Merci Agathe pour ta review, j'espère que je n'ai pas été trop longue cette fois. Mes exams sont terminés, je vais enfin pouvoir poster à un rythme régulier !
Et merci à toutes les personnes qui ont ajoutés ma traduction dans leur followers :D
Chapitre 18 :
Une fois les aveux passés, je m'attendais carrément à ce que l'un d'entre eux m'attrape et me jette dans le gouffre obscur de la fatalité et de la désolation.
Pas de chance.
Au lieu de cela, j'eus droit au regard de pitié de Mary Margaret qui n'était absolument pas surprise par mes aveux. Emma ne semblait pas certaine du comportement à adopter dans ce genre de situation contrairement à David chez qui la colère était clairement visible. Crochet, lui, avait l'esprit ailleurs. Emma devait sans doute occuper toutes ses pensées.
« Je sais que c'est mal, mais écoutez-moi, » plaidai-je. « Cela ne change absolument rien. Je suis toujours de votre côté les gars et non pas contre vous. »
« On le sait, » assura Mary Margaret sans grande conviction.
« Mais, c'est un gros risque que nous prenons, » déclara catégoriquement Emma. « Imagine qu'on te fasse confiance et que ça se retourne contre nous. »
« Ça n'arrivera pas, » insistai-je. « Plutôt mourir que le laisser faire du mal à Henry. »
« Là n'est pas le problème, » répliqua David d'un air exaspéré.
« Alors où est-il ? » demandai-je. S'il me faisait confiance au sujet de Henry, qu'est-ce qui les rendais si inquiets ?
« Et si jamais on doit le tuer ? »
Sa question me fit grincer des dents sans que je ne puisse m'en empêcher. « Je n'en sais rien, » admis-je. « Je n'interviendrais pas, je suppose. »
Emma soupira et se pinça l'arête du nez, loin d'être rassurée. Je ne pouvais pas lui en vouloir. J'avais moi aussi du mal à me croire.
Elle dégaina son épée ce qui mit fin au sujet, du moins pour l'instant. « Je vais sortir Neal de là. »
Nous la suivîmes du regard lors de sa traversée du pont de pierre. Heureusement, ce dernier resta stable. Un sentiment de soulagement se fit sentir lorsqu'elle atteignit sans problème l'autre côté de la parcelle.
Crochet, qui avait cessé de me retenir depuis longtemps, ôta la flasque de son ceinturon et la déposa au creux de ma main. L'odeur âcre de la substance m'agressa les sinus.
« Prends-là, » m'offrit-il tandis que j'inspectais le contenu avec précaution. « T'en as autant besoin que moi si ce n'est plus. »
« Amy, » commença Mary Margaret, nerveuse. « Je ne pense pas que ce soit une bonne- »
La fin de sa phrase mourut au moment ou le liquide entra en contact avec mes lèvres. La sensation horrible d'un feu ardent embrasa mon œsophage et me fit toussoter.
Dans un soupir de lassitude et de résignation, la mère d'Emma s'installa à côté de son mari et tous deux observèrent leur fille parler à Neal à travers la cage en bois.
J'en profitai pour ingurgiter une deuxième gorgée. Cette chose avait certes un goût ignoble, mais au stade où je me trouvais, c'était vraiment la dernière de mes préoccupations. La chaleur du breuvage m'apporta un certain réconfort et m'empêcha de sombrer dans un état de léthargie totale. Jusqu'ici, je n'avais pas réalisé à quel point j'étais déshydratée. Et maintenant que j'y pensais, cela faisait un moment déjà que je n'avais rien bu ni avalé. C'est donc l'estomac dans les talons que mes gorgées se transformèrent en de longues lampés.
Les minutes passaient et Crochet n'avait toujours pas décroché son regard de la belle blonde. Pauvre homme, je me sentais réellement mal pour lui. Il venait d'avouer ses sentiments à Emma pour au final n'obtenir que du vent. J'avais avoué mes sentiments pour Peter et ce n'était qu'une question de temps avant que tout l'Enfer ne se déchaîne. J'avais besoin de compenser, c'est ainsi qu'une énième gorgée ne tarda à rejoindre toutes les autres.
Je crois que c'est à ce moment que mon existence lui revint en mémoire. Son regard perplexe s'attarda à deux fois sur ma silhouette tandis que mon côté irresponsable vidait la flasque sous ses yeux.
« Pas tout ! » s'écria-t-il en comprenant soudain ce que j'étais en train de faire. Il m'arracha la bouteille des mains et la secoua de haut en bas pour mesurer la gravité de la situation. Et en effet, on était mal ; il ne restait que quelques gouttes de l'eau-de-vie.
« C'est pas bon signe ça, » déclara-t-il nerveusement en jetant un coup d'œil en direction de David et Mary Margaret qui ne nous prêtaient pas attention. Crochet lança un regard à Emma toujours occupée avec Neal.
« Je vais bien ! » lançai-je en roulant des yeux.
D'accord... pas si bien que ça, finalement.
Le temps de quitter la grotte en toute sécurité avec Neal et le sourire niais sur mon visage avait doublé de volume.
J'attrapai ce dernier et me balançai légèrement à son bras. « J-Je suis désolée de t'avoir laissé derrière, Neal. Ce n'était pas du tout courageux de ma part. Mais cette fois-ci, c'est moi qui t'ai sauvée ! »
Dans une veine tentative de lui montrer ma bravoure, je sautai le plus loin possible avant de trébucher au dernier moment et de tomber misérablement par terre.
« Oups, on dirait que j'ai trouvé le sol ! » m'exclamai-je en éclatant de rire. La terre ne m'avait jamais semblait si douce et si belle qu'à Neverland. Tout ici semblait si parfait et jamais rien ne pourrait gâcher un tel bonheur.
« C'est quoi son problème ? » entendis-je Neal demander avec appréhension.
« Eh bien, maintenant que tu en parles... C'est peut-être ma faute, » admit Crochet. Je profitai une dernière fois de la fraîcheur de la terre avant de finalement m'asseoir. Crochet tendit comme preuve sa flasque presque vide à Emma qui la lui arracha, horrifiée.
« Elle est ivre ? » cria furieusement David.
« Bien sûr que non ! » Je me remis maladroitement sur pied. « Je te jure que je suis bourrée, David ! Et j'ai une confidence à te faire, je ne suis pas Dieu ! Eh oui ! »
Ils me dévisagèrent tous bouche-bée.
Je lançai des regards exagérés autour de moi à la recherche de leur intérêt soudain à tous. « Kessquisspasse ?! »
Emma cligna plusieurs fois des yeux avant de se ressaisir pour de bon et de consulter Crochet. « Comme tout est de sa faute, je propose qu'il prenne soin d'elle. »
« Je suis tout à fait d'accord, » obtempéra David en levant une main en guise de soutien.
« Absolument, » convint Mary Margaret en hochant la tête.
Le capitaine roula des yeux. « Oh allez, je suis sûr qu'elle ne va pas si mal que cela »
« Je vais parfaitement bien, » déclarai-je. C'était fou comme j'avais de plus en plus de mal articuler. « Allons sauver Henry ! »
Une danse pré-victoire accompagna mes paroles, mais elle se termina une fois de plus sur les fesses.
« J'ai besoin de quelqu'un pour m'aider à déplacer ce stupide sol ! » m'écriai-je.
« Ah bon ? » demanda Mary Margaret, amer. « Tu es sûr de ça ? »
« D'accord, » céda Crochet. « Je vais m'occuper d'elle. »
Il s'approcha doucement de moi et m'aida à me remettre sur pied de sa main valide avant de me jeter sur son épaule comme un vulgaire sac à patates.
« Allons-y » lâcha-t-il excédé alors que pour ma part la perspective de me trouver si haut constitué en soi une joie absolue. C'était presque aussi grisant que voler, mais cette fois aucune chance de se prendre un arbre de plein fouet.
Ce furent David et Mary Margaret qui ouvrirent le chemin, le pirate et moi-même sur leur talon. De là où je me trouvais, il m'était facile d'apercevoir Emma et Neal discuter de leur côté.
« Vous savez quoi capitaine ? » lâchai-je brusquement. « L'amour, ça craint. Mais alors vvvraiment. »
« Je ne te le fais pas dire, » répondit-il en jetant un regard morne au couple derrière nous.
« Neal est génial, » dis-je avec un grand sourire. « Je l'adore. Mais son père est vvvraiment cruel. Jamais je n'apprécierais un type pareil. »
« T'es loin d'être la seule. »
Mary Margaret et David calèrent leur pas sur le nôtre et écoutaient à présent notre conversation. Je dû pencher la tête pour pouvoir les voir.
« Il a enlevé Belle, » reniflai-je avec dédain. « Elle m'a pratiquement élevée. »
Mary Margaret afficha un sourire étincelant. « Elle est à Storybrooke, tu sais. »
« T'es sérieuse ? » hurlai-je. « Elle me manque tellement ! Il ne lui a pas fait de mal au moins ? »
Crochet laissa échapper un rire amer. « C'est tout le contraire, en fait. »
« Qu'est-ce que tu veux dire par là ? » demandai-je, sceptique.
« Elle et Rumpelstiltskin sont pour ainsi dire ensemble, » m'expliqua David.
« Elle est tombée amoureuse de son kidnappeur ? » Ne sachant comment faire face à cette effroyable nouvelle, ma bouche forma un gigantesque O. « Mais quelle personne saine d'esprit ferait une chose pareille ?! »
Tous les trois s'arrêtèrent en même temps afin de mieux me dévisager. David et Mary Margaret haussèrent tous les deux un sourcil, incertain.
« Ah oui ! » me suis-je rappelée. « Moi ! » Un rire frôlant l'hystérie vint compléter mes paroles.
« Combien de temps tu penses que ça va durer ? » questionna Emma. Elle et Neal venaient de nous rejoindre.
Je sentis Crochet hausser les épaules. « Quelques heures, tout au plus ? En tout cas, c'est une belle migraine qui l'attend. »
« En fait, c'est déjà le cas ! Puisque je suis actuellement suspendue sur ton épaule, pirate. » Je me tortillai et me désignai avec un doigt. « Vous voyez ? »
Ils m'ignorèrent tous.
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Nous marchions depuis une bonne demi-heure déjà et je n'avais cessé tout le chemin mes babillages incessants. Les sujets abordés étaient jugés 'sans intérêt' à 'carrément insignifiant' ; en d'autres termes, mes remarques tournaient surtout autour du fait que Neverland était magnifique la tête en bas.
C'est alors que je reconnus un visage familier.
« Eh, mais je le connais ! »
Le groupe s'immobilisa et sans crier gare Crochet me laissa tomber par terre avant de sortir son épée de son fourreau.
Je ne ressentis ni la douleur liée à la chute, ni la sensation qu'éprouva mon visage lorsqu'il heurta le parterre de fougère au milieu du chemin. À la place, c'est avec grâce et distinction que je me remis sur pied et frappai le bras du fumier qui m'avait laissé tomber comme une merde. « Je le CONNAIS ! »
« Oui, j'avais compris, » me répondit-il, feignant d'être enthousiasmé.
Felix dédia son plus beau sourire à Neal tandis qu'il s'approchait de nous. « On dirait que tu as été libéré, Baelfire. »
« Évidemment que nous l'avons libéré, » déclara froidement Emma. « Tout comme on libérera Henry. »
« Je ne compterais pas là-dessus si j'étais vous, » répliqua paresseusement Felix.
« Eh bien, attends de voir ça, » gronda Neal.
« Hé, attendez ! » m'écrirai-je soudainement. À mon plus grand bonheur, ils tournèrent tous la tête dans ma direction.
« À votre avis : pourquoi Peter ne s'arrête-t-il jamais de voler ? » questionnai-je. Ils échangèrent tous des regards confus, la plupart étaient paniqués, incertains de ce qui allait suivre.
« Parce que, » commençais-je en prenant une si grande inspiration que je m'étranglai en donnant la réponse. « IL N'ATTERRIT JAMAIS ! »*
Mon hilarité redoubla d'intensité, au point d'avoir les larmes aux yeux.
« Oh, bon sang, » soupira David en se massant les tempes.
« Vous avez compris ?! » gloussai-je, le souffle court. « Hé, vous avez compris ?! »
« Qu'est-ce que vous lui avez fait ? » demanda Felix qui me toisa d'un air désabusé tandis que je me laissai tomber au sol en riant si fort que mes côtes me firent un mal de chien. À ce stade, je trouvais normal d'être confondue avec une déséquilibrée mentale.
« Crochet a décidé tout seul de remédier à son chagrin, » dénonça Emma en lui lançant un regard assassin.
« Jamais je n'aurais imaginé qu'elle viderait la flasque ! » se défendit ce dernier pendant que Neal et David se placèrent chacun de part et d'autre de mon corps pour me remettre debout.
« Est-ce que tu avais déjà bu auparavant ? » me questionna Neal, un sourcil levé pendant que je trépignai sur place.
« Hehehe, jamais ! Je viens de me souvenir que je meurs de faim ! »
« À quand remonte la dernière fois que tu as mangé ? » interrogea Emma les yeux plissés d'inquiétude.
Je fronçai les sourcils. « Une heure... non... deux. » J'opinai. « C'est cela, deux jours ! »
« Attends, quoi ?! Ça fait deux jours que tu n'as rien mangés et tu t'es enivrée au rhum ?! » s'écria Mary Margaret en fusillant Crochet de son regard le plus révolté.
« Waouh. C'est une bonne chose finalement que Henry ne soit pas avec vous. Il aurait pu finir ivre lui aussi. »
Peter surgit à ce moment derrière le blond, un sourire sardonique aux lèvres. Je les vis tous se raidir autour de moi tandis qu'ils s'emparaient chacun de leurs armes, prêt à frapper. À moins qu'ils ne veuillent tenter une approche plus diplomatique.
« Peter ! » chouinai-je. J'ignorai les bras qui me retenaient jusque-là et couru jusqu'à lui en trébuchant un nombre incalculable de fois.
« Pourquoi tu n'atterrit jamais ?! » Je m'arrêtai net et mes yeux s'agrandirent d'horreur. « Ah, non ! C'était pas ça ! »
Je jetai un regard circulaire à l'assemblée. Felix semblait partagé entre la décontenance et la lassitude, à tel point que ses sourcils disparaissaient sous sa mèche blonde. Les autres me regardèrent nerveusement. Emma essaya subtilement de me faire signe pour que je les rejoigne.
Mes lèvres tremblèrent et des larmes brouillèrent ma vue. « J'ai gâché une blague rien que pour vous et vous n'avez même pas ri ! »
« Que quelqu'un l'attrape avant qu'elle ne fasse quelque chose qu'elle regrettera toute sa vie, » chuchota Emma.
Neal tenta une approche, mais je l'esquivai pour me rapprocher de Peter, le regard rempli d'espoir. « Toi t'aurais ri pas vrai ? »
Il soupira, mais un petit sourire apparut au coin de ses lèvres. « Je ne peux vraiment pas te laisser seule cinq minutes ? »
Je secouai rapidement la tête, les yeux écarquillés de terreur à la seule pensée qu'il ne pense à me quitter de nouveau. Mes bras encerclèrent sa taille et j'enfouis mon visage dans son cou.
« Non ! » glapis-je tandis que les siens se refermèrent autour de moi. « Tu avais raison. Je t'aime et j'ai besoin de toi. »
Il ri sombrement. « Oh, mais c'est bien ce que j'avais cru entendre. »
« Allez, Pan, » déclara Neal sèchement. « Laisse-la partir. »
Je sentis ses bras relâcher la pression autour de mon corps et la crainte m'envahit de nouveau alors que je le serrai avec plus de fermeté. Il n'allait pas me quitter, pas vrai ?
Peter rejeta sa tête en arrière et éclata de rire. Je jetai un regard en arrière et contemplai le reste du groupe qui nous dévisageait impuissant.
« Vous avez vu ça, » s'exclama Peter d'un ton sinistrement fier. « Au cas où vous n'auriez pas encore compris, elle est ici par choix. »
« Elle est bourrée ! » grogna Emma, les yeux dangereusement brillants. « Elle n'est pas dans son état normal ! »
« Elle l'était certainement dans la grotte, » rétorqua-t-il d'une voix traînante en me soulevant telle une jeune mariée. Je m'empressai d'envelopper mes bras autour de son cou et de m'accrocher à lui.
« Au fait, » poursuivit-il en s'intéressant cette fois à Mary Margaret. « C'est finalement une bonne chose que ton cher mari ne puisse quitter l'île pour te faire ce fameux bébé. Il faut être réaliste, le rôle de parent n'est pas donné à n'importe qui. » Ses yeux se posèrent sur moi à la fois moqueur et déçu. « Si tu n'es même pas capable de surveiller une jeune fille de dix-sept ans. »
David et Mary Margaret s'entre-regardèrent comme s'ils venaient tout juste de se prendre une énorme baffe.
« Ne sois pas méchant ! » le grondai-je doucement. Neverland commençait à tourner dangereusement autour de moi et ce n'était pas pour me plaire. Je clignai rapidement des yeux afin de rester concentrée.
C'est avec un dernier rire que Peter s'adressa à Felix. « On ferait mieux de s'en aller. Je ne veux pas être présent lorsque la Méchante Reine découvrira ce qu'ils ont fait. »
Il baissa les yeux sur moi et son sourire devint malicieux. Puis on s'éloigna, Felix à nos côtés.
« Amy ! » hurla Mary Margaret derrière nous. « Combats-le ! »
« Non, » marmonnai-je en fermant les paupières. J'étais bien trop fatiguée pour ça. Et puis, c'était tout ce que j'avais entrepris depuis mon arrivée sur l'île.
Ses pas me bercèrent doucement alors que la sensation de sécurité que me procuraient ses bras enveloppa mon corps exténué. À ce moment, je me sentis comme si rien au monde ne pourrait jamais plus me blesser de nouveau. Pourquoi lutter contre cela ?
« Je t'aime, » murmurai-je avant de sombrer...
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Malheureusement, le sommeil fut de courte durée. Nous avancions à travers la végétation dense lorsque je fus pris d'un terrible pressentiment.
« Peter, arrête-toi ! » m'exclamai-je en luttant de toutes mes forces afin qu'il me repose.
Felix soupira d'impatience et Peter resserra son emprise sur moi.
« Déjà ? » soupira-t-il en levant les yeux au ciel. « Ça fait à peine quinze minutes. »
« Non, » m'écriai-je de plus belle. « Ce n'est pas ça ! »
« Elle a le teint verdâtre, » souligna prudemment Felix en reculant de quelques pas.
Jamais je n'avais rencontré pareille crainte jusqu'à ce que le regard de Peter croise le mien à ce moment-là.
Il me relâcha aussitôt et bondis en arrière si vite que mes yeux eurent du mal à suivre ses mouvements. J'eus tout juste l'occasion de les distancer de trois mètres avant de régurgiter violemment dans la première pauvre plante qui se trouva sur mon chemin.
« Je déteste l'alcool ! » me suis-je écriée après m'être débarrassé de toute la liqueur contenue dans mon estomac. « Il existe vraiment des gens qui se rendent malades avec ça juste pour le plaisir ?! » J'entendis vaguement Felix ricaner.
« Okay, viens maintenant. » On m'aida à me relever pour la cinquantième fois aujourd'hui. « Allons te trouver de la nourriture. »
« Laissez-moi mourir, » gémis-je alors qu'il m'embarqua avec lui.
« Pourquoi ferait-on une chose pareille ? » demanda-t-il innocemment. « Ce serait te faciliter la tâche. »
Je voyais d'ici ce salaud jouir de mon malheur.
* Je tiens à préciser qu'il s'agit là d'un jeu de mot. En anglais, Amy dit Never Lands qui signifie aussi « ne pas atterrir ». Je vous avoue avoir explosé de rire en traduisant ce passage.
Ps : Pour ceux que ça intéresse, je traduis une nouvelle fiction centré sur Loki et Darcy, deux personnages du film Thor. Le premier chapitre ne devrait pas tarder à être poster.
