Hey les jeunes, hé oui, je suis toujours en vie. Pour tout vous dire, je n'ai constaté que très récemment que ça faisait un bail que je n'avais pas posté. Le dernier chapitre remonte quand même à juin ! Et je me suis un peu trop concentrée sur la nouvelle fiction que je traduis en ce moment, j'étais tellement excitée que mon âme de traductrice n'a pas pu résister. Désolée si j'ai pu faire croire à certain que j'arrêtais la traduction, ce n'est pas du tout le cas et je vous le prouve en postant ce nouveau chapitre après 10h de boulot. Et stupide comme je suis, en réinitialisant mon pc, j'ai oublié de mettre en lieu sur le chapitre 20 que j'avais fini (et le chapitre 19 que j'avais terminé, ce qui explique aussi mon retard).

Sur ce, bonne lecture à tous et j'attends vos reviews avec impatience.


Chapitre 19 :

Une fois arrivé au camp, Peter envoya Felix chercher de la nourriture avant de me ramener jusqu'à la cabane. Je ne m'étais jamais sentie aussi mal de toute ma vie. Ma tête me faisait atrocement souffrir, un peu comme si mon cerveau était en plein match de catch avec mon crâne. Mais après ce qu'il venait d'endurer, le pauvre avait bien le droit de riposter.

Peter me fit asseoir tant bien que mal sur le vieux canapé miteux de la cabane. Je me sentais si lourde que même me tenir droite relevé du défi.

J'avais bien essayé de m'allonger, mais chaque fois, il attrapait mes épaules et me faisait m'asseoir correctement.

« À moins que tu ne veuilles tomber dans un coma éthylique, tu dois manger avant, » m'informa-t-il calmement.

« Je m'en fiche, » marmonnai-je. Je commençai à avoir le tournis. L'emprise de Peter restait la seule chose qui empêchait mon visage de s'écraser contre le canapé, ou mieux encore, contre le sol.

« Je vais mourir, » reniflai-je d'une façon pathétique. « Et tout ça, c'est ta faute, espèce de sale type arrogant de mes deux. »

J'essayai de le gifler, mais ma main retomba mollement à mi-chemin sur le canapé.

Il roula des yeux. « C'est vrai que c'est moi qui t'ai mis la bouteille dans les mains et qui t'ai dit de boire. »

« Tu m'y as poussé, » insistai-je avec obstination. « Par conséquent, tout mène à toi. Je suis presque sûr que je pourrais t'intenter un procès rien que pour ça en Amérique. »

Quelle que fut sa réponse, il n'eut l'occasion de la formuler, car c'est le moment que choisit Felix pour réapparaître avec un bol en bois.

« Merci, » le gratifia Peter en se levant et en le lui prenant des mains. La seconde où il me relâcha, la gravité reprit le dessus et mon corps s'effondra sur le canapé. « Tu veux bien aller garder un œil sur les autres ? »

Felix opina et me lorgna du coin de l'œil clairement amusé. La moitié supérieure de mon corps pendouillait dans le vide. Apparemment, même m'allonger convenablement ne relevé plus de mes fonctions.

« Ne t'avise même pas de l'ouvrir, » avertie-je, les paupières closes. Je l'entendis pouffer puis s'éloigner jusqu'à ce que je ne discerne plus ses pas.

Après son départ, Peter prit place sur le canapé puis m'installa sur ses genoux, de sorte que je lui fasse face.

« Je ne suis plus une enfant, » chouinai-je, ruinant par la même occasion toute forme de crédibilité.

« Tu ne peux même pas t'asseoir par toi-même, » souligna-t-il, un sourire malicieux au coin des lèvres. Une de ses mains était placée dans mon dos pendant que l'autre tenait le bol.

C'est alors que débuta la demi-heure la plus humiliante de toute ma vie. Lui, approchant tout doucement la cuillère jusqu'à ma bouche et moi, obligée d'avaler bien sagement. À ce stade, il ne me restait plus aucune trace de dignité en réserve.

Mon subconscient n'arrivait toujours pas à croire ce qui était en train de se produire. Peter Pan était en train de me nourrir ! Comme si je n'étais qu'une fillette. Ma seule et unique expérience avec l'alcool se termine par l'annihilation de tout mon amour-propre.

De plus, je n'arrivais absolument pas à déterminer ce que j'étais en train de manger. Un ragoût de viande, probablement. Je n'en avais pas la moindre idée, mais ce que je savais,

c'était que c'était vachement bon. Une fois le bol vide, j'en quémandais un autre à Peter, mais ce con refusa.

« Tu risques de te sentir mal si tu manges trop et trop vite, » me dit-il d'un air ennuyé. J'avais toujours la nausée, mais au moins mon repas dénié rester à sa place.

« Je ne toucherais plus jamais une seule goutte d'alcool, » murmurai-je en regagnant le canapé tandis qu'il attrapa une des couvertures dans son hamac.

« J'ai personnellement trouvé l'expérience assez divertissante. » Il jeta la couverture sur moi. « Aller, il est temps de dormir. »

Le souci, c'était que je ne voulais pas dormir maintenant. Mon corps m'enjoignait d'exprimer ce que je n'osais dire à voix haute. C'était comme si ce qui sortait de sa bouche n'atteignait pas ses yeux, comme si ses paroles manquaient de sincérité. Les sourcils de Peter se haussèrent comme s'il savait parfaitement ce qui me trottait à l'esprit.

« Pourquoi prends-tu un malin plaisir à me voir impuissante ? » Murmurai-je, le prenant au dépourvu.

Il cligna des yeux et vint doucement s'asseoir sur le bord du canapé. « Qu'est-ce qui te fait penser ça ? » Répondit-il en me caressant doucement la joue.

« Je le vois dans tes yeux, » dis-je, ignorant mon soudain mal de crâne. « C'est étrange, mais j'ai comme l'impression que le fait que je ne puisse prendre soin de moi te passionne. »

« Eh bien, c'est un peu grâce à ce que tu as dit tout à l'heure, » chuchota-t-il, dangereusement proche de moi. La caresse de son souffle chaud sur mon visage glacé fit frémir tout mon être. « J'avais raison. Tu m'aimes et tu as besoin de moi. »

« Comment cela peut-il te rendre si heureux ? » La fatigue me condamna à garder les yeux fermés et mes mots jaillirent avec moins d'impact que prévus. « Cette façon d'agir ne fait que me blesser davantage. Es-tu à ce point cruel pour trouver un certain plaisir à ma douleur- ? » Mes paroles s'évanouirent au moment ou ses lèvres s'emparèrent des miennes avec sauvagerie.

Je ne trouvai la volonté nécessaire pour le repousser, pas que je n'en ai vraiment eut un jour - de la volonté. Il exerçait une telle emprise sur moi que je n'arrivais pas à comprendre moi-même comment cela était possible. Bien qu'il fallût l'avouer, la danse qu'entreprenait nos langues était mille fois plus enivrant qu'une simple bouteille de rhum. Et renoncer à lui pour toujours n'était pas aussi facile que stopper l'alcool.

Il fut le premier de nous deux à rompre le baiser. « Tu devrais te reposer un peu, » déclara-t-il, un rictus sardonique aux coins des lèvres. Il referma doucement mes paupières à l'aide de ses doigts et la dernière parole que je l'entendis me murmurer, avant de sombrer dans les bras de Morphée fût ;

« Bon retour, Fille Perdue. »


P.O.V Omniscient

Peter quitta la cabane après s'être assuré qu'Amy dormait profondément. Elle le resterait probablement encore quelques heures, mais dés lors qu'elle se réveillerait, ses esprits reprendront le dessus et il risquerait de la retrouver déprimée et humiliée comme jamais. Toutefois, il s'occuperait de problème plus tard.

Lorsqu'il fut assez loin de l'abri, il vit Henry accourir vers lui. « Amy va bien ? » Demanda le garçon avec inquiétude. « Je t'ai vu la porter jusqu'ici. Elle est blessée ? »

« Elle va bien, » le rassura Peter en lui administrant une petite tape sur l'épaule. « Elle se sentait juste un peu...vaseuse. »

Henry soupira visiblement soulagé. « Où était-elle partie ? »

« Elle s'était perdue, » expliqua le jeune homme, un sourire au coin des lèvres. « Mais, elle a fini par me retrouver. »

Le petit garçon hocha la tête. « Est-ce que je peux la voir ? »

« Plus tard, quand elle se réveillera, » promit-il avant de le devancer. Quand il aurait le temps, il rendrait une petite visite à Regina pour lui raconter la façon dont elle avait non seulement perdu son fils, mais aussi sa petite sœur récemment trouvée.

Et tout ça, il le devait à Cora. C'était elle qui lui avait pris Amy en premier lieu et il préférait mourir que de laisser une autre femme de cette horrible famille la lui enlever de nouveau. Le jeune homme ressentit une vague de colère l'inonder tandis qu'il se remémora cette fameuse nuit.

.

Cela s'était passé la nuit du deuxième jour qu'Amy passait sur Terre. La petite fille s'était une fois de plus, réveillée en pleurs aux souvenirs des cœurs arrachés et des têtes coupées.

« Ça va aller, » lui avait dit Peter d'une voix apaisante après que sa petite main avait saisi la sienne d'une manière désespérée.

Il avait sorti sa flûte et s'était assis au bord du lit de la petite fille afin de lui jouer une berceuse jusqu'à ce qu'elle se rendorme.

« Elle n'a décidément rien à voir avec sa sœur, » avait chuchoté une voix à la porte. Les yeux de Peter avaient rapidement trouvé Cora, debout dans l'entrebâillement. Elle portait un long pyjama en flanelle qui devait provenir de la boutique souvenir de l'hôtel dans lequel elles séjournaient.

« J'admets qu'il arrivait à Regina de montrer des signes de faiblesse quelquefois, » avait-elle continué d'un ton désinvolte, son regard posé sur le visage baigné de larmes de sa fille. « C'est pourquoi, j'ai tôt fait de réduire toute la médiocrité qui était en elle. »

« Tu es sur la bonne voie pour te voir décerner le prix de la meilleure mère de l'année. »

Cora ne perdit pas de temps avec ses railleries et lui fit signe de la suivre hors de la pièce. Par simple curiosité, il s'exécuta.

« Je sais pourquoi tu t'intéresses à elle, » avait-elle déclaré, aussitôt après avoir refermé la porte de la chambre. « À la minute où j'ai découvert que j'étais enceinte, la première chose que j'ai faite a été de rendre visite à une voyante. »

Le jeune homme arqua un sourcil. « Et ? »

Le sourire de la femme s'était fait glacial. « Je sais que tu l'attends au moins aussi longtemps que le Cœur du Véritable Croyant. »

Les yeux de Peter s'étaient sitôt faits plus menaçants. « Et qu'est-ce que cette 'voyante' t'as révélé à ce sujet ? »

« La même chose que ce que ton ombre t'a dit, » avait-elle répondu en avançant d'un pas. « Ton cœur ne pourra fonctionner aussi longtemps s'il n'y a une personne en retour pour t'aimer inconditionnellement et t'offrir une confiance inébranlable. »

« Ta 'voyante' t'a-t-elle précisé que je trouvais le concept du 'véritable amour' ridicule ? » Il s'était efforcé de sourire pour ne pas laisser transparaître la sensation de froid qui grandissait peu à peu en lui. « Je dois dire, Cora, que je n'aurais jamais pensé que tu étais du genre romantique. »

« Tu savais que ce serait elle a la seconde où tu l'as rencontré, » avait-elle ajouté sans sourciller. « Après tout, seule une personne aussi faible qu'elle pourra aimer un monstre tel que toi, Peter Pan. »

« Elle n'est pas faible, » s'était-il écrié, éprouvant l'irrémédiable envie de lui déchirer la gorge. « J'en aurais fini depuis longtemps si j'avais dû passer autant d'année coincé avec toi. »

« Je veux bien passer un marché avec toi, » avait-elle proposé, ignorant son dernier commentaire. « Accepte-le où je consacrerais le reste de mes jours à être la meilleure mère possible pour Amy. »

Il la dévisagea quelques secondes avec incrédulité avant d'éclater de rire.

« Tu sais que ce n'est pas vraiment une menace, pas vrai ? Je ne pensais pas que la magie te rendait folle à ce point. »

« Peut-être bien, mais que se passera-t-il une fois qu'elle se sentira aimée et importante ? » Demanda-t-elle, les sourcils haussés. « Elle n'accordera plus aucune importance à ta musique et ne songera plus à me quitter pour s'enfuir avec toi. »

Le visage de Peter s'était assombri. Sa main avait jailli de nulle part et avait saisit la gorge de la femme avec rudesse. « Ou je pourrais aussi bien te tuer, » avait-il sifflé en resserrant sa prise. « Ça rendrait les choses beaucoup plus simples. »

« Elle ne te le pardonnerait jamais, » avait-elle réussi à souffler. À son grand étonnement, il n'y avait aucune trace de peur dans son regard. « Je suis toujours sa mère. Mais on peut faire en sorte que ça marche. Pour nous deux. »

Il desserra légèrement ses doigts à contrecœur. « Qu'est-ce que tu cherches au juste ? » Avait-il craqué.

« Ramène-moi chez moi, » avait-elle simplement déclaré. « Pour que je puisse ainsi être... réunis avec ma deuxième fille chérie. Donne-moi de la poussière de fée et je l'utiliserais afin de trouver une personne qui s'assurera de la sécurité d'Amy. Comme ça, une fois qu'elle aura compris que sa mère l'aura abandonné, elle entendra ta musique pour toujours. »

« Où je peux l'emmener à Neverland et te laisser croupir ici, » avait-il rétorqué d'un ton amer. « Puisque tu n'as visiblement pas envie de vivre dans le même monde qu'elle. »

« Et elle resterait une enfant pour toujours, » avait simplement ajouté Cora. « Cela fait un moment déjà qu'elle possède l'apparence d'une fillette de dix ans. Le mieux pour toi serait de la laisser grandir un peu. Ensuite, dés qu'elle aura atteint l'âge requis, tu reviendras la chercher. »

« Tu n'hésiterais pas à faire tout cela a ton propre enfant ? » Avait-il rit d'un ton amer. « Tu n'hésiterais pas à la remettre, en reprenant tes termes, à un monstre ? »

« Cela arrive encore à te surprendre ? » avait-elle répondu en se dégageant de son emprise.

Peter était resté figé face à toutes les inepties qui sortaient de la bouche de cette femme. La fureur qui le submergeait avait atteint son paroxysme, si bien qu'il fût impensable de la voir demeurer aussi détendue et sûre d'elle. Le jeune homme porta la main à sa poche pour en ressortir un flacon de poussière.

« Je serais de retour dans la matinée, » décréta-t-il à travers ses dents. « Rends-toi dans la forêt où vous êtes apparus la première fois, tu t'acquitteras ensuite de ta part du marché. »

« Il va s'en dire, » avait-elle acquiescé, un sourire sinistre sur le visage alors qu'il lui tendit le flacon.

Un dernier regard dans sa direction, puis enjambant la fenêtre, Peter s'élança dans les airs et s'envola au loin.

Le matin suivant, Cora était prête et attendait patiemment l'arrivée de Peter dans la forêt. Elle s'était affublée de cette robe hideuse qu'elle portait le jour de son arrivée. Dés qu'elle l'aperçut, la femme avait immédiatement tendu sa main, souhaitant partir de cet endroit au plus vite.

« Alors ? » Avait demandé Peter en méprisant son geste.

« Elle va bien, » avait simplement répondu la femme. « J'ai trouvé une personne qui prendra soin d'elle pour les années à venir. »

Peter fit un petit signe de la tête et attrapa son poignet. « Dans ce cas à mon tour d'accomplir ma part du marché. » Son sourire s'était fait menaçant tout du long.

Le jeune homme s'éleva dans les airs et tout deux s'envolèrent droit en direction du portail qui les attendait. Au cours de la traversée, ils ne se rendirent guère dans la Forêt Enchantée comme prévu, mais dans un tout autre domaine. C'est ainsi qu'ils atterrirent en plein cœur de Wonderland. À l'endroit exact où se situait l'immense labyrinthe vert. Avant qu'ils n'entrent en contact avec la terre ferme, Peter fut prit d'une irrésistible et incontrôlable envie de relâcher le poignet de sa passagère, offrant un atterrissage des plus douloureux à cette dernière.

« Tu ne pensais pas réellement que j'allais me contenter de t'obéir bien sagement après que tu m'aies fait chanter tout ce temps, si ? » S'était-il moqué en l'observant se relever difficilement et dépoussiérer sa robe.

Étonnement, elle resta sereine. « Non. Bien sûr que non. Je n'ai jamais pensé que tu coopérais pleinement, c'est pourquoi moi non plus. »

Ses pupilles s'étaient rétrécies, un sentiment de malaise s'empara alors de lui. « Qu'as-tu fait ? »

« J'ai effacé les souvenirs d'Améthyste. »

Peter se figea incapable de comprendre ce qu'elle venait d'avouer. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était rester là à la regarder fixement, une rage monstrueuse bouillonnant au plus profond de lui.

Cora profita de l'occasion pour formait une boule de feu dans sa main. Elle laissa échapper un soupir euphorique. Le bonheur d'avoir retrouvé ses pouvoirs était si intense. Néanmoins, il disparut bien vite lorsque son regard se reposa sur Peter. « Elle a oublié son véritable passé, ce qui signifie également qu'elle t'a oublié toi aussi. »

Sur ces paroles, elle sortit un petit objet de sa poche et s'empressa de le jeter à ses pieds. Peter se baissa doucement et ramassa la petite pierre d'améthyste qu'il avait offerte à Amy il y a de cela quelques années.

« Je devrais te tuer, maintenant, » grogna-t-il, sa voix dangereusement basse.

« Ne sois pas si dramatique, » avait rétorqué la femme dans un rire. « Ses véritables souvenirs ressurgiront un jour, si quelque chose parvint à les déclencher. » Elle sourit. « Espérons juste que cela arrivera avant que tu ne nous quittes. » Et dans un dernier rire cinglant, elle se retourna et s'éloigna, empruntant d'une démarche habile le chemin qui la sortirait de ce labyrinthe.


« Qu'est-ce que tu fais ? » Peter sursauta légèrement et reprit contenance en comprenant qu'il s'agissait de Felix. Ce dernier l'observait, les sourcils froncés.

« J'étais perdu dans mes pensées, » murmura-t-il. « Je reviendrais tout à l'heure. Si Amy se réveille, rapporte-lui de quoi manger. »

« Et si elle essaye de se sauver ? » Demanda le blond d'un ton désabusé.

Peter secoua la tête. « Non. Pas cette fois. » Un petit sourire se dessina au coin de sa lèvre. « Après tout, elle n'a nulle part où aller, à présent. »

Felix opina et s'éloigna. Le reste des Garçons Perdus étaient dispersés autour du camp. Quelques-uns s'affrontaient au combat d'épée. D'autres préféraient aiguiser leurs armes. Henry était assis parmi un groupe de jeune qui lui enseignait la façon de fabriquer un arc. Ce garçon n'était clairement pas fait pour devenir l'un des leurs. Il n'avait aucune technique de survie en réserve.

Peter resta immobile un moment, plongé dans une intense concentration de façon à localiser l'exacte position de Regina sur l'île. Une fois cela fait, il disparut.


To be continued...

Je tenais à remercier Peter Pan 3, Lyanora, Twix13 et COOKIESPOWAA pour vos reviews sur le chapitre précédent. Et merci à toutes celles qui ont rajouté cette traduction dans leur favoris/follower.