Hello tout le monde, je vous ai manqué ? Comme promis (avec beaucoup de retard quand même) le chapitre 20. Je vous souhaites de bonnes fêtes à tous et une bonne lecture.
Ps : merci à tous ceux qui m'ont ajouté dans leur favoris/followers etc.. et vos reviews sont toujours le bienvenue !


Chapitre 20 :

P.O.V Omniscient :

Regina et Rumpelstiltskin étaient tous deux assis à quelques mètres l'un de l'autre. Un silence troublant régnait entre eux tandis qu'ils guettaient le retour de la sirène et de la boite de Pandore. Cela faisait bientôt deux heures qu'ils poireautaient en silence sur le rocher.

« Vous renoncez déjà ? » Retentit la voix de Peter qui fit irruption d'entre les arbres. Les deux sorciers se redressèrent aussitôt comme s'ils avaient été pris sur le fait. Leur étrange comportement ne passa pas inaperçu aux yeux de Peter qui se demanda ce qu'ils manigançaient.

« Je dois admettre, » continua-t-il en s'approchant davantage. « Que j'espérais faire face à de meilleurs adversaires de la part du Ténébreux et de la Méchante Reine. »

« Qu'est-ce que tu veux ? » Siffla Gold à travers ses dents.

Peter afficha un sourire des plus espiègle. « Je suis venu vous faire une faveur. J'ai pensé que Regina aimerait savoir que sa sœur se porte bien. »

Les pupilles de la reine se plissèrent d'un air suspicieux. « Je le sais bien. Elle se trouve avec les autres en ce moment même. »

Peter sourcilla, mais s'évertua à garder son sérieux. « Dis-moi, Regina, à quel point votre famille tient-elle l'alcool ? Je pose la question car j'ai remarqué que ce n'était pas vraiment le fort de ta petite sœur. »

« Tu l'as incité à boire ?! » S'époumona Regina qui devait ressembler à une furie tellement sa colère était sans nom. « Mais enfin, qu'est-ce qui cloche chez toi ?! »

« Je n'y suis pour rien voyons. » Se défendit Peter qui posa une main sur sa poitrine et afficha son air le plus offusqué. « Tout ceci est l'œuvre d'un certain capitaine qui a cru bon de lui donner de quoi réparer son petit cœur brisé. »

« Où est-elle à présent ? » L'interrogea Gold d'un ton sévère, Regina se révélant bien trop hors d'elle pour être en mesure de répondre. Des étincelles jaillissaient de ses mains, reflétant l'état d'ébullition dans laquelle elle se trouvait. Elle n'avait jamais été aussi près de le démolir qu'à cet instant.

« Bien évidemment, Amy n'a pas perdu de temps pour se réfugier dans mes bras. » Ricana-t-il. « Mais ne la blâme pas pour ça. Qui sait si Emma et compagnie n'auraient pas déjà enterré son corps sans vie à l'heure qu'il est. »

Il s'éloigna avant de s'arrêter et se retourner une dernière fois, la mine réjouie. « D'abord Baelfire, ensuite Henry et maintenant cette chère Amy. Personnellement, je pense qu'aucun de vous n'est en mesure de devenir un bon parent. Je suppose que cela explique le besoin qu'ils éprouvent tous à revenir vers moi. » Il haussa les épaules comme pour montrer qu'il énonçait là un fait qui avait son importance.

Il se volatilisa la seconde suivante, laissant derrière lui une Regina folle de rage proférant des injures à tout-va sur son compte et un Rumpelstiltskin des plus hébété.


P.O.V Amy

J'ai dû m'assoupir dans des conditions inexpliquées car aussitôt réveillée, quel ne fut pas mon étonnement que de constater ma présence dans la cabane de Peter, victime d'horribles céphalées. Puis les évènements de la veille surgirent devant mes yeux.

« Oh, non, » haletai-je en me redressant vivement avant de tressaillir de douleur. « Non, non, non, NON ! »

Je chassai d'un coup de pied la couverture pour vérifier que mes vêtements soient toujours à leur place. Quand bien même m'en serais-je rendue compte si les choses avaient été aussi loin, en avoir la preuve sous les yeux provoqua un énorme soulagement en moi.

Malheureusement, il fut de courte durée.

Je masquai mon horrible gêne derrière mes mains, misérable. Il avait joué avec moi. Il avait profité de ma faiblesse pour m'utiliser comme une grotesque et vulgaire poupée de chiffon.

Tout ça parce que j'avais voulu voir à quoi ressemblerait ma vie si je faisais disparaître la douleur rien qu'un instant. J'avais tout gâché. Non seulement, j'avais avoué être amoureuse de l'ennemi, mais en plus je m'étais mise à boire, me ridiculisant comme jamais.

Et telle une ignoble traîtresse, j'avais abandonné l'équipe dédiée au sauvetage d'Henry pour ledit ennemi.

Plus jamais ils n'auraient confiance en moi.

Le regard perdu dans le vague, je restai ce qui me sembla une très longue heure dans la même position. Puis, Félix entra et m'apporta le même bol de ragoût que m'avait fait manger Peter la veille.

Le même putain de ragoût qu'il m'avait lui-même forcé à avaler.

Trop embarrassée, je fis comme si Felix n'était pas en train de me toiser avec son horrible sourire narquois.

Dès qu'il fut parti, je jetai de toutes mes forces le bol qui se brisa contre le mur d'en face. Mes yeux contemplèrent les projections de soupe dégouliner lentement sur le bois et former une flaque compacte sur le sol. J'étais consciente que refuser de me nourrir quand mon corps me crier le contraire était un comportement purement enfantin. Seulement, je sentais naître un sentiment de défi au plus profond de moi qui me donnait la sensation de garder le contrôle de mon esprit.

Recroquevillée sur le canapé, je tirai la couverture par-dessus ma tête. Peut-être que si je faisais semblant de dormir, ils me laisseraient tranquilles encore un petit moment et que d'ici là, je parviendrais à m'échapper de cet endroit dans mes songes.

Il s'écoula une dizaine de minutes durant lesquelles j'avais réussi à m'évader aussi loin que mon esprit le permettait. Ce fut sans crier gare qu'on arracha injustement ma couverture tandis que je me retrouvais la seconde suivante trempée des pieds à la tête sans que je n'en comprenne la cause.

Je poussai un cri fulgurant face à ce revirement de situation et après m'être frottée les yeux, mon regard tomba sur Peter, debout au-dessus de moi, un seau dans les mains.

« C'est quoi ce délire ?! » M'écriai-je en expulsant l'eau que j'avais dans la bouche.

« Rien qu'un petit truc pour t'aider à dégriser, » se justifia-t-il, un immense sourire aux lèvres avant de se débarrasser du seau.

« Je suis sobre ! » Aboyai-je à son encontre en balançant plusieurs coups de pied dans sa direction jusqu'à ce qu'il recule suffisamment pour se mettre debout. Je sautai sur mes pieds une fois qu'il fut assez loin, mais le martèlement dans ma tête me fit regretter ma décision.

« Pas trop tôt, » répondit-il d'un ton favorable. « Bien que je doive admettre que tu étais beaucoup plus amusante quand tu étais ivre. »

Je le toisai tremblante de rage et dégoulinante de la tête aux pieds. Ma chemise entièrement trempée me collait à la peau tandis que mes cheveux laissaient des traînés d'eau sur le sol.

Peter fit semblant de ne rien voir et préféra observer avec une très grande attention ma petite dédicace sur son mur. « Un problème avec le menu ? » Questionna-t-il d'un ton qui se voulait lâche.

« Malheureusement trop chaud, » rétorquai-je, la voix dégoulinante de sarcasme.

Il se contenta de cligner innocemment des yeux. « Tu aurais dû attendre mon retour. J'aurais pu souffler sur la cuillère à ta place. »

Ce fut la phrase de trop.

« TOUT ÇA, C'EST DE TA FAUTE ! » M'exclamai-je violemment en administrant un coup dans son épaule. J'espérais que ma magie se manifeste et l'envoie valdinguer à travers la pièce. Mais, il fut plus rapide et attrapa mes poignets avant que je ne puisse tenter quoique ce soit.

Peu importe la créature qu'il était, quoique je fasse, il possédait toujours une longueur d'avance sur moi.

Je mis toute mon énergie à me battre contre son emprise, poussant des cris de protestation tout du long. « RIEN DE TOUT ÇA NE SERAIT ARRIVÉE SI TU LES AVAIS LAISSÉS PARTIR DÉS LE DÉBUT ! »

« La famille du bonheur ? » Demanda-t-il, les sourcils haussés, bientôt suivis d'un large sourire. « Cela signifie-t-il que tu serais restée ? »

« Ce n'est pas ce que j'ai dit ! » Cassai-je en m'acharnant avec plus de fougue à me dégager de son emprise, sans réel succès. « Arrête de déformer ce que je dis ! »

« Maintenant que tu en parles, tu as dit de nombreuses choses hier, » murmura-t-il, une lueur de malice dans le regard. Avec toute la force qu'il me restait, j'ancrai mes pieds au sol tandis qu'il attirait mon corps tremblotant vers lui. Ses beaux yeux n'arriveront pas à me distraire, pas cette fois.

« J'étais bourrée ! » M'acharnai-je à lui faire comprendre. « Je ne pensais pas ce que j'ai dit. »

Je fus tout à coup projetée au sol, les poignets épinglés au-dessus de la tête, alors que Peter s'allongeait de tout son poids sur moi. Je fus tellement abasourdie par ce revirement de situation que j'en oubliai même de me défendre, la peur prenant le pas sur la colère.

« Tu peux nier ou ignorer tout ce que tu veux, » chuchota-t-il, la voix grave et dangereusement menaçante. « Mais nous savons très bien tous les deux que ce que tu as dit était la vérité. »

Bien sûr, il avait raison et le simple fait de l'admettre m'insupportais au plus haut point. Pour une raison qui m'échappait, j'avais encore des sentiments pour lui. Au fond de moi, je souhaitais secrètement qu'il me garde contre lui et m'embrasse à m'en faire perdre la tête, j'avais besoin de sentir sa présence comme quand j'étais enfant.

Il était peut-être mauvais et tordu par moment, mais je l'aimais.

« Je refuse que ce soit vrai, » chuchotai-je. « J'ai envie de te haïr de toutes mes forces. »

Il me considéra avec une fausse pitié avant de soupirer. « On ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut, tu sais. Enfin, sauf en ce qui me concerne. »

« Je ne sais pas ce que tu attends de moi, » sifflai-je. « Le pouvoir, peut-être, le sexe, ou alors tu t'ennuies dans ta vie solitaire de dictateur. En tout cas sois sûr que quoiqu'il s'agisse, que tu n'obtiendras rien. »

« Tu es sûr de toi ? » Prononça-t-il, d'une voix traînante.

« Je n'ai aucun doute là-dessus, » ripostai-je, confiante.

Il se pencha vers moi et frôla mon oreille avec ses lèvres. « Tu vois, il est là le hic, Amy, » murmura-t-il de sa voix dure. Il s'esclaffa presque aussitôt, faisant tressaillir mon oreille par la même occasion. « J'ai déjà eu ce que je voulais. »

Il releva la tête pour avoir une meilleure vision de ma pathétique position et m'offrit un sourire cruel. « Tu es déjà à moi, tu l'as toujours été et il n'y a rien que tu puisses faire à ce sujet. »

Je secouai la tête fébrilement. « Je ne croirais pas ça à ta place. Les gens passent le plus clair de leur temps à tomber amoureux et à vite se lasser. Je pourrais surmonter ça sans problème, j'en suis certaine. » Je souris d'un air triomphal, en priant intérieurement pour que ce ne soit pas que des mots en l'air.

J'attendis une réponse, mais rien ne vint. Peter me dévisagea un moment, pensif, comme s'il considérait vraiment ce que je venais de dire. Il finit par hocher la tête. « D'accord. »

Il se remit debout et me tendit une main que j'attrapai sans vraiment le vouloir. Il me remit rapidement sur pied et se dirigea vers l'une des étagères à la recherche de quelque chose.

« Qu'est-ce que tu fabriques ? » M'enquis-je, las de ses manigances. Je plongeai une main dans mes cheveux et le regrettai aussitôt, en deux mots ; humide et salement emmêlée. Ma tête me faisait encore un mal de chien, mais si j'ignorais la douleur peut-être s'en irait-elle.

Peter ignora ma question et ressorti un livre de l'étagère. Il l'ouvrit et en ressorti quelque chose avant de le replacer sur le rayon. Il se tourna vers moi et déposa un objet dans ma main.

Je regardai le petit flacon avant d'annoncer. « Poussière de fée ? »

« Rapporte-là à Clochette, » s'exclama-t-il en refermant d'une main mon poing autour de l'objet. « Puisque tu lui as 'volé' la sienne, elle devra utiliser une partie de celle que j'ai en réserve. »

« Et qu'est-ce qu'on doit en faire ? » Questionnai-je, froidement. « Voler n'est pas exactement mon point fort, comme tu as pu le constater. »

Il ricana, trouvant apparemment le souvenir plus drôle que moi. « Vous ne l'utiliserez pas pour voler. Dis-lui que je veux qu'elle t'aide à faire ce qu'elle a fait pour ta sœur, ce qui lui a coûté ses ailes d'ailleurs. »

« Regina lui a fait perdre ses ailes ? » Demandai-je, surprise. « Et maintenant, tu veux que je lui remémore un souvenir douloureux en lui faisant faire la même chose à la petite sœur ? »

Il agrippa mon bras et m'entraîna vers les escaliers. « Exactement. »

« Comment veux-tu qu'elle y parvienne si elle a perdu ses pouvoirs de fée ? » Interrogeai-je en me laissant traîner derrière.

Il me fit face une fois de plus en levant les yeux au ciel. « Elle ne fera rien, elle te montrera juste comment faire. Tu feras en sorte d'y croire assez pour que cela fonctionne. »

« Tu peux aussi utiliser la magie, pourquoi ne pas le faire toi-même ? » M'enquis-je au moment où nous sortîmes de la cabane. « Je pense l'avoir assez dérangé comme ça. »

« Parce que tu ne me croirais pas, » répondit-il calmement tout en me traînant jusqu'à l'entrée du camp. « Tu m'accuserais de mentir ou d'avoir triché. »

« … D'accord, ça me va, » lâchai-je en haussant des épaules.

Les Garçons Perdus stoppèrent leurs activités pour nous regarder passer devant eux, avant de se désintéresser de nouveau. Apparemment, me regarder relevait à gaspiller du temps dans leur vie si remplie.

Peter s'arrêta une fois à la lisière du camp et me dévisagea un instant, je grelottais de froid sous son regard. Au cas où il aurait oublié, mes cheveux et ma chemise ne s'étaient pas remis du réveil en douceur auquel ils avaient eu droit. Je ne pouvais qu'être reconnaissante d'une chose, au moins mon débardeur n'était pas blanc. J'avais noté avec une certaine satisfaction que le t-shirt de Peter était mouillé sur le devant, sûrement quand il s'était allongé sur moi.

Il approcha sa main de mon visage et remit une de mes mèches de cheveux à sa place. Pour une raison inconnue, il aimait beaucoup faire ce geste. La seconde d'après ma coiffure retrouva un aspect présentable. Je n'aurais jamais imaginé qu'ils redeviennent souples et surtout secs, comme cette fois ou le triton avait voulu me noyer. C'est ce jour que j'avais pu apercevoir combien Neverland était puissant. Cela me semblait si loin à présent, alors qu'en réalité, il devait s'être écoulé moins d'une semaine. Tout avait changé tellement rapidement.

Je sortis de mes pensées en sentant le poids d'une longue cape verte surmontée d'un chaperon par-dessus ma chemise. Je me sentais de nouveau propre.

« Merci, » murmurai-je en enroulant mes bras autour de mon corps, nouvelle source de chaleur. « Qu'est-ce que la poussière de fée est censée accomplir, au fait ? »

Peter sourit et tira le chaperon sur ma tête. « Tu croiras enfin en moi, Amy. Plus d'excuses ni de questions. »

J'arquai un sourcil, mais ne dis rien. Je ne comprenais pas vraiment où il voulait en venir, mais je supposais trouver assez tôt le fin mot de l'histoire.

« Où se trouve-t-elle ? »

« À l'Ouest. Il ne te faudra pas plus de dix minutes, » déclara-t-il.

Le fait qu'il soit aussi précis me fit frissonner. Je me contentai de hocher la tête et me mis en route. Maintenant que je connaissais la direction, la forêt ne me semblait plus aussi redoutable qu'avant.

« Amy ! » Je me retournai pour voir Henry accourir vers moi. À mon grand soulagement, il avait l'air d'aller bien.

« Est-ce que tu vas bien ? » S'inquiéta-t-il. Son regard passa de Peter à moi, soucieux.

« Je vais bien, » lui assurai-je en me penchant légèrement pour lui donner une accolade. « Et toi ? Tu t'es battu contre des Garçons Perdus ? »

Il baissa le regard, comme s'il avait honte. « Oh, tu en as entendu parler. »

Je fus prise d'un sentiment de soulagement. Il se sentait coupable. Le petit garçon doux et innocent était resté le même depuis que je l'avais rencontré par hasard dans les bois. Cet abruti de Dodger avait juste voulu nous faire croire le contraire.

« Hé, » murmurai-je, en déposant mes mains sur chacune de ses épaules. « Tout va bien, j'aurais fait la même chose. » Je m'arrêtai et gloussai. « D'accord, j'avoue l'avoir fait un sacré nombre de fois en fait. »

Son sourire se fit reconnaissant et je me pris à lui ébouriffer les cheveux affectueusement. « Mais ne fait pas comme moi. Reste plutôt ce garçon prodige que tout le monde aime, d'accord ? »

En levant les yeux, j'aperçus un air étrange sur le visage de Peter. Il en devenait presque méconnaissable. C'était comme s'il avait l'air plus... humain.

Je clignai plusieurs fois des yeux et ses traits laissèrent place à son habituelle arrogance. Il me toisa avant d'arquer un sourcil impatient.

Je soupirai. « C'est bon, j'y vais. »

Je replongeai mon regard dans celui de Henry qui sembla prendre en compte la manière dont j'étais habillée car il demanda. « Où est-ce que tu vas ? » Il se tourna vers Peter, en abordant une mine accusatrice.

« Elle sera de retour dans moins de vingt minutes, » répondit ce dernier, d'un air ennuyé. « Ne t'inquiète pas. »

À mon tour de froncer les sourcils. « J'y vais ? »

« Oui. » Sa façon de plisser les yeux d'un air satisfait me fit douter. Que m'envoyait-il faire exactement ? Quoique ce soit, Regina l'avait apparemment fait elle aussi et cela avait coûté ses ailes à Clochette. Ma chère sœur. Elle avait causé beaucoup d'ennui à beaucoup de monde. Mais elle semblait prendre soin de moi contrairement à notre mère. Peut-être avait-elle ressentie de la solitude, même en étant l'enfant désiré. Je me demandais comment notre mère avait trouvé la mort. De plus, j'ignorais ce qui était arrivé à mon père et s'il était toujours vivant. Je la questionnerais à ce propos un de ces jours, enfin si elle me pardonnait pour ce que j'avais fait.

Je plaquai un sourire sur mes lèvres et me remis en route. « On se revoit bientôt, Henry. Je te le promets. »

Il acquiesça et je me dirigeai vers l'ouest en quête de la fée Clochette et surtout de ce que Peter attendait d'elle.