Chapitre 11

Deux jours plus tard

Tandis que le sheriff Greene se dirigeait vers la prison et plus précisément vers la salle de visite elle avait une idée bien tranchée dans son esprit, mais surtout une nouvelle qui pourrait tout faire basculer dans cette affaire.

— Vous vouliez me voir ? S'assis en face d'elle Alex.

Elle eu soudain de l'empathie pour l'homme se trouvant en face d'elle et regretta de ne pas l'avoir aider plutôt, mais surtout d'avoir remis en question sa parole. Aujourd'hui le sheriff redoutable de White Pane Bay avait disparu laissant à la place un visage durcie par la colère et l'inquiétude et des trais déformés par la haine, mais surtout par les coups.

— Je sais que vous n'avez pas tenter de tuer Norman Bates. Lâcha t-elle décidant de faire abstraction des banalités habituels, ils n'avaient pas le temps pour ça et l'homme assis en face d'elle méritait qu'elle soit concise.

— Merveilleux ! Railla Alex les dents serrer. Ce n'est pas comme si je m'étais évertuer à vous le dire.

— Écouter… Soupira t-elle. Les choses étaient compliqués et elles le sont toujours, mais dés lors nous avons un moyen de relier Norman Bates à un crime.

— L'homme que j'ai fait envoyer ? La questionna Alex sachant que le type en question n'avait jamais pu accomplir sa mission et surtout lui rapporter des infos sur l'état de Norma.

— Je suis presque certaine qu'il l'as tuer, nous avons retrouver son corps hier matin dans la forêt en face du motel, il à etait poignarder violement et cela à plusieurs reprises.

— Vous, vous le savait, mais qu'en est t-il des autres ? Cela ne me rendra pas la liberté !

— Norman Bates sera arrêter. Lui assura t-elle platement.

— Et pour quel motifs ? La fixa douteusement Alex.

— Il a mentit sur le fait qu'il n'avait jamais vue cet homme et surtout il a droguer sa mère à son issue.

— Quoi ?! Éleva la voix Alex.

— J'ai les résultats ici. Lui tendit t-elle une feuille. Il m'as dis que son médecin les avaient prescrit à sa mère afin de faire travailler sa mémoire, mais c'est faux il ne lui a délivrer aucune ordonnance.

Examinant le papier Alex se sentit faiblir, tout ça n'aurait jamais dû arriver, ce petite enfoiré était encore plus cinglé qu'il ne l'aurait pensé. Et Norma… Elle était enceinte, quels étaient les chances pour que leur enfant survive à tout ça…

— Ma femme, ma femme est enceinte. Voulu lui rappeler Alex.

— Pardon ?! Le fixa sidérer Jane.

— N'êtes-vous pas au courant ? Ne vous l'a t-elle pas dit ? Lui demanda t-il vivement.

— Non elle ne l'as pas fait, mais j'imagine que ce que lui a fait prendre son fils l'a pousser à oublier tout chose sensé.

— Vous devez faire quelque chose ! Claqua t-il en posant la feuille sur la table.

— Vous allez m'y aidez, vous allez sortir d'ici.

— Quoi ?!

— La DEA a décider d'abandonner les poursuites contre vous et pour ce qui est de Norman Bates et bien disons que votre culpabilité n'est dés lors plus à prouver.

— Alors je suis libre ?

— Libre oui, mais sous caution.

— Qui as payer ? Lui demanda t-il encore sous le choc de cette nouvelle.

— Votre avocat Peter Stone, vous devrait sans doute le remerciez le jour venu.

Acquiesçant Alex inspira profondément avant de la regarder de nouveau.

— Inutile de vous dire que le temps presse.

— Un mandat d'arrêt est déjà prêt au nom de Norman Bates, je vais m'occuper de tous les formulaires et ensuite nous pourrons prendre la route. Lui assura t-elle.

— Bien ! Souffla t-il n'ayant qu'une seule envie en cet instant revoir le beau sourire de sa femme.

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En rentrant chez elle Norma s'était sentit pour une raison inconnue des plus coupable, pourquoi avait t-elle coucher avec cet avocat ? Que lui était-il passer par la tête ? Etrangement elle avait la sensation que ça n'etait pas la première fois qu'elle agissait de cette manière.

Qu'importe…elle devait dés lors résoudre un autre problème Norman ! Son fils avait clairement besoin d'elle et surtout il devait lui dire la verité.

Entrant dans la maison elle fut étonner d'y entendre de la musique et de sentir le doux parfum des pivoines.

Après tout elle lui avait envoyer un message pour lui dire qu'elle était sur la route, mais elle était étonnée qu'il ne soit pas plus que cela fâcher de son absence.

— Maman tu es là ! Surgit Norman.

— Oui, je… C'est quoi tout ça ? Demanda t-elle en faisant un geste vers la table de la salle à manger dresser.

— C'est pour toi, pour m'excuser en quelque sorte.

— T'excuser ? Le fixa t-elle soudain douteuse.

— Oui, je n'ai pas étais très gentil avec toi récemment et c'est ma manière de me faire pardonner.

— Très bien Norman, belle initiative ! Et qu'allons nous manger ?

— De la tourte bien sûr ! Lui souri-il largement. Même si je suis certain qu'elle ne sera pas aussi bonne que la tienne.

Dubitative Norma avait retirer son manteau et pris place à table.

Norman semblait totalement diffèrent en cet instant, comme si le garçon fou d'il y il a deux jours n'existait plus et n'avait même jamais exister.

Elle avait appréciait le repas, apprécié se moment ayant l'impression d'avoir retrouver enfin son garçon et se sentant en quelque sorte de nouveau à la maison, même si dés lors une impression de vide ne la quittait pas.

— Comment trouve tu le vin ? Lui demanda soudain Norman.

— Parfait ! Tout est absolument parfait, merci pour tout ce travail chéri. Lui sourit-elle se sentant soudain si légère.

— Tout vas bien maman ? La regarda attentivement son fils.

— Oui j'ai juste un peu chaud. Souffla t-elle en se passant une main sur la nuque.

— Ce doit être le vin.

— Je t'en prie Norman, je n'en ai pris qu'un verre.

Acquiesçant il continua de manger quand il la vit commencer à tanguer sur sa chaise.

— Mère tu es sûr que ça va ?

— Je… Je crois que… Ne put t-elle terminer sa phrase avant de s'écouler au sol.

Posant ses couverts et s'essuyant la bouche Norman se leva et la rejoignit, s'croupissant à ses côtés il dégagea une mèche de cheveux de son visage.

— Tu verra maman après ce soir tout sera diffèrent, mais surtout tout redeviendra comme avant.

La portant à l'étage il l'avait entrainer dans la salle de bain avant de poser son corps sur le carrelage et là il s'etait permis de faire une chose qu'il n'avait jamais fait un à un, il avait retirer les vêtements de sa mère, caressant au passage doucement sa peau, ne la laissant finalement qu'en simple bustier noir et culotte en dentelle. Fantasmant un court instant sur le morceau de tissu il se prit à vouloir le toucher avant qu'un raclement de gorge le force à revenir à la réalité.

Ne perd pas ton temps veux-tu, l'eau va finir pas refroidir.

Acquiesçant il porta de nouveau sa mère et doucement la déposa dans la baignoire, tenant sa tête durant quelques seconde, il l'embrassa avant de l'immerger entièrement.

Les dés sont lancés ! Chantonna sa voix.

— Penses-tu que ça va marcher ?

Eh bien ça a marcher pour toi, je ne voie pas pourquoi ça ne marcherait pas pour elle.

— Et si elle ne veux pas se rappeler ?

Arrête ça Norman. Soupira t-elle. Et vas dont t'occuper ! Tu ne vas pas rester planté là durant des heures à la regarder. Je t'assure qu'elle remontra à la surface quand elle aura besoin d'oxygène et puis…eh bien si elle ne le fait pas, dis-toi qu'il te restera moi !

Ignorant ses paroles Norman quitta la piéce.

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Norma se sentait comme plonger dans un monde inconnue, ses muscles l'abandonnant et son corps entier la lâchant et pourtant elle se sentait en cet instant plus vivante qu'elle ne l'avait jamais fait. Un calme si doux et agréable régnait, aucuns cris, aucunes injures, tout était si limpide et si beau. Oui malgré la soudaine douleur qui pesait sur sa poitrine et la sensation de manquer d'oxygène elle se sentait sereine, avant que soudain comme un choc violent et pourtant si inévitable, une horde d'images apparaissaient devant ses yeux. C'était le miroir de sa vie tout était là, tout ce qu'elle avait vécu et parfois tant voulu oublier. Son enfance, Caleb…son amour puis ensuite son obsession malsaine et ensuite Dylan, l'enfant qu'elle n'avait jamais voulu aimer et qu'elle s'était interdit d'aimer avant de finalement le faire de longues années plus tard. Elle revit alors Sam et se revit avec lui subissant et subissant encore ses coups, ses injures, ses mots et ses sévices, mais Norman était là, son doux, son si doux petit garçon. Puis soudain le drame de sa vie ! Celui qu'elle avait essayer d'enfouir et de maquiller pour le bien-être de son enfant. Un nouveau départ encore, White Pane Bay et là encore tant de problèmes…tant de problèmes qu'elle ne pensait jamais pouvoir gérer. Dylan l'avait aider et puis Alex l'avait aider Alex…son mari, son amant, son meilleur ami, l'homme pour qui elle était éperdument tomber, il était là, se tenant devant elle, si beau en lui souriant et elle eu l'envie de le sentir, mais elle ne le pouvait pas, elle ne le pouvait plus. Norman… Norman, son fils son garçon seigneur qu'avait-il fait ? Non ! Tenta t -elle de réfuter avant que les preuves et les constats lui sautent au yeux et puis soudain elle manqua vraiment d'air comme semble t-il elle aurait dû le faire également se soir là, elle manqua d'air et la seule chose qui lui permise de sortir la tête hors de l'eau fut la voix qu'elle entendait dans son esprit. Sa voix, la voix d'Alex. Elle devait se battre pour lui, elle devait s'en sortir pour eux et pour leur enfant.

Toussant maintenant frénétiquement elle ouvrit les yeux, elle tremblait de partout et elle avait froid mais dés lors elle se rappelait, elle se rappelait de tout et surtout d'une chose essentielle, jamais Norman n'aurait dû quitter Pineview.

Grelotant elle s'extirpa de la baignoire en manquant de tomber à plusieurs reprises, son esprit semblait toujours noyer dans le brouillard, mais la tempête s'était lever. Ses bras encerclant sa taille, elle ouvrit timidement la porte de la salle de bain et essaya de trouver Norman, elle se sentait perdue et à la fois si lucide et pourtant tant des doutes l'assaillait, mais surtout de craintes.

— Maman ! La regarda alors Norman.

L'examinant, elle prit note de ses vêtements chiffonnés, de ses cheveux en bataille et de son visage si livide et transpirant de sueur, tel avait toujours était son visage lorsqu'il s'apprêtait à commettre ou avait déjà commis l'irréparable. Réalisa t-elle horrifiée.

Faisant un pas en arrière elle se sentit soudain gêner et mal à l'aise par sa propre apparence, elle se tenait pratiquement nue devant lui, le peu de vêtement qu'elle portait lui collant à la peau.

— Norman pourquoi me suis-je réveiller dans la baignoire ? Lui demanda t-elle après un moment essayant alors de garder sa voix stable.

— C'était pour t'aider maman, comment te sens-tu ? Lui demanda t-il en retour concerner, son visage débordant maintenant d'un sentiment qu'elle ne comprenait pas « l'espoir »

— Tu a voulu me noyer dans la baignoire ?! Hurla t-elle se rendant compte que son ton paraissait si faible en comparaison de son intention.

— Oui, mais comme je l'ai dit c'était pour t'aider. Lui dit Norman, comme si cette simple information pourrait tout expliquer.

— Tout comme tu à voulu m'aider se soir-là. Exhorta t-elle en ayant besoin soudain de se soutenir au mur.

— De quoi parles-tu ?

— Je parle de la chaudière Norman ! Eleva t-elle la voix. Elle ne devait pas avoir peur, qui plus est de son fils !

— Alors tu te souviens ? S'exclama t-il en liesse.

— Oui je me souviens et je me souviens de ce que tu as fait !

— C'est fantastique !

— Fantastique ?! Le fixa t-elle incrédule. Norman ! Tu as tuer un homme ! Peut-être même d'autres en quoi cela est fantastique ?!

— Pourquoi réagit tu comme ça ! Fronça t-il les sourcils. Tu sais que je l'ai fait pour toi !

— Pour moi ?! Tu as tuer un homme pour moi ?! Tu as menti à Dylan pour moi ? Tu as blessé Alex pour moi ? Et tu as voulue me tuer, sans doute pour mon propre bien-être ?!

— Tu n'étais pas heureuse avec lui, tu voulais le quitter ! Rétorqua t-il durement.

— J'aime cet homme Norman, je l'aime ! Et je sais maintenant que tu a tout manigancé !

Son visage se déformant soudain par la colère, il s'approcha d'elle et vivement il la saisie à la gorge la plaquant contre le mur.

— Tu as raison mère, j'ai fait tout ça, mais tu m'as aider d'une certaine manière ! Oui tu m'as aider à le faire.

— Tu à était jusqu'à te poignarder toi-même pour l'incriminer.

— Il ne te mérite pas ! Claqua t-il son corps contre le mur. Il n'est pas digne de toi !

Pensant soudain au petit être qui se blottissait dans son ventre elle s'inquiéta, s'inquiéta de ce que Norman pourrait lui faire, sachant que quand il était dans cet état, rien ni personne ne pourrait l'arrêter.

— Norman calme toi d'accord ?

— Me calmer ?! Alors maintenant tu veux joué à la gentille maman ? Après m'avoir clairement fait comprendre qu'il comptait plus que moi ?

— Je t'aime Norman…

— Pas autant que lui apparemment ! La regarda t-il dégouté. Je voulais te sauver maman, mais je me rends compte maintenant que je ne le pourrais jamais.

Craignant ce qu'il ferait et n'ayant d'autre choix elle lui envoya un coup de pied à l'aine et réussi à se dégager quand Norman trébucha. Aussitôt elle se mit à courir jusqu'à sa chambre et attrapa le téléphone avant de chercher frénétiquement la carte du sheriff Greene.

La trouvant au fond de sa table de nuit elle composa le numéro accroupie contre le mur et pria alors par tous les saints pour que la femme réponde rapidement.

Elle entendait maintenant Norman commençait à tambouriner contre la porte.

Sheriff Greene, j'écoute ! Entendit t-elle finalement au bout de quelques secondes avec soulagement.

Sheriff ! C'est Norma Bates, je… j'ai besoin d'aide !

Norma que s'est t-il passer ?! Allez vous bien ?

Non… Je… je crois que mon fils va essayer de me tuer.

Soudain la tonalité s'effondra et elle crut un instant qu'ils avaient étaient coupés avant qu'une autre voix se manifeste.

Norma ! Norma tu es là ?

Alex ! Alex c'est toi… ? Ne put t-elle que sangloter en l'entendant.

Oui, c'est moi, Norma écoute-moi bien ! Nous somme en route d'accord, en attendant essaye de te cacher quelque part et essaye de le tenir à distance. La pria t-il entendant maintenant à travers le téléphone les coups répéter contre ce qu'il présuma être la porte et les hurlements de Norman.

Alex je suis désoler… Trembla Norma en serrant le téléphone.

Norma, je t'assure que nous aurons tous le temps pour ça, mais pour l'heure je t'en prie fait ce que je te dit ! Lui ordonna t-il la voix bourrue mais emplie de craintes.

Je le ferais Alex… Lui assura t-elle avant qu'un brouhahas ne se fasse soudain.

De l'autre coté de la ligne Alex hurla dans le téléphone.

Bonsoir Alex !

Tout est fini Norman ! Tu le sais alors laisse-là s'en aller. Tenta de lui dire calmement Alex.

Si je meurt, elle meurt avec moi ! Raccrocha t-il avant de se tourné vers sa mère.

— Pourquoi as-tu fait ça maman ?! C'était vraiment stupide ! Lui lança froidement et si déçut Norman.

— Tu dois retourner à Pineview Norman, tu es sortit trop tôt.

— Oh oui trop tôt, n'as tu pas assez profiter de lui ?!

— Cela n'as rien a voir avec Alex, je t'aime et je t'aimerais toujours, mais ce que tu as fait Norman, je ne peux plus faire comme si rien ne s'était passer. Tenta t-elle de s'avancer vers la porte.

— Je suis désoler maman, j'aurais voulu que les choses se passe autrement. Lui assura t-il sincèrement.

— Les choses peuvent encore changés chéri, tu peux changer ! Rétorqua t-elle hésitante.

— Ah oui tu crois ?

— Oui tu avais des raisons de faire ce que tu as fait, je sais que tu voulais seulement me protéger et c'est ce que je leur dirais Norman.

— Et pense-tu vraiment qu'il en resteront là ?

— Aie confiance en moi.

— Tu sais maman j'ai arrêter de te faire confiance le jour-même ou tu m'as fait internet là-bas ! Claqua t-il avant de l'attraper et de la rapprocher de son corps, braquant maintenant un revolver sur sa tempe.

Paniqué et apeurée, elle le regarda incrédule.

— Tu n'oserais pas vraiment me tuer ? Moi ta propre mère…

— Rassure-toi maman je te rejoindrais ensuite. Embrassa t-il son front avant de caresser sa taille.

— Non Norman tu ne le fera pas ! Se dégagea t-elle par surprise en lui donnant un coup dans les parties intimes.

Courant dés lors et dévalant à vitesse grand v les escaliers elle rejoignit l'entrée consciente que Norman était sa poursuite. Essayant d'ouvrir la porte elle paniqua en constatant qu'elle était fermer, ne réfléchissant pas deux fois, elle cassa le carreau avec son poing avant de se remettre à courir.

Sa voiture n'était qu'as quelques mètres d'elle, tout ce qu'elle devait faire était de courir jusqu'à elle, mais elle avait mal et se sentait à chaque seconde prête à s'écrouler. Le froid la saisissait, le sang coulait de sa main sur ses cuisses et ses pieds frottant la pierre étaient endoloris. Oubliant tout cela elle continua de courir bien décidé à ne pas mourir de par la main de son fils, avant que soudain le bruit de la détonation la paralyse. Elle pensa un court instant que cela était un bruit alentour, juste un chasseur ou bien une bande de type louches, mais cela fut avant qu'elle sente une douleur fulgurante la saisir. Trébuchante elle chancela sur quelques centimètres avant de s'écrouler au sol, rattraper alors par une paire de bras fort.

— Norma ! Norma tu m'entends, reste avec moi ! Lui ordonna Alex en la prenant dans ses bras et en la serrant contre lui.

— Norman ? Bredouilla t-elle.

— Il est vivant. Lui assura t-il en lançant un regard vers l'endroit où Greene était en train de passer les menottes à Norman qui s'était rendu sans doute sous le choc d'avoir tirer sur sa mère.

— Je t'aime Alex, je t'ai toujours aimer… Murmura Norma en tirant sur sa chemise.

— Arrête ça ! Ne dit pas ses mots comme s'ils étaient les derniers que tu prononcer, tu es juste blesser ça va aller d'accord ! Et puis que les choses soient clairs je t'interdit de mourir ! Cet enfant a besoin de sa mère et j'ai besoin de toi ! Claqua t-il en jetant des regards aux alentours désespérer intérieurement de ne pas encore voir une ambulance.

La serrant donc contre lui et ayant retirer sa veste afin de couvrir son corps, il la porta dans ses bras jusqu'à l'ambulance quelques minutes plus tard quand celle-ci arriva enfin, alarmer alors par la quantité de sang qui s'écouler de son épaule.