Voici le chapitre 6, avec un passage en rating M... Le titre est une version alternative de la chanson Girl, you'll be a woman soon de Urge Overkill pour le film Pulp fiction. J'espère ne pas vous laisser sur votre faim... Bonne lecture !


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Valsons, valsons sans fin

6. Boy, you'll be a man soon

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Encore quelques secondes.

Ses forces l'abandonnent, et la brûlure ardente dans ses poumons joue au bras de fer avec son mental. Encore un peu. Sa vue, rendue floue par le volume d'eau qui le sépare de la surface, finit par se brouiller totalement quand l'oxygène vient à lui manquer. Allez. Il va perdre connaissance. Allez.

Dans un sursaut, Law remonte à la surface de la baignoire, et la longue inspiration qu'il prend n'est d'aucun soulagement ; elle le déchire. Reprenant difficilement son souffle, il observe la pièce d'un air vague ; il connaît déjà la salle de bain du Sunny par cœur, mais c'est juste un moyen de trouver un point d'ancrage. La pièce est large, mais le bain, presque une petite piscine peu profonde, mange tout l'espace.

Ce genre d'exercice d'apnée, c'est un affrontement entre lui et son fruit du démon, un combat contre ses faiblesses. Law a toujours appris à jouer avec ses limites, à les repousser. Avec un tel pouvoir, et une telle histoire, ça n'a rien d'étonnant. Repousser les limites de son corps, et de son esprit, c'est devenu aussi évident que de respirer. Jusqu'à atteindre le point de rupture. Il a cru le franchir à plusieurs reprises, à Dressrosa, puis à Wano. Mais il est toujours en vie. Alors que peut-il faire d'autre, si ce n'est continuer d'explorer cet étrange pouvoir en lui ? Une image fugace de ses nakamas danse sous ses yeux, mais ça fait encore trop mal. Pas maintenant. La porte qui s'ouvre a au moins le bénéfice de chasser ses souvenirs.

Law a l'habitude que l'on s'invite avec lui dans la pièce, même si c'est plutôt rare – il sait encourager les intrus à partir dans les plus brefs délais ; sauf Zoro, lui n'a que faire de son intimité et de ses regards noirs. Mais cette fois, c'est Luffy qui se joint à lui, et le sourire, entre joie et étonnement, qu'il lui lance en entrant suffit à stopper les éclairs qui allaient jaillir de ses orbites. Le petit brun va pour se déshabiller et sauter dans le bain, puis semble se raviser.

« Je peux ? »

Récemment, Nami et Sanji jouent à refaire son éducation. Ce n'est pas que le capitaine est impoli, mais il n'a tout simplement pas les codes pour comprendre que ces actes peuvent être parfois mal interprétés. Enfin, Law n'a de toute façon pas besoin de ce genre de considération. Il hoche la tête pour simple réponse.

Le capitaine pose avec délicatesse le chapeau de paille sur le haut d'une étagère, loin de toute éclaboussure, et jette le reste de ses vêtements un peu partout dans la pièce. Law serait presque agacé par ce comportement, si son regard n'avait pas été absorbé par les larges parcelles blanches découvertes sous ses yeux.

Les muscles roulent doucement sous la peau laiteuse. Law retrace les pleins et les déliés sur son torse, son ventre, le creux de son aine, son pénis au repos, la fermeté de ses cuisses. Il constate que le pirate a pris en masse, avec les récents événements. Ses muscles dorsaux se découpent plus nettement, et les courbes alléchantes qu'il devine plus bas attise un désir qui ne s'est pas réveillé depuis un long moment. Luffy capte le regard chaud du chirurgien, et ce dernier est surpris de voir les yeux de son vis-à-vis briller d'intérêt en réponse. Il retourne à sa contemplation, glissant du cou offert aux bras forts du capitaine. Difficile pourtant de mesurer la force de Luffy au chapeau de paille. Il m'a sauvé. Ce n'est définitivement plus le gosse qu'il a ramassé à Marineford. C'est un homme. Il est fort. Comment peut-il ressembler autant à un gamin et faire ce qu'il fait ?

Il m'a sauvé.

Une bouffée d'il ne sait quoi le prend soudainement aux tripes et il détourne les yeux pendant que Luffy saute joyeusement dans la baignoire. Law va pour le disputer, quand le plus jeune se penche par dessus le rebord, exposant toute sa nudité aux yeux affamés du corsaire. Bon sang. La scène ne dure que quelques instants, le temps que Luffy attrape une large caisse de jouets en plastique, qu'il renverse dans l'eau dans un grand bruit. Et commence à jouer comme si de rien n'était.

Law sait que son allié est loin d'être stupide. Ce n'est sûrement pas la première fois que Luffy attise du désir chez d'autres personnes, mais c'est peut être la première fois qu'il y prête réellement attention. Il ne peut s'empêcher de jeter des petits coups d'œil à Law, entre deux batailles navales. Ça l'intrigue. Le chirurgien sourit intérieurement. Il sait qu'il ne va pas tarder à poser des questions. Ce n'est pas son genre de garder ses interrogations, ou tout type de pensée, pour lui-même. De toute façon, son allié ne connaît pas la gêne.

Sans le lâcher des yeux, Law étend ses jambes dans la direction de l'autre pirate, qui l'imite rapidement. Leurs pieds se frôlent d'abord, puis Luffy, volontairement ou non, caresse le mollet de son allié du sien, remontant le long de sa jambe.

« J'aime bien quand on se touche, fait le plus jeune de façon parfaitement spontanée, un sourire plus calme se dessinant sur ses lèvres. Et même en me regardant, comme tout à l'heure, c'était agréable. Comment tu fais ? »

Law lui adresse son habituel sourire en coin, sourire qui avait encore du mal à émerger de sa face sombre il y a peu, quand Doflamingo était encore une menace. Maintenant, ses petites manies lui reviennent. Même si à cet instant, son rictus qu'il veut détaché est emprunt d'une affection non feinte, mais inhabituelle. Law se remémore les récentes nuits, qu'il partage avec son allié depuis un moment à présent, pendant lesquelles il lui arrive d'être tiré de son sommeil pour une raison ou pour une autre – étonnamment, sans être figé par la peur – et, le temps de se rendormir, il se met à caresser le dos du brun blottit contre lui, d'abord par-dessus son tee-shirt, puis par-dessous, quand une force inconnue lui titille le bout des doigts. La peau est douce et c'est encore le meilleur moyen pour le chirurgien de retourner dans les bras de Morphée, comme s'il se prodiguait ces attentions à lui-même. C'était à ce moment sans aucune arrière-pensée, mais Law ne peut pas non plus se voiler la face au point de se convaincre qu'il n'avait pas conscience de son attraction de plus en plus forte pour le capitaine au chapeau de paille. Maintenant que les choses semblent plus claires, et que son vis-à-vis paraît lui retourner son intérêt, la curiosité de ce que donnerait une relation plus charnelle le pousse à tenter sa chance.

« Tu n'as jamais eu de désir d'ordre sexuel, Mugiwara-ya ? l'interroge-t-il, d'une voix plus grave d'une octave, qui fait vibrer agréablement l'air et les tympans de l'autre pirate.

— Je ne sais pas, est-ce que c'est la même chose qu'avant d'arriver sur une île inconnue ?

— On peut dire que c'est comme le début d'une nouvelle aventure, oui » sourit le corsaire, enjôleur.

Law s'amuse beaucoup à tester ses techniques d'approche sur Luffy. D'habitude, les garçons minaudent, les filles lui retournent son rictus plein de sous-entendus, ou inversement. Là, Luffy n'est capable de rien de tout ça, et son intérêt se manifeste essentiellement par son sourire plein d'une joie non contenue, qui s'étire largement alors que ce qu'il se passe le ravit. Si ce n'est les légères rougeurs qui marquent ses joues, indicatrices de la fièvre qui l'agite doucement, et peut être ses pupilles dilatées, que le chirurgien ne peut percevoir dans le noir abyssal de ses yeux, le plus jeune reste fidèle à lui-même. Mais Law a envie de voir ce qu'il adviendrait de ses expressions s'il employait des méthodes plus physiques.

« Approche-toi, s'il-te-plaît » souffle-t-il, et Luffy lui obéit, le rejoignant sur les genoux, passant par-dessus les longues jambes du corsaire sans jamais les frôler.

Il s'arrête au-dessus de ses cuisses, les jambes de part et d'autre du corps tout en longueur du chirurgien, et attrape doucement sa main tendue. Immédiatement, Law lui donne une caresse apaisante, emprunt d'une délicatesse qui ne lui est pas familière, et qu'il suppose ne pas être particulièrement nécessaire pour Luffy. Il le contemple un instant – la blancheur de sa peau lui saute à nouveau aux yeux –, mais remonte rapidement vers les yeux de son vis-à-vis, qui semble nettement plus incertain de la marche à suivre à présent.

« Est-ce que je peux te toucher ? »

Luffy acquiesce, plus intrigué qu'inquiet, et Law lui précise qu'au moindre geste déplaisant, il peut l'arrêter. Le corsaire suppose à raison que son allié n'est sûrement pas très informé de ce genre de choses, et même si c'était le cas, il veut s'assurer de son parfait consentement.

Law lâche la main de son partenaire, et pose les siennes sur les jambes de son vis-à-vis, dans le creux derrière ses genoux. La caresse est légère, sous l'eau de la baignoire. Law s'étonne de la douceur de ses attentions, comme si Luffy était une chose fragile, ce qu'il n'est absolument pas. Alors il remonte lentement ses mains sur ses cuisses, d'une caresse plus marquée, les suivant du regard et devinant, sous la surface, la virilité éveillée du brun. Puis il s'attarde à la jonction de ses cuisses et de ses fesses, là où la courbe ferme naît. Il suit la limite jusqu'entre ses jambes, sans s'aventurer plus loin, puis revient pour finalement prendre les deux globes de chaires en main. Au-dessus de Law, Luffy prend une inspiration surprise, agrippant les bras métisses face à lui. La réaction embrase les sens du chirurgien, qui fait se rapprocher le petit brun de lui, plaquant leur deux torses ensemble et raffermissant sa prise sur le fessier galbé. Il fait glisser un doigt dans le sillon, évitant l'entrée qu'il sent palpiter sous ses doigts, et remonte finalement ses deux mains sur le bas de son dos. Il glisse le long de sa colonne vertébrale, appréciant la peau douce et les muscles forts qui se contractent sur son passage. Quand Law atteint le cou du brun, ses clavicules d'albâtre, il prend réellement conscience des frissons qui agitent son allié, et s'en délecte tout particulièrement. Sa main gauche retrouve sa place sur une fesse ferme, tandis que l'autre lui caresse la joue, laquelle est fendue d'un immense sourire.

Luffy ne peut empêcher ses lèvres de s'étirer, découvrant ses dents blanches. Le bonheur met en ébullition ses entrailles et s'écoule dans son bas ventre, allumant des feux inconnus. La tension dans son entre-jambe se fait de plus en plus forte, et tout ça lui semble particulièrement plaisant.

Law le voit se mordiller les lèvres, le regard vague, et redescend sa deuxième main sur la fesse orpheline depuis trop longtemps. Il sent que c'est une zone à ne pas négliger chez Luffy, et ça l'arrange parce que la courbe attise son désir qui se gonfle peu à peu.

« Tu peux me toucher, si tu veux » murmure le corsaire, pour ne pas briser l'instant.

Luffy se recule un peu, détachant leurs torses, mais semble incapable de prendre une décision. Law anticipe les caresses retraçant ses tatouages, parce que c'est ce que ses anciens partenaires commençaient toujours par faire. Mais Luffy enfouit ses mains dans ses épis noirs, le prenant de court. Il glisse ses mains à l'arrière de son crâne, et entortille les mèches rebelles entre ses doigts, arrachant un premier soupir au chirurgien. Merde. Comment il peut avoir trouvé aussi facilement ? Les doigts glissent dans sa nuque, là où ses cheveux sont plus courts, et son cerveau disjoncte. La stimulation le grise, et il pose son front contre l'épaule de son vis-à-vis, fermant les yeux et offrant son cou aux mains joueuses du petit capitaine. Luffy rigole, et les vibrations chatouillent la peau du médecin. Le plus jeune continue son manège un moment, et Law se dit que son bonnet, qui lui permet, en plus de cacher sa tignasse indomptable, de protéger une zone sensible, ne lui sera plus d'une grande utilité face au chapeau de paille, maintenant qu'il connaît ce point faible. Et vu comme ses réactions semblent l'amuser, il ne risque pas de l'oublier de si tôt.

Très vite, son doigt retrouve le chemin entre les deux globes de chaire ivoire et vient taquiner l'entrée brûlante, sans jamais y pénétrer. La peau rendue fripée par l'eau exerce une pression qui coupe la respiration du plus jeune et le fait pousser sur sa main inconsciemment. Law sourit contre l'épaule de l'autre pirate, y déposant de petits baisers papillons. Cela fait un moment qu'il n'a pas couché avec un homme, même si ses préférences sexuelles vont généralement en leur faveur.

« Est-ce que tu sais comment deux hommes font l'amour ? » Luffy hoche négativement la tête, libérant les cheveux de son vis-à-vis pour lui porter toute son attention. « Souvent, on commence par les préliminaires » il chuchote, de sa voix la plus grave, à l'oreille du brun qui frisonne longuement. « A mon avis, le terme est très mal choisi, parce qu'il les néglige » il continue de titiller l'entrée qui semble presque vouloir l'aspirer « Et pourtant, elles ont tout à voir avec l'acte en lui-même » tandis que son autre main vient caresser la cuisse et l'aine, joueuse. « Elles peuvent se suffire à elles-mêmes » sa paume glisse sur le pubis presque imberbe, évitant la hampe gorgée de sang « Elles peuvent prendre bien des formes » pour soupeser les bourses pleines, arrachant au pirate un soupir à mi-chemin entre expiration et gémissement. « Et parfois, lorsque les deux sont prêts » il prend en main sa propre envie « l'un d'entre eux pénètre l'autre » pour la mener contre l'entrée palpitante. La pression fait geindre les deux pirates. Law décide qu'il ne prendra pas Luffy cette fois, parce qu'il sent que c'est peut-être un peu trop prématuré, mais remercie tous les dieux de Grandline de la position qui ne lui permet pas de franchir la barrière de chaire, parce que le désir le foudroie de part en part. Sous le plaisir, Luffy s'accroche fortement aux mèches de Trafalgar, et c'est déjà trop de stimulation pour le corsaire. Un coup de rein qu'il n'a pas prémédité le fait glisser entre les deux fesses fermes et leur arrache un nouveau soupir. Reproduisant le mouvement, sa virilité ripe contre l'anneau de chair qui se tend, leur faisant imaginer un instant qu'elle est entrée en lui.

Law relève les yeux vers le visage du brun, rougit par l'effort et les yeux embués de plaisir. Lorsqu'il croise son regard, Luffy lui adresse un sourire fébrile, et encore une fois les entrailles du corsaire sont tordues par un étrange sentiment.

« Je peux t'embrasser ? ». C'est un murmure. « C'est pas pour les amoureux ? » répond l'autre, et sa voix semble fragile. « Pas forcément ». Il embrasse la peau à sa portée, sur le torse imberbe. « Mais si tu veux garder ce baiser pour quelqu'un dont tu seras amoureux, tu en as bien le droit ». Luffy finit par s'asseoir sur les cuisses du chirurgien, se frottant une dernière fois contre la virilité tendue sous lui. Ainsi, leurs deux visages se font presque face, et Law comprend l'invitation. Il prend le visage en coupe, voit le brun fermer les yeux alors qu'il se rapproche et scelle leurs bouches ensemble dans une caresse aérienne. Il se recule un instant, puis reprend les lèvres d'assaut, plus sensuellement, les goûtant de sa langue, les mordillant, obtenant droit de passage pour aller le taquiner. Le baiser se fait long, profond, maladroit, et c'est comme si Luffy se laissait couler contre le torse fort de son allié, absorbé par le long ballet de leurs langues. Law étouffe un rire contre ses lèvres alors que l'échange devient de plus en plus désordonné.

« Attends, laisse-moi faire » il souffle avant de l'embrasser à nouveau.

Plus calme, Luffy le laisse mener la danse, gémissant lorsque le baiser se fait plus profond. Haletant, les deux pirates se séparent pour retrouver leur souffle, quelques longues minutes plus tard.

« A ton tour » fait Law, un rictus séducteur se dessinant sur son visage malgré son essoufflement.

Luffy se redresse, forçant le chirurgien à tendre le cou, et passe la barrière de ses lèvres pour caresser la langue taquine de son allié. Le capitaine au chapeau de paille a pris de l'assurance, remarque le corsaire, alors qu'il alterne entre danse langoureuse et légère morsure. La chaleur dans son bas ventre devient de plus en plus difficile à ignorer.

Lorsqu'ils se séparent une dernière fois, Law vient enfouir son visage dans le cou du plus jeune, pour apaiser le brasier dans ses entrailles. Et puis soudain, il se rend compte qu'au-delà du désir qui l'anime, c'est du bonheur qui coule dans ses veines. Sentiment oublié, qui se rappelle à lui de la plus surprenante des façons. Alors le chirurgien reste béat, absolument dérouté par les tournures de ses propres émotions.

« Pourquoi tu te caches ? Fait Luffy, qui se penche comme il peut pour entrevoir le visage de son allié.

— Laisse-moi me reposer » marmonne l'autre en réponse.

Impossible que le plus jeune manque les battements erratiques de son cœur. Mais qu'est-ce que je fous ? Il a l'impression de redevenir cet homme mi-blasé, mi- constamment amusé du début de son aventure, quand l'accomplissement de sa mission n'était pas encore imminent. Et peut être qu'à présent, il fait une énorme connerie, mais à quoi servirait le reste de sa vie si ce n'était pas pour en faire ?

Soudain, trois petits coups résonnent contre le bois de la porte, tirant le corsaire de sa léthargie, et le petit renne – caché dans le mauvais sens, comme à son habitude – fait son apparition dans la pièce. Voir les deux pirates si étroitement liés ne semble pas le faire réagir plus que ça.

« Luffy, Nami te cherche. Law aussi. Elle veut faire le point sur notre avancée et sur la prochaine île dans dix minutes.

— Ok ! » S'exclame avec entrain le capitaine.

Lorsque le médecin de l'équipage les laisse seuls, les deux pirates se séparent pour finir leur douche, et Law est obligé de frapper son compagnon pour qu'il ne bondisse pas hors de la baignoire après s'être seulement rincé à l'eau. Luffy quitte la pièce, Law sur les talons, et sautille de joie en pensant à la nouvelle aventure qui l'attend. C'est comme si leur petite entrevue était déjà passée en arrière plan, dans l'esprit du plus jeune. Le chirurgien, qui a eu le temps de reprendre son sang froid, y voit peut-être là un moyen d'éviter la catastrophe à laquelle il s'expose en poursuivant sur cette voie avec le capitaine au chapeau de paille. Plus il y pense, et plus ce qu'il vient de se passer ressemble à une énorme erreur. Il a clairement l'impression d'avoir touché un fruit défendu.

Ce qu'il ignore encore, c'est que, qu'importe le domaine – que ce soit en nourriture, aventures, bêtises, rires, et autres choses –, l'appétit du capitaine est insatiable.

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NB : Pfiou... On est sur le chapitre le plus long de Valsons (même si ça reste raisonnable). C'est la première fois que j'écris quelque chose de sexuel (même si ça reste soft), et je me sens moins gênée que prévue, héhé. J'ai quand même la pression, parce qu'encore une fois, Luffy... J'ai peur aussi d'un Law trop niais, c'est que je les fais sourire beaucoup dans ce chapitre. Mais c'est pour préparer la suite, qui sera peut être un peu plus dure (sans mauvais jeu de mot). J'espère aussi que mon approche de la sexualité avec Luffy vous semble réaliste, je n'ai aucune idée de la moyenne d'âge de mes lecteurs, alors j'ai vraiment voulu faire quelque chose dans la douceur, le respect et le plaisir mutuel. Ça fait toujours du bien de le rappeler alors : le consentement, c'est obligatoire, et les préservatifs, ce n'est évidemment pas pour faire joli :) C'était le moment prévention. Merci d'avoir lu, et à très vite pour le chapitre 7.


Réponses aux reviews anonymes :

Shadow : Bon, Usopp ne fait clairement pas l'unanimité, mais je suis quand même contente que le chapitre te plaise. Je me battrai, dans une autre histoire, pour lui redonner sa gloire x). Pour ce qui est de la comptine, des précisions viendront très vite. Merci pour ta review, à bientôt j'espère !


Teaser : Chapitre 7, Nami.