Aujourd'hui je suis aller au centre commercial pour me promener, ça faisais plusieurs jours qu'il pleuvait averse et c'est quand je désespérais de revoir le soleil que le ciel c'est finalement dégager pour laisser les rayons du soleil éclairer la ville de sa douce lumière. J'ai profité de cette belle journée pour aller en ville et c'est là que je l'es vu, il était assis à la terrasse d'un café, seul. Kacchan avait pris l'habitude depuis deux mois de resté seul comme maintenant réfléchissant surement. Je voulais m'assoir avec lui mais je savais que ça ne servirait à rien et qu'il ne me parlera pas tout comme il ne m'écoutera pas. Je me contentai de l'observer de loin habituer à cette distance, contemplant chacun de ses traits ainsi que ses expertisons même si je savais qu'elles ne changeraient pas alors que je désirais au fond de moi qu'un sourire passe sur son visage devenu pale.

Il ne souriait désormais plus, c'est arriver en même temps que cette habitude de se retrouver seul, on savait tous ce qu'il avait plus d'un étai affecté aussi mais le plus toucher restait lui. Toute la classe tentait en vain de lui remonter, ne serait-ce qu'un peu, le moral mais il ne trouvait rien et désespérait. J'étais frustré de ne rien pouvoir faire, je me contentais de les observer dans mon coin en me disent qu'eux arriverons à faire quelque chose.

Je continuai ma contemplation quand il se leva pour se diriger ensuite vers moi, j'eut le vain espoir qu'il me parle ou même me remarque mais il se contenta de passer à côté de moi sens me jeter un regard. J'étais resté seul, à déambuler dans les rues sans but, jusqu'à tard le soir.

Je revis Kacchan lundi matin, en cours, mais je continuais de l'observer sans l'approcher comme pour pas le brusquer, je sais que j'aurais le droit ni à un mot, ni un regard. Quelquefois il se tournait vers moi me fixant les yeux dans le vide, mais dans ces moments je savais que ce n'était pas vraiment moi qu'il regardait. Le reste de la semaine se passa de la même manière et quand le week-end arriva je retournas en ville dans l'espoir de pouvoir de nouveau le croiser. Malheureusement je ne le vis pas, ce ne fut qu'après trois semaines que, en allant au parc de notre enfance, je l'y trouvas assis sur une balançoire. J'éprouvas une forte envie de le rejoindre et, même s'il ne m'adressera pas un mot, je décidas de l'écouter. Je m'installas à côté de lui sans rien dire et regardas devant moi puis, après plusieurs minutes, il commençât à parler :

Deku, j'aimerais revenir en arrière pour que ce jour n'arrive jamais.

Je ne pris pas tout de suite la parole et c'est en voyant qu'il n'ajoutera rien je me mis à parler :

Moi aussi. Je fis une pause puis dit plus bas. Mais c'est impossible.

On était finalement resté comme ça sans parler durent plusieurs heures. Ce fut quand la nuit tombait que Kacchan se décida à partir, sans mot dire, me laissent seul dans mes penser.

Un mois était passé depuis notre rencontre au parc, durent les quel rien n'avait avancé. Pendant les cours tout étaient pareils et je ne le croisais plus en ville le week-end. Je commençais à m'inquiéter, je ne voulais pas qu'il se referme sur lui-même, il devait rester fort et je voulais l'aider mais tout ce que je pouvais faire c'est veiller sur lui, de loin. Je me disais que peut-être Kirishima pouvait faire quelque chose, mais il avait déjà essayé de nombreuses fois, en vain. C'est alors que je commençais à désespère que je me rappelas d'un détail, l'anniversaire de Kacchan était dans une semaine. Je décidas de déposer un mot sur la table du roux, puis je partit sachant qu'il fera surement le nécessaire.

Comme je l'avais pensé, la classe c'était vite mis en action pour préparer une fête surprise qui se déroulera ce dimanche, le lendemain de son anniversaire, préférant laisser le jour même pour qu'il soit avec sa famille.

Quand dimanche arriva toute la classe était réunie chez Kirishima, où la fête se déroulera, pour mettre en place les décors en place et quand ils avaient fini le plus gros l'hôte parti chercher la star du jour. Pendant ce temps on attendait tout en finalisent les préparatifs, et c'est en entendent des voix s'élever dehors que tous se cachèrent. La porte s'ouvrit sur Kirishima accompagner de Kacchan un air ronchon sur le visage, surement parce qu'il avait été forcer de venir. La lumière fut allumée et tous sortir de leur cachette pour crier un « surprise » suivi d'un « joyeux anniversaire ». Un silence suivi personne ne bougea attendant une réaction du blond et celle-ci ne tarda pas, il baissa la tête de légère rougeur aux joux et chuchota un « merci » presque inaudible.

La fête battait son plein quand l'heur du gâteau arriva et avec ça la question que je redoutais. Ce fut Kacchan qui la posa :

Comment vous avez su pour mon anniv'.

C'est Ochako qui lui répondit :

C'est Eijiro qui nous la dit.

Je t'arrête tout de suite. J'ai trouvé un mot sur mon bureau où c'était écrit.

Il vient de qui le mot ?

Plus personne ne parlait se regardant un à un cherchant une réponse, mais rien ne vient, moi j'étais parti dans un coin de la pièce, je ne voulais pas qu'il en parle. Je savais que cette conversation allait mal tourner, et ce que je pensais arriva plus tôt que prévu. Kirishima prit la parole et dit :

C'était peut-être Izuku.

Cette phase eut le don de jeter un froid, j'étais devenu un tabou devant Kacchan, par ma faute il était désormais plus que l'ombre de lui-même. Je ne savais même pas ce que je faisais à cette fête, je n'aurais pas dû venir, pour qu'ils gèrent seuls. Kirishima me sortit de mes sombres penser en s'excusant :

Je n'aurais pas dû dire ça, désolé Katsuki, Izuku.

Mon prénom avait été dit si bas que je ne fus pas sûr qu'il l'ait dit. Il garda un air songeur au visage, après tout j'avais écrit « prend soin de lui » sur le mot, ce qui devait le troubler. La fête a finalement repris bien que l'ambiance fût des plus pesantes, pour moi s'en était trop alors je décidas de partir.

Lundi arriva et on pouvait deviner, sens posé de questions, qu'après son départ la fête n'était pas allée en s'arrangent, Kacchan était toujours aussi morose voir plus. Kirishima n'abandonna tout de même pas et l'invita tous les week-ends à sortir. Au début il refusa mais vu que son ami c'avait se faire persistent il finit par accepter. Il avait passé samedi à s'amuser d'après le roux mais moi de ce que j'ai vu, tout le long de la sortie, Kacchan n'avait pas eu l'air de s'amuser et était finalement rentrer au bout d'a pêne une heure. Mais ce qu'il comptait c'est qu'il sortait de plus en plus, même s'il ne restait jamais plus d'une à deux heures, il ne se cloitrait pas chez lui et ça me rendait heureux de plus je pouvais le voir le week-end aussi même si c'était de loin.

Cinq mois étaient passés et j'étais heureux, je retrouvais de petit à petit mon Kacchan, il recommençait à s'énerver pour un rien même si le cœur n'y était pas vraiment. Il sortait désormais tous les week-ends que ce soit seul ou accompagner et à chaque fois qu'il était seul je le rejoignais pour marcher à ses côtés en silence. C'est alors qu'on se promener pour une énième fois que je le vis. On était au parc et je vis des enfants jouant quand tout a coup l'un des garçons dit :

Tu es trop faible pour te protéger tout seul alors quand on sera grand tu seras ma femme.

Mais je suis un garçon.

Et c'est là que je vis un authentique sourire aux lèvres, puis il dit nostalgique :

Ça me rappelle notre enfance. Je t'avais fait la même promesse Deku.

Oui.

Mais je ne pourrais jamais la tenir.

Après c'est mot aucun de nous deux ne reprit la parole, je le savais très bien et pourtant le fait qu'il le dise rendait tout plus vrai.

Les choses commençaient à aller mieux dans la classe et la fin des études arrivait à grands pas, il restait désormais quatre mois et tout le monde stressé ayant peur de ne pas réussir. Mois ce qui m'inquiétait c'était Kacchan, il était un peu ramolli alors pour l'encourager je décidas de lui écrire quelque chose et je laissas ma lettre à un endroit ou je suis sûr qu'il la trouve.

Je marchais dans les rues d'un pas presser, ça faisait désormais trois mois que j'avais écrit la lettre et c'est aujourd'hui, j'en suis sûr, qu'il allait la trouver. Pour une fois j'étais en ville avec un but précis et non pour avoir une rencontre hasardeuse avec Kacchan. Non Aujourd'hui je savais où aller, où le trouver car aujourd'hui ça faisait un an, un an qu'on ne se parlait plus, un an qu'il souffrait par ma faute. Je marchais d'un pas déterminé, je vais enfin mettre un terme à tout ça. Arriver je le trouvas, sans étonnement, avec un bouquet de fleurs à la main debout devant une tombe, la tombe de la personne que j'ai tuée, à cause de mon manque de vigilance elle est morte. C'est en fixant la tombe qu'il vit la lettre, ce qui avait eu le don de l'étonner. Il la prit d'une main tremblante puis l'ouvrir et lit à voix haute :

Sois un héros, mon héros, Kacchan.

Après avoir lu il s'écroula par terre les larmes commencent à apparaitre à ses yeux et dit :

Comment tu veux que je devienne un héros, hein Deku, comment ? …Alors que je n'ai rien pu faire.

Il dit la dernière phrase plus basse. Je ne lui répondis rien, je savais que ça ne servirait pas à grand-chose, puis il reprit :

Je ne suis plus rien, même après un an je n'y crois toujours pas.

Il fondit en larmes alors je décidas de le prendre dans mes bras et il continua :

Deku. Il fit une pause. Désolé.

Je lui répondis, bien que ça ne change rien :

Ce n'est pas ta faute.

Je tournas mon regard sur la tombe et murmuras :

Moi aussi, je n'y crois pas.

On pouvait lire sur la pierre tombale écrit en gros « Izuku Midoriya », ça fait maintenant un an que je suis mort et pourtant je ne réalisais toujours pas, à chaque fois qu'on me passe à travers dans les rues je me sens mal réalisant petit à petit que je ne reviendrais plus, que je n'existais plus. Des vilains avaient attaquer la ville alors que j'étais en rendez-vous avec Kacchan, on avait décidé de fêter nos un moi dans un café, ou plutôt je l'avais décidé, n'imaginant pas ce qu'il allait arriver. Et c'est là que je me fis tuer juste devant lui, je suis mort avec comme dernière vision mon petit ami en larme me voyant empaler par l'ennemi. Depuis ce jour je veille sur lui restant au plus près pour le protéger jusqu'au jour où nous, nous retrouverons et ce sera à ce moment qu'il pourra enfin tenir sa promesse ainsi nous resterons ensemble pour l'éternité, mais pour l'instant je ne voulais qu'une chose.

« Devient un grand héros Kacchan »