Bonjour, encore un petit retard désolée. Un chapitre pas très long encore.
Bref bonne lecture!
Chapitre 6 : Évasion explosive
« Hi no Maho : Hakai »
Le sol se mit à trembler sous les pieds de Megumi, qui se releva prestement, ses mains vibrant d'une puissance qu'elle n'avait pas ressenti depuis longtemps. Elle posa ses mains au mur et réactiva sa technique en longeant celui-ci. Elle le sentit trembler sous ses doigts, et remarqua que le docteur Vegapunk et son collègue Vinsmoke dans un coin de la salle, avaient cessé leur activité. Profitant des vibrations au sol et au mur de plus en plus fortes, elle fouina discrètement à la recherche de ses affaires dérobées, ainsi que de choses pouvant lui être utiles.
De leur côté, Vegapunk et Vinsmoke ayant fini par se rendre compte de l'absence de leur prisonnière à sa place habituelle, se mirent à sa recherche. Vinsmoke, furieux et l'arme au poing, finit par la trouver près de la sortie.
« Ah, mince je me suis faite repérer… » marmonna-t-elle, pas le moins du monde ennuyée.
Elle se mit en position de combat avant de concentrer des flammes sur ses pieds, l'adrénaline affluant à grand flot dans ses veines. Elle courut en direction du scientifique avant de sauter en l'air et de lancer des coups de pieds vers lui, qu'il para avec l'aide de sa lance.
« Non, mais pour qui te prends tu, sale mioche ! » hurla-t-il, furieux.
Il fonça vers elle, sa lance levée, avant de lui mettre un coup avec. La jeune femme parvint à éviter les quelques coups qui lui était destiné. Ainsi, grâce à l'une des attaques incessantes de son adversaire, elle put se débarrasser de ses encombrantes menottes. Elles avaient été détruits alors qu'elle s'en servait pour contrer un coup de lance, particulièrement puissant de Jajji.
Le sol s'effondra sous les pieds des occupants de la pièce, qui avaient quelque peu oublié pendant qu'ils se confrontaient les tremblements qui annonçaient la catastrophe .
Megumi observait les scientifiques tomber à l'étage inférieur alors qu'elle était elle-même partie dans la salle qui jouxtait le laboratoire afin de chercher son arme. Elle le retrouva facilement et le mit dans sa besace, attachée à sa taille. En descendant les étages, elle entendit une alarme sonner dans toute la base et vit des soldats sortir en panique, sans vraiment remarquer la jeune femme, de multiples endroits.
« Ah merde… il y a déjà du monde sur le chemin.. » pensa-t-elle en regardant les alentours .
Elle était arrivée au second étage quand un visage familier apparut non loin d'elle. Le colonel Smoker, accompagné de Tashigi, l'avait également vu. Furieux, le cigare à la bouche, il se précipita vers elle, non sans avoir ordonné à sa subordonnée de prévenir ses collègues et ses supérieurs.
« Ah, Cigare Man… génial.. » soupira-t-elle.
« Je peux te garantir que tu ne vas pas pouvoir t'échapper d'ici, gamine… » répliqua Smoker.
Il bondit vers elle, et lança son arme vers elle, déterminé à l'arrêter. La jeune femme le contra avec ses poings, qu'elle avait enflammé, avant d'utiliser son fouet de flamme. Elle réussi à lui donner quelques coups, qui fit reculer le colonel. Elle cracha une boule de flamme en sa direction, qui le projeta quelques mètres plus loin.
Profitant de cette opportunité, Megumi put rapidement descendre les derniers étages restant, non sans se battre contre les soldats restant dans la base. Elle en avait également profité pour détruire quelques pièces, qui servait principalement pour les personnes à torturer, comme elle.
Courant dans la ville, elle se précipita vers une ruelle calme afin de reprendre son souffle. Les yeux rivés vers le ciel, qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps, elle souriait. Elle se cacha plus au fond de la rue quand elle entendit les soldats de la Marine courir hors de la base, à sa recherche. Elle finit par s'assoir à même le sol, le dos accolée à un mur, à l'ombre. La chaleur commençait à se faire un peu lourd et, l'adrénaline ressenti jusqu'à ce moment tombant, elle s'endormir.
Quelques heures plus tard, elle se réveilla en sursaut, et regarda autour d'elle, désorientée. Le soleil laissait une douce couleur orange dans le ciel, signe que la nuit était proche. Le calme était revenu en ville, mis à part quelques bruits habituellement rencontré dans ces endroits là.
Megumi se releva, à moitié ensommeillée, et s'épousseta le pantalon avant de sortir de la ruelle, ayant au préalable vérifier si la voie était libre et pris un linge pour lui servir de bandana.
« Woah…. C'est pareil et différent à la fois de mon monde… »
Elle regardait le paysage environnant et sourit. Il y avait de multiples petites et grandes habitations, toutes aussi colorés les unes que les autres. Les rues avaient des carrelages d'un blanc immaculé et semblaient plutôt propres. Il y avait encore quelques magasins d'ouverts et beaucoup d'habitants traînaient en ville. Une douce ambiance régnait sur la ville, malgré l'agitation qu'il y avait eu quelques heures auparavant.
Bien que ce soit bientôt la nuit, il faisait encore un peu chaud, ce que Megumi appréciait beaucoup. Elle finit par vagabonder dans la ville, profitant de la chaleur ambiante, qui lui redonnait de l'énergie. Elle n'avait pas encore totalement récupérer sa force, et ne pouvait donc pas encore absorber la chaleur de quelques manières que ce soit. Elle savourait donc ce moment, perdus dans ses réflexions.
Soudain, elle sentit quelque chose la percuter. Elle baissa les yeux et sourit. C'était une petite fille, âgée d'environ 5 ans, avec des longs cheveux blonds et des yeux bleus. Elle portait une robe tout en froufrous de couleur verte. Elle regardait Megumi avec un air timide, les larmes aux yeux. Celle-ci se mit à sa hauteur et tapota doucement sa tête.
« Bonjour.. comment tu t'appelles ? » demanda la jeune femme.
« Je.. Je m'appelle Carol… j'ai perdu mon papa ! » pleura la dénommée Carol.
« Calme toi.. On va le retrouver.. » tenta Megumi en se levant.
Elle tendit sa main vers celle de la petite fille, qui la serra fortement, avant de partit dans la ville. Elles firent le tour de quelques magasins et maisons pour se renseigner, mais en vain. Au bout d'une bonne heure, alors que la jeune femme commençait à perdre espoir, elle entendit une voix derrière elle appeler la petite fille. Celle-ci, reconnaissant la voix, se retourna.
« PAPAAAAAA ! » s'exclama-t-elle en courant vers le propriétaire de la voix, son père.
« Ma petite princesse, enfin te voilà ! » dit son père en la prenant dans ses bras.
Megumi, silencieuse, observa la petite scène se dérouler devant elle, le cœur serré. Elle s'apprêtait à partir quand elle sentit qu'on lui tirait doucement sur son haut. Elle se retourna et vit la petite fille, dans les bras de son père, lui sourire.
« Je vous remercie d'avoir pris soin de ma fille, mademoiselle.. » débuta l'homme.
« Netsu… Megumi Netsu. Mais ce n'est rien vraiment, monsieur.. » le coupa-t-elle, gênée.
« Daddy Masterson, chasseur de prime. Je souhaite faire quelque chose pourvoir aider en gage de ma gratitude.. » insista-t-il.
La jeune femme allait refuser quand son ventre se mit à gargouiller de manière très équivoque. Rouge de honte, elle tourna la tête ailleurs. Daddy sourit légèrement et jeta un bref coup d'œil à sa fille, qui commençait à fatiguer.
« Bon eh bien, en dédommagement je vous propose de venir savourer un bon repas chez moi, cela vous va ? » suggéra-t-il.
Sans lui laisser le temps de répondre, il l'emmena chez lui afin qu'elle puisse se nourrir. Elle finit par lui raconter, sans lui dire toute la vérité, son but en étant ici. Ils discutaient depuis plusieurs heures quand Megumi, dont la perspective d'avoir mangé lui avait fait du bien, somnolait. La petite Carol, elle, avait été couchée dans son lit depuis un moment par son père. Celui-ci proposa à la jeune femme d'aller se coucher dans sa chambre tandis que lui irait sur le canapé. Elle refusa et , après avoir lourdement insisté, laissa l'homme se coucher dans sa chambre et dormit sur le canapé.
Le lendemain matin, quand Masterson se réveilla et alla dans la cuisine, il vit surpris, le pettit déjeuner prêt pour sa fille et lui. Juste à côté, il y avait un petit papier. Intrigué, il en lut le contenu.
« Monsieur Materson,
Merci beaucoup de m'avoir offert le gîte et le couvert pour cette nuit. Je ne peux pas rester plus longtemps, et ne souhaite pas vous créer d'ennuis à Carol et vous. Prenez soin de vous.
Megumi Netsu.
Ps : merci également pour la carte et l'argent je vous rendrais tout dès que possible. »
To Be Continued
A la prochaine!
