hello! Les vacances aidant j'écrit corrige et publie donc plus vite. J'espère pouvoir vous en sortir encore au moin un d'icic la fin de la semaine :). petite note la salle commune de se chapotre est fortement inspirer des traveaux de Xqchen. voici le lien vers toute les salle commune: /

bonne lecture et a bientot

Chapitre 3: Poudlard

- Allez dépêchez-vous !

- Mais enfin chérie, c'est absurde. Le quai 9 3/4 ça n'existe pas ! Souffla madame Haïress

- Mais si, rétorqua Oscar, le professeur Rogue m'a expliqué. Il faut traverser le mur entre les voie 9 et 10.

- Mais mon trésor nous n'y arriverons jamais.

- Mais si souffla Oscar exaspéré (c'est qu'elle doit avoir l'impression de se répéter à force.) Les parents des autres les né-moldus y arrivent donc vous aussi. À regarder, c'est là. Allez dépêchez-vous !

La gare de King Cross était bondée, merci la Rentrer ! Le mur qui séparait les deux voies ne se distinguait en rien des autres et semblait absolument banal, mais si on y prêtait un peu attention, on pouvait y voir, de temps à autres, des familles y transparaître.

Oscar s'en approcha. Ses parents ne semblaient toujours pas emballés par le moyen d'accès au monde magique. Il faut dire que traverser un mur n'est pas ce qu'il y a de plus instinctif.

La jeune sorcière respira un grand coup, sourit à ses parents et traversa le mur avec son chariot à bagages.

La locomotive du train situé sur la voie 93/4 était est absolument magnifique, un peu vieillotte, mais splendide avec sa peinture écarlate qui faisait ressortir l'inscription "Poudlard Express" sur ses flancs. La fumée qui sortait de la cheminée était d'un blanc pur et remplissait le quai où se pressaient des dizaines de sorciers et sorcières. Oscar était aux anges. Enfin, elle allait partir pour Poudlard. Son père l'aida à monter sa malle dans un des wagons avant.

- Fais attention chérie, et n'oublie pas de nous donner des nouvelles.

- Promis papa, mais tu sais les voyages outre-Manche risquent d'être difficile pour les hiboux donc il y en aura pas beaucoup.

- Oui, j'avais bien compris, souffla Monsieur Haïress désabusé.

Madame Haïress embrassa sa fille sur le front.

- Tu écoutes bien et tu essayes de t'intégrer vite mon cœur. On est fier de toi.

- Je sais maman.

Le train siffla et Oscar monta dans son wagon après avoir embrassé ses parents une dernière fois. Il avait été décidé qu'elle resterait à Poudlard pour les vacances de Noël aussi ne les reverrait-elle que dans 10 mois.

Oscar parcourut les compartiments qui semblaient tous plein à craquer. Elle finit tout de même par en trouver un presque vide. La jeune sorcière ouvrit la porte. À l'intérieur, se trouvait une fille d'à peu près son âge. Elle avait de longs cheveux bouclés presque frisés et de grands yeux ambrés qui la regardait avec gentillesse.

- Bonjour souffla Oscar impressionné et légèrement anxieuse par son premier contact avec un étudiant de Poudlard. Je peux m'asseoir ?

- Bien sûr, sourit l'autre. Comment t'appelles-tu ?

- Oscar. Oscar Haïress

- Enchanté. Moi, c'est Onaa Feldstien. Je suis la préfète de Serdaigle. Et toi dans quelle maison es-tu ?

- Je heu... Je sais pas encore. C'est ma première année à Poudlard.

- Vraiment, quel âge as-tu ?

- 15 ans.

- Comme moi, sourit la jeune fille rêveuse. Où allais-tu à l'école avant ? Ilvermorny ? Demande Onaa candide.

- Je... Je suis pas dans une école magique avant. Il y a un problème avec mes pouvoirs, répondit maladroitement Oscar.

- Quoi comme problème ? Si je peux me permettre.

Oscar souris.

- Un Chrono Magic Reguw... Regw...

- Regrest, j'en ai entendu parler. Comment ça t'est arrivé ? Si c'est un sorcier qui te la lancer, il devait être extrêmement puissant pour qu'il dure aussi longtemps.

- Possible, répondit Oscar qui n'était pas sûr d'avoir tout compris à la tirade de son interlocutrice.

- Alors tu vas commencer tes études à 15 ans... Ça doit être bizarre... Et en plus, tu n'es pas anglaise, souffla Onaa soigneuse.

- Comment tu sais ?

- Tu fais des fautes et tu as un accent trop mignon...

Alors là, je vous arrête tout de suite. Un Français qui parle anglais c'est pas mignon, c'est dégueulasse ! Le contraire par contre...

- Merci, je crois...

Oscar souris et la conversation continua tant bien que mal. La Serdaigle lui parla des différentes maisons, des cours et des profs. Au bout d'un moment, Onaa déclara qu'ils étaient bientôt arrivés et qu'il valait mieux mettre leurs uniformes. Celui d'Oscar était très simple : une robe totalement noire avec une chemise blanche et une jupe plissée grise. Onaa portait quant à elle une robe aux revers bleu, sa chemise était parée de l'écusson de Serdaigle et elle serrait autour de son cou une cravate bleue et bronze. Elle finit par épingler un petit badge marqué d'un P sur le pan de sa robe.

Lorsque Oscar descendit du train, elle entendit presque immédiatement une voix de baryton crier quelque chose qu'elle ne comprit pas dans le tumulte du débarquement. Onaa la poussa du coude.

- C'est Hagrid. Il appelle les premières années. Tu dois y aller, je pense, dit-elle en destinant un homme beaucoup top grand et massif pour être totalement humain.

Elle s'approcha de lui et se retrouva vite entourée d'élèves qu'elle dépassait allègrement d'une bonne tête.

Le dit Hagrid la remarqua bien vite.

- Tu es Oscar, c'est ça, demanda-t-il de sa voix tonitruante.

-Oui monsieur.

- Bien le professeur Rogue m'avait prévenu que tu serais là. Suis-moi avec les autres premières années, d'accord ?

Oscar acquiesça et le convoi de premières se mit en route. Hagrid se dirigea vers le lac et, au détour du sentier, un grand château illuminé à toutes les fenêtres fit son apparition.

Des onomatopées surpris et impressionnées sortirent de la bouche de bon nombre de gamins. Oscar n'en menait pas beaucoup plus large... Le château était absolument gigantesque et terriblement impressionnant perché au sommet de cette falaise surplombant un lac tout aussi gigantesque.

Arrivé au bord du lac, Hagrid indiqua des barques aux futurs élèves qui s'y installèrent par 4. Oscar était à l'avant de sa baraque. Avec elle, il y avait deux filles et un garçon.

- Hey salut, sourit Oscar à ses compagnons de galère alors que les bateaux commençaient à naviguer tout seul vers le château.

Elle se sentait beaucoup moins mal à l'aise de discuter avec des enfants plus petits qu'elle qu'avec les ados de son âge. (Eh ouais rapport de forces. Le célèbre "je suis l'aîné, c'est moi qui commande")

- Alors pas trop stressé ?

Les gamins la regardèrent de travers, mais ne répondirent rien.

- Pas très loquace en tout cas, souffla Oscar en regardant par-dessus le bord de la barque. Il lui sembla, l'espace d'une seconde apercevoir une nageoire à la lumière des torches qui éclairent les bateaux.

- Excuse moi, fit l'une des deux filles, mais tu as quel âge ?

- 15 ans, mais c'est ma première année à Poudlard.

- Pourquoi, fit l'autre intriguée.

- C'est compliqué, répondit la jeune Française mal à l'aise. Je m'appelle Oscar.

- Moi, c'est Camille Bathline, fit la première, et elle, c'est ma cousine, Sarah Doxane.

- Enchanté, fit Oscar, et toi ? Demanda-t-elle au garçon qui n'avait pas encore ouvert la bouche.

- Moi ? S'étonna l'intéressé. Je... Je m'appelle Thomas. Thomas O'Malley.

- Oh rude, ricana Oscar.

- Quoi ? fit le garçon.

Il était plutôt baraqué. Il avait les traits carrés, les cheveux noirs coupés en brosse et semblait très peu à l'aise dans son corps.

- Rien, fit Oscar.

Enfin, rien, c'est vite dit. Ils pourraient faire attention à la maternité, moi, je vais avoir les « Aristochats » en tête tout le reste de l'histoire... C'est moi le beau Walter, Giuseppe, Désiré, Thomas O'Malley. O'Malley le chat d'gouttière...

La barque accosta dans une grotte creusée dans la falaise. De là partait un grand escalier menant au château. En haut des marches, les premières années se retrouvèrent dans une petite antichambre devant d'immenses portes. Les dites portes s'ouvrirent légèrement, laissant apparaître le professeur Rogue dans les mêmes robes noires que celles qu'il portait déjà au Chemin de Traverse. S'entend quand je dis les mêmes c'est pas les mêmes mêmes, ce serait dégueu, mais c'est la même sorte. Je suis sûr qu'il en à une garde-robe complète. Où alors... c'est vraiment les mêmes, mais il les a lavées entre-temps… J'espère...

Il récita, d'un ton ennuyé, un discours qui avait l'air d'avoir mille ans dans lequel il expliqua l'importance de la cérémonie de répartition, le principe des points et cita les quatre maisons de Poudlard à savoir Serpentard, Serdaigle, Pouffsoufle et Griffondor. Malgré toute sa bonne volonté à paraître neutre, il était difficile de manquer la grimace sur son visage à l'annonce de la dernière maison.

À la fin de ce speech paaassionnant le professeur Rogue se penchera vers Oscar et la regarda dans les yeux

- Tout est clair ? Demanda-t-il.

Oscar hocha précipitamment, il avait l'air d'une humeur massacrante.

-Bien.

Le maître des potions poussa les portes et entraîna les nouveaux élèves à sa suite dans la grande salle de Poudlard. Cette dernière était absolument immense, éclairée par des centaines non des milliers de bougies ( Parenthèse mais non des moindre. Ces bougies sont magiques - en dehors du fait,bien entendu, qu'elles flottent dans les airs (se qui est quand même non-négligeable)- elles ne fondent pas. Bien non parce que sinon, tu te ramasserais en permanence de la cire fondue sur la gueule pendant que tu manges. C'est chaud. (Dans tous les sens du terme.))

Des centaines d'élèves étaient assis à quatre tables et les professeurs étaient installés, perpendiculairement aux élèves, sur une estrade au fond de la salle.

Le professeur Rogue arrêta les premières années dans le no man's land entre les élèves et leurs enseignants. Ensuite, il sortit par une petite porte à la gauche de la grande table.

- Hé, regardez ! Il y a une attardée !

Le ricanement qui s'était élevé au-dessus du brouhaha ambiant venait de la table à l'extrême droite de la salle. Un garçon d'une quinzaine d'années regardait méchamment Oscar.

- Tiens elle s'est reconnue! Ben alors princesse qu'est-ce qu'il s'est passé ? Ta lettre s'est perdue ?

- Ne l'écoute pas, souffla Thomas à côté d'Oscar, c'est un idiot.

Oscar pouffa. Devant l'air interrogateur du première année deux fois plus grand que les autres et à peine plus petit qu'elle, Oscar répondit :

- J'ai rien compris à ce qu'il a dit.

Thomas fit un petit sourire timide. À l'évidence, il avait raté un épisode. Oscar allait lui expliquer lorsqu'elle se fit de nouveau interpeller par le garçon.

- Ben alors t'as peur de répondre ou bien t'as perdu ta langue ?

- Nous nous passerons de vos commentaires monsieur Drannoc.

Rogue était revenu.

Le garçon se rétracta instantanément.

Le professeur avait rapporté un tabouret et un vieux chapeau.

- Bien, la répartition va commencer. Lorsque j'appelle votre nom, vous venez vous asseoir et vous posez le choipeaux sur votre tête. Bathline Camille.

La petite brune s'avança et suivit les directives du professeur. Moins d'une minute plus tard le chapeau criait "Griffondor" et Camille se dirigeait vers la table du garçon de tout à l'heure, qui avait explosé en applaudissement (La table, pas le gamin. Non mais je préfère préciser...).

La cérémonie continua, Camille fut rejointe par sa cousine et un petit garçon blond fut envoyé à Serpentard, et non c'est pas un Malfoy! Scorpius n'arrivera que dans 18 années.

Enfin, Rogue prononça le nom d'Oscar.

En totale imitation des élèves qui l'avaient précédée la jeune fille s'installa sur le tabouret et déposa le chapeau de Godric Griffondor sur sa tête. Le bout de tissu lui tombait sur les yeux. (le melon qu'il se payait le rouge et or.)

- Mmmm... Intéressant... Voilà une jeune fille que je ne m'attendais pas à voir un jour.

- Hey ça veut dire quoi ça siffla Oscar vexé.

- Je vois que tu as hérité de la ruse de ton père...

- Mon père ? Tu connais mon père ? Ça veut dire qu'il était un sorcier.

- Attentive et intelligente...

- Ça signifie que je suis une sang-mêlé, au moins.

-Très intelligente ! Oui, le mieux pour toi, c'est...

-SERDAIGLE !

Après le cri du chapeau, Oscar l'ôta et s'apprêtait à aller rejoindre la table à côté de celle des Griffondors, mais une main s'abattit fermement sur son épaule.

- Restez ici, souffla le directeur adjoint.

Tout le corps d'Oscar se tendit au maximum. Elle se sentait très mal à l'aise d'être le centre de l'attention, mais très rapidement celui-ci se déplaça légèrement vers la gauche pour se concentrer sur la personne qui venait de se lever à la table des professeurs. Oscar tourna la tête pour l'observer, mais sa position était rendue très inconfortable par la main du maître des potions toujours sur son épaule. De ce qu'elle pût en voir la dite personne était une dame d'un âge avancé, l'air sévère, habillée d'une robe verte et coiffée d'un chapeau pointu à large bord.

- Bien. Bonsoir à tous. Nous sommes dans la nécessité d'interrompre la répartition un court instant pour vous expliquer la situation de Miss Haïress. Oscar Haïress est une jeune française victime de Chrono Magic Regrest. Pour ceux et celles qui ne le sauraient pas, ce sortilège réprime les pouvoirs d'un individu jusqu'à un âge plus ou moins avancé ce qui explique que, comme vous l'avez sans doute remarqué, Miss Haïress n'entre pas au collège à 11 ans, mais à 15. J'ose espérer que vous l'accueillerez au mieux et que vous l'aiderez à s'intégrer le plus vite possible.

Elle jeta un regard appuyé vers la table des Griffondor, se rassit et Rogue daigna enfin relâcher l'épaule d'Oscar. Il la regarda s'éloigner vers la table des Serdaigles. La jeune fille s'installa et regarda vers lui attendant, sans doute, la suite de la répartition. À nouveau cette impression de déjà-vu le frappa.

Se giflant mentalement Severus reprit la cérémonie. 4 élèves furent envoyer à Serpentard, 2 à Griffondor, les Serdaigle furent rejoints par 3 autres élèves et 3 encore, dont Thomas, furent envoyés a Pouffsoufle.

À la fin de la répartition, la dame, qui devait être la directrice, se leva à nouveau et prononça un discours rappelant entre autres que la forêt interdite portait bien son nom ou encore que les farces et attrapes des jumeaux Weasley, le magasin qu'Oscar avait vue sur le Chemin de Traverse étaient absolument prohibé. Ensuite, elle annonça le début du banquet, à la grande joie de tout un chacun.

Les 4 tables furent quasi instantanément surchargées d'autant de plats différents qu'ils en existent sur terre et c'était à se demander comment tout cela tenait sur une seule table.

-Hey, souffla Onaa assise à gauche d'Oscar. Tu vois toi et moi dans le train, c'était le destin. Tu vas voir, tu vas te plaire à Serdaigle.

-Ben ouais toutes les personnes bizarres y trouvent leurs places.

C'était encore le garçon de Griffondor. Il était assis à la table juste à côté, dans le dos des deux filles. Il s'était retourné pour faire sa remarque et maintenant qu'il était plus près, Oscar pouvait le détailler plus facilement. Il était grand et pas bien épais. Il avait des yeux bleus délavés et ses cheveux brun clair étaient rasés sur son crâne.

- La ferme Léonard, siffla Onaa, t'as rien d'autre de plus intelligent à faire que d'embêter les gens ? Manger par exemple. Allez, prends des pommes de terre et étouffe-toi avec !

Le dénommé Léonard ne semblait pas fort heureux de s'être fait rembarrer de la sorte, mais daigna néanmoins se retourner vers ses camarades de maison.

- C'est qui, demanda Oscar ?

- Léonard Drannoc, un crétin qui a l'impression d'avoir été choisi par les dieux parce qu'il est le seul sorcier de sa famille. Un gars détestable. Ne fais pas attention à lui.

Onaa enchaîna sur un autre sujet, posant des questions aux autres premières années et le repas continua dans la joie et la bonne humeur.

Lorsque tous eurent fini, les préfets furent chargés d'emmener les premières années dans leurs dortoirs.

La préfète rassembla donc les nouveaux et les emmena jusqu'au sommet d'une tour de l'aile Ouest.

Là, elle frappa à une grande porte à l'aide d'un heurtoir en bronze sculpté en forme d'aigle. À l'étonnement général, le heurtoir se mit à parler.

- Temps que vous ne savez pas qui je suis, je reste ce que je suis. Qui suis-je ?

- Mmm... Je pense que tu es un secret, déclara Onaa. Lorsqu'un secret est découvert, il n'en est plus un.

- Bien résonné, déclara le heurtoir et la porte s'ouvrit.

- Bienvenue dans la tour de Serdaigle ! S'écria la préfète en laissant rentrer les nouveaux locataires.

La salle commune était absolument immense. Elle était remplie de divans, fauteuils et autres bureaux de travail de différentes tailles. À l'opposé de la pièce, se dressait une cheminée gigantesque représentant un aigle. La façon dont les flammes dansaient sur le cristal donnait l'impression que l'oiseau allait prendre son envol. Un énorme escalier en spirale, longeant les murs de la tour, montait jusqu'au plafond étoilé. À gauche de la cheminée, on pouvait distinguer une grande salle remplie d'étranges prismes pouvant contenir une ou plusieurs personnes sans difficultés. Au centre de la pièce principale, légèrement enfoncé dans le sol, se trouvait un espace circulaire remplit d'établis et d'instruments non identifiés.

Onaa se dirigea vers une statue située à droite de l'entrée.

- Je vous présente Rowena Serdaigle, la fondatrice de votre nouvelle maison. Les dortoirs des garçons sont situés à droite et ceux des filles à gauche, fit-elle en indiquant les flancs de la statue. Bonne installation et bonne nuit.