Je ne possède aucun des personnages de la série.
Il ne fait pas bon de se remettre à regarder de vieilles séries qui passent à la télé, surtout quand elles font parties des coups de cœur de votre jeunesse... Et surtout si elle parle de relation fraternelle et paternelle fortes...
SAISON 2 EPISODE 8 (HX1) : Stringfellow détestait clairement ce qu'était devenu ses anciens collègues de combat, mais il était prêt à les provoquer jusqu'au bout pour retrouver son frère.
Cette fic fait le lien entre la scène de discussion dans le bar avec la bagarre et le lendemain matin quand String discute avec Dominic.
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
J'AI SENTI SA PRESENCE
Stringfellow détestait clairement ce qu'était devenu ses anciens collègues de combat. Il avait l'impression que cette vie de mercenaires les avait avilis. Eux qui avaient combattu pour leur pays, il le faisait pour l'argent maintenant et Jo était sans doute celui qui l'insupportait le plus. Pour le chef de leur bande, Dunkerque, c'était un peu différent. Au moins il était possible de lui dire trois mots sans avoir envie de lui sauter à la gorge. Pour les autres c'était différent…Quel jeu idiot de lancer une canette dans les pâles de ventilateur de plafond en criant « grenade »… comme si c'était un jeu ? Ils n'en avaient pas assez vu des corps mutilés, déchiquetés… Ils n'en avaient pas assez vus des lambeaux de chair humaine pour trouver ça drôle.
Stringfellow savait que ce bar était leur repère et qu'il serait sans doute dangereux pour lui d'y mettre un pied, mais il s'en moquait… Le plus important était de comprendre ce qui se passait et de retrouver Saint John ! C'était pour ça qu'il était là ce soir, pour les faire paniquer et lui laisser des indices, même involontaire. Il pénétra donc dans le bar enfumé et repéra rapidement le groupe attablé au fond de la salle. Ils n'allaient pas apprécier de le voir… Tant pis… Rien ne l'empêcherait de retrouver Saint-John !
Il se rapprocha donc de leur table et se planta à côté d'eux sans s'immiscer dans leur conversation, glissant même ses mains dans ses poches pour se donner une contenance et cacher le fait qu'il était nerveux…
- Pas vrai Hawke, l'apostropha l'un d'entre eux sans qu'il ne desserre les dents.
Il n'attendait pas grand-chose de ses sous-fifres, c'était à Dunkerque qu'il voulait parler et comme il fallait bien qu'il lance la conversation pour qu'il daigne s'intéresser à lui, il murmura un rapide « Salut » tout en sautillant légèrement sur place, ce qui trahissait assez bien sa nervosité.
- Dunkerque, te voilà passer sergent recruteur, lança-t-il à son ancien ami.
- Ben, il faut bien vivre, répliqua ce dernier sur ton exaspéré. Et toi ? Toujours cette vieille boîte de conserve que tu loues à la FIRM ?
Stringfellow grimaça. Le fait qu'il ait mis Airwolf au secret tout en travaillant pour une branche cadette de la CIA commençait à faire un peu trop le tour de certains milieux, c'était une future source d'embrouille dont il se serait bien passé ! Il encaissa la remarque sans rien dire, mais n'apprécia pas le clin d'œil amusé de son interlocuteur qui ajouta.
- Non je disais ça pour rire, il ne faut pas te vexer.
- Grenade ! Hurla l'un des mercenaires en jetant sa canette dans les pales du ventilateur.
Ils se baissèrent tous sauf Stringfellow. Ce jeu était débiles, eux aussi, mais Saint John avait besoin de lui. Alors, il continua à se maîtriser, s'autorisant même un sourire quand Decker les mentionna comme ses « copains ». Il n'avait jamais été ami avec ces hommes, même quand il travaillait avec eux, à l'époque, il se méfiait… Alors cela n'allait pas changer aujourd'hui…
- Qu'est-ce que tu cherches Hawke ? Finit par lui demanda Dunkerque sur un ton un peu plus exaspéré.
Ils n'aimaient pas sa présence… Lui non plus, mais il avait un but.
- Mon frère !
- Tu perds la tête, répliqua Dunkerque. Ton frère a été porté disparu en mission,
- Oui renchérit Decker, à cause d'un pilote d'hélicoptère qui a eu les foins et qui l'a laissé servir de cibles aux Viet…
Stringfellow serra plus fort les poings dans ses poches et sa mâchoire se crispa. Il ne devait pas se laisser atteindre par leurs moqueries… C'était faux et il le savait. Il ne l'avait pas abandonné… Sauf que la colère était trop forte et qu'après avoir posé un dernier regard à Dunkerque, il gratifia Decker d'un magistral coup de poing en revers qui l'arracha de sa chaise. Ce dernier alla s'encastrer dans le mur et tout aurait pu dégénérer si Dunkerque n'avait pas calmé ses hommes.
- Tu as encore perdu une belle occasion de te taire, lança-t-il à Decker.
Stringfellow se détendit un peu, la bagarre généralisée ne serait pas encore pour tout de suite, même s'il doutait qu'il puisse y échapper à un moment ou un autre. Les échanges se firent tendus, Stringfellow leur balançant au passage qu'ils n'avaient pas l'intelligence nécessaire pour monter toute cette opération sans son frère. Ils grognèrent, mais lui s'assit en face de Dunkerque pour le regarder droit dans les yeux avec un air plus sérieux que jamais.
- Quand vous verrez mon frère, vous pourrez lui dire que je suis toujours à sa recherche, et que je le retrouverai.
Son regard était sombre, déterminé et il se releva en luttant contre ses émotions. Il ne savait pas ce qui l'énervait le plus, la bêtise de ces pauvres types ou le fait de comprendre que son frère était là, mais qu'il ne voulait pas le voir… oui… ça c'était pire… Lui qui le cherchait sans relâche depuis quinze ans, qui mettait sa vie en danger pour la moindre piste, qui avait passé et qui passait encore des soirées, des nuits à pleurer… il ne s'attendait pas à ça… à ce rejet incompréhensible… à moins que Saint John pense réellement qu'il l'avait abandonné… et ça, c'était encore pire !
Au passage, en sortant du bar, il empoigna une canette vide sur une table et la jeta à son tour dans le ventilateur en criant.
- Grenade !
Ils se baissèrent tous et Stringfellow sortit du bar, sauf qu'il comprit rapidement que tout ne se conclurait pas de manière aussi simple…
Jo, Decker… en fait toute la bande le retrouvèrent dehors, certains venant à sa rencontre en passant par une deuxième porte, d'autre en le bloquant en arrivant dans son dos. Un frisson remonta le long de l'échine de Stringfellow. Il savait ce qu'ils avaient en tête. Ils voulaient lui faire payer son incursion sur leur territoire…
- Tu n'aurais jamais dû revenir, lui lança Jo sur un ton menaçant.
D'accord. Il était trois contre lui, sa seule chance était donc de frapper le premier. Alors, il fonça sur Jo qu'il gratifia d'un coup de pied à l'estomac avant d'en expédier un deuxième en deux coups de poing dans les poubelles et de se retourner en direction de Decker. Comme à l'intérieur, il le gratifia d'un coup en revers qui le fit reculer d'un bon mètre, mais ne l'assomma pas comme il l'avait escompté. Decker lui répliqua en lui asséna à son tour un coup au visage et Stringfellow chancela, encaissant un second coup de la part de celui qu'il avait jeté dans les poubelles. Son arcade sourcilière gauche se déchira et du sang coula dans son œil, altérant sa vision. Stringfellow sentit Decker l'attrapait pas les épaules pour les relever et le tenir pour son comparse, mais le jeune homme rua. Il balança un coup de pied à celui en face, mais le fameux Decker en profita pour le rosser de coup. Un coup à la poitrine lui coupa le souffle et Stringfellow se plia en réflexe, encaissant un coup de genoux au visage. Du sang lui coula dans la bouche pendant qu'il luttait encore, mais ils étaient enragés et les coups continuèrent à pleuvoir. Sa défense n'était plus aussi efficace et le dernier coup de poing de Decker lui fit violemment frapper la tête à l'arrière contre le métal. Sa vue se troubla et il s'effondra par terre, sous les ricanements de ses agresseurs.
A bout de force il ne bougea plus, tout son corps lui faisait mal. Sa tête martelait. Il était totalement incapable de continuer à lutter. Ils pouvaient parfaitement continuer à le battre à mort, il ne pouvait plus se défendre. Sauf qu'il les entendit rire et s'éloigner. Ils ne voulaient pas le tuer… juste lui donner une bonne leçon… Ceci dit, Stringfellow n'était pas sûr que ces lésions ne soient pas grave vu la douleur qui lui déchirait le crâne. En plus, sa vision était si floue, ses yeux si durs à ouvrir… Il tenta de bouger pour se redresser, mais son estomac se retourna et il faillit vomir. Par chance, il se retint. Il baignait déjà dans son sang, inutile d'en rajouter… Sa respiration était difficile… Ses côtes lui faisaient mal. Il aurait bien aimé se retourner pour les soulager, alors il poussa sur les bras pour essayer de le faire, mais aucun muscle ne lui répondit, il n'en avait pas la force.
Par contre, ce fut à ce moment qu'il aperçut une silhouette sombre sortir de l'angle du bâtiment. Une silhouette qu'il reconnut et malgré son état, il tenta une nouvelle fois de se redresser. Il parvint à relever la tête, clignant des yeux pour essayer que sa vue se fasse moins floue, mais même dans ces conditions, il ne rêvait pas… Cette silhouette.
- Saint John…
Le jeune homme cligna de nouveau des yeux, luttant contre la douleur qui tentait de le happer. Non… Il ne rêvait pas… mais il avait tellement mal… la silhouette floue le regarda l'appeler, elle le fixa quelques secondes, puis, elle recula pour faire demi-tour. Stringfellow aurait bien se lancer à sa poursuite, le rattraper, mais sa douleur était trop violente et elle finit par le terrasser. Une dernière plainte lui échappa et il s'écroula inerte sur le sol.
OoooO
Ce furent les rires et les cris qui le ramèrent à la conscience une heure plus tard. Stringfellow était toujours étendu par terre, baignant dans son sang, non loin des poubelles. Sa tête martelait, il était confus, dans la douleur et il savait surtout qu'il ne devait pas rester ici plus longtemps. Si ces types ressortaient de là encore plus éméchés sa vie serait en danger. Le jeune homme posa donc une main sur le mur de taule devant lui et poussa sur ses jambes pour se redresser. La douleur lui arracha un cri et les vertiges lui déclenchèrent une nausée qu'il ne put pas maîtriser, cette fois. Il se plia en deux et rendit le maigre contenu de son estomac. Des spasmes douloureux le secouèrent de longues minutes, mais il ne pouvait vomir plus qu'il n'avait mangé et cela se résumait à presque rien depuis trois jours, depuis le vol de ce fichu appareil et toutes ses théories autour du retour de Saint John…
Lorsqu'il parvint à se maîtriser, il se lança dans la périlleuse manœuvre de faire quelques pas, refusant de s'écrouler à cet endroit qui empestait. Alors, sans lâcher le mur, il parvint progresser lentement le long du bâtiment. Une fois à l'angle, il tourna la tête, rêvant presque qu'il allait y découvrir son frère, mais bien sur, il n'y avait plus personne depuis longtemps.
Stringfellow frissonna et regarda le chemin qui lui restait à parcourir pour regagner la jeep. S'il y parvenait sans s'écrouler, il serait enfin en sécurité. Le jeune homme prit une longue inspiration et tenta un pas. Ses jambes tremblèrent, mais il ne s'effondra pas et il avança doucement, avançant un pied après l'autre. Il tremblait et la douleur lui vrillait la poitrine, mais il tint bon.
Quand sa main put s'appuyer sur le capot de la jeep, toute la pression se relâcha d'un coup et Stringfellow faillit s'écrouler. Par chance, il parvint à s'éviter la chute et se laissa tomber au volant.
Tout son corps fut prit de tremblement pendant qu'il laissa sa tête reposer à l'arrière contre l'appui-tête. Il sentit la nausée revenir et posa une main sur son ventre. Il refusait d'avoir encore à affronter la douleur de ces spasmes sur un estomac vide. Il ferma les yeux, prit de longues inspirations et parvint à se maîtriser. Un frisson lui fit rouvrir les yeux. Sa vision était assez nette pour qu'il tente de mettre le contact. Il n'allait pas faire d'excès, mais il fallait qu'il parte de là, qu'il mette de la distance entre lui et ces types. Il enclencha la vitesse et tourna sur la droite. La jeep eut un départ hésitant puis, elle sembla avancer de manière plus rectiligne.
OoooO
Conduire jusqu'à Van Nuys lui prit presque une heure. Une heure pendant laquelle il dut se concentrer, mais il était heureux d'être arrivé jusqu'au hangar de Santini Air. Il lâcha le volant et observa ses mains qui tremblaient comme des feuilles, lui qui avait tant dû se concentrer pour arriver jusque là. La tension nerveuse était en train de le quitter et bientôt, il s'effondrerait. Il le savait… Il connaissait assez son corps pour ça.
Stringfellow frémit et tenta de s'extraire du véhicule. Tout tourna et il tomba lourdement à genoux, évitant de s'écraser en se cramponnant à la portière. Il trembla de tout ses membres, gémit et appuya son épaule contre le véhicule le temps de se reprendre.
Puis, il expira et poussa sur ses jambes. Il se surprit à pouvoir se lever et s'accorda quelques secondes le temps de se reprendre, puis, il se dirigea vers le hangar. La porte était fermée et la lumière éteinte, Stringfellow glissa la main dans la poche de son blouson et en sortit son trousseau de clés. Il lutta pour viser la serrure, mais y parvint.
Il tira la porte derrière lui et traversa le hangar. Il le connaissait assez bien pour le faire sans allumer la lumière et il s'aida des établis pour gagner le bureau. Devant la porte, il faillit s'effondrer, mais il se retint et l'ouvrit. D'un pas de plus en plus mal assuré, il le traversa et se laissa tomber assis juste à temps sur la couchette. Un frisson le fit gémir et il bascula pour s'allonger. S'il avait eu assez de force, il se serait approché du bureau pour appeler Dominic, mais il en était incapable et, à peine eut-il posé la tête sur l'oreiller qu'il bascula dans un sommeil comateux douloureux.
OoooO
En arrivant au hangar, Dominic aperçut immédiatement la deuxième jeep, celle que Stringfellow avait prit la veille. Habituellement, il prenait toujours le temps de ranger les véhicules à l'intérieur, surtout celle-ci qui était totalement ouverte. Il fronça les sourcils. Ce n'était pas normal. Il se rapprocha alors et découvrit des traces brunes sur la peinture blanche de la portière. Des traces brunes ?
Son cœur accéléra et il se dirigea vers la porte. Elle avait été ouverte, mais pas refermé à clé et, là aussi, toujours les mêmes marques brunes. Cette fois le cœur de Dominic fit un bond. Il l'avait averti… Il lui avait dit qu'il ne voulait pas qu'il s'en prenne à ces mercenaires, qu'ils étaient dangereux ! Ah ! Il allait l'entendre et…
Les pensées de Dominic se turent d'un coup quand il entra dans le bureau. Stringfellow était là, étendu en boule sur la couchette, la peau trop blanche recouverte de sang.
- String ! Mon petit !
Dominic se précipita vers lui et se laissa tomber à genoux devant la couchette. Il tendit une main hésitante avant de lui presser la nuque. Il n'avait pas de fièvre, c'était déjà ça.
- String ?
Il le secoua doucement et sursauta avec lui quand il se réveilla. Il sentit sa panique et lui pressa un peu plus fort la nuque.
- Chut String.
Le jeune homme frissonna, cligna des yeux et rassembla ses souvenirs. Il avait moins mal ce matin, mais il était encore confus.
- Dominic ?
- Ben oui, Dominic, dit ce dernier en le laissant se redresser assis sur la couchette. Qu'est-ce qu'il t'ait arrivé ?
- Les types de Dunkerque.
- Ça je m'en serai douté.
- Oh, je t'en prie, ne recommence pas, marmonna Stringfellow en tentant de se redresser.
Ses pas étaient encore hésitant, mais il retira son blouson et traversa la pièce pour s'approcher de son casier. Il fut satisfait de se rendre compte que son mal de crâne avait quasiment disparu et qu'il ne manquait pas de s'écrouler à chaque pas. Par contre, il perçut Dominic souffler d'exaspération, ce qu'il voulait bien comprendre, mais pour le moment, il avait besoin de se remettre lui-même les idées en place. Il attrapa un pantalon et une chemise propre et entreprit de se changer. Il ne supportait plus l'odeur du sang, de la fumée et de l'alcool sur ses vêtements. Dominic le laissa faire, prenant l'initiative de lui tenir le bras quand il changea de pantalon tout en frémissant à la vue des bleus sur sa poitrine. Ces sales types n'y avait pas été de mains mortes. Les doigts de Stringfellow tremblant trop, se fut même lui qui boutonna sa chemise sans dire le moindre mot. Le visage et les doigts encore couverts de sang, le jeune homme le remercia avant de se diriger vers le petit évier dans l'angle du hangar. Il commença à se laver les mains, puis il se courba en deux pour se laver le visage et se rafraîchir.
Dominic observa le sang rougir l'évier et fut satisfait de voir, qu'à part une coupure sur une arcade et un bleu sur une pommette il semblait n'avoir rien de grave. Il le laissa finir de se débarbouiller et enfila une combinaison de mécanicien avant de revenir vers lui. Il lui avait laissé du temps, maintenant, il voulait savoir.
- Bon alors qu'est-ce qu'il se passe ?
- Il se passe qu'il est vivant, répliqua Stringfellow en continuant à se passer de l'eau sur le visage.
- Oh ! Et tu l'as vu ? Demanda Dominic sur un ton sceptique affirmé. Tu as vu Saint John en personne.
Il n'en pouvait plus de toute cette histoire et de la manière dont son gamin perdait pied. Pour le moment, ce n'était que quelques coups, mais cela pourrait devenir plus dangereux… Si seulement il pouvait s'enlever cette idée de la tête. Bien sûr que Dominic rêvait tout autant que lui du retour de Saint John, mais là c'était de la folie et il allait finir par se faire tuer.
- J'ai senti sa présence, répondit Stringfellow en finissant d'enlever le sang qui collait ses cils.
Senti ? Le cœur de Dominic accéléra. C'était encore pire que ce qu'il pensait. Il devait lui faire comprendre que c'était de la folie pure !
- Ben voyons ! Ben voyons ! Comme tous ces trucs qu'on appelle ectoplasmes ou encore apparitions, spectres ou fantômes…
- Oui, souffla Stringfellow en se redressant, attrapant une serviette propre pour s'éponger doucement le visage. C'est cela même…
Dominic perçut de la peine dans sa voix. Il était touché qu'il ne le croie pas, mais il fallait bien que l'un des deux garde les pieds sur terre… surtout que cette même personne n'allait pas tarder à devoir le ramasser en miette s'il persistait… et que cela la terrifiait bien plus qu'il ne voulait le montrer…
