Note : J'hésitais au départ à poursuivre cette fic, mais ayant eu quelques vue et un commentaire des plus sympathique, j'ai décidais finalement de continuer.
Les choses commenceront à se mettre en place prochainement même je suis obliger de me baser un peu sur l'histoire original avant d'en arriver au point culminant. J'ai garder volontairement certaines répliques et pour ce qui est de Norman il n'interviendra pas tout de suite dans l'histoire. Principalement donc Norma / Alex.
Merci en tout cas et bonne lecture à vous
Chapitre 2
Ils arrivaient à peine et déjà les ennuies avaient commencés, à croire qu'ils étaient maudit ou dû moins qu'elle l'était elle ! Songea Norma amèrement.
Elle avait tout quitté, absolument tout un fou de mari, une maison, une ville, des amis bien que si elle faisait le calcul elle n'en avait jamais vraiment eu, merci à Sam pour cela ! Mais peut importe, le fait était qu'à peine arriver ici un malade mental avait déjà foutu en l'air ses espoirs et ses rêves d'une vie stable et sans soucis.
Elle avait eu son lot de problèmes depuis son enfance, d'ailleurs en y réfléchissant bien elle réalisa que le terme problème était si faible pour décrire le foutoir complet qu'avait était jusqu'à présent sa vie, Dieu merci elle avait Norman, sans lui elle n'aurait pas tenue le coup c'était certain. Il l'avait aider à transporter cette grosse barrique jusqu'au motel avant de le fourrer dans une baignoire et le soir venu le mettre dans le coffre de la voiture avant d'aller le balancer dans la baie.
— Mère est-ce que tout vas bien ? Entendit-elle la voix douce et mielleuse de son petit garçon.
— Oui chérie, tout vas pour le mieux ne t'inquiète pas. Je fais un peu de ménage, Dieu sais ce que cet endroit en a besoin. Rumina t-elle en continuant de frotter le plan de travail.
— Est-ce que Dylan compte rester longtemps ?
— Oh non il ne le fera pas ! Trancha t-elle en frottant plus vigoureusement une tache. Comme s'ils n'avaient pas assez de soucis comme ça, voilà que maintenant son ainé se pointer ici. Il fallait qu'elle garde son calme, elle aurait ce qu'elle était venue chercher dans cette ville et ce n'était surement pas Dylan, ni un vieux porc désormais mort qui allait l'empêcher d'obtenir sa fin heureuse !
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Romero l'avait regarder avancer tranquillement vers lui tandis qu'il faisait remorquer la voiture de Jerry Martin, le pauvre homme avait eu une fin des plus atroces et les témoins n'avaient pas manquer. Rejoignant son subordonné qui l'informa qu'ils venaient de trouver quelque chose, il lui emboita le pas avant de se voir contraint de rappeler Madame Bates. Le pick-up de Keith Summers venait d'être retrouver abandonné. Lui demandant si elle avait vue l'homme étant donné que celui-ci était l'ancien propriétaire de son motel, il la regarda lui répondre non, semble t-il désintéressé totalement de cette trouvaille ou peut-être pas tant que ça songea Romero en essayant de la sonder. La regardant maintenant repartir il resta quelques instants sur place, ne pouvant alors s'empêcher de se rappeler ou plutôt de se remémorer se rêve. Il savait que parfois ces derniers avaient tendance à n'avoir aucuns sens, mais là il ne s'agissait pas de tulipes jaune qui parlait ou bien d'un lapin dansant la gigue, il s'agissait d'une femme vivante, qui lui demander de l'aide, plus précisément de la sauver, mais de qui ? Il fallait qu'il comprenne et surtout qu'il sache ! Non pas qu'il sache qui pourrait bien potentiellement menacer cette femme sortie de nul part, mais plutôt lui demander si en effet ils ne s'étaient pas déjà rencontrer.
Il eu l'occasion de le faire quelque jours plus tard lorsqu'elle ouvrit sa porte, manquant un battement en la voyant les cheveux lâchés, un peignoir de soie la recouvrant, il se tempera, ne comprenant pas l'impact foudroyant que cette femme infliger à son être. Il n'était pas là pour ça ! Il n'était d'ailleurs pas là pour discuter avec elle, mais pour discuter d'un problème plus épineux. Voyant clairement le sourire beat de son adjoint il se calma, une brise de jalousie l'envahissait et pourtant il n'était pas avec cette femme et il n'avait d'ailleurs aucunement envie de l'être, alors pourquoi ?
Elle etait douée pour mentir réalisa Romero, mais il était plus douer encore pour cerner les gens et surtout les suspects. Il avait voulu être polie, il avait voulu être courtois, après tout il n'avait aucune raison de se montrer dur avec cette femme ou bien con, mais elle ne l'aidait pas, oh ça non, lui refusant l'accès à son domicile afin d'y jeter un coup d'œil.
Regardant maintenant Shelby s'éloigner il soupira.
— Vous feriez bien de collaborer avec moi ! d'accord ? Je suis la dernière personne qu'il faut vous mettre à dos.
— D'accord… Acquiesça t-elle.
— Par ailleurs j'aurais une autre question à vous poser.
— Je vous écoute ?
— Êtes-vous déjà venue à White Pane Bay ?
— Est-ce un interrogatoire ? Fronça t-elle les sourcils.
— Il s'agit juste d'une question madame Bates.
— Dans ce cas ma réponse est non.
— Jamais ?
— Non Jamais ! Soupira t-elle. Avez-vous finie maintenant ?
— Oui se sera tout pour se soir.
— Comment ça pour se soir ? L'interpella t-elle tandis qu'il quitter le porche.
— Rester juste à disposition.
Fulminant intérieurement elle claqua la porte. Pour qui se prenait se type au juste ? C'était un vrai matcho et surtout un vrai con !
— Un problème maman ? Lui demanda son plus jeune fils.
— Non Norman, la situation est parfaitement sous contrôle !
— Oh oui elle a l'air ! Passa devant eux Dylan avec un regard explicite.
Ruminant en silence et se demandant par tous les saint ce qu'elle avait pu faire dans une vie intérieur qui lui cause autant de problèmes, elle monta à l'étage et se calfeutra dans sa chambre. Cette homme au plutôt cette abruti ne cessez de tourmenter ses pensés, se pourrait-il qu'il finisse par trouver quelque chose, se pourrait-il qu'un jour venue des preuves le fasse remonter jusqu'à elle ? Non il ne pouvait pas en être ainsi, il ne le fallait pas et si la situation et elle ne l'espérait pas devenait hors de contrôle elle n'aurait qu'à prendre Norman et partir à nouveau. Ce n'était bien sûr pas se qu'elle désirait, mais parfois la vie ne nous laisser tout simplement pas le choix.
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Shelby pourrait être un atout majeur pour elle, mais surtout un moyen de se garder elle et Norman à l'abris des ennuies réalisait-elle aujourd'hui. Cela ne serait pas une grosse affaire après tout, qui plus est le fait que l'adjoint était, il fallait bien l'avouer des plus séduisant. Pourquoi donc ne pas allier l'utile à l'agréable, autant réticent que puisse être Norman quand à cette idée. Elle devait prendre le taureau par les cornes et surtout savoir vraiment ou elle avait mis les pieds et seigneur elle ne fut pas déçut tout semblait partir à volo dans cette ville !
Alex se tenait devant sa porte d'entrée incertain munie d'un mandat, il devait le faire, il devait fouiller cette maison même si son intérêt pour la propriétaire semblait grandir à chaque fois qu'il la voyait. Il était certain que dés lors elle n'éprouvait plus que de la répulsion à son encontre, mais il devait le faire, il était le shérif c'était son boulot, son devoir et rien ni personne ne l'empêcherait de faire appliquer la loi.
Quelques semaines plus tard
Tout s'était enchainer si vite, la perquisition du domicile des Bates, la découverte de la main de Keith Summers et la venue de Norma Bates dans son bureau et puis finalement son arrestation. Plus il y penser, plus Alex se disait qu'enfaite la femme avait seulement besoin d'être sauver d'elle-même, elle avait était stupide, stupide de ne pas lui avouer la vérité et stupide de plonger tête la première dans les bras de Shelby, il n'était pas un imbécile, il savait parfaitement que Zack était avec elle et cela et il ne pouvait s'en empêcher le rendait dingue. Shelby ne pouvait rien faire pour elle, sinon soulager sa tension et la satisfaire sexuellement. Merde ! Rien que d'y penser et il avait la nausée. Cette femme était en train de lui pourrir la vie et il ne pouvait s'empêcher de continuer de penser à elle chaque nuit dans ses rêves ou ses cauchemars il voyait son visage et chaque nuit elle le supplier de la sauver, mais la sauver de quoi bordel ?! Se demandait-il à chaque fois en se réveillant haletant et en sueur.
Quittant son bureau il s'avança jusqu'à sa cellule, mais resta dans l'ombre la regardant discrètement. Elle tentait de rester de marbre, gardant la tête haute et les épaules serrer alors qu'il sentait et savait qu'intérieurement elle souffrait. Il ressentait le besoin viscéral de l'aider en cet instant et pourtant il ne pouvait rien faire pour elle, elle avait déjà trouver son preux chevalier en armure et Shelby serais plus à peine de la gérer. Pourquoi même se posait-il ses questions.
— Vous n'êtes pas vraiment discret shérif ! Entendit t-il sa voix mordante.
Surpris qu'elle l'ai entendue, mais surtout vue il sortit de l'ombre et s'approcha.
— Il est encore temps Madame Bates.
— Temps pourquoi ?! Soupira t-elle agacé.
— Vous êtes dos au mur.
— Oui, le constat est plutôt vrai. Fit t-elle un geste.
Seigneur cette femme était une vraie plaie ! Et pourtant il ne pouvait que se sentir captiver.
Ouvrant la porte de sa cellule, il entra et se posta devant elle.
— Vous n'avez rien manger. Désigna t-il d'un geste le plateau.
Le regardant avec un sourcil lever, elle le jaugea.
— C'est quoi ça ?! On est gentil avec la suspecte, on essaye de l'amadouer en espérant qu'elle parle ?
— Cela vous aura peut-être échapper mais je sais faire preuve de savoir vivre.
— Oh oui ! Rit t-elle ouvertement. Vous en avez fait preuve quand vous avez débarquer chez moi sans invitation pour m'arrêter et me jeter ici pour un crime que je n'ai pas commis !
— J'avais un mandat et vous savez pertinement que les preuves sont contre vous.
— C'est absurde. Rumina t-elle.
De longues secondes passèrent avant qu'il s'adresse de nouveau à elle presque hésitant.
— Vous sentiez vous menacer ?
— Je vous demande pardon ? Le fixa t-elle incrédule.
— Aviez-vous peur pour votre vie ?
— Ou vous croyez vous, dans une thriller palpitant ? Je ne suis qu'une femme qui a décidé de recommencer une nouvelle vie avec son fils, mais je me rends compte aujourd'hui que je n'ai pas choisie le bon endroit.
— Pourquoi avoir fuie le précèdent ?
— Je n'ai jamais dit que je l'avais fuie.
— Et pourtant vous êtes parti.
— C'est le principe même d'un changement sheriff !
— Qu'avez-vous voulu quitter ?
— Je ne pense pas sincèrement que cela vous regarde.
— Je vous l'ai dit madame Bates, mieux vaut pour vous m'avoir comme ami que comme ennemie.
— Je n'ai rien fait de mal !
— Seul l'avenir nous le dira. Conclut t-il en rejoignant la porte avant qu'elle l'interpelle.
— Pourquoi m'avoir demander un jour si j'étais déjà venue ici ?
Le dos tourner il inspira ne sachant alors trop quoi dire.
— Je vous écoute ? L'incita Norma.
— Je pensais juste vous avoir déjà vue. Avoua Alex dans un souffle.
Riant elle le fixa désabusée.
— Croyez-moi je le saurais si je vous avait déjà rencontrer, un homme tel que vous ça ne s'oublie pas.
Ne répondant rien, il sortit de la cellule et rejoignit son bureau pensant alors qu'une femme comme elle ne pouvait pas non plus s'oublier.
Une semaine plus tard
Il avait garder ses distances, essayant de ne pas la croiser, essayant de ne pas penser au fait que Shelby sortait avec elle et faisait même plus que de sortir, non il avait essayer de la sortir de sa tête jusqu'à cette appel tardif ou il fut réclamer en urgence au Bates motel. Tout avait était avouer ce soir-là, absolument tout et il n'était pas surpris par l'histoire, même si le passage relatant le viol qu'elle avait subit par Keith Summers lui avait donner l'envie de ressusciter cette ordure afin de lui régler son compte lui-même. Il n'avait rien montrer, leur assurant qu'il s'occuperait de tout. Oui, il le ferait, il ferait en sorte que cet enfoiré de Shelby désormais mort ne vienne plus hanté ses nuits, ni lui, ni Summers, il prendrait tout en charge et il lui assura encore une fois des heures plus tard quand finalement les policiers étaient partis et que ses deux fils montés se couchés.
— Merci de m'aider. Lui avoua t-elle complètement dépasser par les évènements récents.
Il eu l'envie soudaine de la prendre dans ses bras et de la rassurer, mais il ne le fit pas, à la place il lui promis que tout serait régler et qu'elle pourrait alors reprendre sa vie.
— Ne me mentez plus jamais ! La mis t-il en garde en rejoignant la porte d'entrée.
— Je devais protéger mes fils !
— Je comprends, mais ne le faites plus à l'avenir, si vous le faites croyez-moi je le saurais.
— Ah oui ?! Et comment donc ? Avez-vous un détecteur de mensonge de poche sheriff Romero ?
Surpris de cette blague plus que mal venue il la regarda avant de soupirer et de quitter les lieux. Il avait dés lors la sensation étrange que cette femme serait sa perte et pourtant au lieu de reculer et de s'éloigner d'elle, il voulait en savoir plus, mais surtout restait prêt afin de l'aider si besoin.
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Il avait dû une fois de plus se rendre au motel au sujet des craintes de madame Bates concernant un bouquet de fleur qui lui avait était envoyer, il ne prenait pas cela à la légère bien que ce geste aurait pt paraître totalement innocent, mais il est vrai qu'aux vue des évènements récents il se devait au moins de tenter de la rassurer.
Il l'avait donc écouter lui livrer ses craintes concernant Jack Abernaty qu'elle pensait auteur de la carte.
— Comment vous savez que c'est lui ? Lui demanda t-il.
— Qui cela peut t-il être à part lui ?
— Je ne sais pas, je ne connais pas les détails de votre vie privée. Dit t-il réalisant alors qu'il aurait aimé en fin de compte connaitre ses détails, qui plus est peut-être la connaitre elle.
— Oui eh bien… Soupira Norma. Croyez-moi vous ne préfériez pas la connaitre.
— Pourquoi ?
— Pourquoi quoi ?! Le regarda t-elle agacée.
— Pourquoi n'aimerais-je pas connaitre ses détails ?
— Pourrions nous s'il vous plait en revenir à mon problème ?
— Très bien… Soupira t-il. Il faudrait que je fouille la chambre, mais je peux dés lors vous assurer que cette identité est fausse.
— Fouillé la chambre ? Mais je l'ai déjà nettoyée.
— Je peux tout de même y jeter un coup d'oeil.
— Très bien sheriff, puisque vous avez du temps à perdre faites donc ! S'empara t-elle d'une clef avant de passer devant lui. Eh bien quoi ? Suivez moi !
Soupirant de nouveau il la suivit passant devant la bande de jeunes qui semblaient se faire tout petit en cet instant dû à sa présence.
Entrant dans la chambre il commença à inspecter les lieux tandis que la femme le suivait du regard.
— Je vous l'ai dit vous ne trouverez rien ici, j'ai tout nettoyer !
— Pouvez-vous juste cessez de parler pendant cinq minutes.
— Pourquoi ? Vous pensez qu'il a cacher un micro quelque part avant de partir.
Seigneur comme elle pouvait être agaçante et pourtant il l'as trouver et il devait bien se congédier pour cette pensée si attachante.
— Je ne pense pas non, il voulait sûrement vous faire peur.
— Donc vous reconnaissez que c'est lui.
— Je ne reconnais rien, il s'agit juste d'une hypothèse.
— Oui eh bien quand ce type m'aura tuer et ensuite démembrer, vous rectifierait peut-être votre hypothèse. Lui lança t-elle avec un regard pointu.
— Êtes-vous obliger de toujours tout dramatiser ?
— Oh car selon vous je n'ai pas de raison de le faire ? Voulez-vous que je vous fasse un résumé des évènements récents ?! Haussa t-elle le ton.
— Non merci ça ira. Leva t-il une main avant de s'approcher de la porte.
— Qu'est-ce que vous faites ?
— Je retourne au poste.
— Et quand est-il de cette menace ?
— Je vais me renseigner d'accord.
— C'est ça faites donc et ne vous presser surtout pas hein ! Ce n'est pas comme si un fou allié était à mes trousses !
Il savait qu'elle pensait qu'il ne la prenait absolument pas au serieux, mais la verité était que pour le moment il n'avait rien et ignorer même qui était ce type, mais il n'avait pas mentit il allait mener des recherches de son côté.
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Elle se sentait prête tandis qu'elle montait dans sa voiture afin de rejoindre le port en vue de rencontrer Abernaty, elle se sentait plus que prête et surtout déterminée, Dylan lui avait appris à tirer, Norman était au bal de l'école et elle…eh bien elle s'apprêtait à aller tuer un homme, quoi de plus normal en soit.
Arrivant sur les lieux elle avait attendu avant de voir le sheriff se pointer, ne comprenant pas ce qu'il faisait là elle se cacha aussitôt avant de voir debarquer quelques secondes plus Abernaty. Tout se passa ensuite très vite Romero tira à plusieurs reprises sur l'homme qui s'effondra dans l'eau.
— Vous pouvez sortir de votre cachette madame Bates.
Surprise qu'il l'ait remarquer elle sortit et s'avança vers lui.
— Pourquoi… Bredouilla t-elle encore sous le choc.
— La plupart des gens disent merci.
— Je ne vous ai pas demander de tuer ce type !
— Ah non alors quoi ? Vous comptiez le tuer vous-même ? Lui lança t-il un regard.
— Eh bien oui pourquoi pas.
— Rentrez chez vous Norma. Soupira t-il.
— Qu'avez vous dit ?
— J'ai dit rentrez chez vous.
— Très bien Alex ! Tourna t-elle les talons.
L'utilisation de son prénom l'avait laisser un court instant pétrifié. C'était comme si une vague de fraicheur et de douceur l'avait soudainement envahit le laissant paralysé sur place. Ce soir il l'avait sauver encore une fois, oui il l'avait fait et étrangement il sentait au fond de son cœur que ce ne serait pas la dernière fois qu'il devrait le faire.
