son père.
Le samedi soir arriva bien trop vite aux yeux de Stiles. Il passa au poste de police avant de se rendre à la soirée de charité
- Tu es magnifique fiston. Je suis tellement fier de toi...
- Je me sens pas bien comme ça. Il se triturait le nœud papillon. Comment font les culs bénits pour supporter ces costumes. On a l'impression d'étouffer avec ça autour du cou.
- Reste comme ça au moins ce soir. Tu vas peut-être te trouver une femme... ou un homme
- C'est bon papa, je suis là pour le boulot, donc pas de frivolité.
Le manoir était fantastique. L'intérieur était luxueux. Le bois était ciré, les escaliers à l'ancienne montaient à l'étage. La salle de réception était bondée. Les gens se faisaient servir du champagne, des petits fours.
Stiles profita de tous ces avantages. Bien sûr, il ne devait pas, mais il n'avait pas voulu être là, donc en dédommagement, il allait profiter du coûteux champagne et des délicieuses réductions salées.
Il avala une énorme bouchée lorsqu'il vit Derek descendre les escaliers au bras d'une magnifique jeune femme. Il faillit avaler de travers en voyant la beauté de Derek dans son costume trois pièces bleu clair, faisant ressortir ses magnifiques yeux, et toussa fortement.
Essayant de faire passer cela avec du champagne qui le fit encore plus tousser.
Derek et la jeune femme approchèrent de Stiles qui n'arrivait pas à faire passer cette toux.
- Bonjour Stiles fit Derek les yeux rieurs. Il se foutait encore de lui
Stiles n'arrivant pas à parler tendit sa main face au visage de Derek semblant lui demander d'attendre. La jeune femme tapota gentiment, puis plus fortement le dos du jeune homme, et au bout d'un moment, un morceau de saucisse sortit de sa bouche et s'envola. Retombant mollement au sol un peu plus loin.
Cette fois, Derek éclata de rire. Ce son remua les tripes de Stiles. La jeune femme tendit la main vers stiles qui la prit pour faire un baise-main.
- Bonjour Mademoiselle, je suis Stiles Stilinski. Désolé pour ce... petit incident.
La jeune femme rit légèrement et se tourna vers Derek
- Tu as raison, il est très drôle
Stiles ne comprenait pas pourquoi Derek avait parlé de lui à sa copine.
- Bonjour, Laura Hale finit-elle par dire. - Bon, je dois vous laisser, il faut que je m'occupe des invités.
Stiles lui sourit et se tourna vers Derek
- C'est ta sœur, c'est ça ?
- Oui, c'est elle qui a tenu à ce que tu soies là.
- Et qui l'a incité à le faire ?
- Qui sait ?
Stiles admirait Derek. Il le voyait discuter avec facilité avec les gens, éttre totalement dans son élément alors que lui se sentait si éloigné de ce monde. Il but plusieurs coupes de champagne. Il n'avait pas l'habitude de se brevage, et sa tête se mit rapidement à tourner.
- Tu es splendide ce soir Stiles sursauta. Derek se trouvait derrière lui et lui parlait à l'oreille. Je ne pensais pas que tu viendrais
- Le travail avant tout, que veux tu ?
Derek se mit devant Stiles, porta une coupe à ses lèvres et bu une gorgée avant de dire
- Je suis déçu Stiles, je m'attendais à des représailles, mais rien. Tu n'es pas aussi joueur que je le pensais.
- Connais-tu le proverbe « la vengeance est un plat qui se mange froid » Dreck ? Eh bien, je te prépare une vengeance à la hauteur de l'humiliation que j'ai subie.
- Quelle humiliation ? Nous n'étions que tous les deux, alors que toi, tu m'as peloté devant tous les gens qui passaient en voiture
- Oh ! Ça va, ils ont sûrement cru que je te fouillais – Stiles rit doucement
- Peut-être, mais ça méritait bien ce que je t'ai fait. Tu as bu combien de coupes Stiles ?
- Ça n'avait rien à voir, je t'ai juste un peu tripoté, toi, tu t'es moqué de moi, et j'ai horreur qu'on se foute de moi. Et j'ai bu, je sais pas combien de verre. C'est bon le champagne, je ne connaissais pas. Et t'inquiète pas, je réfléchis à ma vengeance depuis un moment. Elle sera terrible
Derek fit un sourire craquant.
- Alors, montre moi comment tu comptes me faire payer, un jour ou l'autre, j'attends cette confrontation avec impatience.
Stiles était coincé, il n'avait rien trouvé. Ce n'était pas son genre, il faisait toujours en sorte de monter crescendo dans les bêtises à faire, mais là, il ne trouvait rien. Peut-être avait-il réellement aimé ça. Sentir le corps de Derek contre le sien, son souffle contre son visage. Les sensations lui revinrent en tête et son cerveaux ne fonctionna plus pendant un instant.
Là, devant tout le beau monde, il agrippa la chemise de Derek, l'attirant vers lui et lui roulant la pelle de sa vie. Sa tête lui tournait, son cœur accélérait. Il était dans un cocon jusqu'à ce que tout s'arrête.
Des « Oh ! » et des « Ah ! » retentirent de toutes parts. Il se rendit compte de ce qu'il venait de faire et sortit en courant de la salle, se retrouvant dans le jardin.
Les mains sur les genoux, le corps baissé, il avait envie de vomir mais n'y arrivait pas.
Un cri de rage sortit de sa gorge. Mais qu'est-ce qu'il avait encore fait?En même temps, l'autre était tellement excitant.
Énervé contre lui même, il monta rapidement dans sa voiture et démarra en trombe les larmes aux yeux.
Le dimanche, il resta enfermé chez lui. Sachant très bien que le lendemain, il allait se prendre une soufflante par son père.
Lundi matin, poste de police de Beacon Hills, plus exactement, bureau du Sherif
- Alors Stiles, bien passé ta soirée ?
- Hum ! Comment te dire, euh ! Se frotta l'arrière du crâne – Il y a eu un petit accident ?
- Un accident Stiles ? Explique toi !
- Il se pourrait que ma langue ait atterrit malencontreusement dans la bouche de l'hôte de la soirée
Son père devint rouge. Honte ? Colère ?
- Et explique moi comment une langue peut « atterrir » dans une bouche sans que ça ne soit voulu
-Ben ! Tu vois... Je sais pas... Il était là à me regarder et à me provoquer dans son beau costume super excitant. Je t'avais dit qu'il fallait pas que j'y aille, mais... Comment tu as su ?
Le sherif jeta sur le bureau le journal du jour. En première page, la photo de Stiles embrassant Derek à pleine bouche. Le titre en gros gras souligné disait : « Derek Hale aurait-il trouvé l'amour auprès d'un homme ? Mais qui est cet inconnu ? ».
- Heureusement, on ne voit pas mon visage, personne ne se doutera que c'est moi
- Stiles, je veux que tu ailles de ce pas t'excuser auprès de cet homme. Te rends-tu compte que sa réputation peut être ternie par ta faute ?
Le jeune homme s'en voulu. Son père avait raison. Derek pouvait perdre gros à cause de lui. Il se leva pour aller demander pardon. Il fallait qu'il se reprenne. Il n'était plus un jeune adolescent en pleine crise.
Arrivé devant la porte, il frappa la peur au ventre faites qu'il ne soit pas là pensa t-il. Et la porte s'ouvrit sur Derek. Ce dernier s'écarta de la porte l'invitant à entrer.
Stiles se sentait mal, il déboutonna le col de son uniforme bien trop serré à son goût, montrant ainsi sa nervosité.
- Monsieur Hale, veuillez accepter mes excuses pour l'affront que je vous ai fait samedi soir. J'en suis désolé et s'il le faut, j'irai à ce journal dire que j'avais trop bu et que je ne savais pas ce que je faisais.
- Et c'était le cas ? Et depuis quand tu me vouvoies ?Demanda Derek l'air en colère.
- Oui... Enfin non. Tu étais tellement... sexy ? Dans ton costume. En plus, tu me provoquais avec ta belle gueule et tes paroles. Je ne savais pas comment me venger et tu te foutais de moi alors en te voyant, là devant moi, j'ai repensé au moment où tu t'étais collé à moi et à ce que j'avais eu envie de faire à ce moment là et j'ai pété un câble et je t'ai embrassé. Voilà.
Derek ferma les yeux. Stiles déglutit. Derek rouvrit les yeux en fixant Stiles. Ce dernier déglutit encore, ne sachant pas comment allait réagir l'autre. Il se fit plaquer lourdement contre le mur derrière lui, puis l'hôte se colla à lui.
- Je ne suis pas en colère pour ce que tu as fait Stiles, mais parce qu tu t'es sauvé après m'avoir rouler la meilleure pelle de ma vie. Tu m'as laissé en plan comme ça. Excité face à tous ces gens ui me regardaient avec envie. Ton baiser était si sexy qu'il a excité la plupart des gens ici. Alors oui, je demande réparation. Refais le !
- Hein !
- Embrasse moi comme la dernière fois Stiles
- Je .. Je peux pas
- Pourquoi donc ?
- Si je t'embrasse, je pourrais plus m'arrêter, tu comprends, j'i fait des rêves super sexy sur toi, je me suis branlé en pensant à toi. Là, si je t'embrasse, je sais que mon cerveau va lâcher et je pourrai pas m'arrêter
- Qui te demande d'arrêter
Et Derek enclencha le mouvement. Lentement, il prit la bouche de Stiles, sa langue apprivoisant celle de Stiles. Ce dernier colla tout de suite son entrejambe à celui de son phantasme. Tous deux poussèrent un grognement de plaisir.
Stiles passa ses mains sous la chemise de Derek, tirant de chaque côté. Les boutons volèrent et retombèrent au sol dans un bruit sec. Ses mains caressèrent ce corps tant désiré.
Derek enleva plus sensuellement la chemise de l'uniforme de Stiles.
- Tu es sexy avec, mais je te préfère sans.
Leurs mains parcouraient leur corps. Arrivé à la ceinture, Stiles ne réfléchit pas et l'enleva avec dextérité. Le pantalon et tout le reste furent éjectés loin de là.
- Ton corps est encore plus beau que je l'imaginais fit Stiles en admirant Derek avec des yeux gourmands.
Lentement, il se mit à genoux et donna un petit coup de langue à cette hampe de chair qui se dressait fièrement devant lui. Derek poussa un soupir de plaisir à ce traitement. Stiles lécha plus souvent, plus loin, et finit pas englober le sexe de son futur amant.
Une main se posa sur sa tête accompagnant ses mouvement. Tantôt il allait vite, tantôt doucement. Il suçait Derek et aimait son goût.
- Oh Putain ! Stiles, c'est tellement bon.
Et Stiles était concentré sur sa tâche. Il léchait, suçait, aspirait. Derek poussa un petit cri
- Stiles, retire toi, je vais...
Mais Stiles accéléra la cadence, si bien que Dreck éjacula dans un grognement de plaisir.
Il remonta le jeune homme jusqu'à lui et l'embrassa comme si sa vie en dépendait.
- Stiles, t'es vraiment...
- Attends, ça fait des années que tu es mon phantasme absolu alors je ne vais pas laisser passer ma chance de te montrer tout ce que j'ai pu imaginé.
Derek le tira par la ceinture de son pantalon et recula doucement. Stiles le suivit jusqu'à la chambre et se fit entièrement déshabiller à son tour puis jeter sur le lit.
- Montre moi Stiles comment tu te touchais en pensant à moi.
Stiles s'allongea, commença à se masturber tout en se léchant deux doigts t en fixant vulgairement Derek. Ce dernier se mit assis sur le fauteuil face au lit, fasciné par ce qu'il voyait. Il se caressait lentement, son sexe reprenant vie à la simple vue de Stiles se faisant du bien.
Les yeux toujours rivés dans ceux de Derek, il s'enfonça un doigt, gémissant légèrement. Derek avait durci totalement à ce son. Il appela Stiles :
- Approche Sa voix était rauque de désir – je veux te préparer. Viens sur moi
Le jeune homme mit une jambe de chaque coté de Derek et lui mit les bras autour du cou. Le plus âgé présenta ses doigts à Stiles qui les lécha, mimant une fellation, tout en rivant son regard lubrique dans celui de son amant, puis il recommençant à l'embrasser goulûment.
Derek, stimulé par tant de perversité enfonça un doigt profondément en Stiles, après un moment, il en remit deux de plus. Stiles se déhanchait sur les doigts qui lui faisaient tant de bien, gémissant de bien être.
Derek, à cette image, ne tint plus et souleva le jeune homme, le posant sur le lit.
- Oh ! Putain, Stiles ! T'es juste trop..
Puis d'un coup, il le pénétra.
Stiles jura silencieusement. Il adorait la baise passionnée, et il savait qu'il allait avoir ce qu'il attendait.
Derek, s'enfonçait en lui lentement, faisant durer le plaisir, mais Stiles voulait plus.
Il fit basculer son amant sur le dos et grimpa sur lui, ondulant de son corps à un rythme régulier.
Derek le fixait de ses yeux mi-clos. Il était tellement beau.
Ses mains se posèrent sur le torse sous lui, et il fit des mouvements de haut en bas, allant de plus en plus vite, arquant son dos sous le plaisir ressentit.
Derek l'aidait à se mouvoir en le soulevant de ses bras. Leurs corps s'accordaient parfaitement. Leurs gémissements résonnaient dans la pièce, ce qui excita au plus haut point Derek qui repris la main et se redressa, faisant basculer Stiles. Ce dernier sourit dans le baiser.
Le plus âgé souleva les jambes du jeune homme sous lui et s'enfonça si profondément que Stiles hurla de bonheur.
- Vas-y Derek, continue, Ahhh ! Oui
- Stiles... Put... Stiles... Ouiiiii !
Les coups de butoirs se firent violents, désordonnés et extrêmement exquis pour chacun d'eux.
Ils atteignirent un orgasme dévastateur quasiment au même instant, Derek se reposant contre son amant afin de savourer cet instant.
Dans les bras l'un de l'autre, ils émergeaient lentement lorsque Stiles se leva.
- Je peux prendre une douche ?
- Première porte à droite
Il ramassa son uniforme et revint lavé et habillé près du lit de son hôte.
- C'était cool. Encore mieux que dans mes phantasmes. A un de ces jours.. Je dois retourner au boulot.
- T'es vraiment sexy habillé en flic.
Derek lui fit un signe de la main et Stiles s'en alla.
Il avait eu ce qu'il désirait depuis tant de temps mais ce n'était pas suffisant. Reverrait-il Derek ? Recommenceraient-ils un jour ?
Deux jours plus tard, il se retrouvait au même carrefour, à faire de nouveau des contrôles de vitesse lorsqu'une Camaro noire passa non loin de lui. Ni une, ni deux, il se mit en plein milieu de la route et indiqua le bas côté.
- Bonjour Monsieur l'agent sourit Derek, je peux faire quelque chose pour vous ?
Stiles sourit
- Oui, j'ai ordre de fouiller toute personne suspecte
Le sourire de Derek le fit fondre.
- Eh bien, monsieur l'agent, et si je vous proposait de venir ce soir... disons vingt heure, vous pourrez procéder à cette fouille comme vous l'entendrez.
- A.. Attends Derek, tu … tu veux qu'on recommence ?
- Il me semble que tu as parlé de plusieurs phantasmes me concernant, il serait déplacé de ma part de ne pas tous les réaliser
- Ah ! J'en ai énormément, tu sais, plus de trois ans de phantasmes, ça en fait.
- Je suis prêt à relever le défi, et j'en ai quelques-un en stock.
- A ce soir alors Monsieur Hale
- A ce soir agent Stilinski...
Sur ce, il démarra rapidement, faisant un sourire ravageur à Stiles.
Derek Hale était vraiment le mec le plus sexy de la planète.
Fin.
