Chapitre 10
Quelques semaines plus tard
Les empreintes sur le couteau correspondaient à Alex Romero ainsi que son ADN sur le corps de Norma et de Norman. Tout l'accuser de la tentative de meurtre sur Norman Bates et sa mère et pourtant l'inspecteur Greene doutait, mais elle était flic et elle ne pouvait pas réfuter les preuves ADN, même si le sheriff continuait de clamer son innocence.
Il avait dû être incarcérer d'autant plus qu'un autre problème l'avait pousser à y être le parjure qui selon la DEA il avait commis. À partir de là Jane n'avait rien pu faire pour arrêter ou réduire les impacts sachant que dés lors les choses ne répondaient plus de son ressort. Néanmoins elle continuerait de mener son enquête, bien décider à comprendre ce qui s'était vraiment passer lors de ses deux soirées.
Alex avait donc était incarcérer et les premiers jours n'avaient pas était des plus faciles à supporter, entre les coups et les menaces qu'il recevait constamment, il tentait de continuer de se convaincre qu'un jour ou l'autre il sortirait d'ici et qu'il pourrait enfin tuer lui-même cet enfoiré.
— Vous avez une visite ! L'informa un gardien.
Surpris il laissa l'homme le guider jusqu'à une salle ou plusieurs tables y étaient disposées et là en le voyant debout serin et si confiant il dû se contenir de ne pas lui sauter à la gorge et le tuer froidement avec tout ce qu'il pourrait trouver dans le coin.
— Vous n'avez vraiment pas bonne mine. Lui fit remarquer avec une moue Norman.
— Tu ne paie rien pour attendre ! Crois-moi bientôt je serais dehors et tu ne peux pas imaginer ce que je te ferais !
— C'est bien de voir que vous continuer d'espérer Alex, cependant je suis au regret de vous dire que vous n'êtes pas prêt de sortir d'ici. Mais ne vous inquiétez pas, je prendrais soin d'elle et du bébé, à moins que…
— Si tu ose la toucher, si tu ose lui faire du mal à elle ou au bébé je te tuerais ! Dans tous les cas je te tuerais !
— Soyons serieux Alex, tout ce qui m'intéresse c'est elle, je n'ai pas le souhait de voir grandir votre progéniture. De plus que pour l'heure elle ignore qu'elle est enceinte.
— Elle sais qu'elle est enceinte, je lui ai moi-même dit !
— Eh bien il semblerais que cela aussi elle l'ai oublier, tout comme le reste d'ailleurs.
— Méfie toi Norman, tu te crois en sécurité mais tu ne l'est pas !
— Dit l'homme qui est enfermer entre quatre murs ! Se leva t-il.
— Pourquoi es-tu venu ?
— Eh bien pour m'assuré que vous étiez bien traiter, mais apparemment c'est le cas. Sourit t-il largement en faisant un geste vers son visage marquer par les hématomes. Je repasserais vous voir bientôt, en attendant profité bien de votre vie ! S'exclama t-il avant de partir.
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Norma avait pu retourner vivre dans sa maison, bien qu'elle ne se souvienne toujours pas y avoir vécu. Elle ne se sentait pas mieux ces derniers temps, à vrai dire elle se sentait au plus mal mais tenté de rien laisser transparaitre afin de ne pas inquiéter Norman. Tout lui semblait flou, non pas son passé mais bien cette vie, rien n'avait de sens et le comportement de son fils ne l'aidait pas à discerner le vrai du faux.
Le sheriff Alex Romero avait voulu le tuer, c'est que Norman lui avait avouer après que l'inspecteur Greene dés lors devenu sheriff par intérim lui ai appris qu'il avait était incarcérer. Elle se sentait mal, non pas car l'homme avait tenter d'assassiner son garçon, mais car il était enfermer, c'était complètement absurde ! Et pourtant elle n'avait pu encore se résoudre à retirer cette bague de son doigt. Elle était si belle ! Songea t-elle en la contemplant une fois de plus. Oui elle avait voulu l'enlever à plusieurs reprises, mais à chaque fois une sorte de mélancolie l'avait fait la garder, c'était comme si elle devait etre là, comme si se minuscule objet avait tellement de valeur à ses yeux.
Entendant des coups sur la porte elle abandonna son chiffon et partit ouvrir.
Sur le porche se trouvait un homme des plus élégants, grand, blond et au regard azur.
— Je peux vous aider ? Lui demanda t-elle.
— Norma c'est moi. La regarda surpris l'homme avant de soupirer. J'ai appris ce qui s'était passer mais je pensais que… Eh bien je pensais égoïstement sans doute que moi au moins tu me reconnaitrais.
— Désoler mais ce n'est pas le cas. Se sentit t-elle désoler pour lui.
— Peter, Peter Stone.
Secouant la tête, elle l'incita à lui en dire plus.
— Je suis avocat et j'étais ton prof à la fac.
— À la fac ? Comment ça la fac, cela fait des années que je n'y ai pas mis les pieds.
— Pourrais-je entrer un moment ? Je pourrais peut-être ainsi t'éclairer sur certains points.
Hésitante elle ouvrit au bout d'un moment la porte, il n'y avait après tout aucuns mal à entendre plusieurs versions se dit t-elle en l'entrainant vers la cuisine.
La suivant il s'installa sur une chaise tandis que Norma préparait du café.
— Je suis désoler de ne pas être venu plus tôt. Lui dit t-il sincèrement.
Posant les tasses sur la table elle lui jeta un regard.
— Ne le soyez pas, après tout ce n'est pas comme si je pourrais vous en tenir rancune.
— Non c'est vrai, je pensais juste que…eh bien que la présence d'Alex te suffirait.
— Alex…
— Oui j'ai appris ce qui s'était passer, à vrai dire si je suis là c'est également pour te parler de lui.
— Quoi pourquoi ? Êtes-vous son avocat ?
— En effet je le suis. Bien qu'il ne l'ai pas voulu au départ.
— Il a voulu tuer mon fils ! Le coupa durement Norma.
— Norma je vais te dire quelque chose afin que tu me fasse confiance et j'espère que cela t'aidera à voir et à comprendre que certaines personnes t'entourant se soucie vraiment de toi.
— Je vous écoute.
— Je suis au courant pour Norman, je sais ce qu'il as fait à son pére.
— Qu…Quoi ?
— Je sais que tu ne souhaite sans doute pas en reparler, mais je n'en ai pas le choix, je dois faire quelque chose.
— Je ne voie de quoi vous parler !
— Je sais que Norman a tuer son pére, c'est toi même qui me l'a avoué.
— C'est faux ! Norman n'y est pour rien, c'etait un accident !
— Tout comme le soir ou tu a était retrouver intoxiquer dans ton lit, tout comme le soir ou Alex à apparemment essayer de tuer ton fils ? Là aussi il s'agissait d'accident ?
— Sortez de chez moi ! Maintenant ! Hurla t-elle avant de porter une main à son ventre.
— Norma est-ce que tout va bien ? S'alarma Peter.
— Sortez ! Siffla t-elle à travers la douleur.
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Quand Norman était rentrer le soir-même il l'avait trouver endormi au salon sur le canapé. S'approchant d'elle, il caressa doucement ses cheveux avant que son regard tombe sur son ventre, il devait faire partir cette chose, il devait la tuer avant qu'elle se développe d'autant plus.
— Tuer un homme ou une femme est une chose, mais tuer un enfant, ce n'est pas aussi simple chéri, surtout qu'en le faisant tu prends de le risque de la tuer elle aussi, encore une fois. L'informa nonchalante sa mère percher sur le rebord de la fenêtre.
— Je ne l'ai pas tuer !
— Non bien sûr que non… Tu as juste voulu qu'elle s'envole vers un monde meilleure. Se moqua t-elle.
— Je ne laisserait rien nous séparer !
— Tu ne pourras pas continué de faire semblant éternellement Norman. Dylan a gober ton explication, mais tôt ou tard il apprendra la verité et il voudra alors voir de lui-même si sa mère vas bien.
— Non ! Non ! Il ne le fera pas je l'en empêcherais, je les en empêcherait !
— Norman ! Ouvrit les yeux sa mère alarmer. Qu'est-ce qui t'arrive ? Pourquoi crie-tu ?
— Je… J'étais juste contrarier mère, mais ça va. Ne t'inquiète pas, tu devrais te reposer. Caressa t-il doucement son bras.
— J'en ai marre de me reposer continuellement ! Tu passe ton temps à me traiter comme une petite chose fragile, je ne suis pas en sucre Norman ! Je suis amnésique ! Se redressa t-elle.
— Alors quoi ? Tu veux partir te balader en vielle et flâner comme si tout allait bien ?!
— Oui pourquoi pas si cela me permet de recouvrait la mémoire ! J'en ai marre d'être cloitrer dans cette maison ! S'avança t-elle maintenant vers l'entrée avant de saisir son manteau.
Aussitôt Norman la retenu par le bras et le serra.
— Norman qu'est-ce que tu fait ?! Le fusilla du regard sa mère.
— C'est dangereux dehors, je préfère que tu reste ici d'accord.
— Je suis ta mère, je suis celle qui doit juger ce qui est bon ou non pour toi et pas l'inverse. Trancha t-elle avant de se dégager et de sortir.
— Tu te débrouille à merveille ! Fanfaronna en riant le double de sa mère.
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Norma avait rouler sans vraiment savoir où elle se rendait, mais elle avait rouler espérant comme elle l'avait dit à Norman que des flash back lui reviendrait à un moment donner.
Se garant maintenant en ville, elle sortit de la voiture et commença à marcher dans les rues, l'hiver était particulièrement froid et la neige commençait à coller au sol, mais elle trouvait cela si apaisant et si beau, ce n'est pas en Arizona qu'elle avait eu la chance de pouvoir voir ce genre de spectacle.
— Norma ! Entendit t-elle dans son dos.
— Vous ! Rugit t-elle en reconnaissant le visage de l'homme qui s'était présenter chez elle il y a quelques jours.
— Je suis désoler pour l'autre jour, je n'aurais pas dû te dire tout ca, s'était stupide de ma part, disons que j'espérais juste que cela te permettrait de te rappeler.
— Peu importe, allez vous en. Se remit t-elle a marcher avant qu'il se plante devant elle. Bon sang, mais c'est quoi votre problème ?! Ne pouvez-vous pas me laisser tranquille !
— Je veux veillez sur toi Norma, laisse moi le faire.
— Est-ce votre client meurtrier qui vous l'as demander ?
— En effet il l'as fait, mais même sans sa demande je l'aurais fait dans tout les cas.
— Eh bien j'ai une info pour vous et vous pourrez la lui transmette, je n'ai pas besoin d'être protéger !
— Laisse-moi t'offrir un verre.
Soupirant magistralement elle resserra contre elle son manteau avant de le regarder.
— Vous n'abandonnerais pas n'est-ce pas ?
— Non je ne le ferais pas.
— Dans ce cas c'est d'accord, mais que les choses soient clairs, après ça je ne veux plus entendre parler de vous ! C'est compris ?!
— Compris. Acquiesça Peter.
Ils avaient donc partagés un chocolat chaud et elle l'avait écouté lui parler de leur première rencontre puis de la seconde et enfin de tout ce qu'elle avait fait ensuite. Elle n'en revenait pas d'avoir repris ses cours à la fac et qui plus est d'avoir décrocher son diplôme, c'était si fou, si insensé, mais en y réfléchissant bien elle se rendit compte que rien ne semblait avoir de sens de toute manière dans sa vie.
— Est-ce que j'aimais cet homme ?
— Qui ? Alex ?
— Oui.
— Eh bien tu l'as épouser, à ma plus grande surprise d'ailleurs.
— Donc ce n'était pas un mariage d'amour, s'était intéresser ?
— Rappelle-toi je suis avocat, peut-être ne devrais tu pas me dire ça.
— Très bien mais si on regarde les choses sous cet angle je le suis aussi non ?
— C'est vrai en effet ! Sourit Peter. Maitre Norma Bates.
Cela sonnait plutôt bien, même très bien même songea t-elle.
— Ou devrais-je dire maitre Romero ? Rit amèrement Peter.
— Je ne comprends pas votre intérêt dans tout ça.
— Que veux tu dire ?
— Et bien vous me dites que vous êtes l'avocat de se type qui est mon mari, mais à côté de ça vous me faites clairement comprendre que… Eh bien que vous auriez préférer que je ne l'épouse pas.
— Je peux très bien aider un ami et en même temps continuer d'aimé la femme qu'il veux aider.
— Alors vous…
— Oui Norma j'ai des sentiments pour toi depuis le premier jour où je t'ai vue, je ne pensais vraiment pas que tu le choisirais lui, mais je pense savoir pourquoi tu l'as fait. Mais sache que si tu t'étais tourner vers moi à ce moment là, moi aussi j'aurais pu t'aider.
Elle se sentait troublé, c'était trop d'informations, trop de faits que son esprit ne pouvait pas assimiler.
— C'était donc pour l'assurance, vue que… eh bien que je n'en avais pas souscrit.
— Je présume oui… Pineview, eh bien ce n'est pas donner.
— Comment ai-je pu faire ça, comment ai-je pu enfermer Norman là-bas.
— Si tu l'as fait Norma c'est qu'il y avait une bonne raison, j'ai vue à quel point tu aimé ton fils et crois-moi cela devait être le dernier recours.
— Je ferait mieux de rentrer, Norman vas s'inquiéter. Se leva t-elle soudain.
— Il n'est pas ton mari Norma.
— Non, il est mon fils !
— Dans ce cas ne te sens pas coupable de chercher à comprendre la verité et ne te sens pas coupable d'essayer de te rappeler ce qu'était ta vie.
— Croyez-moi plus le temps passe plus je me rends compte que finalement je ne préférais pas la connaitre.
— Tu ne peux pas vivre ainsi, ce n'est pas sain et pense à tout ce que tu as accomplie, à tout ce que tu as fait.
— Il ne s'agit que d'un bout de papier.
— Il s'agit de ton rêve Norma.
— Franchement, je ne sais même plus aujourd'hui quels étaient mes rêves. Soupira t-elle avant de s'éloigner de lui.
La laissant partir tristement il songea qu'il serait pour lui bien difficile de l'aider, mais déjà elle avait accepter de l'écouter, cela était donc un grand pas de fait.
Se garant sur le parking du motel Norma repéra aussitôt de la lumière dans l'une des chambre, surprise elle y entra avant d'haleter un homme était vautrer dans la baignoire, le corps et le visage en sang. Aussitôt cette scène lui en rappela une autre un homme également en sang dans une baignoire, mais plus gros, plus imposant recouvert d'un plaid le corps emmailloté.
— Maman ! Suffoqua soudain la voix de Norman.
— Que…que s'est-t-il passer ? Que lui est-il arriver ? Bredouilla t-elle incapable de détacher son regard de l'homme.
— Tu ne devrais pas rester là maman, rentre à la maison. Essaya t-il de la faire réagir.
— Norman que s'est t-il passer ?! Explosa t-elle soudain. Pourquoi il y a un cadavre dans cette baignoire ?!
— Bon sang maman, je t'ai dit de rentrer !
— Tu t'es fourrer dans un sacré pétrin. Minauda la voix du double de sa mère.
— Tai toi ! Tout ça c'est de ta faute ! Tu m'as pousser à le faire !
— Norman a qui tu parle ?! Demanda horrifié Norma.
Prenant ses mains, Norman capta son regard.
— Rentre à la maison d'accord ! Je te rejoint très vite.
— Crois-moi tu ne parviendra pas à lui faire oublier ça ! Continua de rire son double maternelle.
Fulminant Norman poussa sa mère à l'extérieur de la chambre.
— Rentre à la maison tout de suite ! Je t'y rejoint.
Elle se sentait envahit par multiples sensations, la première étant l'effarement, elle ne voulait pas penser que ceci était réel, non cela ne l'était pas ! Se persuada t-elle en remontant chez elle. Entrant dans la cuisine, elle regarda le téléphone durant un court instant et hésita, mais finalement à la place elle se saisie de sa boite de médicaments. En prenant deux elle les avala avec un verre d'eau avant de rejoindre le salon et de s'effondrer sur le canapé. C'est alors qu'elle prit conscience et surtout connaissance de l'énorme télé, comment avait put t-elle la manquer et qui l'avait acheter ? Se demanda t-elle avant de se sentir dériver dans un pays lointain.
Quand Norman revint finalement des heures plus tard il trouva sa mère endormi et en fut soulagé.
— Tu ne vas pas pouvoir continuer de la droguer éternellement. Se manifesta t-elle.
— Elle ne doit pas se rappeler de ce qui s'est passer se soir !
— Ah non et qu'est-ce que tu va faire ? Augmenter les doses ?
— Parfaitement oui.
En pleine nuit Norman lui avait donc redonner deux autres pilules, souhaitant alors que celle-ci face en sorte de lui faire oublier tout ce qu'elle avait vue.
Deux jours plus tard
Quand Norma se réveilla elle se senti étourdi, tout tourner autour d'elle et elle ne parvenait pas à se lever. Appelant son fils elle réalisa qu'il n'était pas là. Maudissant donc la terre entière, elle essaya de s'extirper difficilement du lit quand elle entendit des coups contre la porte.
Essayant de ne pas glisser dans les marches elle fit son chemin jusqu'à la porte et ouvrit.
— Madame Bates ! La salua Le sheriff Greene avant de remarquer son état. Allez-vous bien ? Lui demanda t-elle alors inquiète et concerné.
— Je… Oui je suis juste un peut étourdi.
— Laissez-moi vous aidez. Lui proposa la femme en la guidant jusqu'au salon.
L'installant sur le canapé, elle laissa à Norma le temps de s'habituer et de se remettre.
— Pourquoi êtes-vous là ? Lui demanda difficilement au bout de quelques minutes Norma.
— Je voulais parler à Norman, mais je ne l'ai pas trouver au motel, j'espérais que peut-être il serait à la maison.
— Non il n'est pas là. C'est à quel sujet ?
Sortant une photo de sa veste elle la tendit devant Norma.
— Connaissez-vous cet homme ?
Etudiant la photo dan un flou elle secoua la tête.
— Non je suis désoler, qui est-ce ? Et pourquoi serais-je censé le connaitre ?
— Eh bien il semblerais qu'Alex Romero l'est envoyer ici ?
— Envoyez ici ? Mai pourquoi ?
— Pour qu'il veille sur vous je présume. Lui avoua t-elle. Le problème est que nous avons perdu sa trace et que le dernier endroit où il devait se rendre était votre motel.
— Je suis désoler, mais je ne le connais pas et je suis sûr que… Que… Bon sang encore se vertige se passa une main sur le front Norma.
— Vous n'avez vraiment pas l'air bien, ne voudriez vous pas que j'appelle un médecin ?
— Non ce n'est pas nécessaire, j'ai surement juste trop dormi.
— Trop dormi ?
— Oui je suppose.
— Qu'est-ce que c'est ? Prit t-elle dans sa main un flacon.
— Oh ça, se sont mes médicaments.
— Vos médicaments ? La regarda douteuse la femme, elle n'avait pas eu connaissance que Norma Bates avait reçut un traitement quel qu'onques.
— Oui ceux censés m'aider à stimuler mon cerveau et ma mémoire. Avouez que ce n'est pas un franc succès.
— Je suis désoler, je n'étais pas au courant que votre médecin vous avez prescrit se type de médicaments. Lui dit Jane, se faisant alors une note mental afin d'en parler au médecin qui avait vue Norma.
— Je suis désolée, mais si vous n'y voyez pas d'inconvénients j'aimerais vraiment appeler mon fils.
— Bien sûr, je vous laisse faire.
Elle s'apprêtait à se lever quand soudainement Norman fit irruption dans la piéce pour le plus grand intérêt de l'inspecteur Greene.
— Norman tu est là. Le regarda sa mère.
— Pourquoi t'es tu lever ? La réprimanda t-il en la rejoignant. Tu devrais être au lit.
— Je pense que j'y ai passer suffisamment de temps Norman.
— Votre mère est-elle malade ? Lui demanda Jane.
— Malade non ? Mais je préfère lui éviter de trop grand efforts physiques.
— N'est t-il pas conseiller au contraire de sortir afin de stimuler sa mémoire.
— C'est bon sheriff mon fils as raison, je ferais mieux de retourner me reposer. Lui assura Norma.
— Voulez-vous que je vous aide ? Lui proposa la femme.
— Merci sheriff, mais je pense pouvoir prendre soin de ma mère, je redescends dans un court instant. L'informa Norman avant de monter avec l'étage avec sa mère.
Les regardant sortir Jane hésita avant de sortir un petit sachet de sa poche, ouvrant le flacon de médicaments, elle prit deux pilules et les mit dedans avant de tout remettre en place.
Voyant maintenant Norman redescendre elle fit comme si de rien n'était.
Le jeune homme avait semblait mal à l'aise quand elle avait commencer à lui parler de l'homme sans nul doute envoyer par Romero, il avait nier le connaitre et pourtant Jane était certaine qu'il s'était présenter au motel.
Commençant à penser soudain que le mauvais coupable avait peut-être était désigner elle quitta la maison bien décider à poursuivre son enquête.
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Norma commençait sérieusement à penser que son fils avait un problème et cela reposait sur de nombreux faits songea t-elle en se rappelant du coup de fil qu'elle avait reçut il a quelque heures.
Elle avait oublier de prendre ses médicaments et étonnement elle ne se sentait pas si mal, décidant donc de faire un peu de ménage dans la cuisine, elle entendit le téléphone sonner et décrocha.
— Norma Bates j'écoute.
— Maman c'est toi…
— Qui est-ce ?
— C'est moi, c'est Dylan, bon sang ! J'étais tellement inquiet !
— Dylan ! C'est une blague et tu…tu m'as tu appeler maman ?
— J'ai vue les articles sur internet, j'ai bien crut que tu était morte !
— Morte ? Mais pourquoi t'en soucierais tu déjà ? Cela fait des années que tu es parti ! Railla t-elle dans le combiné.
— Quoi ?! Mais qu'est-ce que tu raconte ? On s'est vue il y a quelques mois, on s'est pas séparer en bon termes c'est sûr, mais tu es toujours ma mère.
— Il y a quelques mois tu dis ?
— Oui, avant que je parte pour Seattle, tu as perdu la tête ou quoi ?
— Seattle ?
— C'est pas drôle Norma ! Et si c'est ton moyen de te venger c'est vraiment puéril !
— Je suis amnésique.
— Quoi… ? C'est une blague ?!
— Non… Je… S'apprêta t-elle à parler quand soudain Norman s'empara du téléphone.
De l'autre côté de la ligne Dylan entendit clairement la voix de son frère soufflait avant qu'il parle.
— Pourquoi as-tu appeler Dylan ?
— Pourquoi ?! Tu ose me demander pourquoi ?! Maman a failli mourir et toi tu n'as pas juger utile de me le dire !
— Tout vas pour le mieux d'accord et je ne voulais pas t'inquiéter.
— C'est aussi ma mère Norman ! Qu'est-ce qu'elle a ? Elle est vraiment amnésique ?
— Oui mais c'est passager.
— Je prends un avion le plus tôt possible et je reviens ici !
— Non Dylan c'est hors de question ! Maman vas très bien et nous n'avons pas besoin de toi !
— Je ne sais pas ce qui s'est passer Norman mais je refuse de la laisser seule avec toi alors qu'elle est dans cet état.
— Je peux prendre soin d'elle !
— Oui bien sûr ! Comme tu as pris soin de tous les autres ! Claqua t-il avant de raccrocher.
Soupirant il fit alors face au visage de sa mère.
— Tu m'as mentit ! L'accusa t-elle.
— Je ne t'ai pas mentit, j'ai juste oublier de te dire certaines choses.
— Certaines choses ! À commencer par le fait que Dylan était revenu dans nos vie et qu'il semble se soucier de moi ! Dis-moi Norman quel autre secrets ne m'as tu pas aussi avoué, hein ?
— C'est pour ton bien ! Je le fait uniquement pour toi !
— Non tu me ment ! Et franchement je ne te reconnais plus.
Le ton montant peu a peu les mots de Norma avaient dépassées sa pensée et ils s'étaient mis à crier avant que soudain son fils explose de râge et se mette à briser plusieurs choses au sol, sous le choc elle avait mis quelques secondes à realiser ce qui se passait avant de sortir précipitant de la cuisine.
Courant dés lors dans les escaliers elle était tomber quand Norman avait tenté de la rattraper par le poignet. Se relevant et sifflant de douleur, elle se remit à courir en direction de sa voiture et démarra au quart de tour une fois qu'elle y fut enfermer.
Oui ! Norman avait un énorme problème réalisait t-elle une fois de plus en conduisant Dieu sait où.
Sa voiture l'avait finalement mener jusqu'à un domicile situé dans les beaux quartiers de la ville. Norma avait besoin de relâcher la pression et elle espérait bien que l'homme qu'elle s'apprêtait à aller retrouver pourrait le faire. C'était son mode de fonctionnement, cela l'avait toujours était, bien qu'elle ait toujours était fidèle en quelque sorte, elle ne pouvait pas s'empêcher de noyer sa colère et sa peur dans le sexe. Elle n'était pas en couple après tout, se persuada t-elle en regardant maintenant Peter ouvrir la porte.
Elle fut alors soulagée que l'homme ne la questionne pas, soulagée que son corps réponde automatiquement à son besoin et qu'elle parvienne à le faire taire en quelques enjambés. Rien de tout ceci n'était réel ! Se persuada t-elle. Mais ce moment l'était et elle avait besoin de le savourer.
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Norman avait briser un nombres incalculable de choses, si bien que la maison ressemblait maintenant à un gigantesque chant de bataille. Tournant en rond dans le salon, il tentait de se calmer.
— Je t'en conjure tu ne veux pas t'assoir ! Tu vas finir par me donner le tournis ! Siffla t-elle.
L'ignorant, il continua de faire les cents pas.
— Je ne l'aime pas ainsi ! Je veux qu'elle soit comme avant ! Rumina Norman.
— Tu veux dire lorsqu'elle était amoureuse du sheriff et avait deux fils dans sa vie ?
— Elle avait rompu avec lui !
— Oui bien peu importe, de toute façon, elle ne risque pas de se remettre avec lui vue où il est. Lui lança t-elle en contemplant ses ongles.
— Il faut qu'elle se souvienne !
— C'est plutôt comique ! Tu l'as droguer durant des jours et là tout à coup tu veux qu'elle retrouve la mémoire.
— Je veux qu'elle m'aime à nouveau.
— Eh bien c'est sûr qu'au vue de la petite scène que tu lui as fait toute à l'heure elle risque de se questionner quand à ton état mental.
— Il doit y avoir un moyen… Se mit t-il réfléchir.
— J'ai peut-être une idée.
— Quoi ?
— Tu te souviens comment les souvenirs de madame Watson te sont revenu en mémoire.
— Oui.
— Et te rappelle-tu dans quel conditions tu les as revécus.
— Je ne vais pas l'enfermer dans une boite !
— Qui t'as parler d'une boite ? Norman tu peux faire ça avec un peu plus de distinction voyons, mais je te préviens, elle risque de ne pas se laisser faire. Mais j'y pense ! Tu n'auras qu'à juste l'assommer où la droguer une fois de plus ! Rit t-elle à gorge déployée.
Une idée germant soudain dans son esprit, Norman se mit à sourire, il possédait dés lors le plan parfait qui lui permettait de ressusciter sa mère.
