Chapitre 12 : La fin d'une aventure.

Sur ce, elle lança son yoyo en répétant la formule du lucky charm.

Aussitôt celui-ci dans ses mains, elle entendit ses miraculous biper. Posant une main sur ses boucles d'oreilles, elle dit :

- Je pense qu'on n'a plus beaucoup de temps. A mon avis c'est mon dernier Lucky charm.

- Ok ma Lady. Et qu'est-ce que le père noël des coccinelles nous donne cette fois.

Jetant un œil à ce que la jeune femme tenait, Chat noir haussa les sourcils. Tous deux restèrent quelques instant interdit devant l'objet fournit par le pouvoir de la coccinelle.

- Heu…. Que va-t-on faire de ça ?

- Aucune idée.

Retournant l'énorme os en caoutchouc dans tous les sens, la coccinelle finie par appuyer dessus. Un gros pouic pouic se fit entendre.

- Tu veux faire du dressage de gros lézards buguinette ?

- J'en sais strictement rien. Mais bon, son utilité me viendra peut-être plus tard.

- Ok, donc on retourne casser du monstre. Si vous voulez bien Mylady.

Tendant sa main, la coccinelle s'empressa de la prendre. Ils retournèrent ensuite sur les toits. L'hydre ne fut pas difficile à retrouver, il suffisait en effet de suivre le couloir de destruction. Revenu au bord de la Seine, ils arrivèrent tout juste pour voir la bête plonger dans l'eau. Elle n'y resta cependant pas longtemps. Se hissant sur la berge oppose, elle se dirigea en courant vers la pyramide du Louvre. Arrivée à quelques enjambées de la structure, elle cracha ses flammes glaciales, entourant ainsi le monument dans une gaine de glace. Aussitôt le monument gelé, l'hydre sauta dessus. La pyramide s'effondra alors sur elle-même tandis que le monstre criait sa rage. Se mettant sur un bâtiment surplombant la place, la coccinelle compris enfin l'utilité de lucky charm. Appuyant de toute ses forces sur l'os en caoutchouc dure, celui-ci émis un couinement strident. Chat noir la regarda un instant avant de dire :

- Tu es sur que le moment est bien choisi pour prendre ce truc comme balle antistress ?

- Attend !

Elle recommença alors encore une fois puis encore une fois. Au 5ème pouic, la tête d'acide regarda vers l'héroïne coccinelle. Ladybug sourit. Appuyant de nouveau, elle vit la tête à la corne verte s'étirer vers elle. Cependant les autres têtes ne semblaient pas de cet avis. Elles préféraient continuer de s'acharner sur ce qu'il restait de la pyramide de verre et de métal. La tête au cristal vert cria alors sur celle de foudre avant de la morde. Après quelques coups de dents entre les 3 têtes restantes, ce fut la tête du milieu qui décida. Criant plus fort que les autres, elle mit fit à la dispute en posant un hurlement strident. Ladybug en profita alors pour refaire couiner le jouet. Cette fois, les trois têtes la regardèrent avant d'avancer vers elle. Quand l'hydre se fut rapprochée, Ladybug jeta l'os géant au milieu des têtes. Ce fut celle de glace qui l'attrapa au vol. Lorsque le jouet couina, la tête se figea un instant. Son bleu glace sembla s'adoucir tendit qu'elle ré appuyait sur le jouet avant de secouer la tête telle un chien. La tête d'acide se mit alors à réclamer à coup de dent ce truc qui couinait et qui semblait terriblement agréable à mâchonner.

Tandis que les 3 têtes se disputaient l'os, chat noir sourit et dit :

- Bien jouer ma lady, tu viens de semer la discorde parmi les têtes restantes de la bestiole.

- Et c'est exactement ce que je voulais faire, diviser pour mieux régner. Enfin régner, tu as compris.

- Oui. Ici c'est surtout diviser pour mieux exploser des petites cornes en cristal.

Chat noir sourit à sa Lady puis les 2 héros guettèrent le bon moment avant de s'élancer. Totalement obnubilée par le jouet qui couine, l'hydre ne fit pas attention. Comme promis, le félin brisa la corne de foudre en premier lieu. Une seconde après, la coccinelle détruisait la corne de glace. Brutalement secouée par la perte de 2 de ses têtes alors qu'elle s'acharnait sur l'os en caoutchouc, la tête d'acide se redressa de toute sa hauteur. Chat noir s'élança face à elle, le bâton lever. Ouvrant la gueule, le monstre se décida à punir cet inopportun qui la blessait et l'empêchait de profiter du truc qui couine. Mais avant qu'elle ne puisse cracher son jet d'acide, elle fut muselée par le yoyo de la coccinelle. La gueule ainsi fermée, elle ne put rien faire et le bâton de chat noir vint briser la dernière corne. Le monstre émit alors un hurlement qui mourra dans ses dents serrée tandis qu'il disparaissait dans un nuage couleur de cendre. Les deux héros regardèrent le tas de cendres se disperser dans un coup de vent. Rappelant à elle son lucky charm, elle le lança en l'air en souriant :

- Miraculous Ladybug.

Un énorme nuage de coccinelle se forma avant de se diviser et de partir dans les différentes directions. Il faut dire que les dégâts étaient vraiment nombreux. Regardant les petits insectes magiques s'éparpiller, chat noir tendit son poing vers sa Lady. Sans hésiter, celle-ci déposa son propre poing sur celui de son compagnon.

- Bien jouer chaton.

- Bien jouer à toi ma Lady. Ce combat ci a été vraiment galère.

- Oh oui. J'ai mal partout et je rêve d'un bain ou d'une douche.

- Le souci ma Lady c'est qu'on doit retourner en cours.

- Haaaaa…. Les cours….. j'avais totalement oublié ce détail.

Un bip soutenu se fit alors entendre.

- Ton miraculous ma lady.

Posant une main sur sa boucle d'oreille droite, elle dit :

- Et toi chaton.

- Il me reste 2 coussinets. Allez vient ma Lady, on va se trouver un coin tranquille.

Mais alors que chat noir allait lui prendre la main, il vit la caméra de l'hélicoptère braquée sur eux. Souriant à la coccinelle, il laissa retomber sa main avant de dire tout bas:

- On se retrouve en classe ma lady.

Il déploya alors son bâton avant d'y aller. Ladybug en fit de même. Se trouvant rapidement un endroit à l'abri des regards, elle se dé transforma rapidement. Une fois Tikki placée dans son sac avec de quoi manger, Marinette se mit en chemin pour rentrer à l'école. Il ne lui fallut pas longtemps pour revenir à son lycée. Devant celui-ci elle retrouva son fiancé ainsi que ses amis. Sans attendre, Alya la prit dans ses bras avant de dire :

- Ça va ?

- Mais oui Alya, quand j'ai vu le monstre je me suis enfuie.

- Quoi.

Alya remarqua alors qu'il y avait du monde autour. Comprenant le message discret de Marinette, Alya repris :

- Encore heureux que tu ne t'en es pas approchée. Maladroite comme tu es, tu risques de te faire tuer.

Marinette sourit à son amie. Elle vit ensuite apparaitre une main à sa gauche. Regardant, elle vit que c'était Adrien qui lui tendait. La prenant sans attendre, celui-ci l'attira à lui avant de la serrer dans ses bras et de lui murmurer à l'oreille:

- Et si nous faisions l'école buissonnière ma Lady.

Se décollant légèrement de son fiancé, elle lança un regard à Alya et lui dit, après s'être assurée que personne ne l'entendrait :

- Je compte sur toi pour prendre nos affaires. Je rêve d'une douche et d'une sieste, j'ai mal partout.

- Compte sur nous. Mais ce soir ce sera soirée film chez Adrien et pour la peine c'est lui qui paie les pizzas.

- Ok ça marche, venez pour 19h chez moi.

Mais juste avant que le couple de super héros ne s'éloigne, Marinette dit :

- Je te préviens Alya, hors de question de regarder un film d'horreur.

Ils se remirent en route sans attendre la réponse de la journaliste qui s'était mise à rigoler. Une fois chez le mannequin, ils s'empressèrent de prendre une douche avant d'aller s'allonger une heure ou deux. Une fois sous les draps, et après quelques baisers échangés, ils s'endormirent tous les deux pour un repos mérité.

Le réveil sonna 2h plus tard. S'étirant, Adrien lassa Marinette profité encore quelques moments de la chaleur des draps. Enfilant une tenue confortable, il alla dans la cuisine avant de plonger sa tête dans le frigo. En sortant le coca, il servi un verre avant de ranger la bouteille. Mais lorsqu'il ouvrit à nouveau la porte du réfrigérateur, il fut surpris de trouver Plagg le nez dans le fromage.

- Plagg, tu pourrais sortir du frigo pour manger quand même.

- Ah oui, et comment je fais ? je te signale que le camembert ne passe pas au travers des portes lui.

Adrien n'y avait pas pensé. Rigolant, il sortit alors le fromage avant de le disposer sur une assiette. Plagg s'y replongea immédiatement. Le mannequin, ayant vu l'heure, sorti quelques bols des armoires avant d'y mettre diverses choses à grignoter. Alors qu'il les plaçait sur la table du salon, il entendit derrière lui d'une voix pleine de sommeil :

- Adrien…

Se retournant, il sourit devant le spectacle. Marinette était dans l'embrassure de la porte, seulement vêtue d'une petite culotte et d'un tee-shirt à lui. Les yeux encore plein de sommeil, elle était vraiment craquante. Abandonnant ses préparations, il vint la serrer contre elle avant de l'embrasser. Mais bien vite le baiser sage se fit plus prenant et la main du jeune homme s'égara sur la cuisse dénudée tandis que les respirations s'accéléraient. Remontant le long de la fesse de sa fiancée, Adrien glissa ensuite sa main sous le tee-shirt avant d'approfondir le baiser. Profitant tout autant de l'échange, Marinette glissa elle aussi ses mains sous le tee-shirt de son fiancé.

- Marinette…

Ce n'était un souffle, un murmure, mais il suffit à enflammé la jeune femme. Ils furent cependant arrêtés dans leurs ébats par le bruit de la sonnette. S'écartant comme s'ils avaient tous deux fait quelques choses de mal, ils rigolèrent lorsqu'ils se rendirent compte de leur bêtise.

- Tu ferais bien d'aller t'habiller ma Lady.

Il lui vola alors un dernier baiser avant qu'elle ne disparaisse dans la chambre. Il alla ensuite actionner l'ouverture à distance de la porte d'en bas pour ensuite ouvrit sa porte d'entrée afin d'attendre ses amis sur le palier. Après quelques instants, Alya et Nino sortirent de l'ascenseur. Voyant le sourire d'Adrien, Nino prit la parole :

- Pourquoi tu rigoles ?

- En fait, j'étais sûr que vous prendriez l'ascenseur.

Rentrant dans l'appartement, Adrien ferma la porte tandis que Nino ajoutait :

- Tout le monde n'a pas la condition physique d'un super héros à plein temps je te signal.

Sur ce, Marinette sortit de la chambre vêtue d'une tenue correcte. Après avoir récupérer leur affaire, ils commandèrent des pizzas et lancèrent leur soirée film.

La soirée se passa bien, tranquillement. Mais au milieu du 2ème film, Alya remarqua que ses deux amis étaient endormit. Marinette avait sa tête sur l'épaule d'Adrien tandis que ce dernier avait posé sa tête sur celle de la jeune femme. Sortant son Gsm, Alya fit une photo avant de faire signe à Nino.

- Vient Nino, je pense qu'ils n'ont pas encore tout à fait récupéré du combat de cette après midi.

- Il faut dire que ce monstre était vraiment méchant.

- Et encore, ce n'est pas avec ce que la TV à retransmit que vous avez pu vous faire une idée de ce que ça a été.

- Adrien, désolé ont ne voulaient pas te réveiller.

Adrien se releva doucement tout en faisant attention à ne pas réveiller Marinette. Alya repris la parole :

- On voulait partir discrètement pour vous laisser vous reposer.

- Je vous raccompagne. Désolé de m'être endormi.

- T'en fait pas, on comprend. A demain en classe.

- Oui, à demain.

Raccompagnant ses amis, il referma ensuite la porte en baillant. Revenant près de Marinette, il l'a pris délicatement dans ses bras afin de l'amener jusque la chambre. Mais alors qu'il l'a déposa sur le lit, Marinette se réveilla :

- Adrien ?

- Tu peux te rendormir ma Lady.

- Hum…

Marinette se leva tout de même afin de faire un rapide passage par la salle de bain. Adrien en fit de même et ils se couchèrent tous les deux afin de se reposer.

Le lendemain les 4 amis se retrouvèrent devant le lycée. Ce fut Alya qui entama la conversation :

- Alors comment ça va Marinette?

- J'ai encore mal un peu partout mais au moins je suis reposée.

- Hier tu avais l'air vraiment fatiguée.

- Je t'étais.

- Et sinon, vous avez découvert ou se cachait le peintre ?

- Pas encore, mais vu que nous avions fini plutôt aujourd'hui, nous pensions reprendre la ou nous avions arrêté la dernier fois.

- A partir de Notre Dame ?

- Oui. On pensait… on pensait passer par les toits.

Marinette avait baissé le ton de sa voix afin de n'être entendue que par ses amis. Alya hocha la tête et elle décida de reprendre une discussion moins risquée.

- Au fait Marinette, j'ai un service à te demander ?

- Oui dit moi.

- J'aimerai immortaliser le moment où tu annonceras tes fiançailles à tes parents.

- Alya….

Marinette vira au rouge. C'est vrai qu'elle ne leur avait pas encore annoncé la nouvelle.

- Je rigole Marinette, mais ta tête valait méchamment la peine.

Comprenant que sa meilleure amie avait simplement voulu la taquiner, Marinette décida cependant de bouder ce qui fit rigoler le groupe d'ami. Voulant chasser l'air boudeur de sa fiancée, Adrien l'attira à lui avant de l'embrasser. Ce qui déclencha une vive réaction dans la cour. En effet bon nombre de leurs amis n'étaient pas au courant de l'officialisation de leur relation. Après avoir répondu à quelques questions, ils se séparèrent afin de se rendre dans leur cours respectif. Marinette décida cependant, avant d'entré en classe, d'envoyer un message à sa maman demandant si elle pouvait venir manger à midi avec Adrien. Bien évidement ça maman accepta. Le cours passa tranquillement et midi arriva. Ayant prévenu Alya qu'elle mangerait chez elle, Marinette s'était empressée de retrouvé Adrien. Une fois sa main glissée dans celle de son fiancé, elle lui dit :

- Allez suis moi.

- Où allons-nous ?

- Manger chez mes parents, il est plus que temps qu'ils sachent que tu as décidé de me passer la bague au doigt.

Adrien sourit et suivis docilement sa fiancée. Lorsqu'elle était comme ça, elle montrait la même détermination que lorsqu'elle portait son masque et Adrien adorait ça. Il aimait quand elle se montrait plus déterminée, moins timide. Arrivé chez les Dupain-cheng, Adrien se demandait comment Marinette avait décidé d'exposer les faits. Il n'eut cependant pas l'occasion d'en parler avec la jeune femme. En effet, cette dernière l'entraina sans hésiter jusqu'à la salle à manger. Après un rapide bonjour aux parents de la jeune femme, il s'était retrouvé assit à table devant une assiette de lasagne maison. Il aurait préféré, à cette instant précis, que Marinette l'aie prévenu de ses intention. En effet, il aurait peut-être été plus judicieux qu'il discute de la conduite à tenir. Maintenant, à cause de ce manque de discussion, il n'osait pas bouger, peur de faire une connerie. Voyant le stress envahir son fiancé, Marinette décida de mettre fin à ses souffrances. Une fois ses parents assis à table avec eux, elle prit la parole et leur expliqua comment elle était tombée amoureuse du mannequin. Elle leur dit ensuite comment le départ du jeune homme l'avait attristée et combien son retour avait été une grande joie pour elle. Elle leur dit simplement qu'ils s'étaient rapproché et que finalement, Adrien avait fait sa demande, ce qu'elle c'était empressée d'accepter.

- Je sais que nous aurions dû vous en parlez avant mais avec l'école et l'attaque d'hier nous n'avons pas trouvé le bon moment.

Adrien avait vu le sourire des parents de la jeune femme s'agrandir au fur et à mesure du monologue de leur fille. Devant le silence de ses parents, Marinette ajouta le rouge aux joues :

- Et…et je vous assure qu'Adrien ne m'a pas fait cette demande parce que je suis enceinte.

- Ne t'en fait pas Marinette. Nous savons que vous êtes assez grands pour être responsable. Et ton père et moi nous sommes fières et heureux pour vous. Mais maintenant manger si vous ne voulez pas que ce soit froid.

Sans attendre, et après un dernier sourire échangé, ils se mirent à manger. A la fin du repas, Marinette remarqua cependant que quelque chose semblait tracasser son petit ami. Une fois la table débarrassée elle décida donc de monter dans sa chambre en entrainant son fiancé avec elle.

- Pourquoi tu m'emmène dans ta chambre Marinette ?

- Si tu veux que dorme chez toi encore quelques jours il faut bien que je prenne des vêtements. Et je voulais aussi te poser une question. Tu avais l'air troublé lors du repas, quelque chose t'a ennuyé ?

- Non pas du tout Marinette. En fait je…j'étais simplement heureux d'un repas aussi chaleureux. En général je prenais mes repas seul et ça m'a toujours attristé.

Finissant de mettre des vêtements dans son sac, la jeune femme alla déposer ses lèvres sur celle de son fiancé afin de le réconforter. Elle dit ensuite :

- Puisque tu m'as demandé d'entrer dans ta famille, tu vas devoir t'y habituer mon chaton.

Adrien lui fit un magnifique sourire. Elle savait que la solitude lui avait toujours pesé lourd sur le cœur. Après un nouveau baisé échanger, Marinette repris :

- Allez vient, on dépose mes affaires chez toi et ensuite on demande à Barkk de nous guider.

- Je te suis.

Après avoir dit au revoir à Sabine et Tom et après leur avoir promis de repasser rapidement pour profiter d'un repas en famille, ils se mirent en route. Comme prévus, ils firent un détour par chez Adrien afin de déposer leurs affaires. Ils sortirent ensuite afin de trouver une petite ruelle tranquille afin de se transformer. Une fois sur les toits, Ladybug demanda au Kwami du chien de se montrer.

- Alors Barkk, près pour nous guider ?

- Prêt.

- Bien, suis nous, on va retourner jusqu'à la cathédrale de Notre Dame et la tu nous diras par où allez.

Ils se mirent en route et ne tardèrent pas à revenir près de la cathédrale. Après s'être un peu éloigner afin d'être à l'abri des regards indiscret, Barkk sorti du collier et leur dit :

- Suivez-moi, je sais où se trouve la source de magie donnant naissance aux monstres colorés.

Sur ce, le Kwami les guida. Ils passèrent devant la Bastille avant de se rendre jusqu'à la place de la nation. A partir de là, Barkk les emmena vers le nord jusqu'au cimetière du Père Lachaise dans le 20ème arrondissement. Passant au travers de ce dernier, ils arrivèrent rapidement derrière où un hangar semblant à l'abandon était adossée au mur d'enceinte de ce lieu de repos éternel. A côté du bâtiment il y avait une petite cour de gravier où un lierre montait et envahissait l'un des flan du hangar. S'arrêtant sur le mur du cimetière, le kwami du chien leur dit :

- C'est là. La magie des créatures vient de l'intérieur.

- Merci Barkk.

- A ton service Ladybug.

Sur ce, le petit être magique retourna dans son miraculous. Après avoir regardé quelques minutes le bâtiment indiqué, Chat noir prit la parole :

- Quel est le plan ?

- A vrai dire je ne sais pas trop. Tout à l'air calme ici.

- Tu veux que je cataclysme le toit ?

- Non, on ne sait pas ce qui peut se cacher dedans. Allons plutôt jeter un coup d'œil discret. On avisera en fonction de ce qu'on voit.

Se rendant jusqu'aux fenêtres du bâtiment, ils constatèrent que ces dernières semblaient être totalement obstruée par du papier journal jauni par le soleil. Tournant autour du hangar, ils finirent par trouver la porte. Cette dernière était entrouverte. Lentement, Ladybug l'ouvrit un peu plus avant de se glisser à l'intérieur. Chat noir la suivis aussitôt. Tout était plongé dans l'obscurité. Seule filtrait quelques rais de lumières venant de trou dans les journaux. Continuant à avancer lentement, ils firent le tour d'une véritable montagne de choses hétéroclites pour enfin apercevoir un véritable puits de lumière. L'une des lucarnes du plafond n'était pas obstruée et déversait ainsi dans la pièce un flot de lumière. Au milieu de se rond éclatant de soleil se trouvait leur ennemi. C'était un homme squelettique et aux cheveux poivre et sel. D'où ils étaient, les héros de Paris n'auraient jamais été capables de lui donner un âge précis. Approchant discrètement, ils virent les doigts émaciés courir sur la toile se trouvant devant lui. Il était à nouveau entraine de créer un monstre à leur attention. Etrangement, le peintre ne semblait pas préoccuper par leur présence. Il restait plutôt concentré sur son œuvre. C'est alors que chat noir compris le danger :

- Ladybug, il a presque fini de peindre son monstre.

Ils virent alors le peintre tremper une dernière fois son pinceau dans le pot de peinture dorée à ses côtés avant de l'approcher du tableau. Tout en faisant cela, sa bague se mit à briller de plus en plus fort tandis que le tableau commençait à scintiller. Sans attendre, la coccinelle lança son yoyo afin de capturer l'homme et de l'éloigner de son œuvre. Tendant son bras au maximum, le vieil homme fut cependant incapable de terminer son tableau. Ainsi éloigner de force, il émit un puissant cri de rage avant de se mettre à hurler :

- Je vous tuerais tous tout autant que vous êtes. Vous n'êtes pas digne de vous servir de la magie. Il n'y a que moi qui puisse utiliser le flux de la terre. Vous n'êtes que des vermines, des cloportes, des moins que rien, des…

Souhaitant stopper se fut de paroles et d'insultes, chat noir attrapa un morceau de tissu sur un table non loin avant de bâillonner le peintre. Le félin prit ensuite son bâton afin de contacter la police. En attendant celle-ci, Ladybug retira sa bague à leur ennemi avant de regarder le tableau. Ce dernier était presque terminer. On pouvait admirer un minotaure tout en muscle et aux cornes puissantes. L'un de ses yeux était d'une magnifique couleur d'or tandis que l'autre était resté blanc. Ainsi c'était cet œil que le peintre avait désespérément essayé de mettre en doré. Lorsque la police arriva quelques minutes plus tard, Ladybug et Chat noir trainèrent le peintre dehors afin de le remettre aux forces de l'ordre. Ce fut le père de Sabrina, Roger Raincomprix, qui appréhenda l'individu une fois les explications de la coccinelle terminée. Mais tandis que Roger était le peintre dans la voiture, ce dernier hurla :

- Je me vengerais, soyez en sûr.

Ladybug et Chat noir regardèrent quelques instants la voiture s'éloigner. Après quelques minutes d'un silence seulement brisé par le chant des oiseaux, chat noir prit la parole :

- Et bien voilà ma Lady, une nouvelle page de notre vie de super héros se tourne.

- En effet.

- Et maintenant ?

Regardant son compagnon, la coccinelle sourit avant de déposer ses lèvres sur celle du chat pour un chaste baiser. Elle reprit ensuite la parole :

- Et maintenant nous rentrons simplement chez nous afin de profiter de la vie mon chaton.

Et c'est ce qu'ils firent après un rapide passage chez le gardien des Miraculous pour rendre le collier du chien et confier la bague du peintre après lui avoir raconté ce qui s'était passé.

Fin


Et voila cette fic est terminée. J'espère qu'elle vous aura plue.

Une petite review se serait sympa ^^